Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie succombe au mec de sa fille — Chapitre 2 · La baise dans le cabanon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Marie succombe au mec de sa fille
Chapitre 2 · La baise dans le cabanon
Marie reprit la grosse queue de Moussa en main, lui lécha lentement les couilles, puis fit remonter sa langue le long de la hampe jusqu'au gland, qu'elle engouffra d'un coup dans sa bouche. Elle tenta d'aller aussi profondément qu'elle le pouvait, la bouche bien ouverte, tout en le masturbant lentement avec sa main. Mais c'était dur à gérer. La taille, l'épaisseur… Elle n'avait jamais connu telle queue. Moussa la regardait, ravi. Il se disait que la bourgeoise avait dû être une sacrée suceuse à une époque. Elle avait de l'expérience, ça se voyait, mais elle manquait de pratique.
— Bientôt, ce sera mieux, pensa-t-il.
Mais là, ça suffisait. Sa queue était bien dure. Et il n'en pouvait plus.
— Lève-toi, putain… j'en peux plus. Tu me rends fou, là, grogna-t-il.
Marie se redressa, essoufflée, elle avait vraiment tout fait pour le satisfaire, elle voulait montrer qu'elle était douée et elle était ravie de voir qu'il était déjà bien excité. Moussa la fit aussitôt redresser, la retourna d'un geste brusque contre une table en bois du cabaon, souleva sa robe, et passa une main entre ses cuisses. Il écarta ses jambes sans ménagement.
— Bouge pas…
Sa main glissa dans sa culotte, jusqu'à sa chatte trempée.
— Putain… t'es bien mouillée. Tu me voulais vraiment, hein.
Il baissa sa culotte d'un coup. Marie avait les mains sur le bois rugueux, la tête basse, à bout de souffle.
— Oh Moussa… olala… baise-moi… prends-moi… j'en peux plus putain…
— Hé hé, ça vient. Cambre ton cul.
Il positionna sa queue, et la fit glisser doucement entre ses lèvres humides, avant d'enfoncer.
— Mmmh… Marie… t'es bien ouverte dis donc. T'avais envie de ma queue, hein ?
Elle cria presque :
— OHHH… oui... putain… putain ! C'est trop bon...
Moussa agrippa ses hanches, et accéléra. Les va-et-vient devinrent secs, violents, brutaux. Marie se tordait, gémissait de plus en plus fort.
— Hé oh… tu veux réveiller ton mari ou quoi ? Calme-toi un peu, la prévint Moussa.
Elle mit les mains devant sa bouche pour étouffer ses cris.
— Mmmhh… je… hnnng… j'ai trop chaud.. putain je... j'en peux plus... aaahhh... je vais jouir… aaaaah…
Moussa la sentit se contracter, trembler. Il fut surpris. Elle venait de jouir, déjà. Il ricana.
— Putain… t'es une vraie chienne en chaleur, en fait. Ça me donne envie de tout balancer, mais non… je vais prendre mon temps.
Il se retira. Marie, haletante, en sueur, se retourna, les yeux brillants.
— C'était… trop bon…
Moussa se branlait lentement en la fixant
— C'est pas terminé. Redresse-toi. Déshabille-toi complètement. J'veux te mater.
Marie hésita.
— Je… je sais pas si je vais te plaire…
— Dis pas de conneries. T'es magnifique. Laisse-moi juger.
Gênée mais tremblante d'envie, elle déboutonna sa robe. Elle glissa lentement jusqu'au sol. Il ne restait que son soutien-gorge et sa culotte baissée jusqu'aux genoux. Moussa continua de se branler lentement, fixant sa chatte rasée.
— T'es lisse. Tu te rases régulièrement ?
— Euh… oui… oui, tout le temps.
— Pourquoi ? Moi j'aime les chattes poilues. Des vrais foufounes de MILF. Pas des trucs d'ado.
Elle fut un peu vexée. Mais elle était trop excitée pour reculer.
— C'est mon mari… il déteste les poils. J'ai toujours fait comme ça…
Moussa releva les yeux vers ses seins.
