Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle profite de mon sommeil — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elle profite de mon sommeil
Chapitre 1
Mon récit commence alors que je suis réveillée en bord de la jouissance, mon bas-ventre envahi par de puissantes ondes de plaisir. Encore dans les vaps, je réalise que quelqu'un est en train de me lécher, sa tête enfouie entre mes jambes.
Les sensations sont trop fortes, le plaisir revient, puissant, irrésistible, c'est comme un raz de marée qui balaie tout sur son passage. Un orgasme me submerge. Je bascule dans le néant, comme une poupée de chiffon, je meurs....
De longues secondes plus tard, lorsque je refais surface et que j'ouvre les yeux, c'est la stupeur.
Ce n'est possible, ça ne peut pas être elle. Elle, c'est Amandine, ma meilleure amie. C'est elle qui m'a faite jouir comme une folle. Elle a profité de mon sommeil pour me lècher jusqu'à la jouissance.
J'essaie de mettre un peu d'ordre dans ma tête, sens dessus-dessous. La veille on avait beaucoup discuté. De notre amitié, de nos désirs, nos espoirs, des garçons tellement décevants. On s'était calinées, consolées de nos déceptions respectives.
On se regarde, elle comprend que je suis choquée. Elle vient se blottir contre moi puis me demande pardon pour ce qu'elle venait de me faire, qu'elle était désolée si ça ne me plaisait pas mais qu'elle n'avait pas refléchi, qu'elle me trouvait trop belle dans mon sommeil, et puis quand elle a commencé à me caresser et que je m'étais mis à pousser des gémissements, elle avait perdu la tête, se laissant emporter par le désir de me donner tout l'amour qu'elle ressentait au travers de cette amitié qui nous liait depuis toujours.
En réalité je ne suis pas vraiment choquée, ni contrariée, mais simplement surprise. Et puis on a été toujours tellement si proches, si complices toutes les deux.
Quand ses premières larmes se mettent à couler sur ses joues, je craque. Je la serre contre moi.
— Non, non ne pleures pas. Je ne suis pas fâchée. Calmes-toi. Je t'aime. Restes-la contre moi. Tu es mon amie, rien ne pourra changer çà.
On reste comme çà, un long moment sans rien dire, à s'étreindre comme si c'était la dernière chose que nous allions faire avant la fin du monde.
Dans ma tête les idées se bousculent. Comment réagir ? C'est tellement inattendue. Se pourrait-il que durant toutes ces années, Amandine ait ressenti bien plus que de l'amitié pour moi. Et moi, qui ne suis même pas fâchée mais juste étonnée de son initiative, mes sentiments pour elle ne sont-ils pas aussi, bien plus que de l'amitié ?
Amandine qui était restée silencieuse jusque-là, me murmura alors.
— C'est vrai ? Tu n'es pas fâchée. Tu ne m'en veux pas ?
Je lui que non, je n'étais pas fâchée et non, je ne lui en voulais pas, j'étais juste sous le choc qu'elle ait eu envie de me faire çà mais aussi, d'avoir ressenti un orgasme aussi fort grâce à elle.
Elle me demande alors si dans ce cas, elle pouvait me confier quelque chose. Je lui réponds que oui, bien sûr, elle pouvait tout me dire.
— Tu sais c'est la première fois que je fais çà mais j'ai adoré ton odeur, te lécher, sucer ton bouton. Tu crois que je suis une gougoune et que je l'ignorais ?
— Mais non qu'est-ce que tu racontes. Tu dois être bi tout simplement. De toutes manières ça ne change rien pour moi.
Elle se serre alors plus fort contre moi. Puis me murmure d'une voix à peine audible.
— Ça ne va peut-être pas te plaire, mais j'ai envie de recommencer. Qu'est-ce que t'en pense, toi ?
— Je....... maintenant ?
— Oui maintenant. J'ai envie de sentir ton odeur. Elle me fait perdre la tête.
Je ne m'attendais vraiment pas à çà. C'est vrai que cet orgasme avait été vraiment bien mais je dormais. Là, ce n'est pas le cas. C'est tentant, j'hésite, ne sachant pas quoi lui répondre, comment réagir.
Et là, prenant sans doute mon silence pour un accord, Amandine se laisse glisser entre mes jambes. Je sens très vite son souffle sur mon sexe, mes lèvres.
— Tu sens trop bon. Ça m'excite trop.
Je ne réponds pas, tétanisée par ce qui arrive, appréhendant le moment où parfaitement consciente de ce qui m'attends, je me serais laissée faire. Ses lèvres se posent sur les miennes, sa langue glisse entre elles, les séparent, s'attaque à mon clitoris, déclenchant immédiatement des décharges qui se propagent à tout mon bas-ventre. Un de ses doigts s'engage dans l'entrée de ma vulve, vite rejoint par un deuxième. Mon Dieu, ça y est. Amandine est en train de me gouiner. C'est bon. Bien mieux qu'avec un homme. J'écarte mes cuisses plus largement.
