Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Daniel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Daniel
Chapitre 1
Daniel
Allongé sur le dos, j'ai l'impression d'avoir la queue aux tropiques. Dans la chatte de ma femme Océane, c'est chaud et humide, et lorsqu'elle jouit, c'est la saison des pluies, une abondante pluie de cyprine s'écoule. Les mains posées sur ma poitrine, ses ongles raclent ma peau, elle roule du bassin comme une vahiné. Mon sexe est comme broyé dans son vagin, tel un Boa, elle me compresse et aspire la queue. Elle vient de me raconter tout en se baisant sur moi, sa dernière aventure avec un de ses amants. La lampe de chevet éclaire son splendide corps de couleur miel qui brille d'une fine couche de sueur. Ses seins ballotent légèrement, fiers et provocants. Je les saisis et les malaxe en prenant bien soin de lui pincer les tétons aux aréoles violacées. Elle halète au fur et à mesure que le plaisir monte en elle. Malgré cet intense moment de bonheur, je m'imagine dans la chatte d'une autre, peut-être pense-t-elle être aussi avec un autre homme.
Allongé sur le dos, j'ai l'impression d'avoir la queue aux tropiques. Dans la chatte de ma femme Océane, c'est chaud et humide, et lorsqu'elle jouit, c'est la saison des pluies, une abondante pluie de cyprine s'écoule. Les mains posées sur ma poitrine, ses ongles raclent ma peau, elle roule du bassin comme une vahiné. Mon sexe est comme broyé dans son vagin, tel un Boa, elle me compresse et aspire la queue. Elle vient de me raconter tout en se baisant sur moi, sa dernière aventure avec un de ses amants. La lampe de chevet éclaire son splendide corps de couleur miel qui brille d'une fine couche de sueur. Ses seins ballotent légèrement, fiers et provocants. Je les saisis et les malaxe en prenant bien soin de lui pincer les tétons aux aréoles violacées. Elle halète au fur et à mesure que le plaisir monte en elle. Malgré cet intense moment de bonheur, je m'imagine dans la chatte d'une autre, peut-être pense-t-elle être aussi avec un autre homme.
Océane pense-t-elle que c'est le zob de son amant beur qui la fouille ? Depuis qu'elle m'a présenté son amie et amante Samira, une jeune beurette, je rêve de lui faire l'amour. Mince, la peau légèrement halée, de tout petits seins espiègles, une taille fine, un petit postérieur tout rond moulé dans un jeans déchiré et surtout son sourire éclatant, découvrant des dents d'une magnifique blancheur. Elle a un tic, elle passe toujours la langue sur ses adorables lèvres à chaque fin de phrase, et vous devinez ce à quoi je pense chaque fois que son bout de langue apparait. Samira a juste dix-huit ans, mais elle parait avoir moins, est-ce cet ensemble qui m'excite ? Rien que de penser à elle, je sens la sève monter, je prends Océane par les fesses et la fais monter et descendre plus vite, elle comprend et accélère son empalement. Elle gémit, donne de violents coups de rein et m'inonde la queue et les boules.
Ayant joui, elle se bloque sur moi et exécute juste des coups de ventre d'avant en arrière. Je ne tiens plus, à mon tour, je lui remplis la chatte, nos fluides se mélangent et quand elle se retire de moi, sa moule laisse s'échapper le produit de notre coït sur mon sexe. Avançant sur les genoux, elle vient coller sa minette sur ma bouche pour que j'aspire et boive nos jus. Elle en prend aussi avec les doigts pour les lécher, puis elle s'allonge près de moi et m'embrasse à pleine bouche, jouant avec mon sperme et sa mouille associés du bout de la langue. Entrelacés, on se dit des mots d'amour, et pourtant je pense à une autre. Océane et moi nous aimons, mais le besoin de voir ailleurs nous tenaille. Évidemment, pour Océane, il est plus facile de trouver des amants, pas besoin de chercher, ils viennent à elle. Personnellement, c'est plus dur, je dois ramer pour trouver une mignonne petite jeune. Ayant une belle femme, je suis sélectif pour la tromper.
