Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle decouverte — Chapitre 1 · Entrée dans le BDSM soft...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle decouverte
Chapitre 1 · Entrée dans le BDSM soft...
Tout avait commencé par une conversation, comme souvent chez nous. Un soir, au calme, dans ce lit devenu notre terrain de confidences et de fantasmes. On avait reparlé de cette idée qui nous trottait dans la tête depuis quelques temps : inviter un homme à partager une soirée avec nous. Pas une simple partie de jambes en l’air, non. Une expérience. Quelque chose de plus intense. De plus cadré. De plus lent aussi. Tu avais murmuré que tu aimerais essayer… si je gardais le contrôle. Si c’était moi qui menais le jeu. Si tu pouvais t’abandonner, sous mes yeux, sous mes ordres.
Alors, on a cherché. Et on a trouvé. Un homme seul, plus âgé que nous, discret, doux, patient. Il savait ce qu’était le BDSM soft, le jeu d’obéissance. Il avait compris que tu n’étais pas à prendre, mais à recevoir. Il avait accepté mes règles. Ce serait moi qui donnerais les consignes. Lui, il ne ferait que suivre. Et toi, ma chérie, tu serais le centre de tout.
Ce soir-là, tout était prêt. Nous avions choisi un appartement loué pour l’occasion, loin de nos repères. Une grande pièce à vivre, éclairée à la bougie, un lit bas au milieu, et ce sac de velours que tu m’avais regardé remplir, le cœur battant.
Tu portais un body noir transparent, celui que je t’avais vu essayer en cachette. Tes seins y étaient parfaitement moulés, tes tétons déjà durs sous le tissu. En bas, une ouverture fine laissait deviner ton sexe rasé, prêt, offert. Tu étais maquillée légèrement, les cheveux attachés en chignon, la nuque dégagée. Sublime. Soumise. Rayonnante.
Il est arrivé à l’heure. Il s’appelait Marc. Grand, posé, vêtu simplement. Il t’a saluée d’un regard, sans familiarité, sans prétention. Il t’a observée comme on regarde une œuvre d’art qu’on n’a pas le droit de toucher sans permission. Et tu as frissonné. Pas de peur. D’anticipation.
Je t’ai prise par la main et je t’ai fait avancer vers le lit. Lentement. Puis je t’ai fait asseoir. Et j’ai sorti les accessoires. Deux rubans noirs. Un bandeau pour les yeux. Et un petit fouet de cuir souple.
Tu t’es laissée faire. Les mains derrière le dos, attachées l’une à l’autre. Le regard baissé. Tu étais prête.
Je me suis tourné vers lui :
— Tu ne la touches pas tant que je ne te l’autorise pas. Tu la regardes. Tu attends.
Il a hoché la tête. Et je me suis installé derrière toi. Je t’ai caressé les épaules, puis le cou. Tu as fermé les yeux, respirant plus fort.
Puis j’ai pris le bandeau, et je te l’ai posé doucement. Dès cet instant, tu as changé. Tu n’étais plus en train d’attendre. Tu étais dans l’instant. Dans ton corps. Privée de la vue, concentrée sur les sons, les frôlements, les respirations.
Je me suis tourné vers Marc :
— Approche.
Il s’est avancé. Lentement. Et il s’est arrêté juste devant toi.
— Mets-toi à genoux, lui ai-je dit.
Il a obéi.
— Regarde-la. Regarde comme elle est belle. Mais ne la touche pas encore.
Il l’a fait. Il t’a regardée longuement. Puis il a levé les yeux vers moi. Et j’ai vu dans son regard qu’il comprenait. Qu’il était là pour la servir, à travers moi.
Alors je t’ai caressée entre les jambes. Par-dessus le body d’abord, puis directement, en passant les doigts le long de tes lèvres déjà humides. Tu as soupiré. J’ai entrouvert le tissu. Et je t’ai exposée, nue, offerte.
— Tu veux qu’il te regarde, chérie ?
Tu as acquiescé en silence.
— Tu veux qu’il te touche ?
Tu as hésité… puis hoché la tête.
— Très bien. Mais il n’utilisera que la bouche. Tu mérites d’être adorée.
Je me suis tourné vers Marc.
— Tu peux l’embrasser. Là. Doucement. Tu t’arrêtes si elle dit non. Et si je dis stop, tu recules.
Il a murmuré "oui", et s’est penché. Lentement. Sa bouche s’est posée entre tes cuisses, et tu as sursauté. Un petit gémissement t’a échappé. J’ai caressé ta poitrine en même temps, et je t’ai soufflé à l’oreille :
— Reste bien ouverte, laisse-le faire. Tu es magnifique.
Il t’a léchée longuement, doucement, attentif à chaque frémissement. Moi, je te regardais t’abandonner. Ton corps se cambrait, tes cuisses tremblaient, tu mordais ta lèvre. Je t’ai stimulée en même temps, glissant mes doigts dans ta bouche, puis sur tes tétons, qui réagissaient à chaque contact.
Tu as joui une première fois ainsi. En silence. En crispant les cuisses autour de son visage. Et quand je t’ai senti revenir, je t’ai retiré le bandeau. Tu étais rouge, tremblante. Mais tu souriais.
— Tu veux continuer ? lui ai-je demandé.
Tu as soufflé un "oui", à peine audible.
Alors je t’ai libérée. Tu t’es allongée sur le lit, les bras au-dessus de la tête. Et moi, je suis resté assis. J’ai sorti le petit fouet. Je l’ai fait claquer dans l’air. Tu as tressailli. Puis j’ai commencé à te frôler la peau, du bout du cuir. De tes cuisses jusqu’à ta gorge. Un seul petit coup. Léger. Puis un autre. Tu t’es tendue… puis détendue.
Je me suis tourné vers Marc :
— Tu peux te déshabiller.
Il a obéi. Lentement, calmement. Il était excité, c’était visible. Mais il restait contenu, respectueux.
Je t’ai regardée.
— Regarde-le. Tu as envie de lui ?
Tu n’as pas répondu. Tu t’es contentée d’ouvrir un peu plus les jambes.
Alors j’ai glissé un préservatif dans sa main.
— Tu peux la prendre. Mais tu restes doux. Et tu ne jouis pas en elle.
Il est venu entre tes cuisses. Lentement. Il t’a pénétrée en te regardant dans les yeux. Et toi, tu t’es cambrée, les lèvres entrouvertes, sans dire un mot. J’étais à côté, caressant tes seins, murmurant à ton oreille :
— Laisse-toi aller… Ressens… Tu es magnifique, chérie.
Tu te laissais faire. Ton corps ondulait sous lui. Tu le prenais sans honte, sans peur, sans retenue. Et moi, je bandais dur, en te regardant. Fier. Excité. Amoureux.
Il a accéléré, puis je lui ai fait signe d’arrêter. Il s’est retiré aussitôt. Je t’ai prise dans mes bras. Puis je me suis mis à ta place, et je t’ai pénétrée à mon tour. Tu étais chaude, trempée. Tu m’as serré fort, les jambes autour de moi. Je t’ai prise lentement, tandis qu’il te caressait les seins. Et tu as joui à nouveau, plus fort, plus longtemps.
Je me suis retiré juste avant l’orgasme, et j’ai joui sur ton ventre, haletant, le cœur battant.
Puis nous t’avons couverte d’un plaid, et nous sommes restés là, tous les trois, silencieux, comblés.
Tu t’es tournée vers moi, et tu m’as murmuré :
— J’ai envie d’y revenir. Quand tu veux.
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