Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Daniel est cocu — Chapitre 1 · Je deviens candau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Daniel est cocu
Chapitre 1 · Je deviens candau
Daniel est cocu
J'ai la chance d'être le mari d'Océane, une vraie libertine pour ne pas dire salope. Ce jour-là, je rentre un jour plus tôt que prévu d'un déplacement au Maroc, accompagné dans ce voyage de Samira, ma jeune maîtresse beurette. Chose que je n'ai pas dit à ma femme, un peu jalouse d'elle. À peine entré, j'ôte mes chaussures et vais me servir un grand verre de whisky, ayant dû être abstinent le temps de mon séjour pour ne pas choquer mes clients musulmans. Je me vautre dans mon fauteuil préféré et sirote tranquillement mon verre. J'entends un bruit de voix, je me dis qu'une fois encore, Océane a laissé la radio ou la télé allumée. Fatigué, je ne bouge pas et me ressers un verre moins copieux. Puis je deviens attentif, les voix viennent de l'étage sur lequel se trouve notre chambre. En écoutant bien, je reconnais un gloussement que je connais pour l'avoir entendu depuis des années. Comme un dernier râle, celui qu'émet Océane quand elle jouit. Je pose mon verre et me dirige vers mon bureau. Sur les conseils de mon assureur, j'ai mis des cams dans toutes les pièces. Après avoir allumé mon écran, je vais sur la cam de notre chambre et là, je n'ai plus de doutes. L'amour de ma vie a les jambes posées sur les épaules d'un jeune noir et un plus vieux la pelote en passant sa queue sur ses beaux mamelons violacés. Le jeune la ramone à la sauvage, je sais qu'elle adore ça, ce n'est pas le genre de femme à qui il faut raconter des poèmes avant de l'enfiler, le direct, elle adore. Le vieux a au moins la soixantaine, mais un objet qui, s'il a visité la chatte de ma femme, a dû la faire se pâmer. Toutefois, celui qui lui lime la chatte doit être long, je zoome pour vérifier et effectivement, c'est du lourd et allongé. L'infidèle se tortille de plaisir, elle prend le sexe qui se promène sur ses tétons et le gobe d'un coup. Le salaud lui murmure une chose que je n'entends pas, mais je devine vite. Océane dégage ses jambes des épaules de son jeune amant et les noue autour de sa taille. Puis souplement, il la prend sous les fesses et se retourne, la mettant au-dessus de lui. J'envisage que le vieux a des idées de sodomie quand je le vois la queue pointée vers la rosace plissée et de couleur violette de mon épouse. Il avance à genoux, crache sur le petit trou de ma femme et colle son gland à l'entrée de service de la miss salope. Elle creuse ses reins et offre ainsi un accès plus aisé à son cul. Quelle salope, elle s'envoie en l'air sans même m'en parler ? Alors, je considère qu'elle me trompe et pourtant, je bande comme un fou et n'ai nullement envie de les interrompre. Comme elle est belle ma panthère noire dans cette position. Ses seins fermes tournés vers son amant du dessous toujours enfilé dans sa chatte et ses fesses rondes tendues qui attendent une pénétration anale. Le sodomite force l'anneau qui résiste un peu, puis je vois la queue s'enfoncer et la petite grimace de ma belle qui doit souffrir un peu. Lentement, en lui serrant les hanches, le sexe de l'homme disparait dans la pastille de ma chérie. À ce moment-là, je l'aime davantage. Alors, elle colle sa bouche à celle de son jeunot et commence d'imprimer elle-même le tempo. Elle se tortille sur les deux manches, puis va-et-vient sur leurs queues. Les yeux clos, elle se redresse et gémit, ma panthère. Les deux hommes n'ont qu'à laisser faire la perle noire, Océane, c'est un peu « le manège enchanté ». Elle s'astique la moule et le cul sur les deux tiges plantées en elle. Ses yeux se révulsent, preuve d'un orgasme naissant. Les mains posées sur la poitrine du jeune homme, elle arrête de gesticuler. Je sais qu'à ce moment-là, elle inonde la queue qui se trouve dans sa chatte de sa cyprine. Saisie par les hanches et les nichons, les deux mâles la font monter et descendre, cette fois, ils se finissent sauvagement dans ses orifices. Secouée dans tous les sens, Océane hurle de bonheur. Par ailleurs, je dois réduire le son du casque pour ne pas finir sourd par les décibels de ma belle. Les mecs ne se privent pas du plaisir d'être dans la chatte et le cul de cette beauté. Les deux la bourrinent avec ardeur en commentant les capacités sexuelles de ma tendre épouse. Des mots très crus, mais qui reflètent bien la réalité. Grognements, cris de plaisir, les deux amants se vident dans le ventre et le rectum de ma femme infidèle. Même son visage grimaçant sous l'orgasme, son corps qui tremble, les mots orduriers qui accompagnent sa grosse jouissance n'arrivent pas à lui enlever sa beauté. Océane prend encore quelques coups de rein pour que les deux paires de couilles soient bien vides et se laisse rouler sur le côté. Bras en croix, elle nettoie les deux sexes qui se présentent à sa bouche. En deux-trois coups de langue, le ménage est fait. Une jambe repliée, elle halète, heureuse. Je zoome sur sa chatte et admire un filet de sperme qui ressort de sa moule béante et s'écoule dans la raie de son cul. Les deux hommes s'allongent près d'elle et lui roulent des pelles à tour de rôle tout en la caressant. Océane récupère un peu du sperme qui s'écoule de sa chatte et de son cul et le déguste comme un cuisinier gouterait sa sauce. Elle doit aimer, car elle renouvelle plusieurs fois sa dégustation.
