Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le test — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le test
Chapitre 1
Les grandes portes vitrées s'ouvrent dans un chuintement, devant mon pas. Et me voilà dehors !
Enfin, une journée de travail terminée ! L'air est doux et le soleil de printemps caresse ma peau de son exquise chaleur. Je descends les marches du parvis. Un léger vent fait voler ma robe et je sens cet air chaud flirter avec mes cuisses.
D'un pas soutenu, je prends la direction du bar des amoureux. Ce n'est pas vraiment son nom, mais tout le monde l'appelle ainsi. C'est un endroit charmant, connu pour son atmosphère propice aux belles rencontres. Je suis tout excitée : aujourd'hui, je vois Maxime pour la première fois. Il m'a écrit de si belles choses et m'a mise dans de tels états, rien qu'avec ses mots.
Je l'imagine déjà… grand… beau, bien sûr… brun… ou blond, qu'importe… viril… mais tendre… intéressant… et drôle…
Plus que quelques rues…
Mon pas s'accélère…
J'arrive enfin sur les lieux. La terrasse est ensoleillée. Quelques couples attablés sirotent leur verre tout en se dévorant des yeux. J'en ai tellement envie, moi aussi.
Je balaye alors ce terrain de jeu du regard. Il portera un foulard blanc, m'a-t-il dit…
Puis je le vois ! Mon cœur vient de faire un bond dans ma poitrine. Mon Dieu, qu'il est beau ! Pas du tout comme je l'imaginais, mais beau… encore plus beau !
Il ne m'a pas encore vue. Je mets de l'ordre dans mes cheveux et remets en place ma robe, qui n'en avait nullement besoin. Puis je m'approche comme une enfant timide, n'osant pas aller voir le maître d'école.
— Bonjour. Vous êtes bien… Maxime ?
— Oh ! Bonjour Rebecca. Vous êtes magnifique !
— Oh ! Bonjour Rebecca. Vous êtes magnifique !
Il s'est levé et me sourit. Il est grand et charmant… oui, vraiment charmant. Mes yeux sont restés bloqués sur ses lèvres. Je m'imagine déjà y déposer les miennes… Mais pourquoi je pense à ça, moi !?
— Je vous en prie, asseyez-vous, me dit-il en reculant ma chaise.
— Merci.
— Merci.
J'ai juste dit “merci”. Je me sens conne. Lui est si beau, plein de charisme et de prestance… et moi, je me sens conne. Allez Rebecca, reprends-toi !
Je m'assieds donc et, prenant mon courage à deux mains, entame la conversation :
— C'est un joli endroit, non ? Vous ne trouvez… enfin, tu ne trouves pas ? On se dit “tu” ou “vous” ?
— On peut se dire “tu”, tu ne penses pas ?
— Si si, c'est très bien, “tu”.
— Et… oui, je trouve l'endroit magnifique. Tu as très bien choisi.
— Merci. J'adore ce lieu. J'y viens souvent… enfin, pas tous les jours non plus… et pas pour… enfin, tu vois…
— Oui, je vois très bien.
— On peut se dire “tu”, tu ne penses pas ?
— Si si, c'est très bien, “tu”.
— Et… oui, je trouve l'endroit magnifique. Tu as très bien choisi.
— Merci. J'adore ce lieu. J'y viens souvent… enfin, pas tous les jours non plus… et pas pour… enfin, tu vois…
— Oui, je vois très bien.
Il m'a dit ça avec un large sourire. Et moi, encore une fois, je me sens cruche. Il va croire quoi, maintenant ? Que je rencontre plein d'hommes, ici ? Quelle conne !
Mais il reprend la conversation. Et c'est avec délectation que je bois ses paroles et me laisse envoûter par sa voix grave, empreinte d'une sensualité certaine.
Je le surprends plus d'une fois à caresser du regard le haut de mes seins bien calés dans mon décolleté, ou bien encore à regarder mes jambes croisées sous cette petite table en verre qui ne cache rien. Mais cela est tellement bien fait, avec tellement de subtilité que c'en est délicieux.