— Hummm tu aimes n'est-ce pas ?
— Oui, oui. Continues, n'arrêtes pas.
Ses doigts me pistonnent de plus en plus fermement, m'arrachant des petits cris à chaque aller-retour. Sa langue, ses lèvres m'affolent. L'air me manque tandis que mon cœur cogne de plus en plus fort. Je vais déjà jouir. Je saisis sa tête à pleines mains tandis que mon corps tout entier se tends, décolle du lit pour retomber lourdement, traverser par de puissants spasmes.
— Ha mon Dieu, je jouiiiiiiis.
Amandine reste la bouche soudée à ma chatte en continuant de lents aller-retours. Son autre main me caresse le ventre, mes cuisses, mes seins gonflés de désir. Elle me laisse profiter jusqu'au bout de ce nouvel orgasme qu'elle m'a offert.
J'ai les jambes en coton, la tête lourde, embrumée, refaisant surface lentement.
Quand j'ouvre les yeux, elle est là, son visage tout près du mien. Elle rayonne de bonheur. Elle m'embrasse alors en me murmurant.
— Merci, merci, merci. C'était trop cool.
C'était clair que plus rien ne serait dorénavant, comme avant.
Après cette deuxième fois avec Amandine, mon âme-sœur, mon double, ma meilleure amie, on a beaucoup parlé, se posant de nombreuses questions pour lesquelles nous n'avions pas de réponses et beaucoup d'incertitudes.
Et puis on a décidé d'arrêter de se poser des questions, nous contentant de reprendre le cours de notre vie sans rien changer, à part que de temps en temps, on s'envoyait en l'air toutes les deux.
Au début, j'étais vraiment désarmée, ne sachant pas quoi faire pour lui rendre tous ces orgasmes qu'elle adorait me procurer.
Et puis j'ai essayé en commençant par des caresses, jusqu'à la masturber comme je le faisais moi-même lorsque j'avais envie de me faire jouir en solitaire.
Et puis j'ai pris confiance en la doigtant d'abord avant de tenter le cuni. C'était extraordinaire d'arriver moi aussi à la faire jouir tellement fort, qu'elle en restait prostrée de longues secondes, complètement déconnectée du monde des vivants. Bref, je commençais à vraiment apprécier cette nouvelle complicité que nous avions, loin des hommes et des déconvenues allant de pair avec eux.
On a alors commencé à faire l'amour de plus en plus souvent, pratiquement tous les jours. A la moindre occasion, même dans des endroits insolites, au risque de se faire surprendre par nos amis, nos proches, je me retrouvais la culotte à mi-cuisses, laissant Amandine se repaître de mes odeurs, en me dévorant l'abricot jusqu'à me laisser pantelante de bonheur grâce aux orgasmes dont j'étais devenue complètement accroc.
Ça arrivait de plus en plus souvent aussi, j'ai décidé de ne plus porter de culotte afin de me rendre en permanence disponible à ses insatiables envies de me faire jouir.
Souvent, prenant de l'assurance, elle me doigtait discrètement pendant qu'on préparait les apéritifs au cours de soirées avec nos amis, puis après les avoir rejoint pour participer aux conversations, elle sentait ses doigts en me regardant d'une manière qui me faisait fondre.
C'était clair, qu'on était en train virer notre cuti, comme on dit. Pourtant, autant Amandine que moi, on avait toujours un tas d'invitations à droite ou à gauche, de mecs plutôt pas mal, sauf que ça ne nous intéressait pas, ou plus. Nous nous suffisions à nous-mêmes.
Cette autosuffisance a duré de longs mois, atteignant tranquillement une année, puis deux, et puis un soir alors que je lui avais fait prendre un pied d'enfer, arnachée d'un gode-ceinture ressemblant à s'y méprendre à un vrai sexe d'homme, elle m'avoué que finalement une bonne bite ce n'était pas si mal. Ensuite, c'est elle qui harnachée du même gode, m'a envoyé au septième ciel en m'éperonnant à grands coups de reins.
Après çà, on a décidé de draguer un mec, puis de l'inviter chez nous pour qu'il nous baise toutes les deux jusqu'à n'en plus pouvoir. Un retour au mâle pour le moins satisfaisant puisqu'après cette sauterie, lorsque le besoin se faisait sentir d'une bonne queue nature, on reproduisait le même scénario.
Les sensations sont trop fortes, le plaisir revient, puissant, irrésistible, c'est comme un raz de marée qui balaie tout sur son passage. Un orgasme me submerge. Je bascule dans le néant, comme une poupée de chiffon, je meurs....
