Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 10 · Et La Coloc’ vous souhaite un Joyeux Noel (Oh Oh Oh !)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 10 · Et La Coloc’ vous souhaite un Joyeux Noel (Oh Oh Oh !)
- MMhh, mmhhhhmmm, gllllloups, mmhhh
- OOhhh, ohhh… Oui bébééé…
- OOhhh, ohhh… Oui bébééé…
Ezéquiel est debout dans sa chambre, nue et face au lit. Réveillé depuis moins d'une heure, il est déjà sollicité.
Car à quatre pattes devant lui, sur le lit, dans une tenue somptueuse de Mère Noël, sa chérie lui suce langoureusement la bite. Vu sa position, ses deux mains sont sur le matelas du lit et elle a juste sa bouche qui va et viens sur le sexe érigé. Elle bave dessus, en fermant les yeux. Elle aime sucer cette queue.
Car à quatre pattes devant lui, sur le lit, dans une tenue somptueuse de Mère Noël, sa chérie lui suce langoureusement la bite. Vu sa position, ses deux mains sont sur le matelas du lit et elle a juste sa bouche qui va et viens sur le sexe érigé. Elle bave dessus, en fermant les yeux. Elle aime sucer cette queue.
Elle arrête de prendre sa longueur et se concentre sur le gland. Il est emprisonné entre ses lèvres et elle lui assène des coups de langues. Cette dernière s'enroule autour, lape le frein, lèche le bout. Elle y va avec une précision qui fait geindre son copain.
Puis elle recommence à plonger sa tête sur son sexe. Elle suce la moitié puis trois quarts du pénis avant que la troisième poussé ne prennent toute sa bite. Elle se stabilise et tiens la position en léchant et aspirant. Cela dure une douzaine de seconde avant que la gorge profonde soit rompu. Et par l'initiative de son copain. Trop intense pour lui…
Puis elle recommence à plonger sa tête sur son sexe. Elle suce la moitié puis trois quarts du pénis avant que la troisième poussé ne prennent toute sa bite. Elle se stabilise et tiens la position en léchant et aspirant. Cela dure une douzaine de seconde avant que la gorge profonde soit rompu. Et par l'initiative de son copain. Trop intense pour lui…
- Prêt pour la suite ?
Elle demande sa avec son sourire espiègle. Son bonnet de Mère Noël sur son carré blond qui descend avant ses épaules. La queue de son copain est plus dure que jamais.
- Allez tourne-toi ! lui répond-t-il.
Toujours dans cette position, mais cette fois ci dans l'autre sens. Elle lui présente son fessier sous une jupe rouge avec des frous-frous blanc en fourrure. Il lui caresse la croupe avant de retirer son vêtement. Il lui caresse ses fesses blanches en appréciant la texture de la peau et le rebond du muscle. Malovy, c'est l'incarnation même de l'expression ‘avoir un boule qui chamboule'. La raison ? Son cul est énorme ! C'est un BBL mais sans avoir eu recours au BBL. Si gros, si rebondi, si parfait.
Il l'admire en décalant son string rouge, puis en retirant avec douceur le plug en forme de cœur qui est niché dans son trou du cul. Elle en gémit doucement. Il commence à enfoncer son indexe dans son anus et le doigte doucement. Il sent les palpitations de cette anus qui veut être pénétré. Il écarte ses deux fesses pour poser sa langue sur sa rosace et lui donner des coups de langues érotique.
- Rhooo… Gémit de plaisir Malovy.
Il la lèche une bonne minute, rendant humide cet entré souvent interdite.
- Allez bébé… Me fais plus attendre… Prend-moi… Enfonce là…
Entendre sa chérie le supplier de l'enculer est trop excitant pour lui. Il vient se mettre derrière elle, queue en avant, et dirige son engin au bon endroit.
Le gland sur l'anus, il rentre à l'intérieur comme si il était chez lui. Il s'y engouffre avec envie et toute la bite s'en suit.
Le gland sur l'anus, il rentre à l'intérieur comme si il était chez lui. Il s'y engouffre avec envie et toute la bite s'en suit.
- Hannnn mon amourrrrr… Gémit la belle blonde.
Il tient ses fesses et enfonce sa queue en elle, avec une douceur érotique et romantique. Généralement, il a tendance à y aller franco, Malovy aimant les levrette assez rythmée. Mais là, dans son cul, ce n'est pas la même histoire.