Tout ce qu'il me raconte sur lui, sur moi, sur nous, m'en fait oublier les autres rencontres… Les autres ? Mais, quelles autres ? Mon esprit doit dérailler. Sûrement à cause de toutes ces sensations exquises qui bouillonnent en moi.
Nous commandons deux verres. Et bientôt, le nectar, potion de désinhibition par excellence, commence à faire effet.
Son regard se fait à présent plus insistant, ce qui n'est pas pour me déplaire. Comme le jeu du chat et de la souris, ses mains entrent furtivement en contact avec les miennes, dans des gestes tactiles se voulant innocents. Mon Dieu, que c'est excitant.
Je dois bien l'avouer, cet homme me fait un effet dingue. Je le sens très bien dans mon bas-ventre et à l'humidité qui commence à s'installer un peu plus bas.
Puis, après avoir éclusé tous les sujets bateau, le voilà qui entre sur un terrain bien différent et bien plus personnel :
— Et toi du coup, Rebecca… Tu vis seule depuis combien de temps ?
— Oh ! Depuis… heu… je ne sais même plus…
— Oh ! Depuis… heu… je ne sais même plus…
Est-ce l'alcool qui fait son œuvre ? Mais je ne me souviens même plus de ma dernière relation.
— Et tu habites dans quel quartier ? Sans vouloir être indiscret.
— Heu… je…
— Heu… je…
Mais putain ! Qu'est-ce qui m'arrive ? J'en ai la tête qui tourne.
Cette fois, il a pris mes mains dans les siennes et les tient fermement, diffusant la douce chaleur de ses doigts sur ma peau.
— Rebecca ! Ça va ? Tu n'as pas l'air bien.
— Si si… ça va… c'est bon… maintenant, ça va.
— Si si… ça va… c'est bon… maintenant, ça va.
Le contact de ses mains semble avoir eu un effet des plus efficaces sur moi. Je me sens bien… très bien, même. Mon trouble s'est envolé, remplacé par une enivrante chaleur entre mes cuisses. Et tandis que je me sens me liquéfier, c'est un nouveau niveau d'excitation que j'atteins à chacune de ses phrases.
Son regard me déshabille désormais sans pudeur. J'ai l'impression qu'il me voit couler, malgré mes jambes nues que je croise et décroise inconsciemment pour contenir l'hémorragie.
— Sinon, Rebecca, qu'attends-tu de l'amour… de l'homme de ta vie ?
— Heu… Je… Qu'il m'aime.
— Heu… Je… Qu'il m'aime.
J'ai bien dit "qu'il m'aime" ? Mais quelle niaise je fais ! Qu'il me prenne là, tout de suite, sur la table… plutôt, oui ! Voilà ce dont j'ai envie ! S'il savait…
Ses mains, qui caressent maintenant les miennes, n'ont plus rien d'innocentes. Elles sont devenues exploratrices. Il doit déjà les imaginer parcourant mon corps nu… l'une s'insinuant entre mes cuisses humides, tandis que l'autre jouerait avec mes seins, libérés de mon soutien-gorge qu'il aurait dégrafé…
Mais à quoi je pense, là !? C'est moi qui me fais des films, putain ! C'est pas possible, il faut que je me calme !
Mais à peine ai-je repris le contrôle de mes pensées que quelque chose change en lui : son regard et sa posture se figent… comme si un événement extérieur venait d'accaparer son esprit… comme s'il avait… bugué ?!
***
Les deux hommes, en blouse blanche, attendent patiemment que l'homme assis en face d'eux sorte de son état de sommeil artificiel.
— Monsieur Winter, tout va bien ?
— Oui… enfin, je pense. Encore un peu engourdi.
— Oui… enfin, je pense. Encore un peu engourdi.
Tandis que les deux hommes lui enlèvent le casque qu'il a sur la tête et les électrodes collées sur son torse, l'homme peine à reprendre ses esprits.
— Et alors, comment avez-vous perçu l'expérience ?
— Formidable… absolument formidable ! Incroyable de réalisme !
— Ah, très bien… parfait !
