Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-C — Chapitre 20 · Munich , 2éme partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-C
Chapitre 20 · Munich , 2éme partie
Anne-Charlotte ; Munich deuxième partie
Un projecteur s'allume brutalement, éclairant le puits. Je me penche. Ma soumise surplombe la meute. Je ne peux me résoudre à faire descendre la nacelle. Je pivote. Tylo m'envoie un sourire ironique. Aslan s'est reculé dans un coin, les bras croisés. Je me retourne vers le bas Anne Charlotte lève la tête, elle me sourit, et m'envoie un baiser muet du bout des lèvres .Mon cœur explose. Je me détourne, j'appuie sur le bouton. Je l'envoie chez les fauves.
La nacelle touche le sol. Je pousse la rambarde de sécurité. Je m'avance. D'un coup la peur m'envahit. Je sais que je vais être prise abusée, violentée. J'ai déjà été fouettée durement par Monsieur, mais jamais je n'ai connu cette envie de fuir. Au contraire, l'idée d'offrir le spectacle de ma souffrance m'excitait. Mais là je ne sens qu'une horrible boule au ventre.
J'entends un cliquetis derrière moi, la nacelle remonte. Je peux plus reculer.
J'entends un cliquetis derrière moi, la nacelle remonte. Je peux plus reculer.
Ils sont une douzaine, des gros des grands des petits, des blacks, des reubeus, peut être deux ou trois bavarois pur jus.
Ils n'en croient pas leurs yeux, ce soir, on leur livre de la bourgeoise soignée, en dessous chics, avec de gros nichons et de belles fesses.
Ils n'en croient pas leurs yeux, ce soir, on leur livre de la bourgeoise soignée, en dessous chics, avec de gros nichons et de belles fesses.
Anne-Charlotte s'avance, elle regarde vers le haut, captant mon regard, mais la meute est déjà sur elle. Un instant, je peux encore distinguer la tache blanche de son visage, avec le trait rouge de ses lèvres. Ils la saisissent et l'entourent, elle disparait au milieu de ces mecs avides.
Je suis un imbécile, comment ai-je pu livrer ma perle à ces bêtes? Il faut que j'arrête, je vais la détruire.
Un homme tend sa paluche, et soulève mon sein. Il crie quelque chose que je ne comprends pas aux autres participants. Ils m'entourent, ils se pressent. Ça pue la sueur.
On prend mes mains et on les pose sur deux bites. Je les branle doucement. Des doigts s'insinuent dans ma chatte et me fouillent. Derrière un index se faufile dans ma raie et s'enfonce dans mon anus.
On appuie sur mes épaules, je m'agenouille. Deux mains se crochent dans ma chevelure, et bloque ma tête. J'entends un ordre que je ne comprends que trop bien, j'ouvre la bouche, une bite s'y engouffre, je la suce. Des mains s'emparent des deux miennes, et les posent sur deux autres verges, que je commence à branler. Le type dans ma bouche se recule et gicle sur ma poitrine. Un autre vit le remplace immédiatement entre mes lèvres.
On prend mes mains et on les pose sur deux bites. Je les branle doucement. Des doigts s'insinuent dans ma chatte et me fouillent. Derrière un index se faufile dans ma raie et s'enfonce dans mon anus.
On appuie sur mes épaules, je m'agenouille. Deux mains se crochent dans ma chevelure, et bloque ma tête. J'entends un ordre que je ne comprends que trop bien, j'ouvre la bouche, une bite s'y engouffre, je la suce. Des mains s'emparent des deux miennes, et les posent sur deux autres verges, que je commence à branler. Le type dans ma bouche se recule et gicle sur ma poitrine. Un autre vit le remplace immédiatement entre mes lèvres.
Un black s'allonge sur le dos, on me soulève sous les bras, et on me fait descendre sur lui. II m'enconne. Je suis crispée, il me fait mal. Je réservais cet orifice à Monsieur pour le jour où il aurait décidé de changer d'habitude.
Mon baiseur est incroyablement musclé, il se cambre rythmiquement en me soulevant, et à chaque fois que je retombe, j'ai l'impression d'être déchirée. Il s'arrête, me saisit par la nuque, et essaie de m'embrasser. Je me recule. Mais je suis vulnérable.