J'ai soudain une idée, je lui envoie un e-mail que je rentrerai seulement dans trois jours, prétextant un client de plus à rencontrer. Le jeune prend le mobile sur le chevet et lui tend. Océane lit, jette son téléphone sur le lit, bat des mains et se met à embrasser et à cajoler ses deux amants. Cette fois, elle parle fort et leur annonce la nouvelle qu'ils vont pouvoir la baiser plus longtemps que prévu. Pour accompagner cette bonne nouvelle, je vois sa tête disparaitre sous le drap et vu le mouvement du voile, je sais qu'elle leur taille une pipe. Le jeune repousse le drap et je ne vois pas sa queue enfoncée, qu'elle est au fond de la gorge de ma chérie. Je gicle à ce moment-là. Par ailleurs, j'en ai plein les jambes de mon pantalon. Essuyant du mieux possible le jus, je file le pantalon sur les chevilles comme un pingouin vers le frigo de la cuisine pour prendre un peu de victuailles et me renferme dans mon bureau.
Océane se gave de sperme en suçant les deux hommes qui ne tiennent pas longtemps avec une langue aussi experte qui va des anus aux couilles et remonte sur la tige pour finir par avaler avec sa bouche les gourdins. Les hommes cèdent en envoyant l'élixir de vie au fond de sa gorge. Repue, elle se lèche les lèvres comme une jeune chatte qui vient de laper son lait. Les mecs sont out, elle est au contraire en forme. La connaissant bien, je sais que plus elle en a, plus elle en veut, insatiable, ma petite salope. Elle se balade à poil, elle n'a jamais eu de pudeur, même jeune. Les mains au cul ou sur les seins la stimulent davantage qu'elles ne la gênent. D'ailleurs, au lieu de prendre sa voiture, elle préfère emprunter les transports en commun pour se faire tripoter. Si certains mecs étaient plus hardis, bien plus de personnes l'auraient baisée. Je l'aime ainsi, libre, salope, mais excellente épouse. Un cœur énorme pour notre fils et moi. Son besoin de sexe sous toutes ses formes ne me dérange pas. Cependant, là, elle aurait pu me prévenir, j'aurais pu passer plus de temps avec ma jeune maitresse Samira. Lorsque je les aperçois sortis de la salle de bain, ma queue se dresse. Ma femme se laisse peloter et elle propose aux mecs de leur payer un resto pour reprendre des forces et de remettre le couvert en rentrant. Elle enfile juste une petite robe fluo sans prendre le soin de mettre des sous-vêtements. Je les entends passer dans l'entrée en riant, la porte claque, puis le bruit des pneus sur le gravier, la voiture s'éloigne. Alors, je monte à l'étage comme une enquête sur une scène de sexe. Le lit est défait, l'odeur de sperme est entêtante, les draps sont parsemés de tâches de foutre, d'autres ne laissent aucun doute sur plusieurs sodomies. Je me masturbe et gicle sur les draps, ajoutant mon sperme à celui de ses amants. Un peu question de montrer qu'elle est à moi. Ainsi, ils se rouleront dedans sans penser que mon jus recouvre-le-leur. Le plaisir passé, la jalousie m'envahit, je cherche un moyen de me venger. Mais, l'image de ma beauté en train de se faire défoncer me fait vite oublier et ma queue de nouveau se raffermit. Un whisky va m'aider à réfléchir, je retourne à mon bureau et la fatigue, l'alcool ont raison de moi, je m'endors sur le divan. Je suis réveillé par le retour de l'équipe. C'est bruyant et un peu aviné. Océane rit plus fort que la moyenne quand elle est ivre. Cela chahute, je me redresse courbaturé et vais voir au judas. Une surprise m'attend, il y a deux mecs de plus et une nana, une petite blondasse menue comme une ado. La jeune fille porte la jupe retroussée au nombril et un rebeu lui tripote le cul. Ma chérie, sans remords, sort mes bouteilles du bar et les donne à ses invités. Chacun boit à la bouteille, un sort une petite boite et l'ouvre, tous prennent une pastille et l'avalent avec une bonne rasade d'alcool. Le vieux black qui a sodomisé