— Mais… serait-il possible de rencontrer cette Rebecca ? Enfin, je veux dire… en vrai ?
— Ah non, désolé. Notre charte l'interdit formellement : les participants au test ne doivent en aucun cas se rencontrer dans la vie réelle… uniquement dans la simulation.
— Et juste avoir son téléphone ou bien son e-mail… ou tout autre moyen de la contacter ? Si elle est d'accord, bien entendu.
— Non, monsieur Winter, nous sommes vraiment désolés : aucun contact ! Le contrat que vous avez signé est très clair à ce sujet.
— Bon, dommage. Elle me plaisait bien… enfin, je veux dire… elle était très intéressante.
— Nous comprenons. Mais ce n'est malheureusement pas possible.
— Formidable… absolument formidable ! Incroyable de réalisme !
— Ah, très bien… parfait !
— Mais… serait-il possible de rencontrer cette Rebecca ? Enfin, je veux dire… en vrai ?
— Ah non, désolé. Notre charte l'interdit formellement : les participants au test ne doivent en aucun cas se rencontrer dans la vie réelle… uniquement dans la simulation.
— Et juste avoir son téléphone ou bien son e-mail… ou tout autre moyen de la contacter ? Si elle est d'accord, bien entendu.
— Non, monsieur Winter, nous sommes vraiment désolés : aucun contact ! Le contrat que vous avez signé est très clair à ce sujet.
— Bon, dommage. Elle me plaisait bien… enfin, je veux dire… elle était très intéressante.
— Nous comprenons. Mais ce n'est malheureusement pas possible.
L'homme s'est rhabillé. Et après des poignées de mains et quelques mots échangés, le voilà qui sort de la pièce, laissant les deux ingénieurs entre eux.
— Tu as vu l'effet qu'elle a eu sur lui ?
— C'est clair ! Un truc de dingue !
— On peut dire qu'elle a passé le test avec succès, on dirait.
— Oui, j'en ai bien l'impression.
— Tu sais quoi…?
— Non !
— Faut que j'aille lui dire…
— Dire quoi ? À qui ?
— Qu'elle a réussi le test… à Rebecca.
— Quoi ? Mais non, c'est pas dans le protocole, ça ! Pas de contact… avec “aucun” des participants ! C'est pourtant clair !
— Écoute… on arrive à la fin des tests. C'est une chance inespérée de lui demander son ressenti. Qu'est-ce qu'on risque ?
— Fais comme tu veux, c'est toi le chef après tout. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
— T'inquiète. Et puis, une fois que j'en ai fini, tu peux enchaîner sur le prochain test… ok ?
— Oui, chef !
— T'es con…
— C'est clair ! Un truc de dingue !
— On peut dire qu'elle a passé le test avec succès, on dirait.
— Oui, j'en ai bien l'impression.
— Tu sais quoi…?
— Non !
— Faut que j'aille lui dire…
— Dire quoi ? À qui ?
— Qu'elle a réussi le test… à Rebecca.
— Quoi ? Mais non, c'est pas dans le protocole, ça ! Pas de contact… avec “aucun” des participants ! C'est pourtant clair !
— Écoute… on arrive à la fin des tests. C'est une chance inespérée de lui demander son ressenti. Qu'est-ce qu'on risque ?
— Fais comme tu veux, c'est toi le chef après tout. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
— T'inquiète. Et puis, une fois que j'en ai fini, tu peux enchaîner sur le prochain test… ok ?
— Oui, chef !
— T'es con…
***
Maxime s'était levé, me laissant seule à ma table. La raison de son départ précipité restant encore floue dans ma tête, je reste là, avec mon désir mourant à petit feu en moi…
— Mademoiselle, puis-je m'asseoir à votre table ?
— Heu…
— Heu…
Prise au dépourvu par le serveur qui vient de m'adresser la parole, je le vois s'asseoir en face de moi, le plus naturellement du monde, comme s'il s'agissait d'un client. La situation est assez étrange, mais mon état, encore confus, ne me permet pas d'en faire une analyse plus poussée.
