Scarlett et le goût des hommes
Chapitre 1
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✦ DarryllPauvert Scarlett et le goût des hommes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Scarlett et le goût des hommes — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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DarryllPauvert
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Scarlett et le goût des hommes

Chapitre 1

Scarlett avait connu deux grandes périodes de vie : la première était dominée par l'amour et ne concernait qu'un seul homme, la seconde était dominée par le désir et les concernait tous.
En réalité, la seconde avait débuté en même temps que la première mais elle avait subi les effets d'une bonne éducation et tout ce désir bouillonnant dès l'aube de la vie s'était mû en quelque chose d'acceptable pour une jeune fille de Géorgie au milieu du XIX siècle, au début de la guerre de sécession.
Scarlett était une jeune fille passionnée, folle amoureuse d'Ashley, d'autant plus folle d'amour qu'aucune autre fantaisie ne lui était permise dans le carcan social où elle avait grandit. Ainsi, il ne lui fut pas possible de reconnaître avant longtemps le trouble qui s'emparait d'elle lorsqu'elle traversait les champs de coton en été, au milieu des hommes à moitié nus, luisant de transpiration. Souvent, elle s'était laissée envoûter par le mouvement des muscles roulant sous la peau brillante et, comme hypnotisée, était restée à les contempler jusqu'à ce que quelqu'un l'arrache à sa rêverie. C'est ainsi, sous le regard sévère et légèrement inquiet de sa mère, que naquirent par glissement les premiers émois de Scarlett pour son cousin Aschley, pourtant très éloigné de l'image des hommes qui la captivait, mais tellement plus acceptable pour tout le monde. En empruntant un chemin mystérieux dans son corps et son esprit, le trouble ressenti dans les champs de coton alimentait un feu disproportionné pour un jeune homme pâle et très sage, qui en aimait une autre.
Ashley, promis à la vertueuse Mélanie, trouvait en celle-ci un alter égo. Tout en mesure et en bonté, elle aurait pu représenter le négatif de l'enflammée et indocile Scarlett. Ils se marièrent comme prévu mais une fièvre emporta Mélanie et laissa le champ libre à Scarlett qui pu enfin épouser l'homme qu'elle aimait, pensant parvenir à cette occasion à l'aboutissement de ses rêves.
Il n'en fut rien.
Dès le premier soir quelque chose clocha. Déflorée, Scarlett fut laissée trop promptement seule sur le coté du lit conjugal, incapable de fermer les yeux après que son époux lui eut baisé le front en lui souhaitant une bonne nuit. Dès sa nuit de noce, Scarlett fut envahie par un terrible vide qui la laissa ouverte à tous les possibles.
Elle repoussa d'abord avec force l'idée que tout ce à quoi elle avait aspiré depuis son enfance n'était qu'illusion et chercha à se persuader de son bonheur conjugal. Insatisfaite, ne sachant vers quoi tourner tout ce feu dont elle ne reconnaissait pas la source, Scarlett consacra son énergie au bien-être des gars de la plantation, rejoignant les préoccupations chrétiennes de son mari tout en satisfaisant à d'autres envies plus clandestines, qui demeurèrent cachées à elle-même jusqu'au jour où elle fut appelée pour soigner un homme blessé.
Quelques jours plus tôt, Ashley avait regroupé les hommes de la plantation pour son speech mensuel. Mais cette fois-ci, au lieu de demeurer près de lui comme elle le faisait d'ordinaire, Scarlett se mêla aux hommes, se cherchant une place parmi eux en leur souriant à tous et en serrant le bras de certains. La circonstance lui paraissait propice à cette nouveauté audacieuse, en effet, Ashley, anticipant sur la victoire des Unionistes, allait annoncer l'émancipation prochaine de ses esclaves, et proposer à ceux qui le souhaitaient de rester en échange d'un salaire. De la robe de Scarlett, Ashley ne vit bientôt plus que quelques fugitives taches rouges tandis qu'elle se frayait un passage parmi les hommes. Comme il s'attendait à ce qu'elle revienne au premier rang après ce bain de foule, il lança par dessus les têtes : tout va bien Scarlett ?