Depuis qu'Océane m'a présenté la petite beurette, je ne pense qu'à une chose, la baiser, elle ne parait pas farouche, lorsqu'elle prend un verre à la maison, parler de cul ne la choque pas. Océane, fine mouche, a bien vu mon désir de me faire sa jeune copine, elle s'en amuse et me laisse me débrouiller pour arriver à mes fins. Un soir où nous avons fait l'amour, je lui ai provoqué un énorme orgasme, et une fois dans la douche, elle m'a dit.
— Dis donc ce soir, tu étais au top, tu ne pensais pas à Samira par hasard ?
J'ai bafouillé en lui répondant lâchement.
— Comment veux-tu que je pense à une autre en faisant l'amour avec toi mon ange ?
Elle a souri et je pense, ne m'a pas cru un instant.
Océane me demande si le week-end, je serai d'accord pour qu'elle invite Ahmed, un beur de trente-six ans, un intérimaire de son bureau. Je ne suis pas enchanté, devinant que la soirée finira dans la chambre d'amis pour Ahmed et ma femme, elle a un certain intérêt pour les Arabes. Voyant que je tiens peu à cette soirée, perfide, elle ajoute.
Océane me demande si le week-end, je serai d'accord pour qu'elle invite Ahmed, un beur de trente-six ans, un intérimaire de son bureau. Je ne suis pas enchanté, devinant que la soirée finira dans la chambre d'amis pour Ahmed et ma femme, elle a un certain intérêt pour les Arabes. Voyant que je tiens peu à cette soirée, perfide, elle ajoute.
— Tu sais, je ne me rappelle pas te l'avoir dit, mais Ahmed est l'oncle de Samira et elle aurait été également présente à notre diner.
Là, je suis piégé, comment retourner en arrière, si je lui dis que j'approuve, elle va supposer qu'elle peut coucher avec n'importe qui du moment que je couche avec Samira. Elle me laisse mijoter un moment, puis elle me dit.
— Si je t'arrange le coup avec Samira, tu serais ok pour qu'Ahmed joue avec moi la nuit ?
Que répondre, bien sûr qu'Ahmed ou un autre la saute du moment que je peux me faire la petite beurette ! J'ai un peu honte de ce que je pense. Cependant, j'ai tellement envie de ce tendron au bout de ma queue, que je laisserai Océane se faire bourrer par une horde d'Arabes en rut pour avoir la mignonne. Je fais le gars qui réfléchit, néanmoins ma décision est prise. Océane passera sa nuit dans les bras d'Ahmed, et moi dans la chatte de Samira. Alors, je donne mon accord et Océane me dit.
— Vieux salaud, tu proposerais mon cul à n'importe qui pour te taper la petite salope.
Bien sûr qu'elle le sait, c'est pour ça qu'elle a habilement mené sa barque pour se faire Ahmed.
Pour conclure notre accord, on se fait une partie de jambes en l'air comme au début de notre mariage, elle pensant à Ahmed et moi à Samira. Fantasmer sur une autre personne en faisant l'amour avec son partenaire peut donner autant de plaisir sans se tromper. Océane gagne, au bout de quelques rapports, je suis épuisé, Océane plus elle baise, plus elle en redemande. Je déclare forfait et pour la finir, je la broute assez longtemps pour la satisfaire.
Pour conclure notre accord, on se fait une partie de jambes en l'air comme au début de notre mariage, elle pensant à Ahmed et moi à Samira. Fantasmer sur une autre personne en faisant l'amour avec son partenaire peut donner autant de plaisir sans se tromper. Océane gagne, au bout de quelques rapports, je suis épuisé, Océane plus elle baise, plus elle en redemande. Je déclare forfait et pour la finir, je la broute assez longtemps pour la satisfaire.
— Mon chéri, tu vas souffrir avec la gamine, c'est un vrai volcan, si tu as besoin de renfort, appelle-moi, avec Ahmed, on te donnera un coup de main.
