Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mister Big Dick - Week-end à la campagne (1) — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mister Big Dick - Week-end à la campagne (1)
Chapitre 2
Mister Big Dick – Week-end à la campagne (2)
L'après-midi suivait son cours et tout le monde avait pu nager dans la piscine et papoter un peu. Karl et Didier étaient partis dans leur chambre pour faire une sieste et Fabien, après avoir un peu lu, s'était endormi. Paul décida d'aller se détendre dans le jacuzzi et Jonas le suivit.
— Tu es le seul à ne pas dormir !
— Ton oncle dort, mais en haut, je ne pense pas.
— Mais ils ont dit qu'ils allaient faire une sieste.
— Tout le monde sait que c'est un code pour dire que l'on va baiser. Ils ont raison d'en profiter.
— Ils ont de la chance, en plus, ils sont beaux tous les deux.
— Tu les trouves beaux ?
— Ouais, vous êtes tous les quatre très beaux. Quand tu es arrivé, je pensais que tu étais le nouveau mec de tonton.
— Ahah, non. Ton oncle et moi sommes juste amis.
— Vous n'avez jamais rien fait ensemble ?
— Jamais, c'est juste un ami pour moi.
— Je pense que tu plais à tonton, il te regarde souvent.
— Tout le monde me regarde, je t'ai vu me regarder tout à l'heure dans la chambre aussi.
— Ton oncle dort, mais en haut, je ne pense pas.
— Mais ils ont dit qu'ils allaient faire une sieste.
— Tout le monde sait que c'est un code pour dire que l'on va baiser. Ils ont raison d'en profiter.
— Ils ont de la chance, en plus, ils sont beaux tous les deux.
— Tu les trouves beaux ?
— Ouais, vous êtes tous les quatre très beaux. Quand tu es arrivé, je pensais que tu étais le nouveau mec de tonton.
— Ahah, non. Ton oncle et moi sommes juste amis.
— Vous n'avez jamais rien fait ensemble ?
— Jamais, c'est juste un ami pour moi.
— Je pense que tu plais à tonton, il te regarde souvent.
— Tout le monde me regarde, je t'ai vu me regarder tout à l'heure dans la chambre aussi.
Jonas ne s'attendait pas à ça, il pensait avoir été discret. Il perdait tous ses moyens, commençait à rougir. Paul jubilait de le voir dans cet état, il aimait la conquête, la domination. Il aurait pu profiter de Jonas là, dans le jacuzzi, mais il n'avait pas pour habitude d'offrir à ses admirateurs, aussi mignons soient-ils, ce qu'ils désiraient trop rapidement.
— Ce n'est pas ce que tu crois…
— Pas besoin de rougir, c'est normal d'être curieux et de regarder les autres mecs. Tu ne dois pas en voir beaucoup dans le Loiret.
— Non c'est vrai… je n'ai connu qu'un mec de mon âge.
— Ca va te faire du bien de trainer un week-end avec des vrais mecs expérimentés. Je vais bronzer un peu.
— Pas besoin de rougir, c'est normal d'être curieux et de regarder les autres mecs. Tu ne dois pas en voir beaucoup dans le Loiret.
— Non c'est vrai… je n'ai connu qu'un mec de mon âge.
— Ca va te faire du bien de trainer un week-end avec des vrais mecs expérimentés. Je vais bronzer un peu.
Avant de quitter le jacuzzi, Paul prit soin de mettre la main sur la cuisse de Jonas. En se levant, Jonas pu admirer, de près, les courbes parfaites du corps de Paul, ses cuisses musclées qui se contractaient, son cul bombé quand il enjamba la paroi. L'eau frémissante masquait difficilement l'érection qui commençait à se former dans le maillot du jeune homme. Sur la terrasse, Paul se retourna en direction de Jonas et lui dit :
- Mais je déteste les traces de bronzage.
- Mais je déteste les traces de bronzage.
Il ôta son boxer, tout en fixant son admirateur. Le bout de tissus glissait sur les cuisses du bel apollon, bien conscient de l'effet qu'il allait immédiatement procurer à Jonas. Le sexe au repos de Paul était impressionnant, mesurant au-moins 15cm, il était également d'une belle épaisseur et légèrement veineux. Il était entouré d'une toison brune bien entretenue et d'une belle paire de couilles. Paul laissa son maillot sur le sol et alla, nu, s'allonger sur le transat à côté de Fabien.
La queue de Jonas durcit immédiatement. Il aurait aimé rejoindre Paul au bord de la piscine et le sucer, vénérer son énorme membre avant de s'empaler sur lui. Si son oncle n'était pas allongé juste à côté, il aurait laissé libre cours à ses fantasmes, lui qui n'avait fait qu'une seule fois l'amour dans sa vie jusqu'à maintenant, en vacances, dans une ruelle, avec un étudiant de 21 ans un soir en rentrant de boîte de nuit. Il voulait enfin être baisé par un homme, correctement, être initié au plaisir et il savait que Paul serait un bon professeur.
L'excitation était trop grande, Jonas se leva et sortit à son tour du jacuzzi. Puis, discrètement, fila dans la maison. Il se dirigea à l'étage vers sa chambre, quand, une fois les escaliers montés, il fut surpris par des cris de plaisir venant de la chambre de Karl et Didier. Comme l'avait deviné Paul, ils faisaient l'amour et Jonas ne pouvait s'empêcher d'imaginer ce qu'il se passait de l'autre côté de la porte. Instinctivement, Jonas commença à se caresser la queue, puis, devenue trop grosse pour son maillot de bain, la sortit pour se masturber.
Dans la chambre, les deux amants baisaient passionnément. Karl allongé sur le ventre, se faisait prendre par son mari qui ne retenait pas ses coups de rein. Bien qu'ils furent mariés depuis 13 ans, Didier prenait toujours autant de plaisir quand il limait le cul de Karl. Ils connaissaient parfaitement le corps de l'autre et Karl ne pouvait retenir ses gémissements quand il sentait le sexe de son conjoint au fond de lui. Didier s'allongea de tout son poids sur Karl et décida de lui lécher le lobe de l'oreille tout en lui maintenant les mains. Karl était particulièrement sensible des lobes des oreilles qui étaient une de ses plus puissantes zones érogènes. Ses râles devenaient de plus en plus aigus, il tenta de se débattre, de résister à son mari pour tenir un peu plus mais le plaisir était trop grand. Les yeux révulsés, soudain silencieux, il éjacula sur le matelas. Le corps de son mari se crispa avant de jouir à son tour.
Dans le couloir, Jonas continuait de se branler et finit par expulser deux gros jets de sperme sur son torse. Soudain sorti de sa transe, il réalisa ce qu'il venait de se passer et partit dans la salle de bain pour se nettoyer. Dans la chambre, le couple s'embrassait tendrement, profitant de ce moment de calme. Ils s'aimaient comme au premier jour et leur désir était tel qu'ils ne pouvaient s'empêcher de se sauter dessus à la moindre occasion. Le sexe n'était pas un tabou dans leur couple et ils s'autorisaient régulièrement de voir d'autres hommes, ensemble ou séparément. Ils restèrent enlacer un moment, avant d'aller prendre une douche et de rejoindre les autres.
Près de la piscine, Fabien n'avait pas été surpris à son réveil de découvrir Paul nu, allongé à côté de lui. Il savait que son ami n'avait aucune pudeur et aimait s'exhiber à la moindre occasion. Au fil des années, il avait été le témoin privilégié des aventures de Paul et ne s'offusquait plus de rien.
Il commençait à être tard, il décida d'aller préparer le barbecue.
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