Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Parking abandonné — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Parking abandonné
Chapitre 1
Le parking abandonné
Je commence avant toute chose par me présenter, je m'appelle Edouard, marié, père de deux enfants, je suis un cadra dans la force de l'âge, assez sportif, physiquement disons que sans faire de la fausse modestie, je suis plutôt pas mal.
J'ai épousé Lise il y a un peu plus de vingt ans, nous sommes toujours épris l'un de l’autre, mais au bout de tant d'années, la routine s'est installée entre nous, on a une sexualité de plus en plus espacée.
Depuis un bon moment, je fantasme d'avoir une relation avec un homme, une envie d'une expérience différente, pas du tout évident de passer le pas, la peur de l'inconnu, je me pose mille questions.
J'ai commencé par avoir des petites aventures virtuelles par le biais de tchat où je prends plaisir à faire des cams, j'apprécie de me dévoiler et de voir mon complice faire de même, j'adore voir un homme se masturber.
Ce matin, je prends la route pour rejoindre ma femme qui est partie depuis plusieurs jours voir sa tante qui a des soucis de santé, je ne suis pas du tout pressé d'y aller, j'ai prévenu Lise que je n'arriverais qu'en fin d'après-midi.
Me voilà sur la route, je décide de prendre le chemin des écoliers pas question que je prenne l'autoroute, j'ai tout mon temps, je préfère traverser la campagne environnante, m'arrêter pour faire des poses dans des endroits sympas, trouver un petit resto pour y déjeuner tranquille.
Je suis ravi, la musique de cassave à la radio me met de bonne humeur, le paysage qui défile autour de moi est magnifique, je ne regrette pas mon choix.
Voilà un bon moment que je roule, je décide de faire une halte, après encore quelques kilomètres, je tombe sur une vieille pancarte m'indiquant un parking. Il n'est pas du tout entretenu, il y a des ornières partout, la végétation a pris le dessus, en revanche grâce à ça, il est isolé visuellement de la route.
Je me dégourdis les jambes, la nature me fait toujours de l'effet, avec mon épouse, nous aimions plus jeune aller marcher et souvent nous faisions l'amour dans la campagne environnante.
Rien que de me remémorer nos ébats bucoliques me donne une folle envie de me masturber. Si j'osais, je me déculotterais là au milieu du parking, le sexe au vent, le trac d'être surpris.
Mon côté raisonnable prend le dessus, il faut dire que je serais terriblement gêné d'être surpris au milieu du parking, le sexe à l'air en train de me donner du plaisir, surtout si c'est une famille avec des enfants...
Prudent, je retourne dans ma voiture, bien installé derrière mon volant, je laisse la portière ouverte, afin que le vent pénètre dans l'habitacle, je suis juste vêtu d'un pantalon d'été, d'une chemisette blanche, car pour un mois d'avril il fait un temps plus que clément.
Je commence à me masser vigoureusement l'entrejambe par-dessus le vêtement, j'arrive à pincer mon gland à travers le tissu, l'effet que cela me procure me fait bander instantanément, il faut que je me mette à l'aise, je dégrafe mon pantalon, mais juste à ce moment-là, une voiture pénètre sur le parking.
C'est une grosse berline, elle se gare un peu plus loin, la personne est seule dans son véhicule, je crois deviner que c'est un homme derrière le volant, je peux même vous dire que le chauffeur est anglais, la conduite est à droite...
J'ai toujours la portière ouverte, bien sûr j'ai stoppé net mon déshabillage, je regarde mon colocataire de parking, il reste pour l'instant à l'intérieur, je pense qu'il m'observe discrètement...
J'ai hâte qu'il sorte de sa voiture, a priori il n'est pas pressé le bougre. Une idée de folie me vient à l'esprit et si je le provoquais, ma tête bouillonne, suis-je capable de faire le provocateur ?
En ce qui me concerne, le défi que je viens de me lancer me perturbe, je ne suis pas particulièrement courageux, malgré tout l'exhibe que je m'apprête à faire me fait terriblement envie...
Je suis impatient de savoir si cet homme est intéressé, je veux attirer son attention, je commence par incliner mon siège, le visuel sera plus dégagé pour lui. J'entreprends un massage de mon entrejambe de façon exagérée pour qu'il devine mes intentions...
Pour l'instant, calme plat, il est toujours enfermé, je déboutonne mon pantalon et descends le zip de ma braguette, je me caresse par-dessus mon slip, je bande, je regarde avec insistance du côté de mon supposé voyeur, rien ne bouge...
Je devrais donner plus dans la provocation, je baisse mon pantalon à mi-cuisse, la bosse de mon sous-vêtement témoigne de mon excitation, je me branle par-dessus.
Les choses se débloquent, il a baissé sa vitre, je peux enfin apercevoir son visage, de loin je peux deviner sans trop me tromper que c'est un sénior, cette fois il ne perd pas une miette du spectacle que je lui offre.
J'aimerais qu'il descende de son auto pour venir vers moi, il doit avoir probablement des scrupules, il n'ose pas sans doute. Ma main glisse dans mon slip, je me masturbe vigoureusement, s'il veut me voir cul nu, il devra venir me voir...
Ohhh ! Il remet sa berline en marche et vient vers moi, enfin il se décide, il est à ma hauteur, je peux le dévisager, ses cheveux sont d'une blancheur incroyable, les yeux bleus, un sourire enjôleur qui laisse apparaître une dentition parfaite, sa mâchoire est carrée qui lui donne un air un peu sévère, c'est un homme qui s'entretient, je l'imagine chef d'entreprise.