Mon baiseur est incroyablement musclé, il se cambre rythmiquement en me soulevant, et à chaque fois que je retombe, j'ai l'impression d'être déchirée. Il s'arrête, me saisit par la nuque, et essaie de m'embrasser. Je me recule. Mais je suis vulnérable.
Derrière moi quelqu'un crache sur mon cul. Le mollard s'insinue dans ma raie culière, et s'arrête dans mon cratère. Un type qui se paluchait gicle sur mes fesses. Son jus coule dans mon sillon, jusqu'à mon anus et se mélange à la salive. Un homme veut profiter de l'aubaine, et tente de pousser sa demi molle dans mon oignon. Mais sa verge ne peut me forcer, il me claque les fesses, et essaie une deuxième fois, toujours sans réussite. Un autre le bouscule et force mon passage étroit. Il n'est pas aussi viril que Monsieur. J'ai l'impression d'avoir un macaroni dans le cul. Au moins, celui-là ne m'aura pas fait grand mal.
Pas le temps de respirer, un gland circoncis se pousse dans ma bouche. Tous les trois, ils s'agitent dans mes orifices. Je suis secouée comme une poupée entre ces trois bites.
Pas le temps de respirer, un gland circoncis se pousse dans ma bouche. Tous les trois, ils s'agitent dans mes orifices. Je suis secouée comme une poupée entre ces trois bites.
— Vous voulez voir ? me propose Tylo.
— Oui, s'il vous plait.
— Vous savez, je connais un mari qui fait descendre son épouse dans la fosse, une fois par mois. La première fois, il a dû la menacer de la virer pour qu'elle accepte. Mais maintenant, elle apprécie. Une fois, elle est descendue les mains liées, et les orifices verrouillés par une ceinture de chasteté. Elle a sucé et bouffé de la bite pendant deux heures. On l'a nettoyée au jet.
— Oui, s'il vous plait.
— Vous savez, je connais un mari qui fait descendre son épouse dans la fosse, une fois par mois. La première fois, il a dû la menacer de la virer pour qu'elle accepte. Mais maintenant, elle apprécie. Une fois, elle est descendue les mains liées, et les orifices verrouillés par une ceinture de chasteté. Elle a sucé et bouffé de la bite pendant deux heures. On l'a nettoyée au jet.
Tylo s'interrompt, nous sommes arrivés devant le grillage. Je ne vois qu'une masse d'hommes qui se bouscule, et par moment, la belle chevelure sombre d'Anne Charlotte. Dans l'ombre qui entoure le cercle de lumière, je crois discerner une silhouette féminine, qui se recule immédiatement dans la pénombre.
Anne Charlotte s'accroche au grillage, ses doigts sont glissés entre les mailles d'acier, des paluches sont crochées dans ses hanches. Le mec, derrière elle, la besogne avec violence, ses beaux seins ballottent. Elle tourne la tête vers moi, son rouge a coulé, elle me reconnaît et lance un regard suppliant. Mais une main croche sa chevelure, et tord sa nuque. Une queue force sa bouche, elle bave. J'ai à peine le temps de caresser ses doigts et elle est happée par la meute.
— Tylo, comment on rentre dans le puit.
Uniquement par la nacelle.
Je remonte quatre à quatre à l'étage au-dessus.
— Aslan, descendez moi.
Notre chauffeur attrape la télécommande. Je saute sur la plate-forme. Je plonge vers l'enfer.
A coup de coude, j'écarte le paquet qui entoure Anne Charlotte. Elle est à quatre pattes ; un type dans sa bouche et un autre en levrette qui la secoue comme une poupée de chiffon. Celui de devant se recule et gicle sur son visage.
Celui de derrière se recule et envoie sa purée sur son dos. Un autre se précipite, pose son gland sur son anus et pousse. Elle hurle, mais son cri est brutalement étouffé par une verge qui force ses mâchoires. Un gros poussah plonge sa main dans sa chevelure et essuie sa queue dans ses cheveux. Elle est à bout.