Par conséquent, son oncle la baise aussi, quelle famille. Finalement, si elle est consentante, je n'y vois pas d'inconvénient. Voir Océane et Samira se manger doit être bandant. Océane me met en relation téléphonique avec Ahmed dès le lendemain. Au premier abord, il semble sympathique, la conversation tourne rapidement vers la façon dont la soirée se déroulera. Il me dit qu'il baise sa nièce, mais il me précise.
— Ce n'est pas une nièce germaine, mais berbère, et il rigole de sa blague.
Le week-end venu, Océane est décontractée, pour elle accueillir un amant ne lui pose pas de problème. Je suis anxieux quant à la manière dont je ferai pour flirter, puis baiser cette petite sauvageonne. Lorsque la sonnette de la porte retentit, mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Océane me fait un clin d'œil et lève un pouce pour m'encourager. La porte s'ouvre, Ahmed, un solide gaillard au crâne rasé, prend ma femme dans ses bras et lui roule une pelle directe. Derrière lui, l'adorable Samira, vêtue d'un top qui arrive à la base de ses petits nichons, son éternel jeans déchiré, une question me traverse l'esprit, pourvu qu'elle change de petites culottes, pas comme son jeans. Elle rentre et m'embrasse sur les joues, elle a un nouveau trou à son jeans, celui-là, je le trouve sympa, il est au bas de sa fesse gauche, laissant apercevoir une demi-fesse bien ronde. Quel beau petit fessier, un peu menu, mais comme dessiné avec un compas !
Océane prend Ahmed par la main et le mène au salon. Elle le fait s'installer dans mon fauteuil, sûrement un geste de provocation. Puis, elle lui demande ce qu'il veut consommer. Toujours blagueur, il lui répond.
— J'hésite entre un whisky et ton cul, je prendrai les deux, et il lui claque les fesses. Ils rient tous les deux.
Assurément, il a déjà niqué ma femme. Océane ne s'occupe pas de Samira, je lui demande donc ce qu'elle veut boire, elle opte pour un whisky-coca. Ainsi, je lui sers un bon verre de liqueur ambrée avec très peu de cette infamie de coca qui va ruiner le goût de ce bon whisky. Samira désire une paille, je lui en donne une, et tout en me regardant, elle fait un mouvement de la tête qui présage une fellation. Elle tourne la langue sur le bout de la paille et la replonge dans sa bouche tout en aspirant, une bosse nait dans mon boxer. Pendant ce temps, Océane, assise sur les genoux d'Ahmed lui roule des galoches entre deux lampées de champagne, lui, il pelote ses beaux nichons au travers de la robe. Samira me fait signe de venir auprès d'elle sur le divan. Son parfum envoutant n'est pas fait pour me faire débander. De sa voix fluette, elle me demande.
— Tu n'es pas jaloux de voir ta femme se faire peloter et embrasser par mon oncle ?
Je lui avoue que j'ai accepté pour la voir et que d'être près d'elle vaut bien que ma femme se fasse sauter par son oncle. Elle me sourit, découvrant ses petites dents de fauve, et sans rien dire d'autre, colle ses lèvres pulpeuses aux miennes. Sa langue s'enroule autour de la mienne, excité, je ne me maitrise plus et lui saisis un sein, une petite poire dure au bourgeon érigé. Elle sursaute, mais ne fait aucun geste pour m'empêcher de saisir le second nichon. Soudain Océane se lève, prend Ahmed par la main et me dit.
— Soyez sage les amoureux, nous allons nous coucher, Ahmed bande tellement qu'il va éclater son pantalon.
Enlacés, ils se dirigent vers la chambre d'amis. Samira et moi nous regardons et la petite effrontée me propose d'aller dans ma chambre. Samira n'a pas froid aux yeux ni ailleurs la coquine. À peine dans notre chambre, elle ôte son top, pas de soutif comme je l'avais bien deviné en lui tripotant les nibards. Elles sont adorables ses petites doudounes, les bourgeons saillants, les aréoles violacées, sa poitrine est d'une folle arrogance. Samira me tourne le dos, et descend lentement son jeans, entrainant son string. Son adorable cul sur lequel je fantasmais depuis que je la connais apparait enfin dans toute sa splendeur. Deux mignonnes miches bien rondes, elle se baisse pour ôter complétement son froc et je vois en prime sa fente, et son œillet. Je dois sortir ma queue tant elle est compressée dans mon boxer. Mon pantalon à mes pieds en accordéon, je vois Samira se jeter sur le lit, cuisses ouvertes et se passer un doigt sur la fente.