De longues secondes plus tard, lorsque je refais surface et que j'ouvre les yeux, c'est la stupeur.
Ce n'est possible, ça ne peut pas être elle. Elle, c'est Amandine, ma meilleure amie. C'est elle qui m'a faite jouir comme une folle. Elle a profité de mon sommeil pour me lècher jusqu'à la jouissance.
J'essaie de mettre un peu d'ordre dans ma tête, sens dessus-dessous. La veille on avait beaucoup discuté. De notre amitié, de nos désirs, nos espoirs, des garçons tellement décevants. On s'était calinées, consolées de nos déceptions respectives.
On se regarde, elle comprend que je suis choquée. Elle vient se blottir contre moi puis me demande pardon pour ce qu'elle venait de me faire, qu'elle était désolée si ça ne me plaisait pas mais qu'elle n'avait pas refléchi, qu'elle me trouvait trop belle dans mon sommeil, et puis quand elle a commencé à me caresser et que je m'étais mis à pousser des gémissements, elle avait perdu la tête, se laissant emporter par le désir de me donner tout l'amour qu'elle ressentait au travers de cette amitié qui nous liait depuis toujours.
En réalité je ne suis pas vraiment choquée, ni contrariée, mais simplement surprise. Et puis on a été toujours tellement si proches, si complices toutes les deux.
Quand ses premières larmes se mettent à couler sur ses joues, je craque. Je la serre contre moi.
— Non, non ne pleures pas. Je ne suis pas fâchée. Calmes-toi. Je t'aime. Restes-la contre moi. Tu es mon amie, rien ne pourra changer çà.
On reste comme çà, un long moment sans rien dire, à s'étreindre comme si c'était la dernière chose que nous allions faire avant la fin du monde.
Dans ma tête les idées se bousculent. Comment réagir ? C'est tellement inattendue. Se pourrait-il que durant toutes ces années, Amandine ait ressenti bien plus que de l'amitié pour moi. Et moi, qui ne suis même pas fâchée mais juste étonnée de son initiative, mes sentiments pour elle ne sont-ils pas aussi, bien plus que de l'amitié ?
Amandine qui était restée silencieuse jusque-là, me murmura alors.
— C'est vrai ? Tu n'es pas fâchée. Tu ne m'en veux pas ?
Je lui que non, je n'étais pas fâchée et non, je ne lui en voulais pas, j'étais juste sous le choc qu'elle ait eu envie de me faire çà mais aussi, d'avoir ressenti un orgasme aussi fort grâce à elle.
Elle me demande alors si dans ce cas, elle pouvait me confier quelque chose. Je lui réponds que oui, bien sûr, elle pouvait tout me dire.
— Tu sais c'est la première fois que je fais çà mais j'ai adoré ton odeur, te lécher, sucer ton bouton. Tu crois que je suis une gougoune et que je l'ignorais ?
— Mais non qu'est-ce que tu racontes. Tu dois être bi tout simplement. De toutes manières ça ne change rien pour moi.
Elle se serre alors plus fort contre moi. Puis me murmure d'une voix à peine audible.
— Ça ne va peut-être pas te plaire, mais j'ai envie de recommencer. Qu'est-ce que t'en pense, toi ?
— Je....... maintenant ?
— Oui maintenant. J'ai envie de sentir ton odeur. Elle me fait perdre la tête.
Je ne m'attendais vraiment pas à çà. C'est vrai que cet orgasme avait été vraiment bien mais je dormais. Là, ce n'est pas le cas. C'est tentant, j'hésite, ne sachant pas quoi lui répondre, comment réagir.
Et là, prenant sans doute mon silence pour un accord, Amandine se laisse glisser entre mes jambes. Je sens très vite son souffle sur mon sexe, mes lèvres.
— Tu sens trop bon. Ça m'excite trop.
Je ne réponds pas, tétanisée par ce qui arrive, appréhendant le moment où parfaitement consciente de ce qui m'attends, je me serais laissée faire. Ses lèvres se posent sur les miennes, sa langue glisse entre elles, les séparent, s'attaque à mon clitoris, déclenchant immédiatement des décharges qui se propagent à tout mon bas-ventre. Un de ses doigts s'engage dans l'entrée de ma vulve, vite rejoint par un deuxième. Mon Dieu, ça y est. Amandine est en train de me gouiner. C'est bon. Bien mieux qu'avec un homme. J'écarte mes cuisses plus largement.
— Hummm tu aimes n'est-ce pas ?
— Oui, oui. Continues, n'arrêtes pas.
Ses doigts me pistonnent de plus en plus fermement, m'arrachant des petits cris à chaque aller-retour. Sa langue, ses lèvres m'affolent. L'air me manque tandis que mon cœur cogne de plus en plus fort. Je vais déjà jouir. Je saisis sa tête à pleines mains tandis que mon corps tout entier se tends, décolle du lit pour retomber lourdement, traverser par de puissants spasmes.
