Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle decouverte — Chapitre 2 · Un peu plus loin...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle decouverte
Chapitre 2 · Un peu plus loin...
Nous en avions parlé des semaines durant, entre deux caresses, entre deux orgasmes. L’idée avait germé doucement dans nos esprits, comme une envie interdite qui refuse de se taire : et si on allait plus loin ? Et si, après cette première fois à trois dans ce cocon discret, nous franchissions la porte d’un club ? Un lieu où les regards s’attardent, où les corps se livrent sans pudeur, où le désir devient spectacle.
Tu avais dit oui. Un "oui" chuchoté, les joues rouges, les cuisses déjà mouillées rien qu’à y penser. Un "oui" de défi. De confiance. De plaisir.
Ce soir-là, tu étais prête.
Nous sommes arrivés au club vers 22h. Discret, chic, tamisé. La lumière rouge diffusait une chaleur charnelle, les rires et les soupirs flottaient déjà dans l’air. Le réceptionniste nous a accueillis avec un sourire complice, et nous a dirigés vers les vestiaires.
Tu as retiré ton manteau. Dessous, tu ne portais qu’un string noir, des bas en dentelle, et un corset lacé qui dessinait ta taille, rehaussait ta poitrine. Aucun soutien-gorge. Tes tétons pointaient fièrement sous la dentelle. Tu étais une œuvre offerte à tous les regards. Et tu savais qu’on allait te regarder.
Moi, je portais un pantalon sombre, une chemise entrouverte. Sobre, mais ferme. Je voulais qu’on comprenne que tu étais à moi. Mais que ce soir, j’avais choisi de te partager.
Marc nous attendait au bar. Il nous avait précédés, suivant nos instructions. Il t’a regardée arriver comme on regarde une reine marcher pieds nus sur un tapis de braises. Et toi, ma chérie, tu lui as offert ce petit sourire timide et fiévreux qui disait tout : "Je suis à lui, mais ce soir, je me donne à vous deux."
Nous avons trinqué. Une gorgée à peine, pour le goût. Je t’ai caressé les hanches, puis j’ai glissé mes doigts sous ton string. Tu étais déjà trempée. Tu n’avais pas besoin de plus. Ton corps avait compris bien avant toi ce qui allait se passer.
Je t’ai regardée dans les yeux.
— Tu es prête ?
Tu as simplement hoché la tête.
Je t’ai prise par la main, et nous avons traversé le couloir menant aux alcôves. Sur le passage, des couples, des regards, des corps enchevêtrés. Mais tous se sont tournés vers toi. Et tu as marché, nue sous ta dentelle, les seins tendus, les yeux brillants.
Nous avons choisi une salle semi-ouverte, avec une large banquette en cuir, un miroir au plafond, et surtout, des ouvertures dans les cloisons. Des voyeurs pouvaient y regarder. Pas entrer. Juste observer. Et c’est exactement ce que je voulais : que des dizaines d’yeux te découvrent offerte, soumise, épanouie.
Je t’ai fait t’asseoir. Puis je t’ai enlevé ton string, lentement. Un fil humide entre tes cuisses. Tu n’as pas protesté. Tu écartais déjà un peu les jambes. Marc s’est avancé, sans un mot, et s’est mis à genoux entre tes cuisses.
Mais je l’ai arrêté. Une main sur son épaule.
— Pas encore.
J’ai ouvert mon sac. Bandeau pour les yeux. Menottes en cuir. Collier fin, élégant. Et ce petit fouet que tu avais tant aimé la dernière fois. Tu as écarté les jambes un peu plus. Tu étais déjà ailleurs.
Je t’ai bandé les yeux. Puis j’ai attaché tes poignets, derrière ton dos. Ton souffle s’est accéléré. Autour de nous, le silence s’est installé. Je savais qu’on nous observait. Je sentais les présences dans les cloisons. Légers froissements. Soupirs retenus. Excitation partagée.
Je t’ai caressée lentement, de ton cou jusqu’à ton sexe. J’ai passé le fouet sur ton ventre, tes seins. Puis j’ai frappé. Un coup. Léger. Puis un autre. Tu gémissais à peine, mais ton corps ondulait. Tes tétons étaient durs comme la pierre, tes cuisses tremblaient.
Je me suis tourné vers Marc :
— Maintenant.
Il a pris place entre tes jambes, et t’a léchée avec lenteur. Je t’ai tenu la nuque, je t’ai chuchoté :
— Tu es magnifique. Regarde comme ils te regardent. Regarde comme tu les rends fous.
Tu as soupiré. Tu t’es cambrée. Et il a glissé deux doigts en toi. Puis trois. Tu as laissé faire. Tu t’es offerte totalement.
Je me suis mis derrière toi. J’ai détaché tes poignets, pour mieux t’installer à quatre pattes sur la banquette. Ton cul haut, ta tête basse. J’ai passé une main sur tes reins. Et j’ai glissé un doigt dans ton sexe, puis un autre dans ton anus. Juste un peu. Tu as gémi. Et tu as écarté les cuisses.
Je t’ai pénétrée lentement. Pendant qu’il se mettait face à toi, sa queue tendue près de ta bouche. Je t’ai chuchoté :
— Prends-le. Montre-leur comme tu es bonne.
Tu l’as sucé, les lèvres grandes ouvertes. Profondément. Avec envie. Il gémissait à son tour. Et moi, je te prenais fort, d’un rythme lent au départ, puis plus rapide. Ton corps encaissait tout. Tu étais offerte. Servante. Ma déesse.
Autour de nous, les voyeurs se rapprochaient. Des mains dans des pantalons. Des femmes qui se caressaient en te regardant. Un couple s’embrassait furieusement à deux mètres à peine.
Je t’ai tirée par les hanches. Je me suis retiré, le sexe luisant de tes jus. Et je t’ai fait t’allonger à plat dos, jambes grandes ouvertes. Marc s’est mis en toi immédiatement. Et moi, je suis monté à genoux près de ton visage.
Tu m’as sucé à ton tour. Profondément. Tes yeux bandés, ton corps pris, partagé. Tu n’étais plus qu’instinct, plaisir, vibration.
Tu as joui, encore, et encore. Et quand il s’est retiré, j’ai repris ta place entre tes cuisses. Et je t’ai baisée avec rage, en te tenant les seins, en gémissant contre ton cou. Je t’ai dit que tu étais ma salope. Ma reine. Ma chienne. Et tu murmurais oui, encore, sans arrêt.
Je me suis retiré juste à temps, et j’ai joui sur ton ventre, pendant qu’il éjaculait sur ta poitrine. Tu as gémi à nouveau, les seins couverts, la bouche ouverte.
Et alors seulement, j’ai retiré ton bandeau. Tu nous as regardés. Puis tu as regardé autour de toi… les silhouettes, les yeux avides, les sexes tendus, les mains moites.
Tu as souri.
Et tu as murmuré :
— On recommencera.
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