Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexe et confinement — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexe et confinement
Chapitre 1
Ce mercredi 15 avril, je dois me rendre à mon travail, effectuer des impressions que je ne sais pas effectuer à la maison, et en profiter pour remettre quelques fardes terminées et prendre deux ou trois nouveaux dossiers.
Etant en période de confinement, personne au bureau, un bâtiment, des couloirs et locaux désespérément vides. Pas désagréable, mais lugubre. La seule présence au cours de cette journée est le passage en extérieur d'un agent de sécurité, qui me fait bonjour de loin, mais il ne vient même pas vérifier ce que je fais là.
J'ai pris mes tartines, car à part une grande surface à proximité, rien pour manger un morceau ou pendre un verre, c'est mort ce lieu. La journée se passe et l'après-midi est maintenant bien entamée. Tout ce dont j'ai besoin est sur le coin de la table, je décide de quitter les lieux.
Direction parking, voiture, sortie de ville, bretelle d'autoroute et retour maison. Alors que je roule, voici une aire de stationnement, je me décide à y faire un petit arrêt, on ne sait jamais, il y a peut-être quelqu'un qui cherche de la compagnie. Rien, mis à part deux camions et les chauffeurs qui doivent dormir. Je ne reste pas et continue mon chemin. A la suivante, tout est fermé mis à part les sanitaires, et la station-service, mais là encore, rien à se mettre sur la langue. Je continue donc, car je sais que l'aire de repos suivante est bien connue comme un lieu de rencontre. Quelle ne fut pas ma déception en y arrivant. Tout a été élagué, plus un seul buisson ou petit fourré, juste des arbres et partout on est à vue. Ah les salauds, pour une fois qu'ils travaillent sur les espaces de repos, ils ont fait un fameux nettoyage, on ne verra plus personne ici.
Allez, on repart, la prochaine et dernière avant de rentrer à la maison. Encore un kilomètre, le clignoteur, et voilà, on se stationne pratiquement au bout de l'aire de repos. Le début étant réservé aux camions. Et là près des dernières tables de pique-nique, il y a un véhicule stationné avec quelqu'un dedans. Hum, il semble au téléphone, mais sait-on jamais ?
L'homme sort de son véhicule, un mec d'environ trente-cinq ans, et bien bâti à première vue. Il se dirige vers la table de pique-nique. Non, il continue vers le petit bois. Bon cela, il cherche certainement de la compagnie, je m'en vais voir de ce pas.
Alors il faut savoir que j'arrive à la soixantaine, un mètre quatre-vingts pour une centaine de kilos, en surpoids, mais avec ce confinement, on se laisse un peu aller. Mais toujours alerte lorsqu'il s'agit de rencontre en extérieur. De plus, vu la situation actuelle, plus de rencontres depuis plusieurs semaines maintenant, je suis excité et l'envie que cela matche est présente. Je m'engage entre les fourrés et à une trentaine de mètres, il est au milieu du passage, je passe derrière lui, nous nous frôlons, j'ai une sensation agréable, je sais qu'il en a envie. Je le sens, cela se sent ces choses-là. Je continue un peu plus loin, il me suit, bonne chose. J'arrive à une bifurcation, je prends à ma gauche et me dirige vers un espace un peu protégé par des arbres et buissons. Je m'arrête et attends. Pas longtemps, il est derrière moi, je sens ses mains qui se posent sur mes épaules, il se colle contre moi, approche son visage de mon oreille.
— Tu as envie salope.
Lorsque je rencontre des hommes, je suis plutôt soumis et passif, donc ce genre de paroles me font un effet très fort. Je n'arrive pas à sortir un mot, mais je pousse mes fesses en arrière vers son bassin et malgré nos vêtements, je peux sentir son bâton bien dur dans son jeans. Je passe mes mains derrière moi et commence à ouvrir sa ceinture et son pantalon. Une fois les deux dégrafés, je passe une main dans son slip et mes doigts se referment sur une tige bien dure et un gland très doux, il est circoncis, ceux que je préfère. Je commence à me tourner, alors qu'il appuie sur mes épaules pour m'agenouiller.
— Allez, suce-moi grosse salope.
Il ne doit pas répéter, je tombe à genoux et j'ouvre la bouche. Son sexe me pénètre et coulisse dans ma bouche, il est long, mais pas trop gros, j'arrive pratiquement à lui faire une gorge profonde, j'adore sentir le gland venir buter contre le fond de ma gorge et ensuite passer la luette pour venir bien au fond de ma bouche. Je le prends et il apprécie le traitement. En même temps, je me fais copieusement injurier, mais j'aime, cela m'excite.
