Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Abnégation totale — Chapitre 2 · La visite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Abnégation totale
Chapitre 2 · La visite
Ma décision prise, je me résous à me faire belle comme tout pour placer toutes les chances de mon côté. Je passe donc la matinée à profiter d'un bain relaxant, suivi d'une séance chez l'esthéticienne à appliquer un maquillage léger mais sexy pour l'occasion. Profitant pleinement de ce bien être, je m'aperçois qu'il est déjà 13 heures, et qu'il commence à se faire un peu serré pour être à l'heure. Alors sans pour autant me hâter, je rentre chez moi pour m'habiller, et pour l'occasion j'optes pour un décolleté blanc qui met parfaitement en valeur ma poitrine et spécialement la couleur de ma peau, un jeans moulant et bien serré qui place parfaitement en évidence le joli cul dont je suis amplement fière, et évidement un talon avec bout pointu pour accentuer la longueur de mes jambes.
Nous voilà 15 heures passées, et aucun signe de sa part, certes je suis en retard, mais finalement prête et tous les atouts sont à mes côtés pour une après-midi qui s'annonce mémorable. J'appelle donc un taxi, et une fois sur la banquette arrière, j'envoie un message à Marwen lui précisant que je suis en route. Deux minutes plus tard je reçois sa réponse :
Nous voilà 15 heures passées, et aucun signe de sa part, certes je suis en retard, mais finalement prête et tous les atouts sont à mes côtés pour une après-midi qui s'annonce mémorable. J'appelle donc un taxi, et une fois sur la banquette arrière, j'envoie un message à Marwen lui précisant que je suis en route. Deux minutes plus tard je reçois sa réponse :
— Je t'attends.
Me voilà devant chez lui, et voilà que mon cœur commence déjà à battre la chamade, comme pour m'avertir que je m'aventure dans un terrain épineux et qu'en sortir la même n'est nullement garanti. Décidée à aller au bout de ma curiosité, je sonne à sa porte et j'attends quelques instants avant qu'elle ne s'ouvre et derrière elle cet homme qui me hante, vêtu de façon fort décontractée, pantalon de pyjama bleu nuit et un pull de corps blanc, le téléphone à la main en pleine conversation puisqu'il me fait mine d'entrer sans rien dire, et c'est au moment de fermer la porte derrière moi que je l'entends annoncer à son interlocuteur :
— Je te laisse maintenant j'ai d'autres occupations, je te rappelle peut-être après.
Il raccroche sans donner le temps a son interlocuteur se répondre, enfin ça en a tout l'air, et se tourne vers moi, me colle un baiser sur la joue en me disant :
— Tu es en retard, mais toute pardonnée.
Et sans aucune avance, il me tient par la main comme pour me guider, et nous entrons directement dans sa chambre. Il se jette sur son lit, me montre de la main un fauteuil juste à côté et enchaîne :
— Assieds-toi là, tu dois être bien épuisée, surtout avec la chaleur qu'il fait dehors.
— Oh que oui, tu as parfaitement raison, mais j'avoue que ta chambre est bien fraîche, je réponds tout en prenant place dans le fauteuil.
— Oui, fallait bien un endroit calme et apaisant pour bien savoir discuter et apprendre à se connaître non ?
— Oui, j'avoue que c'est parfaitement calme pour un premier rendez-vous, et surtout nous n'aurons pas à crier pour bien s'entendre, je réponds avec un sourire aux lèvres.
— Oh que oui, tu as parfaitement raison, mais j'avoue que ta chambre est bien fraîche, je réponds tout en prenant place dans le fauteuil.
— Oui, fallait bien un endroit calme et apaisant pour bien savoir discuter et apprendre à se connaître non ?
— Oui, j'avoue que c'est parfaitement calme pour un premier rendez-vous, et surtout nous n'aurons pas à crier pour bien s'entendre, je réponds avec un sourire aux lèvres.
Il se relève, sort de la chambre et reviens dans la seconde avec deux vers de jus, me tend le mien tout en disant :
— Je ne sais pas si tu bois du vin ou pas, alors j'ai vu bon de te préparer un jus bien frais.
