Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soif au gloryhole — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soif au gloryhole
Chapitre 1
J'ai toujours beaucoup aimé me masturber. Pourtant je suis en couple et je couche avec ma femme assez souvent. Mais même après l'amour, j'ai besoin de me branler, seul, devant du porno. Je suis chargé de clientèle dans un grand cabinet lillois et si mes clients savaient qu'ils avaient affaire à un pervers comme moi, pas sûr qu'ils me fassent autant confiance. Bref, cela fait un moment que je me masturbe en cherchant sur le Net des vidéos avec un gloryhole. Je trouve cela excitant d'imaginer sucer une queue sans savoir quel gars est accroché dessus derrière la paroi. Ce fantasme me suffit pendant quelque temps. Néanmoins, j'ai très envie d'essayer en réel. Cette pensée me fait tout autant battre le cœur d'envie que de stress. Je n'y tiens plus, il faut que j'essaye !
Après une recherche rapide sur le Net, je finis par trouver les lieux qui proposent à leurs clients des gloryholes à Lille. Bon certes il y a les saunas, mais je n'ai pas envie d'avoir à me mettre nu. D'autant que dans les vidéos pornos que je visionne en ligne, les mecs sont habillés et vont se décharger tranquillement après le travail. C'est de ça dont j'ai envie aussi. Sortir du boulot dans mon costume trois-pièces et aller satisfaire ma curiosité. Je vois qu'il y a un sexclub près de la gare Lille Flandres qui propose cela. C'est parfait, ce n'est pas loin du boulot. Mais si j'étais reconnu ? Bon, le covid a eu un bienfait, plus personne n'est étonné de voir une personne masquée. J'irai donc comme cela, mardi prochain en fin d'après-midi. À mesure que le jour approche, je suis de plus en plus excité.
J'entre dans le Cube. En fait, c'est un sex-shop ? Je regarde les rayons en me demandant si je ne me suis pas trompé d'endroit lorsqu'un autre client entre. Il demande une place au comptoir, paie, et passe un rideau. Le patron remarque à mon attitude que je suis un novice. Il me demande ce que je cherche et je lui réponds, un peu honteux, que je cherche les gloryholes... Il m'explique alors le fonctionnement de l'établissement et me dit qu'ils s'en trouvent un peu partout dans les différentes cabines du haut et de la cave. Je lui paie donc ce qu'il faut pour entrer et je passe le rideau.
Sitôt pénétré dans l'espace cruising, l'ambiance est toute différente. Il fait plus sombre et les couloirs s'enchaînent dans tous les sens. J'avance et je croise plein de mecs. Il y a un monde incroyable ! On n'imagine pas cela de l'extérieur. J'arpente les couloirs et je me fais dévisager par beaucoup de gars, surtout des vieux. Je n'ai rien contre ces derniers, mais j'approche seulement les quarante ans et je n'ai pas – encore – envie de coucher avec des gars de soixante ans et plus. Je les croise donc seulement. Je visite le lieu et tombe sur un escalier qui descend. Je l'emprunte donc et me retrouve à la cave. Il y fait encore plus sombre, voire carrément noir dans certains coins. Je m'y fais toucher le paquet...
C'est excitant, mais ce n'est pas pour cela que je suis là. Je remonte donc. Je zone dans le couloir des cabines et devant une porte ouverte, je vois qu'il y a au moins deux trous qui communiquent avec la cabine d'à côté. J'ai trouvé. Mais à peine je me dis cela qu'un gars me passe devant, y entre et ferme le loquet. Pfff ! Je tourne les talons et reprends mon chemin lorsqu'un gars de quarante-cinq ans me barre la route en me disant : « Qu'est-ce tu cherches ? » Je lui réponds avec assurance : « Une grosse queue ! » Le mec semble déçu et m'indique le gars qui vient de nous croiser au même moment. Il me dit : « Lui, il en a une super. » Je remercie mon informateur et suis donc le mec indiqué. Ce dernier est franchement bien bâti, les épaules larges, des poils partout (barbe, bras, torse), mais n'est pas beau du tout. Il fait un tour et moi aussi donc. Revenu au point de départ, il se retourne pour me montrer qu'il a compris que je le suivais et entre dans une cabine qu'il ferme à clé.