— Je te plais, Océane m'a dit que tu bandes comme un âne quand tu penses à moi ?
Comment qu'elle me plait la petite salope, son petit corps d'ado est splendide.
Je manque de m'étaler en allant vers le lit, mon pantalon m'entravant les pieds, je l'envoie valser au milieu de la chambre et la rejoint sur le lit. Samira est une jeune fille qui a l'air d'avoir du vécu, j'ignore à quel âge elle a eu ses premiers rapports, mais ce n'est pas une oie blanche. Elle m'ordonne de rester sur le dos, se positionne tête bêche, son petit minou aux lèvres brunes m'observe. La petite grue me happe la queue dans la bouche et entame une fellation digne d'une prostituée professionnelle. Je lui prends les reins et amène sa chatte à ma bouche. Hummm quel délice, j'ai quarante ans de plus qu'elle et je lui bouffe la fente sans aucun remords. Ses petites fesses me remplissent les mains, j'aspire son clito sorti de son capuchon. Ainsi, je le mordille, l'aspire, le lèche, Malgré l'étroitesse, je peux introduire deux doigts dans la petite moule.
Je manque de m'étaler en allant vers le lit, mon pantalon m'entravant les pieds, je l'envoie valser au milieu de la chambre et la rejoint sur le lit. Samira est une jeune fille qui a l'air d'avoir du vécu, j'ignore à quel âge elle a eu ses premiers rapports, mais ce n'est pas une oie blanche. Elle m'ordonne de rester sur le dos, se positionne tête bêche, son petit minou aux lèvres brunes m'observe. La petite grue me happe la queue dans la bouche et entame une fellation digne d'une prostituée professionnelle. Je lui prends les reins et amène sa chatte à ma bouche. Hummm quel délice, j'ai quarante ans de plus qu'elle et je lui bouffe la fente sans aucun remords. Ses petites fesses me remplissent les mains, j'aspire son clito sorti de son capuchon. Ainsi, je le mordille, l'aspire, le lèche, Malgré l'étroitesse, je peux introduire deux doigts dans la petite moule.
Pendant ce temps, sa langue se promène sur tout mon sexe, elle passe des couilles, remonte la hampe, tournicote autour du gland, pointe sa langue pour l'enfiler dans le méat, du grand art. Samira me serre les couilles, je l'entends cracher, et un doigt part à l'exploration de mon anus. La salope, elle doit pomper depuis un bon moment pour faire tout ça. j'essaie d'être à la hauteur avec sa chatte, de la façon qu'elle tortille du fion, je dois réussir. Pour ne pas être en reste, je profite du lubrifiant naturel de sa chatte, et lui plonge deux doigts dans sa pastille brune. Juste un petit sursaut de surprise de sa part, la sodo, elle connait. Soudain, venant de la chambre d'amis, j'entends Océane hurler.
— Oh oui, salaud mets tout dans mon cul, vas-y plus fort, défonce-moi comme une chienne.
D'entendre ma femme jouir en se faisant enculer par un Arabe me galvanise. Je claque le petit popotin de ma suceuse, elle se cambre, une vraie liane.
— Puisque ton oncle encule ma femme, je vais me venger sur ton cul aussi.
Samira tourne la tête vers moi et me dit.
— Pas cap, tu n'oserais pas enculer une nana qui pourrait être presque ta petite fille ?
Et, comment je vais lui prendre son petit derrière, surtout que mes doigts ont déplissé sa petite rondelle et ouvert un tunnel dans lequel je compte bien fourrer mon gland et ce qui suit. Samira reste à quatre pattes, je me place derrière elle, elle me provoque.