A coup de coude, j'écarte le paquet qui entoure Anne Charlotte. Elle est à quatre pattes ; un type dans sa bouche et un autre en levrette qui la secoue comme une poupée de chiffon. Celui de devant se recule et gicle sur son visage.
Celui de derrière se recule et envoie sa purée sur son dos. Un autre se précipite, pose son gland sur son anus et pousse. Elle hurle, mais son cri est brutalement étouffé par une verge qui force ses mâchoires. Un gros poussah plonge sa main dans sa chevelure et essuie sa queue dans ses cheveux. Elle est à bout.
Je bouscule le mec à genoux qui l'encule, je repousse celui qui violait sa bouche. Je l'attrape sous les bras, je la relève et je la porte vers la nacelle. Je ne reconnais plus ma force.
Un gros lourd, la queue à la main, essaie de me barrer le chemin, il est visiblement mécontent que je lui arrache sa proie. Je le laisse approcher et je le cueille d'un coup de pied à l'estomac.
Je soutiens Anne-Charlotte jusqu'à la nacelle et je fais signe à Aslan. Nous nous envolons. Elle s'accroche à moi. A bout de souffle, épuisée, elle murmure.
Un gros lourd, la queue à la main, essaie de me barrer le chemin, il est visiblement mécontent que je lui arrache sa proie. Je le laisse approcher et je le cueille d'un coup de pied à l'estomac.
Je soutiens Anne-Charlotte jusqu'à la nacelle et je fais signe à Aslan. Nous nous envolons. Elle s'accroche à moi. A bout de souffle, épuisée, elle murmure.
— Je savais bien que vous ne me laisseriez pas, que vous viendriez me chercher.
La plateforme se pose près de la berline, notre chauffeur m'aide à allonger ma soumise sur le siégé arrière, il la recouvre d'un plaid, je m'assoie à ses côtés. Elle se retourne et pose sa tête sur ma cuisse. Je glisse ma main dans sa chevelure souillée. Elle ronronne. Aslan démarre.
— On n'attend pas Tylo.
— Non, une femme est annoncée, il va l'envoyer dans la fosse.
— Non, une femme est annoncée, il va l'envoyer dans la fosse.
Aslan m'aide à monter ma soumise dans la douche de la suite. Je le remercie.
Elle s'est roulée en boule sur le carrelage à l'italienne. Elle est salie, souillée de sperme et même d'urine. Je suis désemparé, je ne sais par où commencer. Je jette mes chaussures, mes chaussettes et ma veste. Je vire aussi le pantalon.
Elle s'est roulée en boule sur le carrelage à l'italienne. Elle est salie, souillée de sperme et même d'urine. Je suis désemparé, je ne sais par où commencer. Je jette mes chaussures, mes chaussettes et ma veste. Je vire aussi le pantalon.
Je mouille une petite serviette, et je la débarbouille. J'ouvre la douche. Je la règle en pluie douce. Je l'assoie en tailleur en la calant contre moi. J'attrape le flacon de shampoing, et je le vide en partie sur la tête de ma belle quinqua. Je glisse mes mains dans sa chevelure et je pétris la masse de ses cheveux.
Elle se laisse aller contre moi. Je sens en moi une étrange sensation de bien-être. Depuis le décès de mon épouse, il y a dix ans, je n'avais pas eu l'occasion de chouchouter une femme.
Elle se laisse aller contre moi. Je sens en moi une étrange sensation de bien-être. Depuis le décès de mon épouse, il y a dix ans, je n'avais pas eu l'occasion de chouchouter une femme.
Je douche la tête d'Anne Charlotte. Puis je tire son visage en arrière et je dirige le jet vers sa bouche, elle prend une goulée d'eau puis la recrache, je recommence deux ou trois fois. Je lui lave le dos.
Je l'accote au mur de la douche, et je récupère un tas de serviette, pour improviser un oreiller. Je l'allonge sur le dos. D'une main, je la savonne, et de l'autre je la rince. Je commence par son cou et sa poitrine. Son téton gauche est tuméfié, ses seins sont parsemés de petits bleus comme autant de traces de doigts. Je masse ses mamelles avec la douche. Elle laisse échapper un petit soupir d'aise.