Il la sodomise surtout avec la moitié de son sexe, c'est-à-dire environ sept centimètre. Il fait de petit va et viens, appréciant à la fois l'étroitesse du conduit anale ainsi que des grognements sexy qu'elle lance.
Elle vient poser une de ses mains sur ses fesses, en mettant son bras en arrière. Les deux mains sont posé à côté sur sa grosse fesse bombée, avec leurs doigts qui se frôlent tendrement.
Il la sodomise surtout avec la moitié de son sexe, c'est-à-dire environ sept centimètre. Il fait de petit va et viens, appréciant à la fois l'étroitesse du conduit anale ainsi que des grognements sexy qu'elle lance.
Elle vient poser une de ses mains sur ses fesses, en mettant son bras en arrière. Les deux mains sont posé à côté sur sa grosse fesse bombée, avec leurs doigts qui se frôlent tendrement.
- Oh bébé c'est bon ! ohhh ! C'est si bon mon amour !
- Oh ouais !
- Tu l'aimes mon cul mon amour ? Tu aimes me baiser le cul ? Hannn…
- Oui j'adore Malo !
- Prend-moi en missionnaire bébé.
- Oh ouais !
- Tu l'aimes mon cul mon amour ? Tu aimes me baiser le cul ? Hannn…
- Oui j'adore Malo !
- Prend-moi en missionnaire bébé.
Ils changent de position, à la demande de l'enculée. Le missionnaire se verra plus profond. Allongé avec les fesses au bord du lit, elle a pris soin avant de mettre un oreiller. Ça lui permet d'avoir les fesses redressés et donner l'angle parfait à Ezéquiel pour s'enfoncer dans son anus.
Une fois fait, il y va de tout son long cette fois ci. Il touche le rebond de ses fesses avec ses deux couilles.
Une fois fait, il y va de tout son long cette fois ci. Il touche le rebond de ses fesses avec ses deux couilles.
- Oh bébé… C'est encore meilleure ! gémit sa belle.
Il pose ses mains sur ses jambes pour les tenir et il se balance d'avant en arrière. Lui étant toujours debout devant le lit. Il y va plus vite et plus profond dans cette position. Sans pour autant la baiser fortement, il lui donne cependant toute sa bite dans son anus et avec une vélocité plus importante. Malovy se fait limer le fion et ce n'est pas pour la déplaire.
- Oh mon amour ! Oh oui ! C'est trop bon mon amour ! Oh ouiii ! Oh bébé ! Bébé ! Tu m'encules trop bien mon amour ! Vazy mon amour ! Oh oui ! Oh oui ! Je viens ! Oui mon amour, je viennnsss !
En trans, elle a descendu une main pour se tripoter le clitoris en même temps que son copain faisait un boulot à son cul. Il regarde son visage rougir de plaisir et sa grosse poitrine rangé dans son soutien-gorge de Mère Noël, ce qui la met tellement en valeur.
Il se retire de son cul béant et viens l'embrasser.
Il se retire de son cul béant et viens l'embrasser.
- Putain bébé…
- T'es trop belle quand tu jouis du cul.
- Quand je jouis du cul ? ça change de quand je jouis de la chatte ? Rigole-t-elle.
- Oh oui. Tu fais pas les mêmes grimaces. Et tu rougie pas de la même façon.
- C'est tellement mieux de jouir par derrière aussi. L'intensité n'est pas la même. Baiser de temps en temps dans le cul c'est tellement incroyable.
- T'es trop belle quand tu jouis du cul.
- Quand je jouis du cul ? ça change de quand je jouis de la chatte ? Rigole-t-elle.
- Oh oui. Tu fais pas les mêmes grimaces. Et tu rougie pas de la même façon.
- C'est tellement mieux de jouir par derrière aussi. L'intensité n'est pas la même. Baiser de temps en temps dans le cul c'est tellement incroyable.
Malo se redresse et embrasse son amoureux avec de la passion. Elle le galoche farouchement.
- Allez, à toi de t'allonger. Tu dois jouir aussi !
Dos à lui, Malovy vient s'empaler sur sa bite. Dans ce reverse cowgirl, elle donne a Ezéquiel, une vue imprenable et incroyable sur son fessier fabuleux ainsi que la pénétration anale. Il a vraiment une vue sur tout sans aucun filtre.
Elle commence à se balancer sur lui, avec une dance très provocante. Elle ondule en s'enfonçant profondément cette bite tendu dans le derch. Tout en accompagnant le tout avec son anus qui presse la queue.