ma femme propose que tout le monde se mette à poil. Pour les filles, c'est vite fait, la petite a deux petits seins qui semblent juste naitre sur sa poitrine, à côté des grosses doudounes d'Océane, c'est le jour et la nuit. Pour les fesses, pareil, un tout petit cul bien rond, menu, mais émouvant. Les mecs, les jeans ôtés, laissent voir des choses prometteuses. Deux queues que je connais, et les deux autres des mahousses larges et longues, circoncises. Les filles vont prendre cher. Pour Océane, je ne suis pas inquiet, mais pour la petite, je souffre d'avance pour elle. Sur la demande des mecs, Océane et la jeune que les gars appellent Mimi se roulent une pelle royale, langues apparentes et salive qui goutte. Deux belles cochonnes. Les mains des hommes explorent le corps des femmes, les nouveaux celui d'Océane et ceux qui l'ont baisée le corps de Mimi. Elles sont chaudes, les salopes. Sans demande de la part des hommes, elles s'agenouillent au pied des mecs et se mettent à les pomper. Océane semble la plus douée, vu la réaction des mecs quand elle les prend en bouche. Mimi se fait davantage baiser la bouche qu'elle ne suce. Les queues se succèdent dans les bouches gourmandes. Il ne faut pas longtemps aux deux filles pour obtenir gain de cause et avaler ou se faire gicler sur le visage. Elles sont traitées de bonnes putes et félicitées de concert. Toutes fières, elles s'échangent le sperme en s'embrassant goulument. Par ailleurs, je pense que je suis bloqué dans le bureau pour la nuit vu l'appétit des deux amazones. Ma queue est de nouveau au garde à vous. C'est dingue de voir sa femme jouer la salope. La jalousie et l'excitation sont un agréable mélange. Bien sûr, souvent, j'ai regardé Océane se faire bourrer par tous les genres de mecs, du SDF au chibani en incluant de jeunes Africains. Quelques vieux clients pour conclure un contrat, mais je ne l'ai jamais surprise de le faire dans mon dos, je suis un vrai cocu et en plus, cela m'excite. Je commence à comprendre le candaulisme. Les corps s'enchevêtrent sur le tapis et sur le fauteuil. Les gars apprécient quand les filles se positionnent en soixante-neuf et se dévorent la chatte et se doigte le cul avec passion. J'aimerais être invisible et me tenir près du groupe. Les gars et les filles sont chauffés à mort, ivres et sûrement un peu dopés. Océane se met sur le dos, replie ses jambes largement ouvertes et propose à qui le veut de venir lui embrocher la moule. Les deux nouveaux ne se le font pas dire deux fois. Un d'eux vient se mettre en travers et lui enfonce sa queue dans la bouche. L'autre lui soulève le cul pour positionner sa chatte à hauteur de son gland circoncis et la pénètre sans douceur malgré la taille de sa queue. Océane, bâillonnée par le zob du premier, ne peut qu'émettre un petit cri de douleur. Le gars dans la quarantaine se moque qu'elle souffre ou pas, il veut juste se faire ma beauté et se mouvoir dans ce minou si doux et chaud que je connais par cœur.
— Putain qu'elle est bonne, la salope, c'est bien serré sur ma queue et cela mouille bien.
L'autre renchérit.
— Sa bouche, c'est aussi bon qu'une chatte, la salope : elle a dû en bouffer de la bite pour sucer aussi bien ?
Ni elle ni moi ne pouvons compter le nombre de bites qui ont utilisé sa bouche.
Ma traitresse a noué ses jambes autour de la taille de celui qui la baise et pompe avec ardeur la queue de celui qui occupe sa bouche. Je l'ai rarement vue aussi déchainée. Le ventre de celui qui la nique claque avec violence sur celui de mon amour, heureusement qu'elle n'est pas enceinte. Elle l'encourage en lui éperonnant les fesses avec ses talons. Le gars ahane et redouble d'efforts, encore quelques coups de rein et il lui annonce.
— Tiens, prends ça dans ta moule putain, du bon sperme de rebeu, j'espère que tu prends la pilule, car j'ai déjà cinq mômes.