Je glisse vers ses hanches. Elles aussi ont morflé, j'imagine sans peine les poignes calleuses s'y cramponnant pour la maintenir pendant l'empalement.
Je l'accote au mur de la douche, et je récupère un tas de serviette, pour improviser un oreiller. Je l'allonge sur le dos. D'une main, je la savonne, et de l'autre je la rince. Je commence par son cou et sa poitrine. Son téton gauche est tuméfié, ses seins sont parsemés de petits bleus comme autant de traces de doigts. Je masse ses mamelles avec la douche. Elle laisse échapper un petit soupir d'aise.
Je glisse vers ses hanches. Elles aussi ont morflé, j'imagine sans peine les poignes calleuses s'y cramponnant pour la maintenir pendant l'empalement.
J'ouvre ses cuisses, elle les écarte d'elle-même, me livrant son sexe baillant. Une sorte de glaire immonde en coule. J'essaie de rincer sa vulve avec la douche. Rien y fait, ça s'écoule toujours.
Alors, j'improvise une canule en dévissant la pomme. Je l'introduis en douceur dans son vagin. Le flux entraine les souillures, et ressort clair. Son clitoris s'est gonflé et décalotté. Je dirige le jet vers lui. Un grand « aaah » de bonheur répond à mon initiative.
Alors, j'improvise une canule en dévissant la pomme. Je l'introduis en douceur dans son vagin. Le flux entraine les souillures, et ressort clair. Son clitoris s'est gonflé et décalotté. Je dirige le jet vers lui. Un grand « aaah » de bonheur répond à mon initiative.
Il faut maintenant que je m'occupe du côté pile. Je la retourne à plat ventre. Elle se laisse aller les bras le long du corps, la joue sur le coussin improvisé. Je lui savonne le dos, et je le rince. Je fais de même sur son superbe croupion, lui aussi marbré de bleus.
Elle écarte d'elle-même ses jambes, comme pour s'offrir à mes mains. J'ouvre ses fesses. C'est une horreur, sa rosette ne s'est pas refermée. Son anus baille, laissant couler un liquide blanchâtre, peut-être un mélange de sperme, et de gel de lubrification, enfin je l'espère.
Je pousse la canule dans le sphincter malmené. Il fuit légèrement. Je retire le tuyau, une solution glaireuse, avec d'autres sécrétions plus sombres s'évacue. Avec le jet, je pousse cette sanie vers la bonde. Je replace la sonde, puis je laisse le liquide s'évacuer. Je recommence ce lavement. A la troisième opération, de l'eau claire s'écoule enfin. Je suis en train de ranger le matériel quand je crois entendre un petit.
— Encore.
J'obéis à cette injonction qui provoque un gros soupir de bonheur.
Mais fini de jouer, je sèche ma soumise avec les draps de bain en microfibres. J'enveloppe ses cheveux dans une serviette éponge. Je la porte dans le lit, je la couve d'un drap et d'une couette moelleuse. Elle se roule en boule, me tournant le dos. Son turban s'est défait et sa chevelure couvre l'oreiller. Ses yeux sont fermés, elle respire doucement ses lèvres entrouvertes. Je me penche au-dessus de son visage. Elle a son sourire de madone. Je vais la laisser dormir, et je vais pour regagner ma chambre, laissant la porte ouverte
Mais fini de jouer, je sèche ma soumise avec les draps de bain en microfibres. J'enveloppe ses cheveux dans une serviette éponge. Je la porte dans le lit, je la couve d'un drap et d'une couette moelleuse. Elle se roule en boule, me tournant le dos. Son turban s'est défait et sa chevelure couvre l'oreiller. Ses yeux sont fermés, elle respire doucement ses lèvres entrouvertes. Je me penche au-dessus de son visage. Elle a son sourire de madone. Je vais la laisser dormir, et je vais pour regagner ma chambre, laissant la porte ouverte
Anne-Charlotte
J'ai mal partout, mais je me sens bien, propre, purifiée. Et heureuse, Monsieur a pris soin de moi, de la façon la plus tendre qui soit, et je me suis ouverte complètement à ses mains.
