Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Commencer une aventure — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Commencer une aventure
Chapitre 1
Choisir un amant peut être un processus long et complexe, parfois même déroutant pour soi-même. Trouver un partenaire pour une aventure d'un soir est bien plus simple. Quand on a envie d'une passade, on trouve un homme convenable, et s'il est chaud comme la braise, alors c'est gagné. Il suffit à une femme de lui faire comprendre qu'elle est disponible et ouverte d'esprit. Pas besoin de se soucier de son caractère, de ses mensonges ou du fait qu'il nous agace. On ne recherche pas une relation durable, juste un instant agréable. Le seul avantage que la nature ait accordé aux femmes, c'est que nous pouvons généralement trouver un partenaire si nous le souhaitons vraiment. Et ce soir, c'est ce que je recherche.
Je me suis disputée avec mon mari dans la journée. Cela couvait depuis un moment. Il m'agace de plus en plus, j'ai besoin d'air, sinon ça va mal finir. Pour me distraire, je vais dans un hôtel du coin qui organise une soirée de rencontres entre célibataires une fois par mois. Depuis longtemps, je suis curieuse de connaître le déroulement de ces soirées.
À l'arrivée, je paye mon ticket, je reçois deux jetons pour des boissons gratuites, et j'entre. La salle me fait penser à un bal de promo, rempli de jeunes dans la trentaine. J'ai la quarantaine bien entamée, mais je ne suis pas la plus vieille des femmes présentes. Attention, je ne dis pas que les femmes mûres ne sont pas jolies, loin de là, mais les hommes présents sont plutôt jeunes. Il ne semble pas y avoir beaucoup de possibilités de rencontres pour mon âge. C'est un lieu de rencontres chics, certes, mais ça me convient parfaitement. C'est ce que je recherche.
Faire partie d'une tranche d'âge peu représentée présente un avantage. Cela fait de moi une cible de choix, une place idéale où un homme peut s'installer, pour ainsi dire. Je vais au bar où j'échange un de mes jetons contre un cocktail. Je sais que les loups vont bientôt tourner autour de moi, et cette perspective m'excite. Plusieurs hommes, de tous âges, viennent m'inviter à danser, ce que j'accepte, tandis que d'autres veulent m'offrir un verre, ce que je refuse. Je ne veux pas finir pompette, je veux m'amuser, pas m'enivrer. En retournant au bar, après une danse, j'entends une voix derrière moi me demander :
— Il vous reste de la place sur votre carnet de bal ?
— Il vous reste de la place sur votre carnet de bal ?
Je me retourne, un sympathique jeune homme me sourit. Il me semble un peu trop jeune pour moi, à peine plus de vingt ans, ce n‘est pas ma cible, mais il a un sourire ravageur. Je pense que je peux passer un agréable moment dans les bras de ce jeune homme, sans forcément penser à coucher. Difficile d'expliquer ce qui me séduit chez lui, il n'est pas incroyablement beau, c'est juste mon instinct qui perçoit son potentiel. Sans dire un mot, je lui ouvre mes bras, et il m'enlace.
Le DJ passe de la musique douce, ce qui me convient parfaitement. Je me dis que rien ne séduira autant un jeune homme qu'un corps féminin sensuel pressé contre le sien. Apparemment, j'ai vu juste, car je ne tarde pas à sentir son érection se dresser entre nous. À cet instant précis, je sais qu'il est mûr, qu'il peut être à moi si je le veux. C'est une sensation délicieuse. Je presse mon corps contre le sien, et je pose ma tête sur son épaule pour lui faire savoir mon intérêt pour lui. Quand la musique s'arrête, je le regarde avec ma frimousse la plus innocente.
— Pourquoi n'irions-nous pas nous installer à une table plutôt que de rester debout au bar ?
— Pourquoi n'irions-nous pas nous installer à une table plutôt que de rester debout au bar ?
Je préfère rester seule avec lui, je veux garder le contrôle, plutôt que prendre le risque de me le faire chiper. Il acquiesce, nous retournons au bar pour récupérer nos affaires, et commander deux nouveaux verres. Il passe son bras autour de ma taille, sans aucune agressivité, juste assez pour me rassurer sur son cas. Au moment de commander, il insiste pour payer. Je lui demande mon cocktail habituel, mais il secoue négativement la tête :
— Tu mérites mieux. Que dirais-tu d'un kir au champagne ?
