Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie succombe au mec de sa fille — Chapitre 3 · La nouvelle vie de Marie après l'infidélité, la définition des rôles, Moussa maître de la situation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Marie succombe au mec de sa fille
Chapitre 3 · La nouvelle vie de Marie après l'infidélité, la définition des rôles, Moussa maître de la situation
La nuit avait été difficile. Marie s'était retournée des dizaines de fois, le corps en feu, l'esprit obsédé par le souvenir de Moussa en elle, de ses mains sur ses seins, de sa voix rauque lui ordonnant de sucer, de bouger, de jouir. Elle s'était réveillée en sursaut, les draps collés à sa peau moite, le goût de son sperme encore dans sa bouche.
Elle se leva en silence, évitant de réveiller Bernard, qui ronflait comme un phoque échoué, le ventre gonflé dépassant du drap. Elle descendit à la cuisine, les nerfs à vif, et alluma une musique douce pour couvrir le silence oppressant.
Alors qu'elle passa l'aspirateur, Bernard débarqua une demi-heure plus tard, les cheveux en bataille, l'air grognon.
— Oh pardon mon amour, je t'ai réveillé ?
— Non non c'est pas toi, t'entends pas ces sauvages, là-haut ? Ils abusent, faut que tu dises deux mots à ta fille.
Marie éteint l'aspirateur et tendit l'oreille.
Des gémissements étouffés, des rires, des halètements. Linda. Et lui.
Son ventre se serra. Il la baise comme il m'a baisée hier soir...
Elle monta quelques marches, le cœur battant. Les bruits devenaient plus distincts : un lit qui grince, des soupirs, un "Oh putain, Moussa…" étouffé dans un oreiller.
Marie sentit une chaleur humide entre ses cuisses. Il la fait jouir comme il m'a fait jouir.... La... La chanceuse...
Elle redescendit, les joues en feu, et rejoignit Bernard, qui buvait son café.
— Oh, ils sont jeunes, plein de fougue… murmura-t-elle en se collant contre lui, les mains glissant sur ses bras. Ça te donne pas des idées, toi ?
Bernard la regarda, surpris, puis un sourire lubrique étira ses lèvres.
— Oh, t'es d'humeur, ce matin ?
Elle hocha la tête, les yeux brillants. Fais-moi oublier.
Ils se retrouvèrent dans la chambre d'ami au rez-de-chaussée, pour ne pas être à côté des jeunes. Marie s'était déshabillée en hâte, le corps déjà humide. Bernard, lui, prit son temps, comme d'habitude. Puis il la prit en missionnaire, trois coups de bassin paresseux, un gémissement étouffé, et ce fut déjà fini, comme d'habitude.
— C'était bien, hein ? murmura-t-il en roulant sur le côté, déjà à moitié endormi.
Marie resta allongée, les yeux grands ouverts, le corps toujours en feu. C'est ça, ma vie ? Vingt-cinq ans de ça ?
Elle s'endormit malgré tout, épuisée de sa nuit difficile, mais se réveilla en sursaut une heure plus tard, le corps encore couvert de sueur. Elle ne cesse de rêver de Moussa. De ses mains, de sa queue, de sa voix lui disant "À genoux, salope".
Bernard dormait encore, une main molle sur son sexe flasque. Elle le regarda avec un mélange de dégoût et de pitié.
Elle se leva, le cœur battant, et fila sous la douche.
L'eau froide coula sur sa peau. Elle ferma les yeux, glissa une main entre ses cuisses. Moussa. Elle imagina ses doigts à la place des siens, sa queue en elle, sa voix lui ordonnant de jouir comme une chienne. Elle se caressa frénétiquement, les genoux tremblants, jusqu'à ce que l'orgasme la frappe comme une vague, violent, libérateur. Elle étouffa un cri dans son bras, le corps secoué de spasmes.
Quand elle coupa l'eau de la douche, elle entendit des rires dehors. Elle jeta un coup d'œil par la fenêtre : Moussa et Linda étaient dans la piscine, insouciants, riants. Moussa, torse nu, son boxer moulant laissant deviner un sexe déjà imposant bien qu'il soit au repos.
Marie décida de jouer les provocatrices comme pour se venger de sa propre frustration, elle enfila son maillot de bain le plus sexy qu'elle n'avait plus mis depuis vingt ans, un paréo semi transparent, et descendit, lunettes de soleil sur le nez et livre à la main.