Putain, quelle frustration aujourd'hui ! Sauf que je vois que la cabine d'à côté est libre, la porte est contre. J'ouvre la porte, mais un mec se trouve dedans, à genoux. C'est le mec de tout à l'heure, mon informateur. Je m'apprête à refermer la porte lorsqu'il me fait signe de venir avec lui. Je vois alors qu'il y a deux gloryholes de chaque côté de la cabine. Comme il était tourné vers la paroi opposée à la cabine dans laquelle le mec à la grosse queue était entré à l'instant, je me dis que j'ai peut-être une chance d'avoir la teub en me plaçant de l'autre côté. J'entre donc et ferme cette fois la porte à clé derrière moi.
Sitôt entré, une bite – petite – sort d'un trou du côté de mon informateur. Sans attendre une seconde, il se met à la bouffer avec gourmandise. Je regarde donc par les trous de mon côté de la cabine et vois le gars que je suivais en train de se branler. Putain de queue : longue – 22 centimètres – large avec des couilles énormes. Le mec se la branle d'une manière tellement virile que je me mets à bander direct. Je me place à genoux devant un trou et mate. J'attends depuis un moment quand mon informateur soupire, me pousse un peu et passe deux doigts dans le trou. Il fait signe au gars le salaud, il va me voler ma queue. Il retire ses doigts et se retourne pour continuer à sucer le premier gars. Manifestement il suce bien, car le gars qui se trouve de l'autre côté gueule de plaisir tout le temps. Je reprends bien ma place devant le trou lorsque la queue de mon centaure sort du trou. Ça y est, elle est de mon côté et je ne suis pas déçu. Elle est magnifique.
Je m'empare d'elle avec ma main et la branle doucement. Je suis très satisfait et je souris. Puis, je la renifle, elle sent bon. Je commence à lui lécher la tige et je sens ses veines. Le gars se plaque davantage contre la paroi et ses couilles, très poilues, passent elles aussi par le trou. Elles me semblent gorgées de jus. Mon cœur sort de ma poitrine. Je prends alors le gland en bouche avec délicatesse et fais entrer une bonne partie de la queue dans ma bouche. C'est tellement bon. Je me mets à sucer avec envie. J'alterne entre des va-et-vient rapides et des moments où je lui lèche les couilles et la tige. Je lui montre que j'en veux et qu'il doit se finir avec moi, j'en meurs d'envie. Je pompe avec faim cette grosse queue qui m'écarte bien la bouche. Je parviens facilement à l'engloutir à fond et je me dis qu'elle doit faire moins de 22 centimètres quand même. Bref j'aspire sa queue et j'y vais carrément.
Je sens que le gars aime qu'on lui caresse les boules tout en suçant, alors je lui fais sans arrêt évidemment. Il ne gémit pas, ou alors je n'entends rien. Je pompe comme une pute lorsque soudain le mec me décharge tout dans la gueule. Il ne m'a pas prévenu du tout et je n'ai pas senti monter la sauce, merde. Néanmoins son jus est le bienvenu, c'est lui que j'attendais. J'avale. Le gars retire sa queue très vite.
Je suis content de ce que j'ai reçu, mais je suis frustré de ne pas en avoir profité davantage et surtout d'avoir senti venir le mec. Je me retourne et regarde mon acolyte à côté de moi. Il me matait et n'a rien perdu de la scène. Il me sourit. Soudain, deux queues sortent de son côté. Deux queues moyennes, mais belles. Le gars me regarde et m'invite à pomper. Je commence à en sucer une et lui s'occupe de l'autre. On s'applique bien tous les deux. Je commence à prendre du plaisir à pomper ce qui sort du trou et je me dis que je n'ai même jamais vu le gars derrière la paroi. J'enfourne à fond sa queue qui n'a aucune difficulté à pénétrer intégralement dans ma bouche. Je fais des tours de son gland avec ma langue et le gars gémit, je l'entends. Mon coéquipier de suce me pousse alors et se met à sucer la queue que j'avais. Bon d'accord, maintenant, il veut partager. Je m'écarte un peu et sens quelque chose buter derrière mon épaule droite.
Je me retourne et il s'agit d'une autre queue, une troisième, très belle et de bonne taille. Je la suce directement. La place devant la première queue que je suçais se libère et je l'attrape. Je passe ainsi de l'une à l'autre, d'un côté à l'autre de la cabine tout en restant à genoux au milieu. Je me dis que j'ai de la chance et que j'occupe une place enviable puisque des mecs tapent doucement à la porte pour entrer. Pas question de partager davantage, je veux du jus plein la gueule ! Le premier mec que je suçais se met à gémir plus fort et à dire qu'il vient. Je m'apprête donc à recevoir son nectar lorsque mon coéquipier me pousse et se place devant bouche ouverte et langue sortie. Il m'attrape par l'épaule et me place à côté de lui pour partager. On se colle donc les joues et j'ouvre la bouche, langue sortie, comme lui, tout en branlant le mec.