J'accepte, c'est le "tu mérites mieux" qui a fait mouche. Ce type est séduisant, presque charmeur même, sans être arrogant ni prétentieux. Je vois bien que ce n'est pas un coureur de jupons, ce que je déteste. Les coureurs de jupons sont égocentriques, il faut que tout se passe comme ils le veulent. Je n'aime pas subir leurs fantasmes compliqués. Ils sont persuadés de savoir mieux que moi ce que j'aime au lit. Je ne peux pas dire qu'un kir au champagne est meilleur qu'un kir au vin blanc, mais ça a un côté chic. Il sait manifestement comment faire sentir à une femme qu'elle est spéciale à ses yeux.
Je commence vraiment à l'apprécier. Il y a comme une certaine anxiété dans son attitude, quelque chose de charmant. Je sens que, quoi qu'il arrive ce soir-là, il ne me prendra pas pour acquise. Le sexe me semble toujours meilleur quand on se sent désirée, plutôt que quand on a l'impression d'être juste une fille à baiser parmi tant d'autres.
Assis à l'écart, nous bavardons en flirtant, et il me demande si je viens souvent ici. La vérité, c'est toujours la meilleure réponse, mais si vous demandez aux trois quarts des femmes présentes si elles sont déjà venues, elles répondront non, même les habituées. Pendant un instant, je cherche une réponse évasive. Si je dis simplement non, j'aurais l'air d'une hypocrite, une femme qui essaye de masquer la réalité. Si je dis oui, ça n'est pas vrai, alors quel intérêt ? Alors, je nuance ma réponse.
— Non, jamais avant, mais j'en ai envie depuis longtemps. J'étais trop gênée pour inviter mes copines, et l'idée de venir seule me mettait mal à l'aise. Ce soir, j'ai décidé de me lancer et de voir ce que ça peut donner.
— Eh bien, tant mieux, quelle chance d'être là pour te rencontrer !
— Eh bien, tant mieux, quelle chance d'être là pour te rencontrer !
Il me sourit timidement, puis il lève son verre vers moi :
— À ma chance !
— À ma chance !
Je lève mon verre pour trinquer avec lui. À ce moment-là, ma décision est prise. Jusque-là, je considérais comme une possibilité de coucher avec lui, maintenant, je le désire ardemment. Si j'ai porté un toast à sa chance, c'est parce que, sauf catastrophe, nous allons conclure.
— Et toi ? Est-ce ta première fois aussi ?
— Non, je suis déjà venu deux ou trois fois. Je n'ai jamais fait de rencontre intéressante, mais j'avais envie de retenter ma chance.
— Ah ! Et ce soir, ça se passe bien pour toi ?
— Ah, oui ! Plutôt bien, même !
Puis, après une hésitation :
— Je crois...
Il y a toujours chez lui cette pointe d'anxiété que je trouve charmante. Je tends ma main et la pose délicatement sur la sienne, comme pour le rassurer. Je prends mon air le plus innocent, et je lui dis d'une voix douce :
— Je le crois aussi.
— Et toi ? Est-ce ta première fois aussi ?
— Non, je suis déjà venu deux ou trois fois. Je n'ai jamais fait de rencontre intéressante, mais j'avais envie de retenter ma chance.
— Ah ! Et ce soir, ça se passe bien pour toi ?
— Ah, oui ! Plutôt bien, même !
Puis, après une hésitation :
— Je crois...
Il y a toujours chez lui cette pointe d'anxiété que je trouve charmante. Je tends ma main et la pose délicatement sur la sienne, comme pour le rassurer. Je prends mon air le plus innocent, et je lui dis d'une voix douce :
— Je le crois aussi.