— Merci, et c'est bien vu, je ne bois pas d'alcool. Sinon, est ce que tu comptes répondre enfin à ma question de l'autre jour ou non ? Qu'est ce qui fait que tu étais si sûr que j'allais t'envoyer une invitation ?
— Tu dois savoir que tu es mauvaise espionne alors, depuis le temps que je remarque tes regards incessants envers moi, et à quel point tu es concentrée sur mes faits et gestes, alors j'ai fait en sorte d'être seul hier pour te donner une ouverture de venir me parler, et je ne te cache rien en disant que j'étais sûr que tu allais le faire, tout comme le fait que tu allais envoyer l'invitation, et pour couronner le tout, que tu sois là aujourd'hui.
— Merci, et c'est bien vu, je ne bois pas d'alcool. Sinon, est ce que tu comptes répondre enfin à ma question de l'autre jour ou non ? Qu'est ce qui fait que tu étais si sûr que j'allais t'envoyer une invitation ?
— Tu dois savoir que tu es mauvaise espionne alors, depuis le temps que je remarque tes regards incessants envers moi, et à quel point tu es concentrée sur mes faits et gestes, alors j'ai fait en sorte d'être seul hier pour te donner une ouverture de venir me parler, et je ne te cache rien en disant que j'étais sûr que tu allais le faire, tout comme le fait que tu allais envoyer l'invitation, et pour couronner le tout, que tu sois là aujourd'hui.
Rouge de honte, figée, accablée, je sens un mélange de rage et d'humiliation m'envahir, est ce à ce point que je suis à découvert avec lui, à ce point toutes mes cartes lui sont exposées ? À ce stade comment pouvoir mener une danse si son audace et sa confiance occupent toute la piste ? Perdue dans mes songes, ne trouvant rien à dire, et voyant que je suis ébranlée, il me lance une bouée de sauvetage à laquelle je m'accroche :
— Ne sois pas gênée Kawla, de toute façon j'aime bien les femmes qui prennent les devants, cela montre qu'elles sont prêtes à tout pour arriver à leurs fins et qu'elles assument aussi, n'est-ce pas ?
— Si tu le dis, murmure-je avec une voix faible et cassée.
— Effectivement, puisque je le dis. Et saches que j'ai toujours raison.
— Si tu le dis, murmure-je avec une voix faible et cassée.
— Effectivement, puisque je le dis. Et saches que j'ai toujours raison.
Nous continuons à parler de tout et de rien, et petit à petit je me retrouve de plus en plus à l'aise, et je découvre qu'à part son physique qui m'enivre, il est également d'une éloquence sans faille et d'une culture générale bien garnie, le genre d'homme que l'on ne se lasse pas d'écouter, quoi. Plus il parlait, plus je me sentais fascinée et étrangement excitée, alors qu'il n'a toujours rien tenté de physique. Et d'ailleurs pourquoi il ne tente toujours rien ? C'est pour ça qu'il m'a invité chez lui non ? Mais à quoi je pense ? Il faut bien que je me calme là, car il est évident désormais que mon envie de lui faire l'amour dépasse largement son envie de me mettre dans son lit.
Et alors qu'il me parle et que je me sens de plus en plus relâchée, je commence à imaginer ce que pourrait bien être la vie aux côtés d'un homme comme lui, qui se montre de plus en plus parfait, et sans savoir ni comprendre pourquoi je lui coupe brusquement la parole en criant :
Et alors qu'il me parle et que je me sens de plus en plus relâchée, je commence à imaginer ce que pourrait bien être la vie aux côtés d'un homme comme lui, qui se montre de plus en plus parfait, et sans savoir ni comprendre pourquoi je lui coupe brusquement la parole en criant :
— Je suis mariée… je suis mariée Marwen.
Il me regarde sans aucune grimace apparente sur son visage, et avec un calme imposant me répond :
— Ton statut social ne change en rien les intentions que je porte à ton égard, alors au lieu de t'inquiéter pour ça, viens donc te poser dans mes bras, ils te seront d'un meilleur réconfort.