Oui mon chéri, répondit la jeune femme en levant sa main ganté de dentelle depuis le centre du groupe, déclenchant une vague de rires et de sifflets.
Ashley fut surpris mais commença son discours. Rapidement, Scarlett sentit le groupe se resserrer autour d'elle mais ne se considéra à aucun moment menacée, au contraire, cette proximité virile, curieusement, la rassurait. Bientôt, tout son corps fut en contact avec les corps d'autres hommes, alors que rien ne justifiât une telle promiscuité. Elle se rendit compte à un moment que sa taille était enlacée par des mains mais jugea que cela ne valait pas la peine de s'en offusquer, après tout n'en faisait-on pas de même lorsqu'on dansait, lorsqu'elle passait de bras en bras dans un bal ? Pourquoi refuser à ces pauvres diables, d'ailleurs bientôt libres, ce petit plaisir galant ? Sans doute enhardi par l'absence de réaction, certains osèrent retourner le dos des mains qu'ils frottaient déjà contre ses fesses et les saisir doucement d'abord avant de les presser plus franchement comme elle ne réagissait toujours pas. Scarlett adorait chaque pression, chaque nouvelle audace, s'évertuant toujours à rationaliser la situation, à en minimiser la gravité afin de continuer à profiter. Si certains, surprenant la scène et son absence de réaction, se prenaient à douter de sa vertu, elle pourrait toujours dire que l'émotion suscitée par le discours de son mari avait anesthésié ses sens. A un moment cependant, d'autres mains disputèrent aux premières leur présence sur son cul et Scarlett, flattée et émue, craignit cependant pour l'intégrité de sa robe et le scandale qui s'en suivrait si elle était déchirée. Elle fut à la fois soulagée et frustrée par la fin du discours et la dispersion des hommes. Ashley retrouva sa femme les joues empourprées et l'air absent.
Tout va bien ma chérie ?
Oh oui, oui, tout va bien, mon ange.
Comment as-tu trouvé mon speech ?
Très beau, très émouvant. Peut-être un peu court.
Comme à plusieurs reprises Scarlett s'était occupée de soigner des écorchures ou de donner des médicaments, on la fit appeler lorsque Milton se blessa. Elle n'était jamais encore rentrée dans une case, même si les portes de ces dortoirs avaient toujours attiré son regard. Souvent, son imaginaire avait reconstitué ce qu'elle ne pouvait voir ; des hommes harassés, nus et luisants comme dans les champs mais allongés les uns contre les autres dans la pénombre.
La réalité n'était sans doute pas si éloigné de cette représentation puisque Scarlett découvrit en entrant des couchettes sans espace entre elles. En revanche, elle n'était pas préparée à respirer cette atmosphère de chambrée, lourde, chaude, chargée d'odeurs qui, emplissant ses poumons, la touchèrent au plus profond, jusque dans les recoins les plus intimes et les plus archaïques de son être, bousculant sans qu'elle en prisse immédiatement conscience le cours de sa vie.
L'homme était étendu sur une natte. Son torse nu se soulevait et s'abaissait au rythme lent de sa respiration, le torse ample et musculeux d'un gars dans la force de l'age. Il soutenait sa tête de son bras replié derrière, exhibant l'épaisse toison de son aisselle. Scarlett vit dans ce buisson noir et humide l'épicentre du trouble qui la secouait depuis son entrée dans cette pièce et le point d'origine des parfums mystérieux qui la saturaient.
La voyant entrer, l'homme voulut se redresser.
Non, non, restez allongé Milton !
Scarlett s'agenouilla à son chevet.
Dites moi un peu ce qui vous est arrivé.
C'est ma jambe madame. Je me suis blessé en tombant sur un bout de bois.
