Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En petite robe vichy — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En petite robe vichy
Chapitre 1
Ceci est une histoire vraie, une que j’ai vécue. Alors merci pour votre indulgence et désolée d’avance si elle n’est pas aussi osée que ce que vous lisez ici.
J’ai mis, pour notre rendez-vous, une robe Vichy à petits carreaux rouges et blancs. Jambes nues, socquettes blanches, souliers vernis à talons plats. Petit string en dentelle et soutient gorge push-up qui fait pigeonner mes gros seins au décolleté de la robe. Rouge à lèvres brillant soigneusement appliqué. Teinte Chanel Coco flash hors de prix plus rouge qu’une Ferrari. En plus de sa couleur, ce que j’aime avec ce rouge à lèvres, c’est qu’il déteint juste comme il faut à chaque baiser. J’aime savoir qu’en regardant ta queue et ton bas-ventre, tu apprécieras les traces de rouge à lèvres que j’y aurai laissées. Si c’est ta femme qui voit ça, je doute que tu trouves une bonne explication à temps !
J’ai mis, pour notre rendez-vous, une robe Vichy à petits carreaux rouges et blancs. Jambes nues, socquettes blanches, souliers vernis à talons plats. Petit string en dentelle et soutient gorge push-up qui fait pigeonner mes gros seins au décolleté de la robe. Rouge à lèvres brillant soigneusement appliqué. Teinte Chanel Coco flash hors de prix plus rouge qu’une Ferrari. En plus de sa couleur, ce que j’aime avec ce rouge à lèvres, c’est qu’il déteint juste comme il faut à chaque baiser. J’aime savoir qu’en regardant ta queue et ton bas-ventre, tu apprécieras les traces de rouge à lèvres que j’y aurai laissées. Si c’est ta femme qui voit ça, je doute que tu trouves une bonne explication à temps !
Rendez-vous au Lumière Terreaux, cinéma d’art et d’essais de Lyon. Un lieu public, donc rassurant pour commencer, mais parfait pour nos préliminaires. La salle est clairsemée, nous sommes seuls au dernier rang. J’ai volontairement joué la timide réservée jusqu’au début du film. Bises sur les joues pour dire bonjour, jambes serrées droite sur mon fauteuil et mains sur les cuisses. C’est à peine si j’ai accepté que nos épaules se touchent légèrement.
Dans nos échanges aussi sur internet, je suis volontairement restée évasive, ne cachant pas que j’étais mariée et en plein questionnement, mais laissant croire que je n’étais pas non plus totalement sûre de vouloir basculer dans l’adultère. Mes photos de profil, bien que sobres laissaient deviner un corps très désirable. C’est cela qui t’a convaincu que malgré le discours prise de tête et hésitant, ça valait le coup d’insister. Tu m’as servi le discours habituel, tu n’attendais rien de moi, tu me comprenais et étais juste content de me rencontrer sans que rien ne soit obligé ou convenu d’avance. En me voyant devant le cinéma, joli bonbon bien emballé, tu as commencé à deviner ta chance.
Dès que la lumière s’est éteinte, j’ai pressé un peu plus mon épaule contre la tienne et je n’ai pas repoussé ta main sur ma cuisse. J’ai même tourné la tête pour un premier baiser sur la bouche. J’adore les premiers baisers. Les lèvres tièdes, découvrir le goût d’un nouvel amant. Te faire comprendre rien qu’en t’embrassant que je suis une excellente suceuse.
Ton baiser est comme je les aime. Sans timidité, accompagné d’une main baladeuse qui remonte sous ma jupe en Vichy. J’écarte imperceptiblement les jambes pour que ta main puisse juste passer entre mes cuisses. Mon string est bien vite écarté. Tu n’imagines pas l’effet que me fait ton doigt perçant mon petit abricot juteux. C’est juste indescriptible. J’ai peur de gémir et de faire se retourner le rang de devant. Alors je repousse, à contrecœur, ta main. Une furieuse envie de sucer me fait glisser de mon fauteuil sur la moquette épaisse. Je suis un peu à l’étroit, mais, heureusement, il n’y a personne assis sur le fauteuil devant le tien. Tu me laisses défaire les boutons de ton jean. Je commence par embrasser la bosse qui tend ton caleçon. J’aime comme tu caresses mes cheveux. Je tire sur ton jean pour dégager tes cuisses. Tu es bien foutu, musclé, pas trop velu. Je lèche un peu pour le plaisir du goût de ta peau.
Ce n’est pas très pratique, mais je parviens à baisser ton caleçon et à libérer la colonne de chair objet de ma convoitise. Je lèche en te regardant droit dans les yeux par en dessous. J’embrasse partout. L’intérieur de tes cuisses, tes couilles, ton gland sur lequel je laisse un peu de rouge à lèvres. Puis je finis par sucer. Lentement, bien à fond. Presque à m’en étouffer. Je suce jusqu’à ce que tu n’en puisses plus et que tu éjacules dans ma bouche. J’avale. J’adore avaler, j’aime le goût de ton sperme. Celles qui me lisent et qui en ont fait l’expérience peuvent me comprendre. Sachez messieurs, que votre sperme n’a pas le même goût que celui de votre voisin. Le foutre est comme le vin. Quand on sait l’apprécier, on sait que chaque amant produit un nectar différent, unique. J’avale et je garde ton sexe turgescent qui débande lentement entre mes lèvres. J’essuie ta queue et tes cuisses avec le bas de ma robe avant de remonter ton caleçon et ton pantalon.
Puis je me rassois, sage à nouveau, à côté de toi. Je me penche et te demande à l’oreille : « Tu sais où on peut trouver un hôtel pas trop loin ? »
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Commentaires ()
La sincérité, Le tempo est parfait, oscillant entre une réserve calculée et un abandon. une fois le noir fait dans la salle. C’est sensuel, c’est vibrant, et ça se lit avec un plaisir non dissimulé.
Bon, et ont-ils trouvé un coin sympa pour prolonger ce moment soyeux ?
Merci @LucieB69 je me suis régalé, et mon imagination a bien travaillé !
Merci
La beauté de la protagoniste surgit comme une évidence
Cet inconnu a une chance à rendre jaloux tous les lecteurs
On espère que à l'hôtel c'est lui qui était à genoux
Merci pour ce récit lu d’une mains…