Cette sérénité, cette sûreté inébranlable, tout en lui me déstabilise de plus en plus. Ses réactions et réponses inattendues me basculent toujours dans un vide ou mes pensées se confondent et ou son emprise sur moi grandit encore et encore. Alors sans trop réfléchir, je quitte mon fauteuil et de mon plein gré entre enfin dans son antre et me colle directement à lui cherchant à m'imprégner de cette assurance qu'il dégage. Sans s'attarder, il passe directement sa main dans mes cheveux, et la pose sur ma nuque tout en me regardant fièrement dans les yeux et avec un sourire fier et narquois il me dit :
— J'avais raison sur ça aussi.
Et sans me laisser le temps de répondre, il pose ses lèvres sur les miennes et commence à m'embrasser. Enfin je suis à lui, enfin je suis en train de goûter à sa bouche, et cette réalité me prouve que la saveur de ses lèvres dépasse tout ce dont à quoi j'ai pu fantasmer. Submergée par une vague de plaisir, je me laisse enivrer par la situation, et lui rend sa pelle de la plus fougueuse des passions. Nous commençons mutuellement à avoir les mains baladeuses, lui à me prendre un sein et à malaxer mes fesses, et moi, à griffer doucement son torse et son dos pour lui conforter de mieux en mieux l'idée que je me donne entièrement à lui. Et avec une habilité qui en dit long sur son expérience dans pareils débats, il me débarrasse de mon top et mon soutien-gorge, et commence à me dévorer la poitrine et le cou laissant sortir des gémissements qui devenaient impossible à retenir. Et tout en continuant à me faire perdre la raison, il déboutonne seulement le premier tac de la braguette de mon jeans et installe sa bouche au bas de mon ventre, à m'embrasser le nombril, laissant la chaleur de son souffle prendre raison du reste, me poussant à donner suite à son invitation, et enlever précipitamment le peu de vêtements qui me restaient.
Me voilà entièrement nue entre les mains d'un homme qui un jour en arrière m'était un parfait étranger. Mais au diable toute convenance, j'ai envie de cet homme et je comptes bien apaiser ce désir qui me dévore. Alors, mon tempérament dominant refait surface, et avec le peu de force qui me reste en ce corps tremblant de convoitise, je le pousse pour l'allonger sur son dos, et me place au-dessus de lui, retire à la hâte son pantalon, découvrant un membre parfaitement bien proportionné à mon goût, et validant encore la certitude que tout est fait pour me séduire chez lui. En transe et n'arrivant plus à retenir mon envie, je m'empale directement sur sa queue. Le voilà en moi, me voilà arrivée à cette situation dans laquelle je me suis tant de fois projetée et que je voulais surtout éviter. Il lui a fallu un seul jour pour qu'il fasse de moi la femme infidèle que je suis devenue à tout jamais désormais, et cette pensée ne me dérange nullement, alors je continue à monter mon amant doucement accélérant la cadence à chaque fois que je suis au bout de la jouissance, et ce n'est qu'après mon quatrième orgasme que je m'écrouler sur lui, l'embrasse et le regarde droit dans les yeux :
Me voilà entièrement nue entre les mains d'un homme qui un jour en arrière m'était un parfait étranger. Mais au diable toute convenance, j'ai envie de cet homme et je comptes bien apaiser ce désir qui me dévore. Alors, mon tempérament dominant refait surface, et avec le peu de force qui me reste en ce corps tremblant de convoitise, je le pousse pour l'allonger sur son dos, et me place au-dessus de lui, retire à la hâte son pantalon, découvrant un membre parfaitement bien proportionné à mon goût, et validant encore la certitude que tout est fait pour me séduire chez lui. En transe et n'arrivant plus à retenir mon envie, je m'empale directement sur sa queue. Le voilà en moi, me voilà arrivée à cette situation dans laquelle je me suis tant de fois projetée et que je voulais surtout éviter. Il lui a fallu un seul jour pour qu'il fasse de moi la femme infidèle que je suis devenue à tout jamais désormais, et cette pensée ne me dérange nullement, alors je continue à monter mon amant doucement accélérant la cadence à chaque fois que je suis au bout de la jouissance, et ce n'est qu'après mon quatrième orgasme que je m'écrouler sur lui, l'embrasse et le regarde droit dans les yeux :
— Tu es un coup d'enfer petit coquin, j'ai vraiment pris mon pied, mais tu sais bien que c'est frustrant pour une femme que son amant ne jouit pas à son tour en lui faisant l'amour.