Pas un mot ne sort de sa bouche, il fixe mon slip qui monte et qui descend à cause de l'ardeur de ma branlette, il lève le pouce en guise de satisfaction et là à mon immense étonnement, il part, je ressens une frustration incroyable.
Je le regarde s'éloigner vers la sortie du parking, j'enrage, me laisser en plan ce n'est pas moral quand soudain je vois qu'il stoppe, l'espoir renaît, aurait-il changé d'avis ?
— C'est ça, reviens !!
Je me trouve nul de crier fort seul dans ma voiture, mais une satisfaction et un soulagement non dissimulé de le voir enclencher la marche arrière...
Après quelques manœuvres, il se met à la hauteur de ma portière et ouvre la sienne. Tout en me regardant, il se déboutonne complètement, glisse la main dans son slip blanc et se tripote le sexe...
Il me parle en anglais, bien sûr je ne pige rien, j'ai à peine retenu mon anglais de 6e, il comprend vite mon embarras et la fameuse langue des signes va nous rendre un fier service.
Je ressens tout de suite que cet homme a une forme d'autorité, je me sens tout petit devant lui, il doit sans doute un grand patron, habitué à l'obéissance de ses collaborateurs...
J'ai un sentiment un peu étrange, j'ai envie de lui obéir sans restriction, je ne vais pas vous cacher que je suis terriblement stressé, je ne me rappelle pas avoir eu le fantasme du soumis.
De sa voix grave, il me parle, je dirais pour être plus juste qu'il m’ordonne de sortir de mon véhicule, d'un geste brusque me fait signe de la main pour que je comprenne ses désirs, je me sens tout péteux, je n'en mène pas large...
Me voilà debout, il sort de sa voiture, on ne boxe pas dans la même catégorie, il me dépasse d'une tête pour ne pas dire deux, je n'avais pas remarqué quand il était derrière son volant son imposant bidon...
Ses consignes gestuelles sont précises, ils ne prêtent pas à confusion, pas besoin de traduction. Je dois d'abord déboutonner ma chemisette, descendre mon pantalon que je baisse à mi-cuisse, il a un moment de réflexion, d'un signe précis, il m'intime de le descendre jusqu'aux chevilles et de suite il insiste pour que je le retire complètement.
La situation me dépasse, l'angoisse de voir arriver quelqu'un me stresse, malgré ça, j'adhère, je me déchausse de mes mocassins pour faciliter mon déshabillage, je dépose mon futal sur la banquette avant, il veut mes chaussettes aussi, pieds nus, je sens le bitume rugueux...
Autour du slip, j'ai une petite hésitation, j'essaye de lui faire comprendre que l'on pourrait être surpris, il s'en moque, agacé, il me parle en anglais de façon véhémente, je crois comprendre que son langage est châtié, voire vulgaire, je m'exécute cette fois sans rechigner.
Cul nu, il m'intime d'aller marcher sur le parking, juste ma chemise sur le dos, j'ai honte, car je bande comme un âne, je vis une situation que je n'aurais jamais cru vivre, je suis soumis par cet homme, je vous confesse que l'humiliation qu'il m'inflige ne me laisse absolument pas indifférent, je découvre une partie de moi que je n'aurai jamais soupçonnée...
Il m'accompagne, je suis totalement vulnérable, on se dirige vers l'entrée du parking, mon sexe tendu comme jamais, pieds nus sur le sol caillouteux n'arrange pas ma démarche, j'ai l'impression qu'il a le projet de m'emmener au bord de la route, m'exhiber devant les automobilistes me terrifie, je suis en panique, il trouve que je ne vais pas assez vite pour me motiver, il claque mes fesses pour me faire avancer...
Ma supposition était la bonne, c'était bien l'endroit où il désirait aller, ses fessées m'ont mis le derrière en feu, j'avoue que ce ressenti n'est pas pour me déplaire. Juste avant de parvenir au bord de la route, il me retire ma chemisette, je suis tout nu, je bande, mon gland totalement décalotté.
Nous sommes au bord de cette route, aucune voiture à l'horizon, c'est une départementale, ça limite la circulation, il m'incite à me mettre sur les genoux, il sort sa verge, je l'ai juste en face de mon visage, elle est certes petite, mais l'épaisseur m'impressionne, il me prend la tête dans ses deux mains, me pénètre la bouche...
Je suis déçu, j'aurais aimé pour ma première fellation avoir le temps de savourer, la situation ne s'y prête pas du tout comme moi je le sens sur le qui-vive, il s'acharne, j'ai la conviction qu'il veut jouir en moi, en ce qui me concerne, je n'ai pas du tout l'envie de ça. Sauvé par le gong, il voit arriver un camion au loin, on se sauve vite se cacher en espérant que le chauffeur ne vienne pas faire une pose sur le parking.
En retournant vers nos bolides, mon dominant éphémère m'a montré sa montre pour me faire comprendre qu'il était en retard, me trouvant trop lent, il m'a planté là au milieu du parking. Arrivé à ma voiture, il était parti.
Je me suis lancé un dernier défi, j'avais oublié ma chemisette, j'ai décidé d'y retourner la chercher tout nu, cependant j'ai remis mes mocassins.
Arrivé où il avait déposé la liquette, j'étais une nouvelle fois à proximité de la route, tout à l'heure quand il m'a obligé à le sucer, j'avais une trouille pas possible et de me remémorer cette scène, mon sexe se met au beau fixe, je veux jouir, je me masturbe comme un fou, la sève monte rapidement, j'éjacule en criant mon plaisir.
Quelle journée !!
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Commentaires ()
Cette histoire ne me rappelle que des bons souvenirs