— Ha mon Dieu, je jouiiiiiiis.
Amandine reste la bouche soudée à ma chatte en continuant de lents aller-retours. Son autre main me caresse le ventre, mes cuisses, mes seins gonflés de désir. Elle me laisse profiter jusqu'au bout de ce nouvel orgasme qu'elle m'a offert.
J'ai les jambes en coton, la tête lourde, embrumée, refaisant surface lentement.
Quand j'ouvre les yeux, elle est là, son visage tout près du mien. Elle rayonne de bonheur. Elle m'embrasse alors en me murmurant.
— Merci, merci, merci. C'était trop cool.
C'était clair que plus rien ne serait dorénavant, comme avant.
Après cette deuxième fois avec Amandine, mon âme-sœur, mon double, ma meilleure amie, on a beaucoup parlé, se posant de nombreuses questions pour lesquelles nous n'avions pas de réponses et beaucoup d'incertitudes.
Et puis on a décidé d'arrêter de se poser des questions, nous contentant de reprendre le cours de notre vie sans rien changer, à part que de temps en temps, on s'envoyait en l'air toutes les deux.
Au début, j'étais vraiment désarmée, ne sachant pas quoi faire pour lui rendre tous ces orgasmes qu'elle adorait me procurer.
Et puis j'ai essayé en commençant par des caresses, jusqu'à la masturber comme je le faisais moi-même lorsque j'avais envie de me faire jouir en solitaire.
Et puis j'ai pris confiance en la doigtant d'abord avant de tenter le cuni. C'était extraordinaire d'arriver moi aussi à la faire jouir tellement fort, qu'elle en restait prostrée de longues secondes, complètement déconnectée du monde des vivants. Bref, je commençais à vraiment apprécier cette nouvelle complicité que nous avions, loin des hommes et des déconvenues allant de pair avec eux.
On a alors commencé à faire l'amour de plus en plus souvent, pratiquement tous les jours. A la moindre occasion, même dans des endroits insolites, au risque de se faire surprendre par nos amis, nos proches, je me retrouvais la culotte à mi-cuisses, laissant Amandine se repaître de mes odeurs, en me dévorant l'abricot jusqu'à me laisser pantelante de bonheur grâce aux orgasmes dont j'étais devenue complètement accroc.
Ça arrivait de plus en plus souvent aussi, j'ai décidé de ne plus porter de culotte afin de me rendre en permanence disponible à ses insatiables envies de me faire jouir.
Souvent, prenant de l'assurance, elle me doigtait discrètement pendant qu'on préparait les apéritifs au cours de soirées avec nos amis, puis après les avoir rejoint pour participer aux conversations, elle sentait ses doigts en me regardant d'une manière qui me faisait fondre.
C'était clair, qu'on était en train virer notre cuti, comme on dit. Pourtant, autant Amandine que moi, on avait toujours un tas d'invitations à droite ou à gauche, de mecs plutôt pas mal, sauf que ça ne nous intéressait pas, ou plus. Nous nous suffisions à nous-mêmes.
Cette autosuffisance a duré de longs mois, atteignant tranquillement une année, puis deux, et puis un soir alors que je lui avais fait prendre un pied d'enfer, arnachée d'un gode-ceinture ressemblant à s'y méprendre à un vrai sexe d'homme, elle m'avoué que finalement une bonne bite ce n'était pas si mal. Ensuite, c'est elle qui harnachée du même gode, m'a envoyé au septième ciel en m'éperonnant à grands coups de reins.
Après çà, on a décidé de draguer un mec, puis de l'inviter chez nous pour qu'il nous baise toutes les deux jusqu'à n'en plus pouvoir. Un retour au mâle pour le moins satisfaisant puisqu'après cette sauterie, lorsque le besoin se faisait sentir d'une bonne queue nature, on reproduisait le même scénario.
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Commentaires ()
Comment peut-on écrire de telles inepties, avec en plus un saupoudrage de fautes d'orthographe ? Pour qu'une histoire soit excitante sensuellement, il faut au moins qu'elle soit crédible ! Même si c'est une pure fiction.
Et quand je vois que certains(nes) proposent ça pour la médaille... alors là, c'est le pompon ! Je me demande à quoi ça servent les validateurs !
Décidément les hommes n'y connaissent rien à la sexualité des lesbiennes !
Pourquoi êtes-vous aussi agressive dans votre commentaire ? C'est parce que en message privé je vous ai remercié en vous appelant maîtresse ? Susceptible à ce point ???
Merci pour cette histoire, j apprécie particulièrement les détails de l évolution de votre relation.