Je flotte dans un demi-sommeil. Un souffle me frôle, puis une légère pression sur ma joue. Je rêve, ou Monsieur vient de me faire un bisou sur la joue. Je me retourne en douceur, je glisse mon bras derrière sa nuque, il accompagne mon mouvement, je l'attire à moi. Nos lèvres se touchent, ma langue force sa bouche, et se noue à la sienne. C'est un vrai baiser d'amoureux.
Il se relève, je saisis sa main, il veut s'éloigner, je le retiens, il tire un peu plus fort, je suis épuisée, je le lâche.
Je flotte dans un demi-sommeil. Un souffle me frôle, puis une légère pression sur ma joue. Je rêve, ou Monsieur vient de me faire un bisou sur la joue. Je me retourne en douceur, je glisse mon bras derrière sa nuque, il accompagne mon mouvement, je l'attire à moi. Nos lèvres se touchent, ma langue force sa bouche, et se noue à la sienne. C'est un vrai baiser d'amoureux.
Il se relève, je saisis sa main, il veut s'éloigner, je le retiens, il tire un peu plus fort, je suis épuisée, je le lâche.
Derrière moi, le matelas s'enfonce. Monsieur se glisse contre à moi. Il est nu. Je sens sa peau douce contre mon dos. Plus bas, sa verge se faufile au chaud entre mes fesses. Il passe sa main sous mon bras et empaume mon sein. Son souffle caresse ma nuque. Je gigote mon popotin pour le coller à son ventre. Je pousse un petit soupir de bonheur.
— C'était bien la peine de réserver deux chambres.
— C'était pour protéger votre réputation de collaboratrice irréprochable.
— C'était pour protéger votre réputation de collaboratrice irréprochable.
J'étouffe un petit rire, mais la fatigue est trop forte. Je coule, soudée à lui, je sombre et je m'endors
Monsieur m'a laissée reposer toute la matinée, il vient de revenir à midi pour partager un brunch dans ma chambre. Toujours sous son regard, je passe dans la salle de bains pour me laver et me doucher.
Ensuite, Il se livre à une petite inspection. Mes seins sont toujours un peu douloureux, et il leur passe une petite pommade vulnéraire. Je me laisse faire, allongée sur le dos, mon avant-bras me cachant les yeux. Il s'occupe ensuite de mon ventre et de mes cuisses.
Ensuite, Il se livre à une petite inspection. Mes seins sont toujours un peu douloureux, et il leur passe une petite pommade vulnéraire. Je me laisse faire, allongée sur le dos, mon avant-bras me cachant les yeux. Il s'occupe ensuite de mon ventre et de mes cuisses.
— Il faut que je vérifie derrière, mettez-vous à quatre pattes et ouvrez-vous.
Je lui obéis, et je lui offre une vue imprenable de mon cul, de ma chatte, et de ma rosette.
— Hum, ça a plutôt l'air d'aller, vous vous êtes refermée, et il n'y a pas de déchirures.
— Mon petit trou avait été bien rodé avant.
— Un petit peu d'onguent ne vous fera pas de mal.
— Mon petit trou avait été bien rodé avant.
— Un petit peu d'onguent ne vous fera pas de mal.
Je sens une fraicheur sur mon œillet, puis il étale la pommade sur mon sphincter meurtri. Puis avec un doigt, il fait pénétrer le gel dans mon rectum. Ce petit doigtage, tout en délicatesse est délicieux, je mords mon poing pour ne pas gémir. Son index se retire, alors sans réfléchir, je lui lance.
— J'ai encore mal, il faut plus de pommade.
Il introduit encore une fois son doigts, enduit de crème apaisante, il le tourne dans mon anus comme s'il voulait me le tartiner.
Mais les meilleures choses ont une fin, et il retire ses phalanges.
Mais les meilleures choses ont une fin, et il retire ses phalanges.
— Il faudrait vous préparer, on rentre à Paris, fait-il en s'installant dans un fauteuil pour assister à mon habillage.
