Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pat au garage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pat au garage
Chapitre 1
Histoire véridique, et donc moins compliquée que d'autres.
La troisième fois que j'ai baisé Patricia, j'ai appris des choses intéressantes.
Elle devait avoir 35 ans. Origine sicilienne, beau visage avec parfois une expression exaltée, de magnifiques cheveux noirs bouclés et très abondants. Beau corps mince et souple, environ 1,60m. Assez mignonne. Par la suite, je découvrirai de jolies fesses, des seins lourds et fermes et un sexe qui me serre bien fort. Un régal dans l'intimité.
Un gros souci cependant : un problème psychomoteur qui rend sa marche saccadée et la parole difficile.
Pas de copain régulier, mais elle aurait des aventures occasionnelles. C'est donc une occasion à saisir. Les deux premières fois, elle manquait totalement d'initiatives, mais se laissait faire. Dommage qu'elle suçait très mal !
Un gros souci cependant : un problème psychomoteur qui rend sa marche saccadée et la parole difficile.
Pas de copain régulier, mais elle aurait des aventures occasionnelles. C'est donc une occasion à saisir. Les deux premières fois, elle manquait totalement d'initiatives, mais se laissait faire. Dommage qu'elle suçait très mal !
Après deux expériences très ordinaires, j'ai eu envie de repousser ses limites et la ramène chez moi. Embrassades classiques et pelotage, elle est à nouveau assez passive, mais docile et attendrissante... J'ai quelques idées vicieuses, mais oublie la plupart en cours de route.
Je la déshabille totalement, moi pas encore. Elle est couchée sur le dos, et à ma demande écarte bien les cuisses et se touche timidement. Je lui fais quelques caresses bien appuyées qui terminent de la faire mouiller, tandis que 2 ou 3 doigts dans la chatte ouvrent la voie.
Plus excitant : elle accepte d'avoir les mains liées par un foulard et attachées au-dessus de la tête ; elle ose ! Le grand jeu va commencer, mais j'essaye de faire durer l'attente. Elle me regarde craintivement lorsque je retire mon pantalon, puis le boxer. Je bande déjà assez et je mets une capote. Elle a déjà connu mon sexe qui est bien long, bien droit et bien large. Je suis prêt.
Je la déshabille totalement, moi pas encore. Elle est couchée sur le dos, et à ma demande écarte bien les cuisses et se touche timidement. Je lui fais quelques caresses bien appuyées qui terminent de la faire mouiller, tandis que 2 ou 3 doigts dans la chatte ouvrent la voie.
Plus excitant : elle accepte d'avoir les mains liées par un foulard et attachées au-dessus de la tête ; elle ose ! Le grand jeu va commencer, mais j'essaye de faire durer l'attente. Elle me regarde craintivement lorsque je retire mon pantalon, puis le boxer. Je bande déjà assez et je mets une capote. Elle a déjà connu mon sexe qui est bien long, bien droit et bien large. Je suis prêt.
Alors, sans violence, mais sans hésitation, je lui relève très haut les cuisses, et d'une seule traite je l'enfile bien à fond. La surprise la fait un peu gémir. Son vagin me serre délicieusement et je lui ramone les entrailles.
Plusieurs fois, je me retire et la reprends d'une traite, je lui tiens parfois les chevilles levées au max pour la pilonner. Pas vraiment de protestations ni d'encouragements. Tandis que ma queue est bien plantée en elle, je force son anus avec mon index et me doigte le sexe. Curieuse sensation ! Je change de rythme, je roule du bassin, masturbe son clitoris, etc.
Je sais que je ne tiendrai plus longtemps, donc je la retourne et la mets à genoux. Son petit cul est adorable. Elle s'exclame: “comme un petit chien ? ”. C'est un peu idiot ! Je la force à bien se cambrer : d'une main, je lui creuse les reins et de l'autre je l'empoigne le fondement. Deux doigts dans la chatte et le pouce dans le cul font une belle prise pour la secouer un peu. Tandis que je la tire ou la pousse, ses seins ballottent et elle gémit quand même un peu...
Je n'arrive plus à attendre et donc l'enfile de plus belle en levrette. Je suis toujours étonné de voir un sexe s'enfoncer si loin. Je la tiens par les hanches et lime bien fort, elle commence enfin à se tortiller et à haleter. Prise par sa chevelure extraordinaire, je lui creuse les reins et continue la levrette. Tout à coup, elle est prise d'un tremblement violent. Une très longue vibration du bas-ventre tellement excitante qu'il m'est impossible de me retenir et j'accélère encore avant de jouir en elle avec des grognements !