Il se fige en elle pour se vider les claouis à fond. Océane ronronne de plaisir en recevant les jets de foutre chaud au fond de son vagin. Ainsi, je filme tout, et en passant sur l'autre cam, j'aperçois la petite prise à moitié visible entre les deux corps de ses amants d'Océane, les salauds l'enfilent à deux sexes dans la chatte. Bien que pas épaisse, la jeunette se laisse ramoner le minou par deux queues. J'ai ôté mes vêtements et je me branle en douceur. Avec la cam du plafond, je vois bien la queue de celui qui est sur elle entrer et sortir de sa moule distendue. Sa petite pastille rose plissée s'ouvre et se referme au rythme de la bite qui plonge en elle. Les gars se parlent pour annoncer quand ils vont jouir afin de le faire conjointement. Mimi, elle, prend son pied. Je ne vois pas son visage, mais j'entends ses couinements. Le top éjac est donné, les deux mecs accélèrent et dans le même temps lui envoient leur foutre chaud au fond du ventre. Les trois jouissent ensemble du vrai bonheur. Les hommes restent en elle et soudain, j'entends Mimi gueuler.
— Salauds, mais vous me pissez dans la chatte bande de dégueulasses.
Les gars qui ont débandé urinent dans le minou élargi de la mignonne en rigolant, pourtant ils ne s'arrêtent pas bien qu'elle proteste, elle ne peut pas bouger et doit subir leurs cochonneries. Vaincue, elle les laisse faire en grommelant. Océane, elle n'en a pas fini. Sur les conseils de celui qui vient de lui remplir la moule, le gars qui se faisait sucer vient s'introduire dans sa chatte béante et dégoulinante du foutre du précédent. Océane lui demande en fausse timide.
— Mon cul ne te fait pas envie ?
L'homme ne s'attendait pas à cette offre alléchante et accepta avec plaisir.
Océane enchantée se met en souplesse à quatre pattes. La bite luisante de salive s'approche de la pastille de ma femme et déplisse le petit trou en le forçant. Elle serre les dents, mais ne réclame pas d'être sodomisée en douceur, ce n'est pas son genre de minauder. Le gars s'enfonce doucement, mais sûrement, un morceau pareil doit se faire une place dans le petit fourreau.
Hummm c'est bon chéri, je la sens bien entière dans mon cul, ne te gêne pas pour m'enculer, prend ton pied.
Les couilles de l'homme collées à la fente de ma femme lui vont bien. Je zoome vite fait sur Mimi qui, enfin dégagée des deux mâles, se rend aux toilettes, laissant un sillon de pisse de sperme et de cyprine derrière elle sur ma moquette, comme le petit Poucet les cailloux sur le chemin. Je reviens sur ma salope de femme qui a imploré de se faire enculer par l'inconnu. Le type lui défonce le cul avec application, il lui donne de bonnes claques sur les fesses qui brunissent. Les deux qui viennent d'uriner dans la moule de Mimi regardent en bons spectateurs, je meurs d'envie de les rejoindre, mais me fais violence et décide de rester un candauliste. Putain ce qu'il lui met dans le cul à ma chérie, à chaque coup de rein, elle part en avant bien qu'il la tienne fermement par la chair des fesses. Un des gars bonne âme se met devant et lui tient les épaules pour la caler. La stabilité retrouvée, Océane peut pleinement profiter de cette queue qui coulisse allégrement dans son sombre corridor. Le mec qui la tient lui roule des patins baveux en lui tripotant les seins. Il roule les tétons entre ses doigts, les écrasant, ma panthère rugit de plaisir. Les lèvres retroussées découvrent des dents blanches et des canines pointues, un vrai fauve, ma femme. Mimi, en regardant la scène, masturbe les deux autres assis de chaque côté d'elle, alors qu'ils lui font de même avec sa vulve poisseuse de sperme.
Océane gigote dans tous les sens, celui qui joue avec ses seins lui propose de se nourrir de son membre. Bonne fille, ma chérie, engloutit la queue du mec avec voracité et se retrouve avec une bonne queue dans la bouche et une qui lui fracture son petit coffre-fort. L'homme qui se fait sucer lâche les seins et l'empoigne par les cheveux pour faire coulisser la tête sur son zob. Sa nouvelle coupe afro va être ravagée. Voir ma femme prendre son pied et Mimi branler les deux gars, fait que bientôt, j'éjacule de nouveau sur le sol. La femme de ménage va devoir frotter fort pour faire disparaître mon ADN. Le premier à gicler est celui qui occupe le clapet de ma bavarde. Les gloups de sa part m'indiquent qu'elle en avale une sacrée quantité. Un peu de lave blanche s'échappe aux commissures de ses lèvres. Sur sa peau ambrée, ce n'en est que plus beau. Les yeux d'Océane se révulsent, elle semble possédée, comme à une séance de vaudou. Agitée, elle secoue son cul avec rage. Si je ne la savais pas catholique, je penserais qu'elle invoque le dieu Priape. L'agitation de sa croupe fait monter la sève de l'homme qui encule cette femme déchainée. Jamais il n'a vu de femme subir une sodomie avec la grosse queue qu'il possède jouir comme elle.