Milton écarta les pans de son pantalon déchiré, révélant une plaie peu profonde près de l'aine, une ligne rouge entourée de poils.
Ça a beaucoup saigné alors tout le monde a eu peur, mais j'aurais pu continuer à travailler. Vous voyez, ça va déjà mieux.
Vous avez bien fait de rentrer, il faut nettoyer cette blessure. Retirez votre pantalon je vous prie.
Mais madame… je n'ai rien en dessous.
Ah… Oui… Pardon. Eh bien je vais me retourner pendant que vous vous déshabillez et vous n'aurez qu'à vous… Euh… recouvrir les parties que je ne dois pas voir, même une infirmière peut en théorie tout voir.
Bien madame.
L'homme se leva, se retrouvant face à Scarlett agenouillée et commença à défaire la corde qui maintenait son vetement. Comme le jeune femme ne bougeait pas, fixant les gestes de Milton à quelques centimètres de son visage, ce dernier, avant de baisser son pantalon se racla la gorge.
Euh, pardon madame mais…
Ah oui, où avais-je l'esprit, fit Scarlett qui se contenta de détourner la tête en fermant les yeux tandis que l'homme laissait tomber son pantalon sur ses chevilles et s'allongeait à nouveau, posant simplement le pantalon loqueteux sur son entrejambe.
Involontairement, Scarlett ne cessait de passer la langue sur ses lèvres depuis qu'elle était entrée. Découvrant les cuisses puissantes de Milton, largement ouvertes pour mieux exposer la plaie elle dut avaler plusieurs fois la salive qui envahissait sa bouche.
Elle plongea les mains dans la bassine d'eau chaude et savonneuse qu'elle avait apportée avec elle, imprégna l'éponge et commença à nettoyer la jambe autour de la blessure. Comme elle ne pouvait accéder au creux de l'aine, Milton déplaça légèrement son habit pour lui faciliter la tâche, montrant malgré lui l'orée de sa toison pubienne et une toute petite partie de la peau de ses couilles.
Scarlett respirait bruyamment, la bouche ouverte, comme si la tâche qu'elle accomplissait exigeait un effort physique. Son cœur battait à vive allure et elle se laissait emporter par cette émotion encore indistincte sans en éprouver l'indécence, toujours réfugiée derrière son zèle de dame patronnesse en pleine œuvre de bienfaisance.
Même lorsque ses doigts touchèrent accidentellement la peau, Scarlett ne fut pas importunée par sa pudeur. Son intelligence vint même au secours de son désir inavoué en lui démontrant que ses mains nues nettoieraient sans doute mieux que l'éponge. C'est ainsi qu'elle pu toucher à discrétion et à pleines mains la cuisse de l'homme, les plongeant d'abord dans le baquet fumant puis s'emparant de la cuisse, non seulement autour de la blessure mais du genou à l'aine, glissant dessous jusqu'au pli des fesses, parcourant, pétrissant les muscles puissants, replongeant les mains dans l'eau et répétant l'opération encore et encore.
L'homme, appuyé sur son bras replié, observait la scène avec une émotion grandissante et ne savait plus comment la cacher à sa maîtresse. Sa queue voulait se redresser et il ne la maintenait qu'à grand peine contre la cuisse opposée à celle qui faisait l'objet de tant d'attentions.
Lorsque Scarlett fit remarquer qu'il ne servirait à rien d'astiquer une jambe si l'autre restait sale, risquant de contaminer la première et joint le geste à la parole en attrapant la cuisse opposée, au ras du gland gonflé, Milton tenta une manœuvre délicate, soulever le pantalon un instant afin de déplacer sa bite contre son ventre où elle pourrait enfin s'épanouir sans entrave. S'il parvint à maintenir son membre protégé pendant cette migration, le tissus se releva de telle façon que ses couilles se retrouvaient désormais parfaitement visibles pour Scarlett alors qu'elles lui demeuraient cachées à lui.