Cet épisode m'apprend qu'elle a des orgasmes puissants et qu'elle aura sans doute envie de recommencer avec moi, mais aussi qu'elle est assez docile et se laisse faire.
Je ne sais pas pourquoi on a arrêté ce soir-là ; dans les récits de fiction, on continue, mais ici c'est une histoire vraie, banale, et bien agréable quand même. (NB Ce n’est pas ce soir que j'inaugurerai un grand gode en ivoire que j'ai fait avec une canine d'hippopotame, un truc dément) On a fini très classiquement par des baisers et de petits suçons...
Je ne sais pas pourquoi on a arrêté ce soir-là ; dans les récits de fiction, on continue, mais ici c'est une histoire vraie, banale, et bien agréable quand même. (NB Ce n’est pas ce soir que j'inaugurerai un grand gode en ivoire que j'ai fait avec une canine d'hippopotame, un truc dément) On a fini très classiquement par des baisers et de petits suçons...
J'ai donc imaginé un plan original, le plus agréable était d'y penser à l'avance.
Quelques mois plus tard, je l'ai réalisé. J'avais envie d'une mise en scène inhabituelle.
Quelques mois plus tard, je l'ai réalisé. J'avais envie d'une mise en scène inhabituelle.
J'avais accès à l'époque un bâtiment industriel temporairement inutilisé. C'était un ancien dépôt de camions-poubelles situé à Uccle au Vivier d'Oies. Un grand hall de réparation, des établis, des sanitaires, le logement du concierge... Mais plus d'outillage, d'étaux ni de palans ! Pas de fantasmes SM donc.
Après une soirée moyennement arrosée, et au lieu de la reconduire directement, nous y allons. Je ne me souviens plus de la façon dont j'en ai parlé, mais cela s'est fait sans discussion.
C'est l'été, la nuit est assez chaude. Stationnement facile, le portail s'ouvre sans trop grincer. Il n'y a pas de maisons proches. Le bâtiment est en retrait, la cour est sombre, l'éclairage de la Chaussée de Waterloo nous suffit. Nous entrons dans le grand garage vide. Odeur de vieille graisse de machine, juste assez de lumière. Patricia est un peu hésitante, mais je la guide fermement vers un coin et lui demande de retirer sa robe, puis son soutien, sa culotte et de garder ses sandales. Elle obéit et s'exécute, je la touche le moins possible. Je crois que c'est une situation rare.
Elle est totalement nue, toute blanche dans le noir et elle imagine la suite. Mais sans doute pas ceci: je lui demande de marcher devant moi quand elle hésite : des petites fessées de la main et des mots crus.
Elle est totalement nue, toute blanche dans le noir et elle imagine la suite. Mais sans doute pas ceci: je lui demande de marcher devant moi quand elle hésite : des petites fessées de la main et des mots crus.
Le hall fait 30m environ qu'elle traverse ainsi à poil, ses vêtements étant restés à l'entrée... Je devais certainement bander un max ! J'étais anxieux en écoutant les bruits de la rue et en imaginant la cata si la police arrivait. Le portail était refermé sans cadenas, mais la porte du hangar est bien verrouillée.
Nous arrivons dans les anciennes douches des ouvriers, il y a une table contre un mur. Très classiquement je la culbute sur dos, je la pelote, joue avec ses mamelons puis la doigte vigoureusement. Elle est vite mouillée et me regarde enfiler un préservatif. Elle est abonne hauteur avec les cuisses bien ouvertes et j'entre en elle. Elle sera limée sans trop d'hésitation ni de préparatifs, la table cognait fort contre le mur, ses seins valsaient en cadence. Je me souviens d'avoir commencé le travail en gardant mes vêtements. Je ne pense pas qu'elle a joui cette fois-là. Moi j'ai explosé en quelques minutes. Un bon coup rapide.
Quel dommage de ne pas l'avoir retournée ensuite et tenté une sodo ! Je crois que je n'y ai même pas pensé. Le stress d'être interrompu m'a un peu gâché les choses... Je ne me souviens plus du rhabillage ni comment on s'est quitté devant la villa de ses parents.
Chaque fois que je repasse à cet endroit, je revois la scène. Actuellement, c'est un magasin de meubles de jardin et les jolies vendeuses seraient surprises de lire ceci.
Mais il y aura un dernier rendez-vous qui a mal fini.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()