— Je vais te remplir le cul, salope, ton mari a de la chance d'avoir une pute comme toi toujours disponible.
Océane jouit de trop pour prêter attention aux paroles de l'homme et attend avec impatience le lâcher de ballons dans ses tripes. Les doigts de l'homme s'enfoncent durement dans la chair de ses hanches, les ongles pénètrent dans sa chair et provoquent de belles griffures qu'elle ne pourra me cacher. Océane lorsqu'elle jouit, ne ressent aucune douleur, bien au contraire, cela la stimule.
— Prends ça, putain.
L'homme se vide en de puissantes giclées, c'est chaud, copieux, un véritable lavement au foutre. Elle gronde de plaisir, elle semble figée, le dos bien creusé, elle reçoit l'obole de la paire de couilles avec bonheur. L'homme essoufflé lui flatte la croupe et se retire. Ce qui n'est pas parti dans ses entailles ressort comme du magma blanc d'un cratère violacé. Ce cul ouvert, que c'est tentant. Les deux autres font se lever Mimi et lui intiment de bouffer le cul de sa copine. Sans aucun dégoût, la jeunette se met à genoux et entreprend de faire le ménage de l'anus d'Océane. La petite langue lèche et la bouche aspire tout le jus qui déborde. Son petit visage blanc enfoui dans la mappemonde de pain d'épices attise le feu dans mon bas ventre, de nouveau ma queue se redresse. Si l'on pouvait mettre Océane en pastille, elle remplacerait le Viagra. Toute la troupe rit et boit, les filles souillées se laissent peloter et lèchent avec délice les doigts recouverts de sperme qui se portent à leurs bouches. Enfin, ils décident de monter se coucher tous ensemble. Je me dis que ce n'est pas fini pour leurs petits culs. Je sors mon mobile et compose le numéro de Samira, lui demandant si nous pouvons nous retrouver à l'hôtel, que je lui expliquerai tout, que je m'ennuie déjà d'elle et que j'ai très envie de la serrer dans mes bras et plus si affinités. Après ce que je viens de voir, je suis trop tendu pour pouvoir dormir. Je prends les enregistrements de cette soirée de Sodome et Gomorrhe et, sans faire de bruit, je m'éclipse. Nous parlerons de tout cela avec Océane un autre jour, en devinant que ce qui se passe à l'étage doit être génial. Ma petite beurette va prendre cher. Comme dans la chanson de Serge Lama Les petites femmes de Pigalle, je suis cocu, mais content.
J'ai soudain une idée, je lui envoie un e-mail que je rentrerai seulement dans trois jours, prétextant un client de plus à rencontrer. Le jeune prend le mobile sur le chevet et lui tend. Océane lit, jette son téléphone sur le lit, bat des mains et se met à embrasser et à cajoler ses deux amants. Cette fois, elle parle fort et leur annonce la nouvelle qu'ils vont pouvoir la baiser plus longtemps que prévu. Pour accompagner cette bonne nouvelle, je vois sa tête disparaitre sous le drap et vu le mouvement du voile, je sais qu'elle leur taille une pipe. Le jeune repousse le drap et je ne vois pas sa queue enfoncée, qu'elle est au fond de la gorge de ma chérie. Je gicle à ce moment-là. Par ailleurs, j'en ai plein les jambes de mon pantalon. Essuyant du mieux possible le jus, je file le pantalon sur les chevilles comme un pingouin vers le frigo de la cuisine pour prendre un peu de victuailles et me renferme dans mon bureau.
