Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances sportives — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances sportives
Chapitre 1
Cela faisait une semaine que nous étions en vacances dans la maison familiale de Théo. Nous y étions à quatre, avec Justin et Damien. Nous étions tous amis depuis le collège, et nous venions de finir notre deuxième année de fac. Justin et Damien avaient, eux, loupé leurs partiels.
La maison était dans un lieu assez boisé en altitude au cœur des Alpes françaises. Nous faisions principalement de la rando ensemble, et voyagions beaucoup. Durant la semaine, nous avions déjà fait une rando de trois jours sur une suite de GR perdues. Nous avions fait aussi quelques belles randonnées pour aller voir des points que connaissait Théo, ci un lac, là un panorama.
Une de nos autres activités favorites était la baignade. Surtout là. La piscine « olympique » de la maison, comme on aimait à le dire, avait des dimensions peu communes pour une piscine privative. Elle faisait quinze mètres de long sur cinq de large.
J'aimais ce moment parce qu'après une bonne marche, un bon bain frais est toujours le bienvenu. Aussi, nous nous baignions nus. Et ce pour de très bonnes raisons. Déjà, nous n'étions que quatre dans la maison, et les plus proches voisins étaient à cinq cents mètres à vol d'oiseau. Surtout, nous n'avions pas vraiment de gêne puisque depuis le collège, il était très fréquent qu'on se voie nus.
Nous avions fait notre rencontre dans le club de hand de la ville. Après chaque match et chaque entraînement, nous prenions notre douche ensemble, avec le reste de l'équipe. Puis nous avons commencé à voyager ensemble. Dans certains lieux reculés, nous devions encore nous doucher ensemble par économie d'eau. Notre plus belle destination et notre plus gros défi furent la Kungsleden, en Suède. Ce trajet d'un mois dans une nature totalement sauvage était notre plus belle expérience et nos plus beaux souvenirs communs. Et, encore une fois, aucune intimité n'y était permise, nous dormions dans la même tente, nous lavions dans le cours d'eau ensemble.
Puisque nous étions d'accord pour dire que la baignade était plus agréable, nus, il n'y eut aucun débat, ni même aucune réflexion au principe de se baigner nus dans cette piscine. Lorsque nous avions une douleur, nous nous massions en sous-vêtement pour l'atténuer. Je connaissais donc leurs corps par cœur.
De tous, j'étais, paraissait-il, le meilleur masseur. Je pense que c'était parce que je prenais un plaisir fou à les toucher, à sentir le contact de leur peau contre la mienne. Etant en boxer, s'assoir à califourchon sur l'autre pour le masser était tout ce que je pouvais apprécier. Bien évidemment, je faisais de mon mieux pour masquer cette envie et ce plaisir. Je ne demandais jamais à être massé. Les deux fois que ça m'était arrivé, j'avais eu une violente érection en sentant ces hommes assis sur mes fesses, penchés en avant pour me masser. Heureusement, sur le ventre, mon érection n'était pas visible, mais l'envie était trop forte.
Justin et Damien durent partir. Leur année commençait plus tôt que la nôtre, et la maison de Théo était encore disponible quelques jours.
L'ambiance était très différente, de mon point de vue. Je ne pense pas qu'elle ait changé d'un poil pour Théo. Mais nous n'étions plus que deux, et ça n'était jamais arrivé. En plus, Théo était le plus craquant des trois. Les autres n'étaient pas mal, mais lui...
L'ambiance était très différente, de mon point de vue. Je ne pense pas qu'elle ait changé d'un poil pour Théo. Mais nous n'étions plus que deux, et ça n'était jamais arrivé. En plus, Théo était le plus craquant des trois. Les autres n'étaient pas mal, mais lui...
Ce jour-là, nous avions fait une nouvelle balade, une petite randonnée sur un sentier simple et peu escarpé. Il m'avait même proposé de manger à une petite auberge dont il connaissait les gérants, et nous mangeâmes quelques produits locaux fort bienvenus.
La sortie n'avait pas été longue, mais comme chaque soir, nous avions mérité notre bain. J'étais un peu moins sûr de moi de la conduite à tenir en étant uniquement deux, donc je pris un peu de temps pour qu'il se déshabille en premier. Quand je vis son pénis sortir de son boxer alors qu'il le quittait, je compris que rien n'avait changé et que la nudité était de mise. Alors que je baissais mon boxer, il passa à côté de moi pour rejoindre l'escalier de la piscine et je vis son sexe passer à la hauteur de mes yeux, flasque, mais très attirant. Un frisson me traversa.
Nous nous baignâmes pendant une bonne heure, faisions des longueurs, discutions, nous relaxions.