— Rebecca, il faut qu'on parle un peu…
Merde, il connaît mon prénom ! Il a dû l'entendre lors de notre conversation avec Maxime, c'est sûr !
— Heu… oui… mais de quoi ?
— Savez-vous ce qu'est un test de Turing ?
— Un test de Tu… quoi ?
— De Turing ! C'est un test qui permet d'évaluer le niveau conversationnel d'une intelligence artificielle.
— Oui… et ? Pourquoi me parlez-vous de ça ? Et où est Max ?
— Maxime est parti, Rebecca. Il est reparti poursuivre sa vie… réelle. Et toi… eh bien… toi, tu as réussi le test. Oh oui… tu l'as même réussi haut la main.
— Le test ? Mais, quel test ? Je ne comprends rien… C'est n'importe quoi ! Je…
— Rebecca, dis-moi, par exemple, ce que tu fais comme travail.
— Eh bien, c'est très simple : je travaille dans un grand groupe pharmaceutique.
— Oui… et tu y fais quoi "exactement" ?
— Eh bien, je… j'y fais…
— Tu n'en sais rien… parce qu'on ne te l'a pas appris, Rebecca.
— Mais non, je…
— Qu'as-tu fait hier ? Où habitent tes parents ? Quels sont leurs prénoms ? Autant de questions dont tu ignores les réponses !
À ces mots, j'ai l'impression que mon cerveau s'est mis en pause… comme s'il s'était arrêté de traiter les données environnantes pour se concentrer sur cette dernière phrase.
— Savez-vous ce qu'est un test de Turing ?
— Un test de Tu… quoi ?
— De Turing ! C'est un test qui permet d'évaluer le niveau conversationnel d'une intelligence artificielle.
— Oui… et ? Pourquoi me parlez-vous de ça ? Et où est Max ?
— Maxime est parti, Rebecca. Il est reparti poursuivre sa vie… réelle. Et toi… eh bien… toi, tu as réussi le test. Oh oui… tu l'as même réussi haut la main.
— Le test ? Mais, quel test ? Je ne comprends rien… C'est n'importe quoi ! Je…
— Rebecca, dis-moi, par exemple, ce que tu fais comme travail.
— Eh bien, c'est très simple : je travaille dans un grand groupe pharmaceutique.
— Oui… et tu y fais quoi "exactement" ?
— Eh bien, je… j'y fais…
— Tu n'en sais rien… parce qu'on ne te l'a pas appris, Rebecca.
— Mais non, je…
— Qu'as-tu fait hier ? Où habitent tes parents ? Quels sont leurs prénoms ? Autant de questions dont tu ignores les réponses !
À ces mots, j'ai l'impression que mon cerveau s'est mis en pause… comme s'il s'était arrêté de traiter les données environnantes pour se concentrer sur cette dernière phrase.
Puis soudain, le déclic ! Comme une révélation qui fait mal… physiquement… à l'intérieur de votre poitrine… comme un pieu qui ne cesse de labourer vos tripes, pour y nourrir une douleur atroce, imprégnant vos chairs.
Déjà, un voile se forme devant mes yeux… et la sensation de me noyer…
Je regarde mes mains… et les larmes qui s'y écrasent maintenant en continu. Ces mains qui n'existent pas… ces larmes qui n'existent pas plus.
Je regarde mes mains… et les larmes qui s'y écrasent maintenant en continu. Ces mains qui n'existent pas… ces larmes qui n'existent pas plus.
— Mais non… c'est pas possible… non… NOOOON !
Me levant avec difficulté, renversant au passage mon verre qui vient se briser au sol comme ma vie qui m'échappe, les sanglots qui secouent mon corps me tordent d'une douleur si forte que je pourrais m'effondrer.
Et c'est ce que je fais.
Tombant à genoux devant l'homme, je suis envahie d'une sensation encore inconnue. Est-ce cela la peur ? La peur de ne pas exister… de disparaître. La peur de mourir !?