— Il te plait mon cul, pourtant Océane en a un bien plus beau. Mon oncle doit lui remplir de foutre, ils baisent ensemble depuis trois mois. C'est même elle qui refuse les capotes, une réelle pute ta femme, une kahba, tous les potes de mon oncle lui ont bourré le cul.
La salope, elle fait tout pour me mettre en colère, en réalité, elle fait juste m'exciter davantage. Penser à Océane en train de se faire passer dessus par un groupe d'Arabes, le petit cul rond de Samira devant ma bite est un aphrodisiaque puissant. Je prends Samira par sa taille d'ado et sans précaution, j'empale son petit trou brusquement, elle hurle, cela m'excite encore plus. Elle en déchire les draps, je reste planté au fond de son cul, le temps que son rectum se dilate, elle doit être habituée à de plus gros calibres.
— Vas-y Kouffar, encule-moi, profite bien, ce sera sûrement la seule fois que tu m'auras pour toi, une petite jeune au bout de la queue, tu en auras que si tu les paies.
Elle a raison, aussi, franchement, je vais en profiter un maximum de cette petite pétasse. Son colon reconnait la présence de ma bite. En soumission, il se dilate, bien que compressant ma queue encore fortement. Je vois le visage de Samira dans le miroir de la chambre, de provocante, elle devient soumise. La salope aime se faire défoncer le cul, c'est une évidence. C'est bien la première fois que je sodomise une femme avant d'avoir visité sa minette. Mais, son cul, Hummm son cul, j'ignore pourquoi. En effet, elle est belle de partout, mais son postérieur aimante ma bite comme l'aiguille d'une boussole vers le nord. Coulissant tranquillement dans ce noir et étroit couloir, les mains triturant ses adorables miches, je sens Samira monter en pression, elle glisse une main entre ses cuisses pour se masturber tout en me caressant les couilles. La mignonne a de la pratique, je la trouve même plus expérimentée que ma femme, peut-être parce que c'est nouveau.
De la chambre d'amis, j'entends Océane vociférer son plaisir et Ahmed la traiter de tous les noms, en lui claquant le cul le bruit de fessée parvient jusqu'à notre chambre, elle doit déguster ma chérie. Elle aime bien cela être bousculée, d'où son attirance pour les Arabes qui ne sont pas des romantiques dans les rapports avec une femme. Ses cris me stimulent, dans mon imagination, je la vois se faire monter comme une salope par Ahmed et des potes. D'être dans le cul de Samira ne me calme pas, je commence à la fesser, ses fesses mates tournent au rouge sans qu'elle émette la moindre remontrance. Son cul se tortille, son rectum se contracte sur ma queue, elle va jouir ma beurette. Je m'agrippe bien à ses hanches et la bourre sans douceur. Ses gémissements se mélangent aux cris des deux voisins d'à côté. Ahmed gueule un « prend ça dans ton cul putain » Il doit se vider dans le fion de ma femme, j'en fais de même dans celui de sa nièce.
Samira accueille mon foutre avec une évidente volupté. Elle geint tout en collant ses fesses à mon ventre, comme pour ne pas en perdre une goutte. Je reste en elle jusqu'à ce que ma queue débande et se retire d'elle-même de cet adorable cul. Bien ouvert, il recrache aussitôt une partie de mon jus, sa rosace semble respirer, elle se contracte et s'ouvre laissant ressortir la sève de son cratère. Alors, j'étale ce qui ressort du bout du gland pour décorer son fessier. Samira en rattrape avec les doigts et mange ce qui s'échappe de son cul. Dans la chambre annexe tout est calme. Samira et moi allons-nous doucher, Qu'elle est belle nue sous la pluie de la douche, je la savonne, des seins aux fesses. Chaque partie de son corps est d'une fermeté de marbre, quand je lui lave la foufoune, elle s'accroupit un peu pour bien proposer sa fente à la toilette intime.