À partir de là, tout n'est que formalité, une chorégraphie polie ; nous flirtons gentiment, aucun des deux ne voulant paraître trop impatient. Mais, à cet instant, nous savons tous les deux ce qui va se produire. Lorsque nous dansons sur les musiques lentes que le DJ nous accorde, je me colle à lui autant que possible, mettant mes bras et mes mains sur ses épaules. Je pose ma joue sur son épaule, mon front contre sa joue. Je ne sais pas si une femme peut envoyer un signal plus clair que celui-ci.
Cela fonctionne vraiment bien. Il m'enlace fermement, un bras autour de ma taille, l'autre un peu plus haut dans mon dos. C'est très intime, je sens son sexe dur contre mon ventre. Mon ventre frissonne, une sensation d'impatience mêlée d'excitation, celle que j'éprouve quand je désire faire l'amour. Mon échine est parcourue de frissons si forts que je me demande s'il s'en rend compte. Ce n'est plus de la danse, c'est un jeu de séduction en public, un jeu de séduction lent, intime et sensuel.
Quand la musique s'arrête, nous revenons à notre table, main dans la main. Au moment de s'asseoir, je garde sa main dans la mienne. Il est temps de passer aux choses sérieuses, et je sais que la suite dépend surtout de moi.
— Tu aimerais qu'on s'éclipse, qu'on aille dans un endroit un peu plus intime ?
— Tu aimerais qu'on s'éclipse, qu'on aille dans un endroit un peu plus intime ?
Il paraît légèrement surpris avant d'acquiescer. Tandis que nous rassemblons nos affaires, il pose la question :
— Tu connais un endroit où on pourrait aller ?
— Nous sommes dans un hôtel, on peut prendre une chambre ici.
— Tu connais un endroit où on pourrait aller ?
— Nous sommes dans un hôtel, on peut prendre une chambre ici.
Nous savons tous les deux où tout cela nous mène, mais après ma réponse, c'est officiel. Après en avoir discuté un moment, on convient d'aller chez lui. Il est un peu inquiet en me précisant que son appartement est petit, propre, mais pas très bien rangé. Je le prends dans mes bras et je l'embrasse longuement ; un baiser charmant et savoureux. Lorsqu'on se sépare, essoufflés, je lui murmure :
— Ton appartement ira très bien, chéri. J'ai déjà vu des garçonnières, ça me chagrinerait s'il n'était pas un peu en désordre.
Il propose de m'emmener, mais ça m'embête de laisser ma voiture ici. Il me précède, et je le suis. Quand je reste bloquée à un feu rouge, il se gare et il m'attend. Il n'y a pas beaucoup de circulation à cette heure tardive, c'est facile de le suivre. Pendant le trajet, j'ai le temps de réfléchir. Tout s'est déroulé tellement vite, je suis ébahie par la facilité avec laquelle tout s'est enchaîné. Quelle coïncidence ! Presque à la première rencontre, je tombe sur ce type qui correspond exactement à ce que je recherche. Il m'a séduite sans le faire exprès, presque sans s'en rendre compte.
Je ressens cette excitation particulière de suivre un parfait inconnu jusque chez lui, où j'espère passer une nuit torride. Même ma lingerie est parfaite, un ensemble neuf et très sexy. Je ne porte pas des sous-vêtements coquins pour exciter les hommes, mais pour ma propre confiance. Porter ces frivolités sous une robe classique me donne le sentiment d'être irrésistible, et quand on suit un parfait inconnu jusque chez lui, on a besoin de se sentir désirable.
Je me gare le long du trottoir, derrière sa voiture. Le temps que je récupère mes affaires et que j'ouvre ma portière, il est déjà à côté de la mienne. Il m'aide à en sortir en me tenant la main. C'est un gentleman, capable de me faire sentir spéciale en toutes circonstances. Il passe son bras à ma taille pour m'entraîner vers ce qui me semble être une demeure bourgeoise transformée en multipropriété. Son appartement est petit, mais pas aussi désordonné qu'il le prétendait. Je m'attendais à pire.
J'ôte ma veste qu'il range sur un cintre. Je fais le tour de la pièce principale qui fait cuisine, salon, salle à manger. Je pose mon sac à main par terre, près du canapé où je m'assois. Il me demande ce que je veux boire, et nous sert deux verres de vin blanc. Il s'assoit à côté de moi et nous bavardons en sirotant nos boissons. Il passe son bras autour de mes épaules, je me blottis contre lui, il se penche pour m'embrasser, mais je le retiens en posant ma main sur son torse. Il semble se demander s'il n'a pas mal interprété la situation, mais je me penche pour poser mon verre par terre, pour ne pas être embarrassée. En voyant ça, il fait de même.