— Bonjour, les jeunes.
Linda la détailla, surprise.
— Wow, sexy, maman !
Marie sourit, mais son regard était rivé sur Moussa. Il ne la regardait même pas. Il s'en fiche ou quoi ?!
Moussa sortit de l'eau, s'essuya rapidement.
— Je monte me changer, je pars.
Marie sentit une pointe de déception.
— Tu… tu peux rester déjeuner, si tu veux.
Il la regarda enfin, mais avec une froideur qui la glaça.
— Non, merci. J'ai des trucs à faire.
Et il partit.
Marie resta figée, le cœur lourd. Elle se fit une raison. Quelle idiote pathétique je suis, c'était qu'une parenthèse voilà tout. Une erreur. S'il s'en fiche finalement tant mieux, ça me facilite la tâche.
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Les jours suivants, Marie tenta de se rapprocher alors de Bernard. Culpabilité, libido retrouvée... Alors au menu : Sorties, restaurants, baise en rentrant, au réveil, sous la douche… Mais... Mais rien n'y fit. Elle ne jouissait pas, juste une fois dans le cabanon, en pensant fortement à Moussa.
Bernard, essoufflé, lui dit un soir :
— T'es vraiment en chaleur, en ce moment. J'aime bien la nouvelle Marie, mais… ralentis un peu, hein ? On l'a fait tous les jours cette semaine, parfois deux fois. J'ai compris le message, t'inquiète. Tu veux vibrer un peu, c'est normal à 50 ans. Mais faut pas forcer.
Marie sourit, touchée malgré tout. Mais au fond d'elle, elle savait que ce n'était pas suffisant.
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Moussa était devenu distant. Quand il venait, il ignorait Marie. Un bonjour, un au revoir, rien de plus. Ça l'arrangeait, en un sens. Mais ça la rendait folle.
Et finalement un soir, alors qu'il partait, elle prétexta jeter les poubelles et le rattrapa à l'entrée.
— Moussa ! Attends… je veux te parler.
Il se retourna, l'air innocent.
— Oui, madame ?
— Arrête de m'appeler comme ça. À quoi tu joues ?
— Comment ça ?
— Tu fais comme si de rien n'était. Comme si… comme si ça n'avait jamais existé.
Moussa regarda sa montre.
— Marie, j'ai pas le temps là. Tu veux parler de quoi ? C'était cool, une parenthèse. Ça t'a aidée avec ton mari, non ? Fin de l'histoire.
Il commença à partir, mais elle le suivit, paniquée.
— Non, attends… Tu n'as pas aimé ?
Il s'arrêta.
— Si, j'ai aimé. Mais bon… tu veux quoi, au juste ?
Elle croisa les bras, sur la défensive.
— Pourquoi tu me calcules à peine ? C'est une technique pour que je rampe ?
Il s'adossa contre un poteau les bras croisés avec un large sourire.
— Visiblement, ça marche.
— T'es con…
Il avança d'un pas, la voix basse et dangereuse.
— Ta chatte, elle est comment ?
Marie recula, choquée.
— Quoi ?! T'es sérieux ?!
— Bonne nuit, Marie.
— Attends ! Je veux discuter ! Mais c'est quoi cette question ?!
Il la fixa, les yeux noirs.
— Écoute-moi bien. Je veux pas discuter. Fous-moi la paix. Je peux être sympa, mais tu me connais pas. Tu m'as traité de con, t'es folle ou quoi ? Tu veux que je te tarte ?
Marie recula, le cœur battant.
— Je… OK, calme-toi… Pardon, Moussa.
Il la dévisagea, puis sourit, méprisant.
— Bon. Écoute. Je pense que tu veux pas discuter. T'es juste une femelle en chaleur qui veut encore ma queue, c'est ça ? Moi, je suis pas ton mari, ni ton mec. Si tu veux ma queue, faut la mériter.
Marie secouait la tête, perdue.
— Mais… mais t'es fou en fait. On va arrêter là, je crois.
Il leva les mains au ciel.
— Comme tu veux. Moi, je m'en fous.
Elle hésita.
— Je pensais que t'avais bien aimé…
— J'ai adoré. Rien qu'à te parler, je bande. Il se saisit de son entrejambe à travers son pantalon. Effectivement.... Regarde. Mais j'ai pas que ça à faire. Des meufs, j'en baise à la pelle. C'est pas moi qui vais te courir après. Alors si tu veux ma queue, assume. Dis-le clairement.
