Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où j'ai sucé pour la première fois — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où j'ai sucé pour la première fois
Chapitre 2
Bon ça y est, j'ai enfin sucé ma première queue, c'était une expérience particulière, mais je ne regrette absolument pas. Au contraire, je suis même content d'avoir pu avoir le courage d'essayer puisque cela m'a permis de découvrir qu'en réalité, bah j'adore ça...
Alors à côté de ça, je suis en couple, et j'aime les femmes, mais il n'empêche que de se retrouver face à un homme qui veut se vider les couilles, c'est excitant, et terriblement glorifiant lorsqu'il lâche la sauce.
Maintenant, je fais quoi ? Entre temps, j'ai eu quelques expériences, un mec à deux pas de mon travail qui recevait derrière un glory hole, sympa, mais pas délirant. Un autre gars qui m'a reçu chez lui le soir pendant que ma copine était chez ses parents, rien de spécial non plus, aucune expérience m'ayant réellement excité comme ma première fois.
Entre temps, je découvre qu'il existe des sex-shops dans lesquels se trouvent des cabines pour visionner des films X, ces endroits sont connus pour accueillir surtout des hommes qui veulent soit se vider, soit vider.
C'est le week-end, comme à son habitude ma copine va faire une sieste, de mon côté, excité à l'idée d'aller dans un sex-shop, je prétexte d'aller dans un magasin faire un tour, puis je me dirige donc vers le sex-shop, le pas rapide, car c'est légèrement loin.
Arrivé devant l'établissement, c'est dur. Dur de rentrer sans que les gens assis dans le bar d'en face ne me voient y entrer, ou les passants sur le trottoir, ou encore les habitants d'en face à leurs fenêtres. Qui sait, peut-être que je connais quelqu'un dans le tas et que je vais être reconnu... Je suis à ce point préoccupé alors que pourtant j'ai prévu le coup et je porte une capuche, mais on ne sait jamais.
C'est le week-end, comme à son habitude ma copine va faire une sieste, de mon côté, excité à l'idée d'aller dans un sex-shop, je prétexte d'aller dans un magasin faire un tour, puis je me dirige donc vers le sex-shop, le pas rapide, car c'est légèrement loin.
Arrivé devant l'établissement, c'est dur. Dur de rentrer sans que les gens assis dans le bar d'en face ne me voient y entrer, ou les passants sur le trottoir, ou encore les habitants d'en face à leurs fenêtres. Qui sait, peut-être que je connais quelqu'un dans le tas et que je vais être reconnu... Je suis à ce point préoccupé alors que pourtant j'ai prévu le coup et je porte une capuche, mais on ne sait jamais.
Je tourne donc un peu, n'osant pas rentrer, faisant mine de ne pas être ici pour ça, entre temps, je vois des personnes sortir et rentrer, ils ne semblent plus trop se poser la question d'être reconnus ou jugés, d'ailleurs l'un d'eux pourrait tout à fait être mon type, enfin si je peux vraiment dire que j'ai un "type" favori, alors qu'en réalité, j'en ai plusieurs selon mon humeur, peut-être que je devrais les décrire, mais une autre fois.
Je décide donc de rentrer après lui, tant pis si on me voit.
Je décide donc de rentrer après lui, tant pis si on me voit.
A l'intérieur, c'est inattendu, on se croirait de retour dans le passé, la décoration semble ne pas avoir bougé depuis au moins mille ans, on croirait presque qu'on est dans un vieux film X vintage, il y a encore des DVD, de films que j'ai déjà vus sur internet en plus, j'arrive à en reconnaître certains, et sinon pour le reste, ce sont des accessoires, des jouets, du poppers, je ne fais qu'un léger tour, ce n'est pas énorme et je vois surtout au-dessus de la caisse le tarif pour les cabines. Je me dirige donc vers ce guichet et je règle les quelques euros me permettant de descendre au sous-sol.
Arrivé en bas, je ne saurai décrire le lieu, mais on peut voir des portes ouvertes, d'autres fermées, certaines occupées, certaines vides. Des hommes errent à la recherche d'une proie, je le comprends quand je sens les regards se poser avec insistance sur moi, mes 60 kilos et mes cheveux longs en plus de mon visage aux traits fins pourraient presque faire penser que je suis une jeune femme. Je me dirige intimidé dans ma cabine, je ferme la porte et m'installe, je lance un film sans trop chercher et je me remémore pourquoi je suis venu : Sucer.
Je ressors donc et j'avance dans le couloir étroit, rencontrant d'autres hommes, soit venant d'arriver, soit ils sont sortis de leurs cabines, la queue en main, toujours à me regarder.
Je regarde discrètement dans les cabines occupées, puis je tombe sur cet homme, celui que j'avais vu entrer plus tôt, il se masturbe devant un film plutôt hétéro, je ne regarde pas le petit espace entre la porte et le mur. Je suis en train de mater un gars.
Peu de temps aura fallu à cet homme pour me faire signe d'entrer et fermer la porte.
J'avance donc dans cette petite pièce. Désormais devant lui, je me met à genoux, pendant ma descente, sa main se place derrière ma nuque comme pour me guider naturellement vers sa queue.
Je n'ai pas ouvert la bouche immédiatement, elle était devant moi, déjà dure, il la touchait encore, je lève les yeux pour rencontrer les siens, puis il me fait un signe de tête pour me dire de commencer.
Je regarde discrètement dans les cabines occupées, puis je tombe sur cet homme, celui que j'avais vu entrer plus tôt, il se masturbe devant un film plutôt hétéro, je ne regarde pas le petit espace entre la porte et le mur. Je suis en train de mater un gars.
Peu de temps aura fallu à cet homme pour me faire signe d'entrer et fermer la porte.
J'avance donc dans cette petite pièce. Désormais devant lui, je me met à genoux, pendant ma descente, sa main se place derrière ma nuque comme pour me guider naturellement vers sa queue.
Je n'ai pas ouvert la bouche immédiatement, elle était devant moi, déjà dure, il la touchait encore, je lève les yeux pour rencontrer les siens, puis il me fait un signe de tête pour me dire de commencer.
Je commence donc ma fellation, sa bite était grosse et longue, parfois j'allais trop loin et je découvrais le gag reflex, il s'en fichait et s'enfonçait de lui-même dans ma gorge, c'était une situation particulièrement excitante, surtout avec le son du film en fond, et puis...
Lorsque je fais une pause pour reprendre un peu de souffle, je remarque que je n'ai pas fermé la porte à clé, je l'ai simplement fermée avec la poignée, entre temps, elle a été ouverte par un homme, et d'autres comme lui ont commencé à s'agglutiner autour de la porte pour me regarder en train de sucer, à ce moment-là, j'ai trouvé ça tellement excitant, comme s'ils attendaient que je finisse pour que ce soit leur tour. Je continue donc de sucer cet homme dans sa cabine sous le regard de quelques pervers, sa bite n'a aucune pitié pour ma gorge, il continue à s'enfoncer pour que je le gobe entièrement, et puis après quelques mouvements supplémentaires, il se décharge dans ma bouche. J'avale ce sperme comme si je n'avais pas bu depuis des mois. Puis je quitte la pièce, sous les yeux de ceux qui nous regardaient.
Ce jour-là, je n'ai sucé que lui, désolé à ceux que j'ai laissés sur leur faim, mais une chose était sûre, la prochaine fois que je viendrai, je sais ce que je veux y faire, et je sais qu'il n'y aura pas qu'une seule queue.
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