Océane se gave de sperme en suçant les deux hommes qui ne tiennent pas longtemps avec une langue aussi experte qui va des anus aux couilles et remonte sur la tige pour finir par avaler avec sa bouche les gourdins. Les hommes cèdent en envoyant l'élixir de vie au fond de sa gorge. Repue, elle se lèche les lèvres comme une jeune chatte qui vient de laper son lait. Les mecs sont out, elle est au contraire en forme. La connaissant bien, je sais que plus elle en a, plus elle en veut, insatiable, ma petite salope. Elle se balade à poil, elle n'a jamais eu de pudeur, même jeune. Les mains au cul ou sur les seins la stimulent davantage qu'elles ne la gênent. D'ailleurs, au lieu de prendre sa voiture, elle préfère emprunter les transports en commun pour se faire tripoter. Si certains mecs étaient plus hardis, bien plus de personnes l'auraient baisée. Je l'aime ainsi, libre, salope, mais excellente épouse. Un cœur énorme pour notre fils et moi. Son besoin de sexe sous toutes ses formes ne me dérange pas. Cependant, là, elle aurait pu me prévenir, j'aurais pu passer plus de temps avec ma jeune maitresse Samira. Lorsque je les aperçois sortis de la salle de bain, ma queue se dresse. Ma femme se laisse peloter et elle propose aux mecs de leur payer un resto pour reprendre des forces et de remettre le couvert en rentrant. Elle enfile juste une petite robe fluo sans prendre le soin de mettre des sous-vêtements. Je les entends passer dans l'entrée en riant, la porte claque, puis le bruit des pneus sur le gravier, la voiture s'éloigne. Alors, je monte à l'étage comme une enquête sur une scène de sexe. Le lit est défait, l'odeur de sperme est entêtante, les draps sont parsemés de tâches de foutre, d'autres ne laissent aucun doute sur plusieurs sodomies. Je me masturbe et gicle sur les draps, ajoutant mon sperme à celui de ses amants. Un peu question de montrer qu'elle est à moi. Ainsi, ils se rouleront dedans sans penser que mon jus recouvre-le-leur. Le plaisir passé, la jalousie m'envahit, je cherche un moyen de me venger. Mais, l'image de ma beauté en train de se faire défoncer me fait vite oublier et ma queue de nouveau se raffermit. Un whisky va m'aider à réfléchir, je retourne à mon bureau et la fatigue, l'alcool ont raison de moi, je m'endors sur le divan. Je suis réveillé par le retour de l'équipe. C'est bruyant et un peu aviné. Océane rit plus fort que la moyenne quand elle est ivre. Cela chahute, je me redresse courbaturé et vais voir au judas. Une surprise m'attend, il y a deux mecs de plus et une nana, une petite blondasse menue comme une ado. La jeune fille porte la jupe retroussée au nombril et un rebeu lui tripote le cul. Ma chérie, sans remords, sort mes bouteilles du bar et les donne à ses invités. Chacun boit à la bouteille, un sort une petite boite et l'ouvre, tous prennent une pastille et l'avalent avec une bonne rasade d'alcool. Le vieux black qui a sodomisé ma femme propose que tout le monde se mette à poil. Pour les filles, c'est vite fait, la petite a deux petits seins qui semblent juste naitre sur sa poitrine, à côté des grosses doudounes d'Océane, c'est le jour et la nuit. Pour les fesses, pareil, un tout petit cul bien rond, menu, mais émouvant. Les mecs, les jeans ôtés, laissent voir des choses prometteuses. Deux queues que je connais, et les deux autres des mahousses larges et longues, circoncises. Les filles vont prendre cher. Pour Océane, je ne suis pas inquiet, mais pour la petite, je souffre d'avance pour elle. Sur la demande des mecs, Océane et la jeune que les gars appellent Mimi se roulent une pelle royale, langues apparentes et salive qui goutte. Deux belles cochonnes. Les mains des hommes explorent le corps des femmes, les nouveaux celui d'Océane et ceux qui l'ont baisée le corps de Mimi. Elles sont chaudes, les salopes. Sans demande de la part des hommes, elles s'agenouillent au pied des mecs et se mettent à les pomper. Océane semble la plus douée, vu la réaction des mecs quand elle les prend en bouche. Mimi se fait davantage baiser la bouche qu'elle ne suce. Les queues se succèdent dans les bouches gourmandes. Il ne faut pas longtemps aux deux filles pour obtenir gain de cause et avaler ou se faire gicler sur le visage. Elles sont traitées de bonnes putes et félicitées de concert. Toutes fières, elles s'échangent le sperme en s'embrassant goulument. Par ailleurs, je pense que je suis bloqué dans le bureau pour la nuit vu l'appétit des deux amazones. Ma queue est de nouveau au garde à vous. C'est dingue de voir sa femme jouer la salope. La jalousie et l'excitation sont un agréable mélange. Bien sûr, souvent, j'ai regardé Océane se faire bourrer par tous les genres de mecs, du SDF au chibani en incluant de jeunes Africains. Quelques vieux clients pour conclure un contrat, mais je ne l'ai jamais surprise de le faire dans mon dos, je suis un vrai cocu et en plus, cela m'excite. Je commence à comprendre le candaulisme. Les corps s'enchevêtrent sur le tapis et sur le fauteuil. Les gars apprécient quand les filles se positionnent en soixante-neuf et se dévorent la chatte et se doigte le cul avec passion. J'aimerais être invisible et me tenir près du groupe. Les gars et les filles sont chauffés à mort, ivres et sûrement un peu dopés. Océane se met sur le dos, replie ses jambes largement ouvertes et propose à qui le veut de venir lui embrocher la moule. Les deux nouveaux ne se le font pas dire deux fois. Un d'eux vient se mettre en travers et lui enfonce sa queue dans la bouche. L'autre lui soulève le cul pour positionner sa chatte à hauteur de son gland circoncis et la pénètre sans douceur malgré la taille de sa queue. Océane, bâillonnée par le zob du premier, ne peut qu'émettre un petit cri de douleur. Le gars dans la quarantaine se moque qu'elle souffre ou pas, il veut juste se faire ma beauté et se mouvoir dans ce minou si doux et chaud que je connais par cœur.
