Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chasteté permanente — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chasteté permanente
Chapitre 1
Bonjour, je me présente, Stéphanie, 22 ans, et je suis une travestie. Je serai votre narratrice et vous reconterai mon histoire. J'espère qu’elle vous excitera et vous plaira. Bonne lecture...
Dans l'intimité de mon appartement, je me préparais avec une excitation mêlée d'appréhension. Mes cheveux longs et noirs cascadaient sur mes épaules, encadrant mon visage aux yeux bleus soulignés de longs cils. Ma silhouette fine et féminine, épilée de partout, se reflétait dans le miroir. J'avais choisi une tenue qui accentuait ma féminité : un collant résille, une culotte en dentelle, un top noir, une jupe courte et un petit perfecto. Une ceinture fine autour de la jupe et un maquillage soigné, avec un eye-liner marqué, un contouring subtil, de fausses taches de rousseur et un blush rosé, complétaient mon look, oscillant entre un style emo et e-girl.
Je suis un travesti, et ce jour-là, je ressentais une envie profonde de pousser plus loin mon exploration de ma féminité. J'avais récemment acheté une cage de chasteté, un accessoire que j'adorais porter pour me sentir encore plus femme. Cette cage métallique, toute petite et conçue pour compresser le pénis, était ouverte à l'avant pour permettre le nettoyage des parties intimes, éliminant ainsi tout risque d'infection. Une fois verrouillée, elle serait impossible à retirer. Rien qu'à l'idée de devenir vraiment une petite femme sans pénis, je ressentais une excitation intense. Pour faire baisser la pression, je décidai de m'offrir un plaisir solitaire.
Je m'allongeai sur mon lit, les jambes écartées, savourant chaque instant. Mes doigts glissèrent sous ma culotte en dentelle. Je me caressais comme une femme, utilisant deux doigts pour masser délicatement le dessus de mon pénis, accentuant ainsi les sensations érotiques. Le plaisir monta progressivement, chaque toucher accentuant mon désir. Je pouvais sentir la chaleur de mon excitation, ma respiration devenant de plus en plus rapide. Mes doigts s'activèrent, explorant chaque recoin de mon intimité, accentuant les sensations. L'orgasme fut intense, mais il fut ruiné par l'urgence de la situation. Mon pénis, maintenant apaisé, était prêt pour la prochaine étape.
Une fois mon pénis redescendu, je commençai à mettre en place la cage métallique. Je plaçai soigneusement chaque élément, m'assurant que tout était bien en place. La cage se referma autour de ma verge, la maintenant dans une position immobile et inaccessible. Le verrou cliqueta lorsqu'il fut enfin positionné, et je tournai la clé avec une certaine solennité. Pour m'assurer de ne pas revenir en arrière, je pris de la super glue à prise rapide pour le métal. Je l'appliquai méticuleusement dans la serrure et sur le verrou, m'assurant que chaque millimètre était bien couvert.
Puis, je décidai de sortir, mon cœur battant fort dans ma poitrine. Ce n'était pas la sortie en elle-même qui me stressait, car j'étais déjà sorti plusieurs fois et je passais crédiblement pour une femme. Non, c'était la cage de chasteté, verrouillée pour toujours, qui occupait toutes mes pensées.
Les rues de la ville étaient animées, mais je me sentais comme dans un monde à part. Chaque pas était une torture délicieuse, la cage de chasteté rappelant sans cesse sa présence. Je pouvais sentir chaque mouvement, chaque frottement, exacerbant mon excitation. Mes jambes interminables, mises en valeur par les collants résille, attiraient les regards. Je marchais avec une grâce féline, savourant chaque instant. La brise légère caressait ma peau, accentuant la sensation de liberté et de contrainte à la fois.
Je m'arrêtai dans un parc, m'asseyant sur un banc. Les arbres autour de moi semblaient murmurer des secrets anciens. Je pouvais sentir l'humidité entre mes cuisses, ma culotte en dentelle devenue presque transparente tellement elle était mouillée. L'excitation montait, incontrôlable. Je dus me lever et m'appuyer contre un arbre, fermant les yeux pour savourer la sensation. Mes doigts glissèrent sous ma jupe, caressant doucement la cage. Le plaisir était intense, mais interdit. Je savais que je ne pouvais pas aller plus loin, pas avec mon pénis verrouillé.
