Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end à l étang — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end à l étang
Chapitre 1
Petite présentation : mon épouse Cathy, la quarantaine passée, châtain, toute mignonne, un peu d'embonpoint et une poitrine généreuse, plutôt timide au début de notre mariage, mais aujourd'hui de plus en plus libérée. Moi Lionel, la cinquantaine, pas trop sportive, mais physiquement correct, des poignées d'amour et plutôt coquin.
Nous avons eu l'opportunité d'acheter un terrain avec un petit étang dessus, perdu au milieu des bois, juste un petit sentier qui le longe avec quelquefois de rares promeneurs, la parcelle n'est pas clôturée et il est assez aisé de venir se poser sur la berge. Nous avons installé un mobil home près de l'eau, c'est notre paradis sauvage. Nous nous y rendons dès que possible, c'est notre lieu de ressource. Nos journées ne sont que promenades, repos et câlins. Un après-midi de ce début d'été, la porte et les fenêtres sont grandes ouvertes pour faire un courant d'air, après quelques regards suggestifs, l'envie de faire l'amour se fait désirer, quelques caresses chaleureuses et nous voilà nus. Qu'elle est belle allongée sur le bord du lit, je m'approche doucement le sexe au garde-à-vous, elle me tend la main, me prends par le sexe et me dirige vers sa bouche, je ne résiste pas à sa volonté.
Tendrement au début j'ai le droit à quelques léchouilles qui me font monter le sang à la tête puis elle passe aux choses sérieuses en gobant de plus en plus mon sexe, je la caresse doucement, ses seins lourds, son ventre et je m'abandonne sur son pubis. Elle a les lèvres gonflées, elle est toute mouillée de désir. Elle s'applique à me sucer du mieux possible en me massant les couilles et un doigt explorateur vient me masser l'anus. Je suis aux anges. Soudain je vois au loin par la fenêtre grande ouverte qu'un promeneur se dirige vers nous sûrement pour faire un tour au bord de l'eau, au lieu d'avertir mon épouse de tout arrêter que nous allions avoir de la compagnie sous peu, je ne sais pas ce qu'il me prit, mais je ne dis rien et je le laisse avancer sans le quitter des yeux. Je ne sais pas pourquoi, peut-être la peur d'être surpris, mais je bande de plus en plus fort. Puis je lâche ces quelques mots à ma femme qui s'applique toujours à la tâche :
— Imagine si quelqu'un arrive et nous voit comme ça, ça pourrait être excitant.
Elle me regarde dans les yeux, libère sa bouche et me dit :
— Oui, le petit cochon pourra se rincer l'œil.
Et elle reprit de plus belle sa fellation. Le promeneur avance vers nous et ne peut pas ignorer notre présence devant la fenêtre, il fait mine de rien. Je place ma chérie en 69, je m'allonge sur le dos la tête vers la porte afin de ne pas perdre de vue notre voyeur, ma femme à quatre pattes au-dessus de moi, dos à la porte, ne le voit pas arriver, elle s'active sur mon dard ses lèvres montent et descendent le long de ma colonne de chair, la salive coule jusqu'à mes couilles, son doigt inquisiteur me pénètre gentiment, mon anus se relâche, elle me masse de l'intérieur, cette sensation me donne l'impression de bander plus fort, des frissons me parcourent le dos. Moi je passe ma langue entre ses lèvres gonflées et je joue avec son clito, mes doigts se glissent entre ses lèvres mouillées sans oublier de titiller son anus, chose qu'elle apprécie particulièrement aussi, du coin de l'œil je surveille en permanence notre voyeur.
Il est plutôt sportif, beau mec, short, tee-shirt, plus il se rapproche plus je vois que dame nature l'a bien aidé. Il n'est plus qu'à quelques mètres, face à la porte, il est impossible qu'il ne nous ait pas vus, son pas ralentit, nos regards se croisent, je continue de brouter le minou de madame. Voyant qu'il n'y a pas de réaction de ma part il s'approche de la porte. Putain, il a une bosse énorme qui déforme son short, il doit être monté comme un âne. Ma douce ronronne comme une chatte sous les passages répétés de ma langue, je me dégage doucement pour me mettre à genoux devant elle, en prenant garde qu'elle ne tourne pas la tête vers la porte, elle continue consciencieusement sa fellation, je lui caresse le dos puis je pince légèrement les tétons de ses gros seins en alternant quelques passages sur sa chatte trempée. Le gars est là, devant la porte et se caresse la bite à travers son short, j'en suis jaloux quand j'imagine la taille qu'elle doit avoir.
Je m'applique à caresser les fesses de ma femme, mes doigts alternent entre son minou et son anus, à chaque passage de mes doigts j'étale un peu plus de mouille. Je continue mon petit jeu et je lui dis:
— Le coquin est là, il nous regarde, il bande fort.
En signe de réponse, elle balance ses fesses de droite à gauche qui me valide son état d'excitation. Le beau mâle baisse un peu son short et en jaillit un gourdin énorme, un gros gland violacé en forme de champignon et un long membre parcouru par une grosse veine, il faudrait mes deux mains l'une sur l'autre pour couvrir la longueur de sa bite. Il a passé la porte, il est à quelques centimètres du cul de mon épouse, il se branle doucement, il fait le dernier pas qui nous sépare avec son dard pointé vers les fesses de ma femme. Je dis doucement :
— Tu sais, il est tout proche, il tient son gros sexe à la main, il est tellement près qu'il pourrait frotter son sexe sur ta chatte.