En me redressant, je me tourne légèrement vers lui tandis qu'il m’enlace les épaules. Cette fois, lorsqu'il se penche pour m'embrasser, ma main ne l'arrête pas. Bien au contraire, elle se pose sur sa nuque pour amorcer les prémices d'une étreinte passionnée. J'incline légèrement ma tête, dans l'attente de son baiser.
Dès que nos lèvres se touchent, sans perdre une seconde, je glisse ma langue dans sa bouche, cherchant la sienne. Je le serre contre moi tandis que nos langues s'enlacent, se caressent, s'explorent, se frôlent. Je sens mon pouls s'emballer et un trouble palpable dans mes seins, mes tétons durcissent. Puis, il y a cette sensation étrange, ce léger frémissement dans mon ventre, que l'excitation me fait ressentir. Je sais que je suis prête, dans l'attente d'un pur délice.
Il me caresse la joue, remonte pour écarter délicatement mes cheveux, puis nos lèvres se séparent, et il m'embrasse dans le cou, contre lequel sa bouche me fait frissonner, il mordille le lobe de mon oreille, et je gémis doucement pour lui dire mon approbation. Sa stimulation me procure l'envie d'onduler des hanches. Sa main se pose d'abord sur mon genou, il le caresse, avant de remonter lentement le long de ma cuisse. Je frémis d'impatience sous la lenteur de ses caresses. On dirait qu'il n'ose pas.
Sa main dépasse enfin le haut de mon bas, caresse ma peau nue. Je sens mon désir faire se contracter mon ventre. Je suis heureuse de porter des bas plutôt que mes collants habituels ; la sensation est électrique. Sa main s'attarde, en caressant et en palpant la chair nue de ma cuisse avant de poursuivre. J'inspire profondément lorsqu'il commence à me caresser la chatte à travers le fin tissu de ma culotte. Je suis si excitée que cela suffirait presque à me faire venir. Presque, mais pas tout à fait.
Il retire sa main de mon entrejambe, la passe dans mon dos pour dégrafer ma robe. Je me penche en avant pour lui faciliter la tâche pendant qu'il descend la fermeture éclair. Il dégage délicatement mes épaules, et m'aide à sortir mes bras des manches. Je me soulève légèrement pour faire glisser ma robe à mes genoux. Puis, en me rasseyant, je lève une jambe après l'autre pour quitter le vêtement. Il me prend la robe des mains, la plie maladroitement, et la dépose sur l'accoudoir du canapé. Je trouve gentil qu'il fasse cet effort, malgré l'évidence de son désir.
Lorsqu'il se retourne vers moi, j'essaye d'être aussi séduisante que possible. Je suis en sous-vêtements alors qu'il est encore tout habillé. Malgré tout, je dégrafe mon soutien-gorge, et je le jette sur ma robe. Pour la culotte, on verra plus tard. Je ne prétends pas être une beauté à couper le souffle, mais son regard émerveillé me rassure.
De nouveau, il m'enlace et m'embrasse langoureusement. Il caresse mon sein, le masse, tandis que ses doigts agacent mon téton. Mes seins sont très sensibles, et je suis délicieusement envahie par une vague de sensations érotiques. Sa bouche quitte mes lèvres, descend doucement dans mon cou, puis poursuit son chemin jusqu'à ma poitrine. Sa bouche gobe mon mamelon, sa langue joue avec mon téton. Sa main glisse dans ma culotte, empaume mon sexe, frotte doucement mes grandes lèvres. Peu à peu, mon clitoris s'éveille.
Ses doigts écartent mes lèvres pour caresser mon bouton en effectuant de petits cercles concentriques. Je me laisse aller sur le canapé, gémissante et impuissante à résister à ses attouchements. Je lui caresse le dos, par-dessus sa chemise. Brièvement, je me demande pourquoi il reste habillé, mais l'habileté de ses doigts me submerge de sensualité, et je cesse d'y penser. Il remonte en déposant de doux baisers sur ma peau, en suivant le chemin inverse qu'auparavant : décolleté, gorge, lèvres.