Celui-ci décharge des jets puissants qui claquent sur nos visages si bien qu'on se replace plus dans l'axe de sa queue pour, enfin, les recevoir en bouche. Comme c'est moi qui contrôle la queue, je m'arrange pour avoir une giclée et pour donner la suivante à mon co-suceur. On s'en prend plein la gueule, c'est vraiment trop bon. Le mec finit de se décharger complètement et mon co-avaleur m'attrape la tête pour m'embrasser. On se roule un énorme patin au jus de gars, c'est carrément bon. Le mec me lâche, se retourne et se remet à sucer une queue de son côté. Quant à moi, je me remets à sucer le deuxième gars, qui est en fait déjà le troisième depuis tout à l'heure. Je pompe, je pompe, j'aspire, je suis frénétique. Ce que je viens de vivre m'a beaucoup excité et j'en veux encore. Je sors ma queue de mon pantalon et me branle. Je suce lorsque je sens deux mains m'attraper la tête et la plaquer contre le trou.
Impossible de reculer, je suis bloqué bouche ouverte, une queue énorme dans la bouche. Le mec me pilonne la gueule comme un malade. Je sens son gland taper fort contre ma gorge. Je suis parfois étouffé et je commence à baver comme une grosse chienne. Sa queue glisse toute seule et le mec prend « audiblement » son pied. D'un coup, il se bloque, la queue calée au fond de ma bouche. Je sens alors des spasmes envahir sa queue et des soubresauts dans son corps. Il se vide. Il se vide directement dans ma gorge, me forçant à avaler son jus au fur et à mesure qu'il coule. Il me déverse une quantité de sperme impossible à évaluer, car il le fait presque directement dans mon estomac. Enfin, les mains me libèrent la tête et je peux reprendre mon souffle. Le mec laisse sa queue dans le trou. Je comprends qu'il me faut prendre du temps pour la nettoyer à fond. Je lèche bien toute ma bave et le jus qui a coulé le long de sa tige.
Je suis délicat et j'en profite pour me branler, le goût de son foutre encore bien présent.
Le mec retire sa queue. Je reprends mes esprits et tourne la tête. Je tombe nez à nez avec la queue de mon co-suceur. Elle est énorme ! Le salaud ! Il me sourit à pleines dents. Je comprends qu'il veut se finir. Je la lui suce donc illico comme un malade. Elle est grosse, mais je dois avouer que les sensations sont moins claires. J'ai la bouche endolorie. Il ne tarde pas à se vider dans ma bouche. J'avale tout et continue à me branler. Ça vient. Le gars se met alors au sol et me montre qu'il veut me vider. Je dirige donc ma queue vers sa bouche grande ouverte et lui décharge une dizaine de jets en plein dans la gueule. Il gémit de plaisir. Je suis étourdi. D'autres queues sortent des trous, mais je n'en peux plus. Je me lève. Mon co-suceur également. On se regarde un instant, satisfaits mais néanmoins honteux. On s'est comporté comme des chiennes là...
Le mec retire sa queue. Je reprends mes esprits et tourne la tête. Je tombe nez à nez avec la queue de mon co-suceur. Elle est énorme ! Le salaud ! Il me sourit à pleines dents. Je comprends qu'il veut se finir. Je la lui suce donc illico comme un malade. Elle est grosse, mais je dois avouer que les sensations sont moins claires. J'ai la bouche endolorie. Il ne tarde pas à se vider dans ma bouche. J'avale tout et continue à me branler. Ça vient. Le gars se met alors au sol et me montre qu'il veut me vider. Je dirige donc ma queue vers sa bouche grande ouverte et lui décharge une dizaine de jets en plein dans la gueule. Il gémit de plaisir. Je suis étourdi. D'autres queues sortent des trous, mais je n'en peux plus. Je me lève. Mon co-suceur également. On se regarde un instant, satisfaits mais néanmoins honteux. On s'est comporté comme des chiennes là...
Il me dit merci et sort. Je me rhabille et sors également. Je marche doucement vers la sortie. Je croise des gars qui me dévisagent. M'ont-ils vu ? Les ai-je sucés ? Je finis par me dépêcher de marcher. Je repasse le rideau et me retrouve dans le sex-shop de l'entrée. Le patron m'interpelle alors et me glisse un papier en me disant : « Il m'a demandé de donner cela au mec en costume de hitman. » C'est un numéro de téléphone.
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Commentaires ()
Merci de me faire bander si fort !