— C'est déjà assez satisfaisant de te voir jouir une fois après l'autre, sinon en ce qui me concerne, je ne fais jamais l'amour, je baise.
— C'est déjà assez satisfaisant de te voir jouir une fois après l'autre, sinon en ce qui me concerne, je ne fais jamais l'amour, je baise.
Et sur cette dernière parole, sa queue étant toujours à l'entrée de mon orifice, il me l'enfonce entièrement en un seul coup et commence à me pénétrer avec la cadence d'un marteau piqueur, sans répit ni repos, me serrant le cul avec ses mains d'une animosité limite bestiale. Je ne suis nullement adepte de pareilles pratiques sexuelles, mais je dois avouer que me retrouver dans cette posture, prise comme un objet sans âme, vulgairement, avec un rythme animal dépourvu de toute délicatesse, commençait à me procurer une nouvelle forme de plaisir qui m'était totalement étrangère jusqu'à cet instant.
Sentant mon état d'extase, et tout en continuant à me pénétrer sauvagement il commence à parler :
Sentant mon état d'extase, et tout en continuant à me pénétrer sauvagement il commence à parler :
— Je t'ai invité pour te baiser, pas pour te faire l'amour, et je vois que tu commences à bien apprécier non ?
— Ah…
— Tu veux que j'arrête ?
- ….
— Alors j'arrête.
— Non...
— Ah…
— Tu veux que j'arrête ?
- ….
— Alors j'arrête.
— Non...
Ignorant ma réponse, il arrête ses assauts, m'agrippe par les cheveux et d'une voix ferme et rude me commande :
— Quand je te pose une question tu me réponds. Alors dis-moi si tu as envie que j'arrête de te baiser
— Non, je ne veux pas... répond-je avec un visage rouge de honte.
— Voilà, ce n'était pas aussi dur.
— Non, je ne veux pas... répond-je avec un visage rouge de honte.
— Voilà, ce n'était pas aussi dur.
Et sur cette réponse, il me pénètre à nouveau en un seul coup et se remet à me prendre avec une cadence encore plus intense, qui finit par transformer mes gémissements en cris de plaisir qui venaient se mélanger au son du claquement humide et moite de son gland contre ma vulve trempée. Et c'est au bruit de mes cris jouissifs et mes orgasmes répétitifs que mon assaillant me soulève et me balance sur le dos de l'autre côté du lit, et vient se maintenir totalement debout exposant devant moi fièrement son corps mais surtout son gland depuis lequel finit par sortir un grand jet de sperme qui vient s'étaler partout sur mes seins, mon ventre et limite sur mon cou.
Aux anges, exténuée par mes multiples orgasmes et ces derniers assauts, mais aussi confuse entre cette sublime satisfaction corporelle vécue, et cette légère dégradation ressentie à me retrouver le corps souillé de sperme, je me précipite à la salle de bain pour me nettoyer et me rafraîchir à la fois le corps et les idées. De retour à la chambre, je le vois allongé, toujours nu, claire que la pudeur n'est pas son fort, je remarque la télé est allumée, et tout en enfilant mes sous-vêtements, je casse le silence en disant :
Aux anges, exténuée par mes multiples orgasmes et ces derniers assauts, mais aussi confuse entre cette sublime satisfaction corporelle vécue, et cette légère dégradation ressentie à me retrouver le corps souillé de sperme, je me précipite à la salle de bain pour me nettoyer et me rafraîchir à la fois le corps et les idées. De retour à la chambre, je le vois allongé, toujours nu, claire que la pudeur n'est pas son fort, je remarque la télé est allumée, et tout en enfilant mes sous-vêtements, je casse le silence en disant :
— Tu comptes nous choisir un film ? Ça sera donc notre première soirée cinéma aussi.