Soudain, Linda apparut à l'entrée.
— Mais vous faites quoi ?!
Marie sursauta, rouge de honte.
— Euh… rien, rien ! J'arrive !
Puis, à Moussa, dans un murmure :
— D'accord. Oui. Je veux ta queue. T'es content ?
Il sourit, puis s'en alla...
Marie rejoignit Linda, le visage en feu.
— Vous parliez de quoi ?!
— Euh rien rien... Marie paniqua elle ne savait pas quoi dire.
Linda s'agaça.
— Putain mais dis moi de quoi vous parliez bordel !
— Euh… c'est… pour une amie. Bon elle.. elle voulait de la drogue ! Voilà...
Linda éclata de rire.
— T'es sérieuse ?! Et toi t'oses demander ça à Moussa t'as pas honte ?! Dis à ta pote d'aller se faire foutre ha ha. C'est qui d'ailleurs ?
— Tu la connais pas…
— Maman, je connais toutes tes potes ! C'est qui ? Elle veut quoi ? De l'herbe ?
Marie coupa court.
— Bon il m'a dit qu'il en vendait pas. Fin de la discussion.
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De retour dans sa chambre, Marie prit son téléphone. Elle avait déjà regardé sur instagram le profil de Moussa plusieurs fois ces derniers jours. Elle lui envoya alors un message :
Quelques minutes plus tard, la réponse tomba :
Marie sentit son cœur s'emballer.
Les points de suspension apparurent, puis :
Marie se figea. Poilue. Il veut que je laisse pousser.
La réponse fut immédiate, brutale :
Puis : Bloquée.
Marie resta là, le téléphone à la main, le cœur battant. Il m'a bloquée putain, mais quel enfoiré !
Elle se prit la tête dans les mains.
Putain.
Elle ferma les yeux.
D'accord... Je vais laisser pousser.
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Les jours qui suivirent furent un supplice. Marie ne pensait qu'à une chose : sa chatte. Elle brûlait en permanence, humide, gonflée, comme si le simple souvenir de Moussa en elle suffisait à la maintenir dans un état d'excitation permanente. Elle avait arrêté de se raser, laissant une fine toison noire repoussée entre ses cuisses. Chaque fois qu'elle passait ses doigts dessus, elle frissonnait. Il va aimer. Il va me baiser.
Bernard, lui, ne remarquait rien. Ou alors, il s'en foutait. Leurs rapports étaient redevenus mécaniques, sans passion. Marie fermait les yeux et imaginait Moussa à sa place, ses mains sur ses seins, sa voix rauque lui ordonnant de bouger, de gémir, de jouir comme une salope.
Un matin, alors que Linda était partie en cours et que Bernard était au travail, Marie entendit la sonnette. Son cœur fit un bond. Moussa ?
Non. Juste un livreur.
Elle soupira, frustrée, et retourna à ses tâches ménagères, les cuisses serrées, la culotte toujours trempée.
Trois jours plus tard, Marie guetta la sortie des cours et le moment où Moussa arriverait. Elle l'avait aperçu plus tôt dans la journée, quand il était venu chercher Linda pour aller en cours. Il l'avait ignorée, comme d'habitude. Mais cette fois, elle n'allait pas le laisser faire. Elle savait que Moussa finissait plus tôt que sa fille.
Elle l'attendit devant dans sa voiture et son cœur accéléra quand elle le vit. Il était pas seul. Elle ouvra la fenêtre côté passager et l'interpella.
— Moussa ! Linda n'est pas là ?
Moussa se décala légèrement de ses potes
— Elle termine plus tard.
Mais il savait que ce n'était qu'un prétexte et eu la confirmation lorsqu'elle fit un signe de se rapprocher ce qu'il fit
— Tu prends des risques ma belle, je vais porter plainte pour harcèlement il y a des témoins ha ha.
Elle baissa les yeux, gênée.
— Débloque-moi sur Insta, s'il te plaît. J'ai… j'ai laissé pousser. Pardon pour ce que j'ai dit.
Il la dévisagea un long moment.
— Hum on verra Marie... Allez bonne fin de journée...
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Trois jours passèrent. Marie était devenue obsédée. Elle vérifiait son téléphone toutes les cinq minutes, espérant un message de Moussa, qu'elle soit enfin débloquée...