De retour chez moi, l'envie de vérifier si la colle avait bien pris me titillait. Secrètement, j'espérais qu'elle n'avait pas pris, car avec toute cette excitation, l'envie de jouir était totalement incontrôlable. Je me décidai enfin à vérifier. À ma grande surprise, la colle avait vraiment pris. La clé ne rentrait plus dans la serrure, et le verrou ne pouvait pas être forcé. J'étais prise au piège. Le stress monta en moi. Je pensais jouer à un jeu érotique et sexy, mais me voilà vraiment piégée, impossible de retirer cette cage de chasteté. Pourtant, malgré mon stress, mon pénis et mon corps réagissaient différemment. Je mouillais de plus belle, et je pense que, ce jour-là, j'aurais pu remplir un bon verre avec toute cette mouille.
Après une heure d'acharnement pour la retirer sans succès, je me fis une raison. Je voulais la chasteté à vie, et je l'avais obtenue. Cette décision, bien que radicale, renforçait mon sentiment de féminité et d'emprisonnement, détruisant les dernières parcelles de virilité en moi. Maintenant, il ne me restait plus qu'à m'adapter à cette nouvelle réalité et à trouver des moyens de m'épanouir dans cette phase de ma vie.
En tant que travesti, cette expérience était à la fois libératrice et intimidante. Libératrice, car elle me permettait de me rapprocher encore plus de l'image féminine que je souhaitais incarner. Intimidante, car elle impliquait une transformation irréversible de mon corps. Mais au fond de moi, je savais que c'était la bonne décision. C'était une étape supplémentaire dans mon parcours vers l'acceptation de moi-même et vers une vie où je pouvais enfin être pleinement qui je suis. La promenade dehors avait été une véritable exploration de mes sens, chaque pas, chaque regard, chaque sensation amplifiant mon désir et ma détermination.
Ps: 3 mois que la cage est scellée
Bisous PS
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Commentaires ()
Superbe récit...
Je ne vois pas à quoi cette cage ressemble pour permettre un léger nettoyage et de la garder aussi longtemps.
J'ai commencé avec une qui ressemble à la CB-6000. Mais ne permet pas d'entretien du tout et donc pas plus de 3 jours d'affilé.
Actuellement j'ai un modèle beaucoup plus aéré mais malgré tout je n'arrive pas à la garder plus d'1 mois avant que cela ne commence à gratter au niveau du prépuce.
Personnellement, je ne me vide pas avant d'installer ma cage, presque 4 ans que je vis tout le temps encagée à l'exception des quelques minutes de toilette intime.
Comme tous les autres, j’ai hâte de lire la suite.
Mais une chose est sûre, vous avez joué avec le feu en bloquant de façon définitive votre cage … vous allez me dire que c’est en faisant des bêtises qu’on en fait moins après … mais là, c’était quand même votre santé qui était en jeu.
Je suis sur que vous allez nous régaler avec la suite
Peut être que ça deviendra réalité un jour…
Merci pour votre histoire avec j’espère une suite…
Je vous remercie pour vos retours. Il y aura sûrement une suite à ce texte, ou bien une autre de mes aventures.
En ce qui concerne la cage, elle a été retirée entre le moment de l’écriture et celui de la publication. Je l’ai effectivement portée pendant 3 mois et 11 jours, pour être exact.
J’ai utilisé une cage très aérée pour laisser respirer la peau et éviter tout problème, et tout s’est merveilleusement bien passé sauf au moment de la retirer, où j’ai bien transpiré, je dois dire !
Je continue à porter une cage, mais une version pas permanente (enfin… elle est permanente, mais avec la possibilité de l’enlever en cas de problème ou autre).
Bisous
La suite est en cours d'écriture
Je ne suis pas du tout familière de votre genre, ni de vos désirs et envies.
Le tout c'est de découvrir sans jugement et essayer de comprendre vos fantasmes.
Bises Mumu
Un bon coup de disqueuse et le problème n'existe plus 😇
Plus du tout 🤪