Sans cesser de pétrir les cuisses de l'homme, Scarlett ne put s'empêcher d'écarquiller les yeux face à ce spectacle. Elle qui ne connaissait que l'intimité de son mari, ignorait totalement qu'il pouvait en exister différentes tailles. L'énorme sac lui semblait appartenir à quelque autre espèce, à un animal plus gros qu'un homme en tout cas. Elle se rendit compte que Milton ne lui montrait pas volontairement ses grosses couilles et résolut de ne pas l'en informer.
Hésitant longuement, massant la chair toujours plus près des bourses, s'en éloignant puis y revenant, Scarlett finit par se décider.
Elle plongea une nouvelle fois ses mains dans l'eau désormais tiède et s'empara des couilles. Comme elle s'attendait à des protestations, elle avait préparé sa réplique et la prononça sans attendre la réaction de Milton.
C'est l'infirmière qui parle : tout doit être bien propre à proximité de la blessure, d'autant que vous avez beaucoup transpiré.
La peau se resserra autour des boules que Scarlett malaxait doucement, chacune occupant presque tout le creux de la paume de ses petites mains. Ses doigts percevaient sous l'imposant paquet la racine de la queue, considérable, et en éprouvait l'épaisseur.
A quel moment Scarlett réalisa qu'elle était allé trop loin ? Jamais vraiment avant d'être sortie de la case de Milton, beaucoup, beaucoup plus tard. Tout ce qui se passa à l'intérieur était commandé par un désir si impérieux qu'il ne souffrit aucune contradiction jusqu'à sa pleine et entière réalisation.
Le tournant se produisit au moment où pour détendre ses genoux endoloris, Scarlett changea de position, renversant la bassine, ce qui rendait impossible la poursuite de sa mission.
Un instant décontenancée, elle failli quitter la cabane et mettre un terme à l'expérience la plus intense de son existence mais elle ne put s'y résoudre. Alors qu'elle ne s'y attendait pas, des larmes lui montèrent aux yeux.
Milton, dont elle ne faisait plus cas, trop occupée à masser ses couilles, posa une main sur son épaule et s'exprima d'une voix tremblante.
Ce n'est pas grave madame. Merci. Merci… Pour tout.
Mais Scarlett, émue par ce geste, se laissa aller contre Milton, enroulant sa tête autour du bras de l'homme, fouissant son visage menu, son petit nez dans l'aisselle odorante. Elle y respira profondément, comme pour y puiser de l'oxygène, tira la langue et lécha, d'abord timidement puis à grand traits, toute la surface de l'aisselle, en grognant légèrement ou en gémissant. Son corps pendant ce temps se serrait contre celui de Milton et ses mains s'agrippaient à la peau de son torse.
Elle se redressa soudain comme si elle venait d'avoir une révélation.
Ce que les humains ne peuvent pas faire, les animaux le peuvent. Ils ont une langue pour soigner leurs blessures.
Scarlett se pencha vers la cuisse ouverte de Milton et lapa très tendrement la plaie, puis se mit à lécher autour, s'éloignant toujours un peu plus, posant parfois de petits baisers sur la peau, irrésistiblement attirée par la forêt de poils au bord de l'aine ou elle finit par fourrer son nez, sa bouche, comme elle l'avait fait pour l'aisselle. Une de ses mains avait retrouvé le chemin des couilles et les caressait tandis qu'elle lapait avec ferveur, descendant maintenant plus profond avec sa langue, sous l'aine, vers le renflement des fesses. Son nez, ses joues frôlaient d'abord l'énorme bourse puis s'y frottaient, retardant le moment où un nouveau cap serait franchi.
Soudain elle se souleva un peu, regarda le sac poilu de très près, louchant sans doute, sembla prendre son élan avant d'ouvrir sa délicate bouche aussi grand qu'elle le pu et d'y fourrer autant qu'elle le pouvait les grosses couilles.