Puis un soir :
Marie sentit son ventre se contracter.
Moussa demanda de nouveau
Marie soupira, Moussa était incorrigible et elle savait que ça servait à rien de négocier. Elle alla alors aux toilettes, baissa son pantalon et sa culotte jusqu'aux genoux, et prit une photo de sa chatte, les jambes serrées.
Elle l'envoya, le cœur battant.
La réponse fut immédiate :
Marie sentit une décharge électrique la traverser. Il va me baiser.
Elle serra les dents, humiliée, mais excitée au-delà du raisonnable.
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Le lendemain, Marie était à fleur de peau. Elle avait à peine dormi, le corps en feu, l'esprit obsédé par l'idée de Moussa en elle. Elle vérifiait son téléphone toutes les deux minutes, espérant un message.
Rien.
Elle tenta de se concentrer sur son travail, mais c'était impossible. Elle était trempée, ses tétons durs sous son chemisier, son clito gonflé, douloureux.
À midi, elle craqua. Elle lui envoya un message, les mains tremblantes :
Une heure plus tard, la réponse tomba, glaciale :
Marie sentit son cœur se serrer. Non. Pas demain. Aujourd'hui pitié.
Aucune réponse.
Elle attendit, les nerfs à vif, le corps en feu. Il va venir. Il doit venir.
Puis, à 15h, son téléphone vibra.
Son cœur s'emballa. Elle lika le message, feignant le détachement, mais ses mains tremblaient.
Il vient enfin.
Marie avait 15 minutes.
Quinze putains de minutes pour se rendre désirable, irrésistible, après des jours d'attente, de frustration, de messages humiliants. Elle courut presque jusqu'à la salle de bain, les mains tremblantes. Elle arracha presque ses vêtements, les jetant en boule sur le carrelage, et fouilla dans son tiroir à lingerie. La noire. Celle qu'elle n'osait plus porter. Le soutien-gorge en dentelle, si fin qu'il moulait ses seins comme une seconde peau, et la fine culotte assortie, presque transparente, qui laissait deviner sa toison. Elle frissonna en passant ses doigts dessus, déjà humide.
Puis la nuisette. Noire, légère, à peine plus qu'un voile. Elle l'enfila en hâte, les doigts maladroits sur les boutons, le tissu glissant sur sa peau comme une caresse. Elle se regarda dans le miroir. Il va bander. Il va me prendre.
Pas le temps pour les cheveux. Elle les lâcha, les doigts enfouis dedans pour leur donner un volume désordonné, sauvage. Un trait de rouge à lèvres rapide. Elle se regarda de nouveau au miroir, elle avait l'impression d'être une salope. Tant mieux finalement. Elle voulait qu'il la voie comme une femme en chaleur, pas comme une mère de famille. Elle vaporisa un nuage de parfum entre ses seins et sur son cou puis la sonnette retentit.
Elle descendit rapidement l'escalier, pieds nus, nuisette flottant autour de ses cuisses, elle se précipita vers la porte d'entrée.
Marie s'immobilisa juste devant avant d'ouvrir, le souffle court. Respire. Elle colla alors un sourire sur ses lèvres, un sourire de prédatrice, de femme sûre d'elle, alors que son cœur cognait comme un marteau-piqueur. Elle ouvrit le portail.
Et elle le vit.
Moussa.
Avec... Avec un autre gars !
Un grand arabe, musclé, le regard sombre, un sourire en coin.
Marie sentit son estomac se nouer.
— Quoi… ? murmura-t-elle, les yeux écarquillés.
Moussa sourit, moqueur, en entrant avec le type.
— T'as dit que t'étais seule, non ?
Elle recula d'un pas, paniquée, tandis que le type refermait le portail.
— Mais… qui c'est, lui ?
Moussa posa une main sur l'épaule de l'inconnu.
— C'est mon pote, Karim. Il adore les MILF frustrées comme toi.
Karim la détailla, un sourire carnassier aux lèvres.
— Putain, t'as raison. Elle a l'air d'une vraie salope en manque huummm.
Marie sentit ses jambes flageoler.
Moussa s'approcha, la voix basse, menaçante.
— Alors, ma belle ? On fait quoi ?
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Commentaires ()
Pour l'auteur, j'ai beaucoup aimé, style direct sans blabla, qui va droit à l'essentiel. Texte tout à fait à sa place sur ce se site. ;)
La suite vite. Merci.