Je remonte dans la raie de son petit cul, m'attarde là où j'ai éjaculé, entre un peu le gant dans son œillet, insiste sans qu'elle proteste le moins du monde. Océane et Ahmed nous rejoignent dans la salle de bain. Ma femme a de larges trainées de foutre qui ont coulé de son cul à l'intérieur de ses cuisses, elle me fait un clin d'œil et me dit.
— Alors chéri, il est bon le cul de Sam ?
Je confirme et lui demande en échange si le zob d'Ahmed l'a ramoné pour l'hiver. Elle rit et m'affirme que le tirage de sa cheminée est ok. Tous à poil, nous regagnons le salon, prendre un verre, Samira s'allume une cigarette au parfum bizarre. Ahmed qui commence d'être bien chaud vu le whisky ingurgité, demande à Samira et Océane si elles n'ont pas envie de se tripoter un peu. Océane prend Sam dans les bras et leurs bouches se soudent l'une à l'autre, de temps à autre, elles se détachent un peu pour bien nous montrer leur langue qui se lèche. Chacune frotte ses seins contre ceux de l'autre, évidemment, les gros seins de ma femme lui donnent un avantage. Puis leurs mains s'égarent entre leurs cuisses, Océane et Sam se masturbent devant nous, ignorant notre présence. Ahmed veut les rejoindre, je l'arrête en lui disant que le mieux est à venir. Les deux filles s'allongent sur le tapis et tête-bêche commence à se brouter la choupinette.
Les deux ont le même réflexe, elles se mettent un doigt dans le cul et tout en se bouffant masturbent le cul de l'autre. Nos deux femelles en rut proposent un spectacle auquel tous les hommes rêvent de connaitre. Ahmed et moi, la queue à la main, nous maintenons notre rigidité en attendant que ces dames aient fini de s'envoyer en l'air. Les petites formes de Samira contre le corps pulpeux d'Océane me ravissent. Elles finissent par jouir comme des folles, chacune boit la cyprine de l'autre, Samira a une plus grosse ration, ma femme est une vraie fontaine. Le visage barbouillé de leur élixir, les deux filles se lèchent la poire comme deux jeunes chattes. Leurs chatounes sont brillantes de jouissance. Océane nous regarde en se touchant la fente et nous demande si nous avons aimé. Vu l'état de nos queues, la question ne se pose pas.
— Dites les gars, ce serait sympa de se faire prendre en double, Samira et moi apprécierions chacune notre tour en avoir une dans chaque trou. Comment refuser une telle proposition ? les deux filles tirent à pile ou face, celle qui y passera en premier, évidemment, la seconde devra attendre que l'on rebande, ou l'on devra changer de monture en cours de route. Ahmed et moi n'en réfléchissons pas plus longtemps. Océane a gagné la salope, elle a dû tricher. Ahmed me dit de m'allonger et ma femme vient se placer comme une grenouille au-dessus de ma queue, elle s'embroche d'un seul coup, son ami l'a bien ouverte, pas besoin de dire sésame, ouvre-toi. Ahmed lui fait tendre son cul, et je sens une bite glisser le long de la mienne, le périnée est fin. Toutefois, le salaud va bien plus profond que moi, on ne lutte pas contre une queue de vingt-trois centimètres. Océane empalée des deux côtés est ravie. On commence à limer les orifices de mon épouse, elle plisse les yeux, je la connais bien, je sais qu'elle adore ça. Samira qui ne tient pas à tenir la chandelle, demande à Océane de se redresser un peu, afin de s'accroupir sur moi et me donner son abricot juteux à manger. Les deux femmes s'embrassent, se palpent les seins. Je me régale d'avoir la chatte et l'œillet de Samira à manger, elle se frotte sur mon visage pour que je passe d'un trou à l'autre. Nos deux femelles ne tardent pas à gémir, Ahmed lui reprend sa litanie qu'il va remplir le cul d'Océane. Il tient parole et lui remplit, le salaud ne m'a pas attendu pour jouir. Par ailleurs, j'ai surtout envie de fourrer la chatte de Samira qui me coule sur la face. Océane qui a pris son pied avec la rapide sodo d'Ahmed et les caresses de Samira, se retire, laissant couler le jus d'Ahmed sur mes cuisses, et s'adressant à Samira.