Il y a longtemps qu'être nue en sa présence ne me gêne plus, au contraire j'apprécie quand son regard caresse mes formes de mature.
Je lui fais un petit strip-tease à l'envers, en enfilant lentement mes bas. J'ai choisi une grande jupe plissée noire dont l'ourlet s'arrête juste au-dessus de mes chevilles. Je lui tourne le dos et je me penche, mes fesses s'ouvrent dévoilant mon œil de bronze. J'enjambe ma jupe et je la remonte. Au moment où elle passe au-dessus de mon cul, je lance
Je lui fais un petit strip-tease à l'envers, en enfilant lentement mes bas. J'ai choisi une grande jupe plissée noire dont l'ourlet s'arrête juste au-dessus de mes chevilles. Je lui tourne le dos et je me penche, mes fesses s'ouvrent dévoilant mon œil de bronze. J'enjambe ma jupe et je la remonte. Au moment où elle passe au-dessus de mon cul, je lance
— Rideau.
Monsieur est tout rouge. Mais je n'ai pas fini de le chauffer. Je tends ma main fermée dans la sienne, j'y glisse ma plaque et mon rosebud.
— Si monsieur veut bien me les poser.
Je me penche sur la table basse, je m'appuie d'une main, et de l'autre je fais voler la soie légère dévoilant ma chatte et ma croupe insolente de mature dévergondée.
Un petit clic et je sens ma lèvre s'étirer sous le poids de ma médaille.
J'ouvre mes fesses à deux mains. Il pose l'olive métallique sur ma rosette, et pousse. Plop, le bijou est rentré.
Un petit clic et je sens ma lèvre s'étirer sous le poids de ma médaille.
J'ouvre mes fesses à deux mains. Il pose l'olive métallique sur ma rosette, et pousse. Plop, le bijou est rentré.
— j'aurais dû le garder hier soir.
— Ne regrettez rien, c'étaient des brutes, ils vous auraient blessée en vous l'arrachant.
— Je vais me maquiller.
— S'il vous plait, ne mettez qu'un trait de rouge à lèvres. J'adore votre mine « sexually tired »
— Mais, j'ai une mine affreuse, et les yeux marqués.
— Tenez, mettez ça, fait-il en me tendant une paire de lunettes.
— Voilà je suis prête, on y va?
— On y va, me répond-il avec son demi-sourire.
— Ne regrettez rien, c'étaient des brutes, ils vous auraient blessée en vous l'arrachant.
— Je vais me maquiller.
— S'il vous plait, ne mettez qu'un trait de rouge à lèvres. J'adore votre mine « sexually tired »
— Mais, j'ai une mine affreuse, et les yeux marqués.
— Tenez, mettez ça, fait-il en me tendant une paire de lunettes.
— Voilà je suis prête, on y va?
— On y va, me répond-il avec son demi-sourire.
Je vais attraper la poignée de ma valise à roulette quand il me devance, et s'en empare. Il me tend son bras, et je glisse ma main sous son coude.
Nous traversons le hall et sortons sur la rue. Juste en bas du perron de l'hôtel, appuyé sur une grosse berline, Aslan nous attend, tout souriant. Il est très élégant dans son beau costume bleu foncé, et comble de coquetterie, il l'a agrémenté avec une jolie pochette de soie noire avec de fines rayures blanches
Nous traversons le hall et sortons sur la rue. Juste en bas du perron de l'hôtel, appuyé sur une grosse berline, Aslan nous attend, tout souriant. Il est très élégant dans son beau costume bleu foncé, et comble de coquetterie, il l'a agrémenté avec une jolie pochette de soie noire avec de fines rayures blanches
Je descends quelques marches, et je lui colle un petit bisou de moineau sur la joue. Il m'ouvre la porte, jette nos bagages dans le coffre, et en route pour l'aéroport.
Dès le décollage passé, Monsieur s'endort, son poignet droit relâché sur l'accoudoir. Sa respiration est calme et douce, ses traits sont apaisés.