Quand sa bouche se pose sur la mienne, je reprends vie, et je l'enlace avec fougue. Nos lèvres s'unissent, nos langues luttent dans un jeu érotique, je retire mes bras pour les glisser entre nous. Je délace sa ceinture, je déboutonne sa braguette que j'ouvre au maximum. J'attrape son sexe en érection que je sors de son caleçon. C'est maintenant à son tour de se pencher en arrière pendant que je caresse amoureusement son membre dressé, épais et bien droit. Je suis en admiration devant son sceptre. Comme un aimant, il m'attire irrésistiblement. Je me penche pour embrasser l'objet de mon désir.
Dès que mes lèvres se posent sur le gland, je ne peux plus m'arrêter. La tête penchée sur le côté, je caresse sa tige avec mes lèvres, en l'embrassant, en la léchant, frottant parfois ma joue comme le ferait un chat. Quand je l'entends gémir, je sais qu'il est temps de passer aux choses sérieuses. Juste une courte pause, le temps d'embrasser son gland une dernière fois, puis je prends sa verge dans ma bouche. Je la plonge aussi profondément que possible dans ma gorge sans avoir de haut-le-cœur.
Je la suce de haut en bas doucement, avec délectation, tout en la caressant avec ma langue. Je sens sa main se poser sur ma nuque. Je crains un instant qu'il ne me saisisse les cheveux pour me forcer la tête sur sa verge. Je déteste ça, et je n'hésite pas à mordre si un gars essaye de me forcer. Mais il se contente de caresser tendrement mes cheveux. Un plaisir intense m'envahit lorsque son sperme gicle dans ma bouche. J'avale goulûment. Beaucoup de femmes n'aiment pas avaler, mais quand on prend une verge dure dans la bouche, autant la laisser jouir dedans, et si elle jouit dedans, autant avaler, c'est logique. Je n'y trouve pas de plaisir particulier, je ne le fais que pour faire plaisir au gars.
Je me redresse le temps qu'il s'apaise, et j'attrape mon verre. Je fais tourner le contenu dans ma bouche pour me rincer, puis j'avale d'un trait. Quand je repose le verre vide, il se penche sur moi, m'enlace et m'embrasse à pleine bouche. C'est génial quand un homme m'embrasse comme ça juste après une fellation. Je commence à l'apprécier de plus en plus, et je ne regrette pas mon choix.
Je le regarde boutonner son pantalon, déçue de penser qu'il a déjà fini, mais il se lève et me tend la main. Il m'aide à me relever. Debout, il m'enlace et m'embrasse. Son baiser est différent. Jusque-là, ses baisers étaient affamés et dévergondés. Celui-là exprime une douce passion, il me fait fondre. Je me blottis dans ses bras. Même si j'ai quinze ans de plus que lui, les rôles s'inversent. Je suis une toute petite fille dans les bras d'un monsieur. C'est un sentiment étrange, mais réel. Il a pris le pouvoir et j'adore ça.
— Viens dans la chambre, ce sera plus confortable.
— Viens dans la chambre, ce sera plus confortable.
Conquise, je ne peux qu'accepter. Il pose ses mains sur mes hanches pour me conduire jusqu'à sa chambre. Je me laisse me guider, je m'en remets totalement à lui. Dans la chambre, il m'enlace par derrière et m'embrasse dans le cou. Je frissonne de bonheur et d'impatience. Il murmure à mon oreille :
— Lumière ou obscurité ?
— Obscurité.
— Obscurité.
Quand je fais l'amour, je préfère l'obscurité. J'adore ces mains invisibles qui tâtonnent, ces lèvres brûlantes qui surgissent de nulle part. Je trouve l'obscurité plus sensuelle, moins vulgaire, elle me permet aussi de fantasmer. Ce soir, j'ai envie d'être aimée.