— Putain qu'elle est bonne, la salope, c'est bien serré sur ma queue et cela mouille bien.
L'autre renchérit.
— Sa bouche, c'est aussi bon qu'une chatte, la salope : elle a dû en bouffer de la bite pour sucer aussi bien ?
Ni elle ni moi ne pouvons compter le nombre de bites qui ont utilisé sa bouche.
Ma traitresse a noué ses jambes autour de la taille de celui qui la baise et pompe avec ardeur la queue de celui qui occupe sa bouche. Je l'ai rarement vue aussi déchainée. Le ventre de celui qui la nique claque avec violence sur celui de mon amour, heureusement qu'elle n'est pas enceinte. Elle l'encourage en lui éperonnant les fesses avec ses talons. Le gars ahane et redouble d'efforts, encore quelques coups de rein et il lui annonce.
— Tiens, prends ça dans ta moule putain, du bon sperme de rebeu, j'espère que tu prends la pilule, car j'ai déjà cinq mômes.
Il se fige en elle pour se vider les claouis à fond. Océane ronronne de plaisir en recevant les jets de foutre chaud au fond de son vagin. Ainsi, je filme tout, et en passant sur l'autre cam, j'aperçois la petite prise à moitié visible entre les deux corps de ses amants d'Océane, les salauds l'enfilent à deux sexes dans la chatte. Bien que pas épaisse, la jeunette se laisse ramoner le minou par deux queues. J'ai ôté mes vêtements et je me branle en douceur. Avec la cam du plafond, je vois bien la queue de celui qui est sur elle entrer et sortir de sa moule distendue. Sa petite pastille rose plissée s'ouvre et se referme au rythme de la bite qui plonge en elle. Les gars se parlent pour annoncer quand ils vont jouir afin de le faire conjointement. Mimi, elle, prend son pied. Je ne vois pas son visage, mais j'entends ses couinements. Le top éjac est donné, les deux mecs accélèrent et dans le même temps lui envoient leur foutre chaud au fond du ventre. Les trois jouissent ensemble du vrai bonheur. Les hommes restent en elle et soudain, j'entends Mimi gueuler.
— Salauds, mais vous me pissez dans la chatte bande de dégueulasses.
Les gars qui ont débandé urinent dans le minou élargi de la mignonne en rigolant, pourtant ils ne s'arrêtent pas bien qu'elle proteste, elle ne peut pas bouger et doit subir leurs cochonneries. Vaincue, elle les laisse faire en grommelant. Océane, elle n'en a pas fini. Sur les conseils de celui qui vient de lui remplir la moule, le gars qui se faisait sucer vient s'introduire dans sa chatte béante et dégoulinante du foutre du précédent. Océane lui demande en fausse timide.
— Mon cul ne te fait pas envie ?
L'homme ne s'attendait pas à cette offre alléchante et accepta avec plaisir.
Océane enchantée se met en souplesse à quatre pattes. La bite luisante de salive s'approche de la pastille de ma femme et déplisse le petit trou en le forçant. Elle serre les dents, mais ne réclame pas d'être sodomisée en douceur, ce n'est pas son genre de minauder. Le gars s'enfonce doucement, mais sûrement, un morceau pareil doit se faire une place dans le petit fourreau.
Hummm c'est bon chéri, je la sens bien entière dans mon cul, ne te gêne pas pour m'enculer, prend ton pied.