La tâche était ardue, Scarlett avait beau ouvrir en grand ses mâchoires, distendre ses joues, lorsqu'une entrait, l'autre voulait sortir mais elle mit tant de cœur à l'ouvrage, produisit tant de salive qu'à la fin elle pu gober tout le paquet. Alors elle s'immobilisa, comme pour jouir de sa victoire. C'est le moment que, n'y tenant plus, Milton choisi pour révéler son membre dans un geste un peu théâtral. Le rideau se leva et au-dessus du minuscule nez de Scarlett apparut la queue, noueuse, parcourue de veines proéminentes et coiffée d'un gland lisse, tendu, semblable à une petite pomme. La grosse main rugueuse de Milton l'entourait et la parcourait de haut en bas dans un geste lent. En réponse à l'apparition de ce totem, Scarlett poussa un petit gémissement mais garda les couilles dans sa bouche.
Les lèvres de Milton bougeait, elle s'en rendit compte à cet instant et tendit l'oreille à ses paroles, glissées entre les dents, prononcées en sourdine :
Sale petite pute de chienne de truie de merde de salope de sale petite pute…
Les mots semblait tourner en boucle tandis qu'il se branlait sans quitter des yeux le visage de sa maîtresse, déformé par le volume des couilles qui le remplissait.
Scarlett, qui n'avait entendu que des mots d'amour pour elle-même et croyait ce vocabulaire réservé aux muletiers pour faire entendre raison à leurs bêtes, n'en fut pas offensée, à l'inverse, le flot d'injures la libéra, comme s'il l'affranchissait de l'entière responsabilité de ce qui se passait, de cette outrance, de ce désir grossier et vulgaire qu'elle seule exprimait jusqu'alors. Milton avait enfin pris le relais et Scarlett crut l'encourager à aller plus loin en continuant de gémir doucement, imitant sa petite chienne lorsqu'elle souhaitait très fort quelque chose.
Milton répondit au-delà de ses espoir. Il attrapa la chevelure brune de la femme et souleva sa tête au dessus de sa bite.
Tu as envie de sucer, putain ?
Oh oui, oh oui, répondit Scarlett, les yeux mis clos, haletante.
Alors bouffe !
Et Milton fourra son gros gland entre les lèvres écarlates de la jeune femme, continuant de se branler d'une main en poussant aussi loin qu'il pouvait la tête de Scarlett sur sa queue de l'autre main. La toute jeune épouse n'avait jamais eu de pénis dans sa bouche ni même jamais pensé que cela fut possible. Elle fit cependant de son mieux pour donner satisfaction à Milton, appréciant tellement son initiative qu'elle fit en sorte de le lui signifier en croisant ses bras dans son dos en signe de soumission, la croupe dressée en arrière, de sorte que son buste, en porte-à-faux, penchait naturellement vers la bite qu'il tentait en vain de planter dans sa gorge.
Putain de salope, putain de miraculeuse chienne, à mon tour de te peloter !
Sans lâcher les cheveux, Milton fit basculer Scarlett sur une couche crasseuse à coté de la sienne, ouvrit son corsage, libéra ses nichons, les malaxas un instant avant de soulever la robe et d'ouvrir le jupon sur la chatte trempée, découvrant une ligne rosée aux minuscules petites lèvres, et d'y fourrer un majeur. Il frotta vigoureusement la paume rugueuse de sa main dans l'entrejambe de la jeune femme en tout continuant à la doigter.
Un flot de mouille jaillit presque aussitôt de sa chatte tandis qu'elle jouissait plus fort que jamais. Milton retira sa main trempée et barbouilla le visage de Scarlett qui léchait tout ce qui passait à sa portée.
Elle restait ouverte : les bras ouverts, les jambes ouvertes, offerte à tout. C'est en tout cas ainsi que le compris Milton qui enjamba le magnifique visage de la jeune épouse et le recouvrit entièrement, le faisant disparaître entre ses fesses tandis qu'il relevait les genoux de Scarlett afin d'examiner en détail son intimité. Tout en frottant son cul sur la figure de Scarlett, Milton fouillait la chatte, forçait le trou du cul, parvenant après avoir tenté d'y introduire les autres doigts, à y faire entrer son auriculaire. Scarlett léchait et léchait encore, happant une goulée d'air dès qu'elle le pouvait. Enfin, Milton la fit mette à quatre pattes et s'agenouilla derrière elle, pointant sa bite devant sa chatte.