Je sors ma phrase toute souriante et le visage qui exprime bêtement ma joie.
— Pas du tout, loin de moi cette idée. Il est presque 20H, et le match Madrid contre Barcelone commence dans quelques instants.
— Du foot, je n'aime pas ça du tout, d'ailleurs je ne comprends même pas comment vous pouvez aimer ça.
— Pas du tout, loin de moi cette idée. Il est presque 20H, et le match Madrid contre Barcelone commence dans quelques instants.
— Du foot, je n'aime pas ça du tout, d'ailleurs je ne comprends même pas comment vous pouvez aimer ça.
Je sors cette phrase tout en regagnant ma place à côté de lui dans le lit.
— Et bien tu n'es pas obligée d'aimer, on peut dire que nous aimons le foot comme vous aimez faire le tour des magasins pendant des heures sans rien acheter. A chacun son délire.
Sa réponse me fait rager mais aussi sourire car il marque bien un point, je place donc ma tête sur son torse, me blottit contre lui et m'endors dans la seconde, pour me réveiller quelques instants après et à mon grand malheur je remarque que le match passe encore à la télé.
— Et bien tu n'es pas obligée d'aimer, on peut dire que nous aimons le foot comme vous aimez faire le tour des magasins pendant des heures sans rien acheter. A chacun son délire.
Sa réponse me fait rager mais aussi sourire car il marque bien un point, je place donc ma tête sur son torse, me blottit contre lui et m'endors dans la seconde, pour me réveiller quelques instants après et à mon grand malheur je remarque que le match passe encore à la télé.
— Oh non, ils jouent encore ? Ils en ont pour combien de temps ?
— Nous ne nous sommes même pas encore à la mi-temps donc il y en a encore pour une heure voir plus.
— Nous ne nous sommes même pas encore à la mi-temps donc il y en a encore pour une heure voir plus.
Je commence alors à bouder, et d'ailleurs je passe quelques instants à bouder et m'agiter dans le lit avec l'espérance qu'il arrive à sentir mon désarroi... en vain. Alors, ne voyant aucune initiative de sa part, je cherche à lui mettre un peu de pression en plaçant un ultimatum typiquement enfantin :
— Et bien je ne suis pas venue pour regarder du foot tu sais, alors si tu comptes le faire je pense qu'il est mieux que je rentre chez moi.
— Je t'appelle un taxi alors, ça ne sert à rien de rester surtout c'est pour me faire cette tête, me réponds il tout en prenant son téléphone pour appeler le taxi.
— Je t'appelle un taxi alors, ça ne sert à rien de rester surtout c'est pour me faire cette tête, me réponds il tout en prenant son téléphone pour appeler le taxi.
Déstabilisée par sa réponse et rabaissée par son manque de considération à mon égard, moi qui ne cherche qu'à ce que nous profitons du moment, je ne trouve rien à dire, à part me lever, m'habiller lentement. Je ne sais pas si c'est pour être en coordination avec les cinq minutes qu'il faut pour que le taxi soit la, ou pour donner l'occasion à cet enfoiré de se racheter, mais rien de cela n'arrive, en revanche le taxi lui il est là.
— Alors je te laisse à ton match, et te dis bonne soirée.
— Bonne soirée à toi Kawla, c'était bon de t'avoir ici aujourd'hui.
— Bonne soirée à toi Kawla, c'était bon de t'avoir ici aujourd'hui.
Je marque un temps d'arrêt en le remerciant, mais ce connard n'a même pas l'intention de me raccompagner jusqu'à la porte, du coup je m'indispose, quitte sa maison avec la décision de ne plus jamais y remettre les pieds.
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Commentaires ()
Qu'elle naïveté!
Mais excellemment bien écrit!
Je suis curieux de savoir comment elle va s'en sortir. Car il est évident qu'il va faire d'elle ce qu'il veut.