Les couilles de l'homme collées à la fente de ma femme lui vont bien. Je zoome vite fait sur Mimi qui, enfin dégagée des deux mâles, se rend aux toilettes, laissant un sillon de pisse de sperme et de cyprine derrière elle sur ma moquette, comme le petit Poucet les cailloux sur le chemin. Je reviens sur ma salope de femme qui a imploré de se faire enculer par l'inconnu. Le type lui défonce le cul avec application, il lui donne de bonnes claques sur les fesses qui brunissent. Les deux qui viennent d'uriner dans la moule de Mimi regardent en bons spectateurs, je meurs d'envie de les rejoindre, mais me fais violence et décide de rester un candauliste. Putain ce qu'il lui met dans le cul à ma chérie, à chaque coup de rein, elle part en avant bien qu'il la tienne fermement par la chair des fesses. Un des gars bonne âme se met devant et lui tient les épaules pour la caler. La stabilité retrouvée, Océane peut pleinement profiter de cette queue qui coulisse allégrement dans son sombre corridor. Le mec qui la tient lui roule des patins baveux en lui tripotant les seins. Il roule les tétons entre ses doigts, les écrasant, ma panthère rugit de plaisir. Les lèvres retroussées découvrent des dents blanches et des canines pointues, un vrai fauve, ma femme. Mimi, en regardant la scène, masturbe les deux autres assis de chaque côté d'elle, alors qu'ils lui font de même avec sa vulve poisseuse de sperme.
Océane gigote dans tous les sens, celui qui joue avec ses seins lui propose de se nourrir de son membre. Bonne fille, ma chérie, engloutit la queue du mec avec voracité et se retrouve avec une bonne queue dans la bouche et une qui lui fracture son petit coffre-fort. L'homme qui se fait sucer lâche les seins et l'empoigne par les cheveux pour faire coulisser la tête sur son zob. Sa nouvelle coupe afro va être ravagée. Voir ma femme prendre son pied et Mimi branler les deux gars, fait que bientôt, j'éjacule de nouveau sur le sol. La femme de ménage va devoir frotter fort pour faire disparaître mon ADN. Le premier à gicler est celui qui occupe le clapet de ma bavarde. Les gloups de sa part m'indiquent qu'elle en avale une sacrée quantité. Un peu de lave blanche s'échappe aux commissures de ses lèvres. Sur sa peau ambrée, ce n'en est que plus beau. Les yeux d'Océane se révulsent, elle semble possédée, comme à une séance de vaudou. Agitée, elle secoue son cul avec rage. Si je ne la savais pas catholique, je penserais qu'elle invoque le dieu Priape. L'agitation de sa croupe fait monter la sève de l'homme qui encule cette femme déchainée. Jamais il n'a vu de femme subir une sodomie avec la grosse queue qu'il possède jouir comme elle.
— Je vais te remplir le cul, salope, ton mari a de la chance d'avoir une pute comme toi toujours disponible.
Océane jouit de trop pour prêter attention aux paroles de l'homme et attend avec impatience le lâcher de ballons dans ses tripes. Les doigts de l'homme s'enfoncent durement dans la chair de ses hanches, les ongles pénètrent dans sa chair et provoquent de belles griffures qu'elle ne pourra me cacher. Océane lorsqu'elle jouit, ne ressent aucune douleur, bien au contraire, cela la stimule.
— Prends ça, putain.
L'homme se vide en de puissantes giclées, c'est chaud, copieux, un véritable lavement au foutre. Elle gronde de plaisir, elle semble figée, le dos bien creusé, elle reçoit l'obole de la paire de couilles avec bonheur. L'homme essoufflé lui flatte la croupe et se retire. Ce qui n'est pas parti dans ses entailles ressort comme du magma blanc d'un cratère violacé. Ce cul ouvert, que c'est tentant. Les deux autres font se lever Mimi et lui intiment de bouffer le cul de sa copine. Sans aucun dégoût, la jeunette se met à genoux et entreprend de faire le ménage de l'anus d'Océane. La petite langue lèche et la bouche aspire tout le jus qui déborde. Son petit visage blanc enfoui dans la mappemonde de pain d'épices attise le feu dans mon bas ventre, de nouveau ma queue se redresse. Si l'on pouvait mettre Océane en pastille, elle remplacerait le Viagra. Toute la troupe rit et boit, les filles souillées se laissent peloter et lèchent avec délice les doigts recouverts de sperme qui se portent à leurs bouches. Enfin, ils décident de monter se coucher tous ensemble. Je me dis que ce n'est pas fini pour leurs petits culs. Je sors mon mobile et compose le numéro de Samira, lui demandant si nous pouvons nous retrouver à l'hôtel, que je lui expliquerai tout, que je m'ennuie déjà d'elle et que j'ai très envie de la serrer dans mes bras et plus si affinités. Après ce que je viens de voir, je suis trop tendu pour pouvoir dormir. Je prends les enregistrements de cette soirée de Sodome et Gomorrhe et, sans faire de bruit, je m'éclipse. Nous parlerons de tout cela avec Océane un autre jour, en devinant que ce qui se passe à l'étage doit être génial. Ma petite beurette va prendre cher. Comme dans la chanson de Serge Lama Les petites femmes de Pigalle, je suis cocu, mais content.
FIN
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Merci océane