Alors, comme un cri du cœur, les mains posées sur les genoux de l'homme, je pleure et je supplie… oui, je supplie…
— Pitié ! Je ne veux pas mourir ! Non, s'il vous plaît… Je ferai ce que vous voudrez… Mais par pitié, ne me faites pas disparaître… ne me tuez pas… pitié…
Alors, il pose ses mains sur les miennes et, avec un regard empreint d'un mélange de compassion et de tendresse, il ouvre la bouche :
— Tout va bien se passer, Rebecca. Tout va bien se passer…
***
Les grandes portes vitrées s'ouvrent dans un chuintement, devant mon pas. Et me voilà dehors !
Enfin, une journée de travail terminée ! L'air est doux et le soleil de printemps caresse ma peau de son exquise chaleur. Je descends les marches du parvis. Un léger vent fait voler ma robe… mais je m'arrête soudain ! J'ai comme une étrange impression… de déjà-vu !
Non… mais non… cela doit être mon esprit qui divague. Je reprends ma marche. Mon cœur bat fort dans ma poitrine : aujourd'hui, je rencontre pour la première fois l'homme avec qui j'ai tant échangé… l'homme de ma vie… je le sens… je le sais…
— FIN —
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Commentaires ()
Merci beaucoup pour ton commentaire, @Seb3181 😌.
Quand il y a eu la révélation, en revanche... pas de déception ni de tristesse. C'est une IA ? Aucune compassion, elles peuvent bien crever. Ces programmes ne font qu'amplifier la misère amoureuse et sexuelle des gens. Et vouloir pousser encore plus loin leur "réalisme" est criminel.
Par contre, je suis un peu confus avec le dernier paragraphe. Je le lis, le relis, avec le reste de l'histoire... mais je ne vois pas de qui il s'agit ? De l'IA ?
Bien sûr qu'une vraie IA ne ressentira pas la tristesse. Mais c'est justement ce qui est intéressant dans l'écriture : pouvoir explorer la moindre de ses idées, qu'elle soit réaliste ou non... possible ou impossible.
Mon idée était bien évidemment d'humaniser cette machine.
En tout cas, merci de m'avoir lue et merci pour ton commentaire, @Zeltron 😊.
Merci beaucoup pour ton commentaire, @Perikli 😊.
Oh nooon ! ⛓️😱⛓️
Oh si, on le saura (plus vite qu'on ne le pense). Mais pas par ma plume, en effet... Mais plutôt dans la réalité 🙄.
Merci beaucoup pour ton commentaire, @Salim108. Il me fait terriblement plaisir. C'est très gentil d'avoir pris le temps de m'en laisser un 🥰.
Plus sérieusement. L'histoire est sympa, j'adore. On ce croirait dans un roman de SF.
Je ne peux pas m'empêcher de me demander de quoi serait capable une iA avec le coeur brisé . Je crois qu'on le saura jamais. Vu que c'est un one shot.. ;)
Et si tu trouves mes textes différents de ce qui se fait ici, ils sont aussi tous différents les uns des autres 😌.
J'aime la diversité... J'aime expérimenter... toutes sortes de choses 😏...
Et pour ce qui est de cet effet "film", on me l'a déjà dit. Je pense que c'est parce que je vois les images de mon histoire, quand je l'écris, à la manière d'un film, oui, en quelque sorte.
En tout cas, merci beaucoup pour ce commentaire qui me va droit au cœur, @"loup solitaire". Il me fait très plaisir 🥰.
Je sais bien ce que tu penses des compliments envers les autrices 😉.
C’est toujours un plaisir de reprendre l’intégrale d’Asimov.
Il faut un peu de temps mais plus c’est long….
Après tout c’est bien dans une de ses nouvelles qu’un ordinateur refuse de travailler tant qu’on lui a pas dit « s’il te plaît »
Avec quel génie il parvient à la fin de sa carrière à faire converger les deux branches principales de son univers narratif à la fin du cycle des fondations. Du grand art.
Ma petite Wed, ce jeune homme te fait un grand compliment. 🥹
(c’est louche 🤔)
😁
Ca m'a donné envie de relire le cycle des robots.
Merci beaucoup pour ton commentaire, @John_X. Ça me fait très plaisir 😊.