— Peut-être pourrait-on faire un compromis ? La lampe sur la table de chevet a une ampoule vraiment faible. Si je la pose par terre, ou sous le lit, ça fera très peu de clarté. J'aimerais tellement te regarder en faisant l'amour.
— Peut-être pourrait-on faire un compromis ? La lampe sur la table de chevet a une ampoule vraiment faible. Si je la pose par terre, ou sous le lit, ça fera très peu de clarté. J'aimerais tellement te regarder en faisant l'amour.
L'argument est incontestablement logique. J'accepte. Il installe sa lampe, puis éteint le plafonnier. Il a raison, la veilleuse teintée de bleu donne à la chambre une atmosphère sensuelle. Je constate que, pour lui, faire le lit consiste à remonter les couvertures sur l'oreiller. Peu importe, on va le défaire de toute façon, mais une femme remarque ce genre de détail.
Il se déshabille et je l'aide à ôter ses vêtements. En déboutonnant son pantalon, je vois que son sexe commence à se redresser, pas en complète érection, mais je sais qu'il n'y a aucun problème, que ce n'est pas fini. Il m'assoit doucement sur le bord du lit, pour retirer mes escarpins et mes bas. Je sais que les choses sérieuses vont commencer. Il s'agenouille devant moi. Je devine la suite.
Il pose ses mains sur mes hanches et se penche pour embrasser mon nombril, le bout de sa langue me chatouille délicieusement. Mon ventre se serre tandis que je réprime un petit rire. Puis il baisse l'élastique de ma culotte. Je me penche en arrière, en appui sur mes coudes, et je soulève mes hanches pour qu'il puisse l'enlever. Une fois la culotte à mes genoux, je me rassois et je lève mes jambes. Une fois mon sous-vêtement enlevé, avant même que je puisse baisser les jambes, il se penche et embrasse légèrement l'intérieur de mes cuisses. Sa bouche remonte ensuite jusqu'à mon sexe impatient. Il embrasse chaque lèvre avant de glisser sa langue entre elles, puis de remonter vers mon clitoris. À son contact, j'inspire par petites inspirations saccadées et légères. Je me laisse aller sur le dos, les mains crispées sur les draps. Je reste docile, les jambes écartées et repliées, en respirant profondément, délicieusement torturée par sa bouche.
Tandis que sa langue tournoie en me léchant, il aventure un doigt en moi en s'en servant comme d'un petit sexe. Je sens une tension enivrante monter en moi, à la recherche d'une libération qui se manifeste par un long frisson suivi d'un orgasme bienfaiteur. Les dents serrées, je gémis comme une bête blessée, avant de laisser échapper une série d’halètements rauques, entrecoupés de plaintes, tandis que le bas de mon corps est secoué de spasmes. Malgré moi, je pose ma main sur sa nuque, accroche mes doigts dans sa tignasse, et presse son visage contre ma chatte. Je déteste qu'un homme agisse ainsi avec moi, mais je suppose que dans ces moments-là, on n'est pas très cohérent. Si la nuit s'arrêtait là, je serais comblée.
Je reste allongée sur le dos, inerte, cherchant à me calmer en respirant profondément, momentanément repue. Puis je relève ma tête en ouvrant les yeux. Il se tient debout devant moi, son sexe en érection, dressé comme le mât d'un voilier. Je sais que la soirée n'est pas finie, que le meilleur reste à venir. Je rampe sur le dos jusqu'au milieu du lit, et je tends mes bras vers lui.
Il me rejoint sur le lit, se penche sur moi pour caresser mes seins et m'embrasser. Je peux me goûter sur ses lèvres, ce qui rend le moment encore plus excitant. Je caresse son sexe et ses testicules. Il répond en gobant mon mamelon. La même langue qui a si habilement ému mon clitoris s'occupe maintenant de mon téton, le suce en ravivant des sensations qui commencent à s'estomper. Il caresse ma chatte. Je suis prête pour lui.