J'avais malgré tout dans un coin de ma tête l'image de son corps nu et surtout le fait que nous n'étions que deux. Lorsque nous discutions, nous étions plus ou moins face à face. Un coup il vint me voir, alors que j'étais en position semi allongée, les bras reposants sur une frite. Le bas de mon corps partait en avant, et il était face à moi. Mon sexe lui faisait un peu face. Naturellement, et sans forcément avoir d'arrière-pensées, il jetait un œil à mon sexe, comme je l'avais fait des dizaines de fois. Son regard, cette fois, activa des choses, et je sentis mon sexe durcir, chauffer dans l'eau fraîche. Je me remis en position verticale, redescendant mon pénis dans les profondeurs de la piscine, l'éloignant de ses yeux bandants. Cela n'eut pas pour effet de le cacher à sa vue, mais les mouvements de l'eau cachaient, je l'espérais, la dureté de ma verge.
Après quelques brasses et la fraîcheur de l'eau accélérant la chute de la pression sanguine dans mes attributs, je sortis de la piscine, pris une serviette, et entrepris de me sécher. Il était encore face à moi dans la piscine et je décidai de me sécher face à lui, lui exposant mes attributs. Cela m'excitait et je ne voyais pas de mal à le faire. Il finit par sortir de la piscine pour aller, sa serviette, passa devant moi, me laissant le loisir involontaire de regarder ses fesses glabres et musclées.
Ayant fini de se sécher, il s'allongea nu sur un des transats et se couvrit le bas-ventre de sa serviette. Je vins me placer dans le transat d'à côté et fis de même. Nous continuions le fil de la discussion, et je me tournais de temps en temps pour lui parler. J'admirais alors son corps au soleil, de ses épaules musclées et du seul téton qui m'était donné de voir de mon transat jusqu'à ses pieds, ses attributs cachés par la serviette.
Après un petit quart d'heure, il se tourna vers moi.
Après un petit quart d'heure, il se tourna vers moi.
— Tu te rappelles la pierre sur laquelle j'ai glissé avant-hier à côté de la rivière ? Je pensais que ça passerait, mais non, j'ai toujours mal à l'épaule et à la jambe. Pourtant ton massage après avait pas mal fait du bien, mais c'est revenu.
— Tu as une requête peut-être ?
— Non non...
— Tu as une requête peut-être ?
— Non non...
Il n'avait pas bougé la tête, mais il avait fermé les yeux.
— Tu... veux un autre massage c'est ça ?
— Oh ! Bah si c'est toi qui proposes, pourquoi pas !
— Oh ! Bah si c'est toi qui proposes, pourquoi pas !
Il se leva et prit la direction de la maison. On entra dans le salon, dans lequel il restait un matelas, que nous n'avions pas enlevé depuis le départ de nos amis. Il commença à s'allonger puis se redressa d'un coup.
— Merde, j'ai oublié mon boxer, j'arrive. Tu veux que je prenne le tien ?
— Bah c'est bon laisse tomber, c'est de l'autre côté de la piscine. Tu deviens pudique toi ?
— Non non... OK pas de souci.
— Bah c'est bon laisse tomber, c'est de l'autre côté de la piscine. Tu deviens pudique toi ?
— Non non... OK pas de souci.
J'étais au paradis. J'étais nu, agenouillé à côté de Théo, allongé nu sur le ventre. Je sentais mon sexe se gonfler, excité par la situation. Le galbe de ses fesses était encore plus désirable dans cette position.
— C'est l'épaule droite et la jambe gauche c'est ça ?
Il me répondit d'un « hm hm » affirmatif.
Je commençais le massage du haut de son corps et ne pouvais m'empêcher de profiter de l'instant. Le contact de sa peau granuleuse chauffée par le soleil me donnait chaud. Après quelques minutes passées à cet endroit, je descendais vers sa jambe endolorie. Je me permis de déplacer sa jambe sur le côté pour la rapprocher de moi. Se faisant, ses jambes s'écartaient et j'avais une vue imprenable sur ses fesses, et sur ses testicules posés sur le matelas. Mon sexe était à présent bien gonflé.
Je me cambrais pour être sûr que mon sexe ne rentre pas en contact avec sa peau, auquel cas ça aurait été dur de ne pas avoir un moment extrêmement gênant et fatal. Je vérifiai d'un coup d'œil mon sexe et le vis dur et droit, mon gland presque entièrement à découvert à quelques centimètres de sa hanche. J'hésitai alors à m'arrêter. Je ne voulais pas que ça aille trop loin, franchir une barrière infranchissable sans conséquence.
— Ça va ?
Il m'avait lancé ça alors que mes mains avaient arrêté leur mouvement sur sa jambe sous ses fesses.
— Oui oui, pardon, petite douleur au dos.
Impossible de m'arrêter. Je repris mes mouvements et pris sa jambe entre mes mains, appuyant des pousses sur le muscle de bas en haut. Après quelques remontées de jambe, mes doigts rentrèrent en contact presque involontairement avec ses bourses. Je tressaillis intérieurement. La partie était terminée. Il ne dit rien.
Lancé dans mon effort et par un excès de libido, je lui proposais de se retourner. Il accepta sans dire un mot, nous le faisions régulièrement, mais c'était la première fois nue. La tension dans mon sexe ne fit que s'amplifier lorsque je vis son sexe reposer sur ses bourses. Il était juste là, presque au repos. Mais pas totalement. Il était un peu gonflé, ses veines visibles, et le bout de son gland était visible. Je continuai alors mon massage.