— T'es une bonne suceuse, allez, mets-y de l'entrain.
— Oui, comme ça, t'es une vraie trayeuse.
— Dommage que tu ne saches pas répondre, j'ai envie de t'entendre gueuler.
— Oui, comme ça, t'es une vraie trayeuse.
— Dommage que tu ne saches pas répondre, j'ai envie de t'entendre gueuler.
Oui, car à part les bruits de succions et de déglutitions, je n'arrive pas à en sortir une, je commence à suffoquer avec cette bave qui coule de ma bouche. Heureusement, il vient à mon secours en se retirant.
— Tourne-toi et baisse ton froc, je vais te la mettre.
Je m'exécute, et me tourne vers lui, cul nu. Il place sa main devant ma bouche et m'ordonne de cracher dessus. Je m'exécute. Avec ma salive, il m'enduit la raie et la rondelle. Oh, mon Dieu, il n'a pas mis de préservatif, il va me prendre sans précaution. Je lui dis qu'il ne doit pas sans capote. Pour seule réponse, il abat sa main sur ma fesse. Non content de me claquer le cul, il me parle ; enfin si l'on peut appeler cela parler :
— Prends grosse truie, je vais t'éclater le fion.
— T'aimes te faire défoncer ?
— Dis-le que tu aimes ce que je te fais.
— Oui, j'aime, c'est bon.
— Tu aimes l'avoir bien profond.
— Oui, vas-y, casse-moi le cul, fort, bien fort au fond.
— T'aimes te faire défoncer ?
— Dis-le que tu aimes ce que je te fais.
— Oui, j'aime, c'est bon.
— Tu aimes l'avoir bien profond.
— Oui, vas-y, casse-moi le cul, fort, bien fort au fond.
Et là, il passe ses mains sous mon t-shirt et attrape mes tétons. Ceux-ci ressemblent à des petits seins de jeune fille et sont très sensibles. Il me les tire violemment, et là, j'ai une érection suite à cette stimulation, très forte. Je gémis, et remue du cul.
— Tu aimes cela.
— Oui, c'est bon, encore.
— Tu aimes te faire démonter et triturer les tétons comme une grosse chienne.
— Oui, c'est bon, continue, n'arrête pas, je viens.
— Oui, c'est bon, encore.
— Tu aimes te faire démonter et triturer les tétons comme une grosse chienne.
— Oui, c'est bon, continue, n'arrête pas, je viens.
Il me pilonne le fondement et m'étire les tétines, il y va comme une brute, il doit toucher ma prostate, car à un moment, j'ai une éjaculation, et cela sans me toucher le sexe. Le fait de me faire prendre, je jouis. Putain que c'est bon, ça m'arrive rarement, mais lorsque cela survient, je prends un super pied. Comme j'ai joui, je pars en avant et expulse le sexe qui était en moi. Je lui dis que je n'en peux plus et qu'il est temps pour moi de partir. Mais lui ne semble pas l'entendre ainsi.
— Je n'ai pas fini, j'ai encore envie de ton cul. Allez, penche-toi.
Je veux protester, mais je n'aurais pas raison et vu son ton autoritaire, je me remets en position. Il me prend à nouveau et de manière encore plus brutale cette fois et me parle crûment.
— Je vais jouir dans ton fion. Je vais t'engrosser en te déversant mon foutre dans le cul.
— Non, non, s'il ne te plaît pas, ne jouis pas dans mon cul.
— Non, non, s'il ne te plaît pas, ne jouis pas dans mon cul.
Rien n'y fit, je sens trois ou quatre contractions, c'est fait. Il se retire, sa queue est luisante de son jus. Il m'attrape par les cheveux.
— À genoux, nettoie ma queue pouffiasse.
Je lui ai nettoyé le sexe, et avant de partir, il m'a dit que c'était trop bon, et n'en espérait pas autant. Et si j'avais encore envie de me faire casser le cul, il passait ici les mercredis et vendredis. Je me suis rhabillé, le cul et les tétons douloureux, le slip maculé de foutre. Je suis rentré chez moi, avec du sperme dans le cul, et n'osant pas trop bouger, de peur qu'il ne sorte. Arrivé à la maison, j'ai dit bonsoir à mon épouse et sans trop m'attarder, je suis monté à la salle de bain, me nettoyer et changer de vêtements. Nous sommes vendredi, je viens d'écrire et envoyer cette histoire à mon site favori. Maintenant, j'ai hâte de quitter le bureau et de repartir en cette fin d'après-midi avec un arrêt sur cette aire d'autoroute pour.......
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