En réaction elle m'aspire plus fort, sa chatte coule de plus en plus. Je le regarde dans les yeux, j'ai les couilles qui me font mal tellement je suis excité, il baisse légèrement son sexe et effleure les lèvres trempées de ma douce. Elle se fige le temps d'analyser cette sensation étant donné que mes deux mains sont posées plus haut sur son corps, ça ne dure que quelques secondes, mais ça me semble une éternité, je n'ose plus bouger, puis soudain elle reprend le dessus et recule doucement son cul pour rentrer en contact avec cette chose inconnue. Son gros gland touche les lèvres de sa chatte, elle recule encore, ses lèvres s'écartent et je vois ce gros dard violet se faufiler entre celles-ci, il me sourit, il pousse à son tour et son membre rentre doucement dans ces entrailles humides. Elle arrête de me sucer et me dit :
— Tu es un gros cochon, mais j'aime ça.
Son sexe avance toujours, il n'a pas encore rentré la moitié, elle se retourne pour voir cet inconnu qui la prend, elle lui sourit pour lui montrer son accord, une bonne partie de sa matraque est rentrée, que ma femme pousse un "OUI" qui me conforte dans mon initiative. Il pose ses mains sur ses hanches et commence de lents va-et-vient, je vois ce membre entrer et sortir, il est recouvert de mouille, les gémissements de ma douce se font de plus en plus fort, je ne pourrais pas résister plus longtemps à cette vision, je m'écarte un peu ainsi elle peut se concentrer sur cet homme qui la pénètre. Je continue mes caresses, je lui pince le bout de ses gros seins et ma main s'aventure jusqu'à son petit trou, je le masse doucement et je me cale sur le même rythme que ses hanches, je pousse un peu et mon doigt est aspiré par son anus.
Le beau mâle continue tendrement sa besogne, je sens sa bite écarter les parois de ma chérie, elle accepte à ma surprise son gros calibre il faut dire qu'il est très tendre et je le remercie. Elle gémit, elle pousse des "oh oui".
Il se déshabille en plein, fait glisser son short au sol et enlève son tee-shirt, il est bronzé, plutôt musclé, une paire de fesses bien ferme, je l'envie un peu. Ma belle a les bras qui commencent à fatiguer, elle lui dit :
— Allonge-toi je vais te chevaucher.
Il s'exécute, il se pose sur lit, il s'allonge sur le dos, son long sexe tape son ventre musclé, il a un membre magnifique avec une grosse paire de couilles rasée de près, ma femme pose les mains sur son torse, passe les jambes de chaque côté de son corps et s'assoit sur ce sexe tendu, elle se frotte sur lui, de la mouille lui coule sur les bourses, il respire fort. Ma douce saisit son membre, sa veine est énorme, elle le présente devant sa chatte, ses doigts n'arrivent pas à faire le tour, elle descend dessus doucement, son gros gland écarte ses lèvres, elle se laisse glisser, elle a la bouche grande ouverte, on dirait qu'elle cherche de l'air, elle gémit de plus en plus fort, elle s'empale lentement jusqu'à la garde dans un râle de bonheur. Lui il ondule doucement le bassin, il est doué, il maîtrise bien son corps.
Elle monte et descend lentement, elle profite de chaque centimètre qui lui caresse le vagin. Je n'en peux plus, j'ai le sexe qui va éclater. Je me lève et je me place derrière mon épouse qui transpire, je frotte mon sexe sur celui de mon partenaire, j'aimerais me faufiler aussi dans sa chatte, mais peine perdue, il est tellement gros que je ne veux pas blesser ma chérie, je continue de frotter mon sexe dans ce jus qui coule en continu et lubrifie son petit trou avec le bout de mon gland, ma femme m'attrape d’une main par la hanche et me tire à elle, elle valide par ce geste son accord pour une sodomie. Je pose mon gland sur son anus étoilé, elle est bien lubrifiée, je pousse légèrement en essayant de suivre leur déhanchement, son cul s'ouvre doucement, mon coéquipier tient beaucoup de place, je sens son sexe, contre mon gland qui vient de faire céder sa rondelle, à travers la fine paroi de sa chatte, je pousse encore et m'enfonce en plein. Ma femme est déchaînée, elle crie :
— C'est bon, encore, plus fort.
J'accélère la cadence, mes couilles claquent sur ses fesses, je sens son gourdin qui palpite contre ma bite, je ne vais pas résister plus longtemps. Je lui attrape les seins, je lui pince les tétons, ses râles sont de plus en plus fort elle va jouir. J'ai l'impression d'être dans un rêve, j’ai ma femme devant moi avec deux sexes en elle, je n'en peux plus, je me laisse aller, encore quelques allers-retours et je me vide longuement dans son cul, je sens le sexe du gars qui est pris de soubresauts, il ne va pas tenir longtemps sous le déhanché de ma belle, il se crispe, ferme les yeux, il râle, je sens son sperme gicler dans ma femme. Elle hurle, ça y est, elle jouit. Nous restons un long moment comme ça. Nous nous retirons doucement, du sperme coule de ses trous. Elle s'allonge, elle lui dit :
— Merci, tu as été tendre et performant, j'espère qu'on se reverra.
Il acquiesce le compliment. Il remet ses vêtements, me fait un signe de la tête et s'éloigne. C'est un des plus beaux jours de ma vie. Je l'aime tellement fort. Je m'allonge contre elle, je l'embrasse, on s'endort doucement. Je pense que nous venons de réaliser un de nos fantasmes.
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Cette chaleur a été communicative alors ;)