— Tiens ma chérie, je te donne ma part de foutre, installe-toi.
— Tiens ma chérie, je te donne ma part de foutre, installe-toi.
La petite garce ne se le fait pas répéter, elle s'embroche sur ma queue couverte de mouille et ses fesses posées sur mes cuisses, se décapuchonne le clito et se chatouille tout en faisant un tour de manège sur ma bite. Son autre main s'empare de mes couilles et les masse doucement. Océane vient me coller son cul sur le visage, m'étalant le sperme d'Ahmed sur la face, quelle pute. Je suis trop bien dans la chatte de velours de Samira pour me dégager. À contrecœur, je lèche le cul dégoulinant de ma femme. La croupe de ma femme sur le visage, m'empêche de les voir s'embrasser et se peloter, Ahmed me commente la scène. Samira m'annonce qu'elle va jouir entre deux baisers avec mon épouse, je suis cocu, mais avec ma bite dans la foufoune de Samira ça me va très bien. J'explose dans le vagin de la petite salope, elle continue de limer au point de finir par me faire mal. Pourtant, la bouche obstruée par le trou de balle de ma femme, je subis ce délicieux supplice.
Samira reste sur moi jusqu'à ce que ma pine rabougrie ressorte de son minou. Je dis à Ahmed, tu devrais bouffer la chatte de Samira, on serait quitte, en rigolant, il la met sur le dos les cuisses bien ouvertes, la chatte de la jeune fille dégouline de mon jus, Ahmed plonge son visage dans le compas de Samira et aspire mon sperme qui sort de sa moule, prolongeant le plaisir de celle-ci. Il se relève en se léchant les babines et embrasse Océane à pleine bouche pour partager ma semence avec elle. Ils s'amusent à faire un filet et le manger comme le spaghetti dans « La belle et le clochard ». Océane m'annonce qu'elle va finir la nuit avec Ahmed et me souhaite bonne bourre avec Samira. La possibilité de rester seul avec ma petite beurette me convient parfaitement. Samira et moi allons effectuer quelques ablutions sous la douche, chacun s'occupant de nettoyer les parties intimes de l'autre. Ses petits seins sont comme sculptés dans du marbre, les fesses sont d'une fermeté exceptionnelle.
Concernant son abricot, il est recouvert d'une peau de pêche, lisse, et n'a pas même le grain d'un poil. Bien sûr, de se tripoter sous la douche fait renaitre une nouvelle envie de popaul. Changer de partenaire me rajeunit de quelques années. Océane est une splendide femme, convoitée par des tas d'hommes et de femmes, mais de faire souvent l'amour avec elle, et la voir nue au quotidien devient routinier, certainement la même chose pour elle. Nous avons beau nous aimer, le besoin de voir ailleurs se fait plus fort. La nuit s'annonce chaude, j'ignore si Océane le fait exprès pour nous exciter ou qu'Ahmed soit un Dieu de l'amour, mais je ne l'ai jamais entendu hurler son plaisir à ce point. Je ne ressens pas de jalousie, Samira est si belle avec ses longs cheveux noirs, les yeux légèrement en amande, ce corps d'adolescente, elle paraît être un ange, pourtant elle fait l'amour aussi bien sinon mieux que ma femme. Du moins c'est ce que je ressens, sûrement la nouveauté ?
Elle s'avance vers moi, laisse tomber la serviette qui recouvre son corps, se met à genoux, et me fait une fellation dont une professionnelle pourrait prendre des leçons. Combien de bites a-t-elle sucées pour arriver à cette perfection ? Je suis subjugué, même plus, amoureux, le pire des dangers quand on est libertin.
Elle s'avance vers moi, laisse tomber la serviette qui recouvre son corps, se met à genoux, et me fait une fellation dont une professionnelle pourrait prendre des leçons. Combien de bites a-t-elle sucées pour arriver à cette perfection ? Je suis subjugué, même plus, amoureux, le pire des dangers quand on est libertin.
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