— On en reparlera. Mais la prochaine fois, je veux une vraie chatte. Poilue. Naturelle. T'as compris ?
Elle hocha timidement la tête, puis il enchaîna :
— Allez, montre-moi tes gros nibards maintenant, ma salope.
Le ton. L'autorité. L'irrespect… Marie en restait figée. Moussa la traitait comme un objet. Et ça la retournait. Elle ne comprenait pas pourquoi ça l'excitait autant. Mais elle s'exécuta. Elle dégrafa lentement son soutien-gorge. Ses seins tombèrent, lourds et pleins. Moussa se mordit les lèvres.
— Putain ces mamelles…
Il s'approcha, les saisit à pleines mains, les malaxa fort, les lécha, les suçota comme un gosse affamé.
— Branle-moi en même temps, ordonna-t-il.
Marie, tremblante, obéit.
— Oui… oui Moussa…
Elle serra sa queue en main, la branla lentement. Moussa bavait sur ses seins, les pinçait, tirait sur ses tétons. Elle gémit, entre douleur et plaisir.
— Aïe… doucement…
— Oh non ma belle, pas doucement. Ces seins, j'ai envie de les pétrir, les gifler, les mordre.
Il s'assit sur une vieille caisse.
— Monte sur moi. À califourchon. Bouge sur ma queue. Fais-moi jouir.
Elle n'écoutait plus ses mots. Elle n'entendait que sa voix rauque. Elle grimpa sur lui et s'empala sur sa queue.
— Oh putain… elle est incroyable ta queue…
Elle se mit à onduler, de plus en plus vite, ses seins ballotant sous les mains de Moussa. Il claqua violemment un de ses seins. Elle sursauta. Puis une gifle au cul. Elle accéléra.
— Bouge, salope ! Active ton cul !
Elle obéit. Elle ondulait comme une folle sur son sexe. Il agrippait ses seins, qui rougissaient à vue d'œil.
Et puis, ensemble, ils jouirent. Violent. Bestial. Elle hurla presque, oubliant tout. Même le danger. Puis elle s'écroula sur son torse, collée, tremblante, trempée de sueur.
Moussa lui tapota les fesses.
— Allez… nettoie-moi ça. Et rhabille-toi. Je file à la douche. Regarde mes jambes, t'as transpiré comme une truie. T'es une petite fontaine en fait, ha ha.
Marie baissa les yeux. Effectivement, ses cuisses étaient trempées.
— Oh désolée… c'était… ouf… c'était vraiment bon…
Moussa lui montra sa queue, comme elle n'avait pas l'air d'avoir compris le "nettoie-moi ça".
Elle s'agenouilla, et la nettoya avec sa bouche, goûtant sa propre mouille, ce qu'elle n'avait plus fait depuis des années.
— Ouais, c'était pas mal. On va bien s'amuser toi et moi, dit Moussa en ricanant.
Puis il claqua des doigts. Marie comprit que c'était fini pour ce soir.
Il sortit du cabanon, nu, boxer en main. Marie, toujours nue, le regarda partir, hypnotisée par son cul musclé.
Elle baissa alors son regard vers sa chatte qui dégoulinait de sperme
— C'était incroyable, pensa-t-elle
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Commentaires ()
J'avoue que j'y ai pensé 😅.
Tu ne fais pas semblant, toi, quand tu écris une scène de sexe 😉. C'est du cul, du cul et du cul ! Mais en même temps, tu ne t'en cache pas 😌.
Merci à tous :)
Être original dans la préparation sans trop ennuyer le lecteur pas évident, sincèrement avec le sexe j'aime pas trop tourner autour du pot trop longtemps pourtant j'adore quand il y a une histoire.
Après je reste sur des thèmes assez clichés et classiques je reconnais sauf peut-être avec celle que tu avais bien aimé aussi ou j'ai essayé d'être un peu plus original
J'espère aussi que le côté dominateur de Moussa ne va pas s'accentuer, j'en suis pas fan!
Sinon, mon "j'aime" a bien été pris en compte
Merci Yazillo666 pour cette histoire bien sympathique, j’ai dévoré les 2 premiers chapitres et j’attends le 3ème avec impatience.