Il se met en position entre mes jambes, s'arrête pour un dernier baiser. Puis, en appui sur un coude, tenant son sexe d'une main, il le dirige vers mon ouverture inassouvie. Sentir le gland de sa verge frotter et explorer entre mes grandes lèvres me fait palpiter. Quand il trouve sa cible, il pousse ses hanches en avant et me pénètre avec une intensité exquise. Il m'enlace, mettant ses bras sous le haut de mon dos, en s'appuyant sur ses coudes. Par à-coups, il me pénètre lentement et de plus en plus profondément. Je lève mes jambes pour l'accueillir, et mes hanches oscillent pour répondre à ses mouvements.
Tandis qu'il coulisse en moi, je sens mon corps parcouru de frémissements, et mes muscles vaginaux se contracter autour de son sexe. Mes tétons sont tellement durs que ça en devient presque douloureux, et une sensation étrangement nauséeuse m'envahit. Mon deuxième orgasme de la soirée se forme, monte et me submerge. Je l'emprisonne entre mes membres contractés pour le retenir en moi. Ma bouche cherche la sienne en grognant quelque chose d'inintelligible. Il réagit à mon orgasme en accélérant ses coups, et il me baise avec fureur. Même si le plaisir intense me fait perdre la tête, je sais qu'il essaye désespérément de me rejoindre dans un feu d'artifice final. Je suis tellement écrasée que je ne peux rien faire d'autre que rester docile et encaisser sa charge.
Je savoure pleinement sa vigueur et sa puissance. Son changement de rythme, ses coups vigoureux contribuent à prolonger mon orgasme, à me maintenir dans un état d'exaltation vertigineuse. Ses coups de reins deviennent erratiques, c'est le signal qu'il va bientôt éjaculer en moi. Chacun de nous est concentré sur les pulsations de son propre sexe. Je suis tellement heureuse que j'ai envie de rire.
Nous restons allongés ainsi, toujours enlacés, en essayant de reprendre nos esprits. Je le garde enlacé contre moi, mes bras et mes jambes le caressent amoureusement, je couvre son visage de baisers, tandis que son sexe palpite encore en moi. Puis il m'embrasse passionnément ; un baiser intense, profond et exploratoire, qui laisse présager une suite, mais pour l'instant, nous flottons dans une brume divine. Je sais maintenant qu'il ne me considère pas comme un vulgaire coup d'un soir, mais comme une personne spéciale. La soirée est parfaite. Lorsque nous nous séparons, je me tourne sur le côté pour me blottir dans ses bras. Je caresse son torse, il me caresse le dos, et nous échangeons de doux baisers. Il murmure :
— Dire que tout ce que je voulais, c'était danser avec toi, et nous voilà...
— Pas trop déçu ?
— Oh, non, pas du tout, bien au contraire !
Puis après une pause :
— Je me demande juste, est-ce qu'on se reverra ?
— Dire que tout ce que je voulais, c'était danser avec toi, et nous voilà...
— Pas trop déçu ?
— Oh, non, pas du tout, bien au contraire !
Puis après une pause :
— Je me demande juste, est-ce qu'on se reverra ?
Gênée, je lui souris. Je prends sa main, je la porte à mes lèvres, je l'embrasse, puis :
— C'est toi qui décides, mon chéri, mais je suis mariée, donc peu libre.
— C'est toi qui décides, mon chéri, mais je suis mariée, donc peu libre.
Il me répond en m'embrassant passionnément. J'ai ma réponse. Je sais qu'il me veut. Ma décision est prise, je le reverrai, quoi qu'il m'en coûte. Maintenant, je sais qu'il n'y a pas d'avenir pour moi avec un garçon qui a quinze ans de moins que moi, mais pendant un temps, on pourra passer de bons moments ensemble. Ce n'est pas aussi désinvolte ou insensible que ça en a l'air, ce sont juste les faits : je suis bien avec lui, il est bien avec moi, autant en profiter tant qu'on peut.
Ce soir-là, je suis sortie simplement pour me changer les idées, pour trouver une personne qui me rende heureuse. J'imagine qu'il était là pour les mêmes raisons, et nous nous sommes rencontrés. C'est incroyable comme la vie est bien faite
Ce soir-là, je suis sortie simplement pour me changer les idées, pour trouver une personne qui me rende heureuse. J'imagine qu'il était là pour les mêmes raisons, et nous nous sommes rencontrés. C'est incroyable comme la vie est bien faite
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