Allez, dit-il, baise-toi, pousse ton cul de putain contre ma queue !
Bien qu'inondée, la chatte étroite résista à l'invasion. Scarlett insista bravement, poussant son bassin contre celui de l'homme, avant de poser son visage au sol et, tout en gardant le cul hissé vers l'homme, croisa à nouveau les bras dans son dos.
Prends mes hanches, Milton, prends moi aussi fort que tu veux !
L'homme semblait avoir attendu cette reddition car aussitôt après il entreprit de bourrer Scarlett avec toute la vigueur dont il était capable, fourrant son énorme queue tout au fond de la petite chatte, la retirant presque en entier et la fourrant encore, écrasant les fesses fermes et souples de la jeune femme entre ses doigts puissants, indifférent à ce point aux ressentis de cette dernière, comme se branlant avec son petit cul, allant chercher au bout de cette course débridée un plaisir à la mesure de sa violence. Alors qu'elle n'en était pas le destinataire, c'est pourtant Scarlett qui l'obtint la première, jouissant une seconde fois au milieu de la souffrance puis une troisième dans un plaisir sans mélange, comme elle ne pouvait imaginer que ce fut possible. Elle accueillie extatique la décharge de foutre de Milton qui se vida en grognant tout au fond d'elle, trois longs jets de sperme dont il lui semblait ressentir l'abondance qui se répandait dans son ventre.
Milton repris son souffle avant de se retirer puis empoigna à nouveau les cheveux de Scarlett, amenant son visage près de sa queue ramollie.
Cette dernière, même au repos excédait de loin la taille de celle d'Ashley en pleine gloire. Scarlett n'eut pas besoin de mots pour comprendre ce qu'on attendait d'elle et se mit à nouveau à laper ce qu'on lui présentait, soigneusement, consciencieusement.
C'est alors qu'elle remarqua les visages hilares de deux hommes derrière elle, superposés dans l'embrasure de la porte, deux autres esclaves qui observaient la scène depuis Dieu sait combine de temps et avaient, depuis l'endroit où ils se trouvaient, une vue imprenable sur sa chatte dont elle sentait le foutre s'écouler lentement contre ses cuisses.
Scarlett ne sut que faire et, dans la confusion, opta pour un compromis un peu absurde. Elle recouvrit son cul et reprit son nettoyage oral de bite sous le regard des trois hommes.
Milton, empoignant à nouveau ses cheveux amena son visage jusqu'à sa hauteur.
Ça t'a plu ce que je t'ai fait, salope ?
Oui.
Tu en voudrais encore ?
Ohhh oui, fit Scarlett, oui, encore !
Alors il faudrait être gentille avec mes camarades. Ici on partage tout tu sais.
En réponse, la jeune femme se baissa pour prendre à nouveau la bite en bouche et entrepris, avant qu'elle ne retrouve sa vigueur de l'avaler en entier. Cela lui tira des haut-le-cœur et quelques larmes mais elle parvint à pousser le gland au-delà de ses amygdales. C'est alors, la gorge gonflée par la queue de Milton, qu'elle souleva sa robe par dessus sa taille, se cambra et croisa les bras dans le dos.
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LucBouchat
29 juin 2025 à 14:25
Le retour de Darryll, et toujours cette plume agile et puissante. Ce serait un réel plaisir de pouvoir lire la suite…
Soyez respectueux
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Chris53
25 juin 2025 à 23:37
Superbe
Hate de lire la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jcrapo
Jcrapo
7 juin 2025 à 19:56
Jolie histoire
Soyez respectueux
Répondre

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