Je farfouille dans ma jupe, et me dénude jusqu'à l'aine. Je prends délicatement sa main et je la pose sur ma cuisse, au-dessus de mes bas. Il respire tout doucement, je ne l'ai pas réveillé. Alors, je fais glisser ses doigts dans mon entrejambe, tout contre mes lèvres intimes. Je rabats les plis sur mes genoux. En relevant les yeux, je surprends le regard amusé et complice de l'hôtesse de l'air.
Dès le décollage passé, Monsieur s'endort, son poignet droit relâché sur l'accoudoir. Sa respiration est calme et douce, ses traits sont apaisés.
Je farfouille dans ma jupe, et me dénude jusqu'à l'aine. Je prends délicatement sa main et je la pose sur ma cuisse, au-dessus de mes bas. Il respire tout doucement, je ne l'ai pas réveillé. Alors, je fais glisser ses doigts dans mon entrejambe, tout contre mes lèvres intimes. Je rabats les plis sur mes genoux. En relevant les yeux, je surprends le regard amusé et complice de l'hôtesse de l'air.
Je suis aussi crevée que mon patron, et je sombre dans le sommeil.
— Anne, Anne, réveillez-vous, nous sommes arrivés.
Je sursaute, et je réalise que Monsieur s'est réveillé avant moi, et bien entendu, il a pu voir où j'avais rangé sa main. Il porte ses doigts à ses narines.
— Vous sentez vraiment très bon.
Je rougis jusqu'aux oreilles d'avoir été prise en flagrant délit de sensualité
Nous trouvons un taxi qui nous dépose à mon appartement. Mais ni Monsieur, ni moi n'essayons une tentative de rapprochement. Il monte avec moi jusqu'à mon salon, dépose ma valise, et glisse jusqu'à l'entrée, je l'accompagne. Sur le pas de la porte, je le retiens.
— Vous pouvez me prendre, je n'ai presque plus mal.
Son regard se trouble.
— Bonne nuit, reposez-vous bien, ne venez pas demain matin, passez une bonne nuit réparatrice.
Il se recule d'un pas, sur le palier.
— Dormez bien, et à demain vers quatorze heures.
J'ai encore quelques marques sous les yeux, alors j'ai mis mes grandes lunettes carrées d'assistante stricte et sérieuse. Et j'ai traversé les couloirs de la boîte à toute vitesse. J'espère que Brigitte n'a rien vu, sinon les cancans vont aller bon train. J'ouvre l'ordi et je commence à trier mes mails du lundi matin quand Monsieur, tout sourire, pousse ma porte de communication.
— Je suis heureux de vous voir, et il poursuit.
— Voilà, j'ai ça pour vous, fait-il en posant deux jolies petites boites en en cartons rouge sur mon bureau.
— Un cadeau ? fais-je en souriant.
— Non pas à proprement parler, ouvrez s'il vous plait.
— Voilà, j'ai ça pour vous, fait-il en posant deux jolies petites boites en en cartons rouge sur mon bureau.
— Un cadeau ? fais-je en souriant.
— Non pas à proprement parler, ouvrez s'il vous plait.
Je soulevé les deux couvercles. Dessous, j'y trouve le soutien-gorge, et le serre taille de ma parure business woman.
— Comme c'est gentil, vous les avez retrouvés et nettoyés, vous êtes adorable.
— Il n'y a pas la culotte. Je n'ai pas eu le cœur de la réclamer à Aslan. Et puis, il était si fier de sa jolie pochette. Et je n'ai pas eu le temps d'en acheter une autre.
— N'en faites rien, et je continue.
— Je porterai cette parure sans …
— Il n'y a pas la culotte. Je n'ai pas eu le cœur de la réclamer à Aslan. Et puis, il était si fier de sa jolie pochette. Et je n'ai pas eu le temps d'en acheter une autre.
— N'en faites rien, et je continue.
— Je porterai cette parure sans …
Il me sourit.
— Bon je vais vous laisse travailler, et moi je vais essayer de bosser, sans penser à ce que vous venez de me dire.
— Monsieur !
— Oui ?
— La prochaine fois, liez moi les mains et bandez moi les yeux.
— Monsieur !
— Oui ?
— La prochaine fois, liez moi les mains et bandez moi les yeux.
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