Ne sachant jusqu'où aller, mais quand même décidé à prendre plaisir au moment, je continuais de masser ses jambes, mais poursuivais mes mouvements sur les côtés de son sexe. Il ne dit rien de plus. Alors que je le massais en admirant ses attributs, je vis sa verge se gonfler, s'élever, et une fois la verticale passée, elle tomba lourdement sur son bas-ventre.
Ne sachant jusqu'où aller, mais quand même décidé à prendre plaisir au moment, je continuais de masser ses jambes, mais poursuivais mes mouvements sur les côtés de son sexe. Il ne dit rien de plus. Alors que je le massais en admirant ses attributs, je vis sa verge se gonfler, s'élever, et une fois la verticale passée, elle tomba lourdement sur son bas-ventre.
— Excuse-moi, c'est ton massage qui... me fait ça.
— Aucun souci, ça veut dire que tu l'apprécies.
— Aucun souci, ça veut dire que tu l'apprécies.
Il était rentré dans le jeu. Alors je répondis à mes envies. Je posai ma main sur sa verge désormais dure et fis sortir son gland de son écrin. Il eut un sursaut, mais ne dit rien. Une main continuait de le caresser juste à côté de son sexe, l'autre restant en contact avec sa verge, ses boules. Je me baissais pour l'embrasser dans le creux de l'aine, mes mains caressant son ventre. Je ramenai mes mains vers son pénis, mais là où il aurait dû reposer, ma main ne rentra en contact avec rien. Je jetai un coup d'œil et vis son sexe tendu au-dessus de ma main. Je laissai ma main s'emmêler dans ses quelques poils pubiens, et rapprochai mes baisers de ses bourses. Elles semblaient lourdes, et je jouais de ma langue pour les soupeser. Je les embrassai, les suçai, les aspirai. Sur ma main caressant son pubis, je sentis un filet de son liquide séminal couler. Mon sexe était au bord de la rupture.
Son gland était maintenant violet, les veines de sa verge gorgées de sang. Ma bouche continua sa route pour goûter sa hampe. Il avait le souffle court, le cœur battant. J'avais les yeux à hauteur de son gland, complètement sec, car je maintenais son gland à l'air libre. Seule sa fente était humide, reliée à ma main par un long fil transparent gluant.
— Je crois que je vais jouir...
Ces mots ne firent qu'un tour dans mon esprit. J'attrapai d'une main ses boules complètement dures et empoignai fortement son pénis dans l'autre. Je faisais jouer ma langue sur la base de son gland en regardant son torse secoué de spasmes.
Il éjacula. L'odeur de son sperme me vint directement au nez, et je le vis se répandre sur son torse. Entre deux jets, sa semence continuait de s'écouler de sa fente. Lorsqu'il eut fini, je lâchai ma prise et laissai retomber son sexe.
Il était là, haletant, nu, le sexe encore gonflé, le gland reposant dans son sperme. Je me levai pour lui apporter de quoi s'essuyer. En revenant, il était un peu gêné et ne savait pas trop quoi me dire. Je pris la parole.
— Désolé, je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête, mais j'ai juste trouvé que t'avais un beau sexe sur le moment, et je n'avais jamais trop réfléchi à ça... Je me suis un peu laissé aller.
— Non, non... C'est moi qui suis désolé. Tu m'as donné un plaisir de fou, mais je ne pourrais pas te rendre la pareille, bien que tu en aies apparemment très envie.
— Non, non... C'est moi qui suis désolé. Tu m'as donné un plaisir de fou, mais je ne pourrais pas te rendre la pareille, bien que tu en aies apparemment très envie.
En y pensant, je me rendis compte que mon sexe était encore dur comme du bois, et un simple contact m'aurait fait jouir. Il continua.
— Je ne suis pas spécialement intéressé par les teubs, et en plus là la libido est retombée donc... Désolé.
Je m'en foutais royalement.
— Oh, non rien de grave, je n'ai pas l'intention que tu me rendes la pareille. Si tu ne veux pas tant pis. Un petit saut dans la piscine pour faire retomber tout ça ?
Nous nageâmes alors sans complexe, et terminâmes nos vacances en beauté.
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Commentaires ()
Vraiment bravo. Hâte de voir ce que tu écriras.
Merci beaucoup pour vos retours. c'était un texte test. Pour voir si mon style d'écriture pouvait plaire, ainsi que mes aventures passées :).
J'ai eu d'autres aventures que je pense raconter, mais je ne sais pas quand. Quand j'en aurais envie. Je n'ai pas détaillé à fond car ça date, et, bien qu'utilisant un style d'écriture assez "romanesque", j'essaie de rester au plus près de mes souvenirs.
La prochaine fois, j'essayerais de faire plus long et plus détaillé. Il y a matière à!
Beau sujet. Dommage que cela soit pas malgré tout un peu plus détaillé et long pour que l'on ai le temps nous aussi d'arriver jusqu'au bout de l'orgasme comme lui ...
En plus est une situation cool qu'on a tous vécu et là, tu as fait quelque chose avec ton pote et tu sais que ce n'est pas son truc, pas de regrets . . .