Le visage à demi tourné vers son homme, elle le regard avec excitation en se mordant la lèvre. Elle fait tellement salope de cet manière-là. La vue pour Ezéquiel est aussi bonne que le sensations qu'ils reçoit.
Elle commence à se balancer sur lui, avec une dance très provocante. Elle ondule en s'enfonçant profondément cette bite tendu dans le derch. Tout en accompagnant le tout avec son anus qui presse la queue.
Le visage à demi tourné vers son homme, elle le regard avec excitation en se mordant la lèvre. Elle fait tellement salope de cet manière-là. La vue pour Ezéquiel est aussi bonne que le sensations qu'ils reçoit.
- Hann ! Hannn ! Vazy, crache ton sperme ! Balance tout dans mon cul bébé ! Vazy ! Hann !
- Rhoooooo
- Oh oui mon bébé ! Tu jouis fort dans mon cul ! C'est de l'orgasme ça mon amour !
- Oh putain… Finit-il de jouir.
- Rhoooooo
- Oh oui mon bébé ! Tu jouis fort dans mon cul ! C'est de l'orgasme ça mon amour !
- Oh putain… Finit-il de jouir.
Le sexe finit, les deux restent dans le lit à apprécier ce moment d'après-baise, reprenant leurs esprits.
Ezéquiel vient prendre quelque chose et le pose sur le ventre de Malovy. Elle le regarde avec surprise et grimace.
Ezéquiel vient prendre quelque chose et le pose sur le ventre de Malovy. Elle le regarde avec surprise et grimace.
— Oh non…
— Allez mon amour, t'as pas le choix.
— Mais…
— On en a déjà parlé, tu dois le faire.
— J'ai déjà payé, quelqu'un d'autre peut lui donner à ma place.
— Okay, je vais le faire alors.
— Non ! J'vais le faire. Toi, tu lui parles pas !
Ezéquiel rigole doucement. C'était sûr qu'il allait réussir comme ça.
— Allez mon amour, t'as pas le choix.
— Mais…
— On en a déjà parlé, tu dois le faire.
— J'ai déjà payé, quelqu'un d'autre peut lui donner à ma place.
— Okay, je vais le faire alors.
— Non ! J'vais le faire. Toi, tu lui parles pas !
Ezéquiel rigole doucement. C'était sûr qu'il allait réussir comme ça.
Quelques semaines plus tôt.
— T'as frappé Lucie ?!
— J'étais énervée, dit-elle avec une petite moue d'enfant.
— Tu lui as cassé ses lunettes !
— Mais elle m'avait provoquée, dit-elle en détournant le regard.
— Malo ! Tu la provoques tout le temps toi aussi ! Et là, c'est allé trop loin. Faut vraiment que ça s'arrête.
— Okay… Je vais lui rembourser…
— Non. Tu vas faire encore mieux que ça.
— Comment ça ?
— J'étais énervée, dit-elle avec une petite moue d'enfant.
— Tu lui as cassé ses lunettes !
— Mais elle m'avait provoquée, dit-elle en détournant le regard.
— Malo ! Tu la provoques tout le temps toi aussi ! Et là, c'est allé trop loin. Faut vraiment que ça s'arrête.
— Okay… Je vais lui rembourser…
— Non. Tu vas faire encore mieux que ça.
— Comment ça ?
Elle regarde son copain, qui affiche un grand sourire disant “ça va pas te plaire, ma cocotte”. Son visage grimace quand elle l'écoute.
— Nooon…
— Et si. Avec Laura, on est d'accord. Tu vas faire ça et après, fini les guerres stupides entre vous.
— Et si. Avec Laura, on est d'accord. Tu vas faire ça et après, fini les guerres stupides entre vous.
Retour au direct.
Habillée, Malovy marche dans la coloc' pour rejoindre le salon. Elle croise Mathilde.
— Salut Mathilde, tu aurais vu Lucie ?
— Elle est dans sa chambre, ses parents viennent la chercher. Elle fait ses valises.
— Elle est dans sa chambre, ses parents viennent la chercher. Elle fait ses valises.
La blonde aux grosses fesses tourne les talons et part en direction de la chambre de sa colocataire. Elle monte les escaliers et arrive au premier étage où se trouvent notamment les chambres de Laura et Mathilde, celle de Victoria, et la salle de bain. Puis elle monte au deuxième étage où se trouvent l'ancienne chambre d'Ezéquiel, occupée par Guillaume l'an passé et cette année par Benjamin, l'ancienne de Clara, et celle occupée par Lucie, qui a été autrefois celle de Mathilde.
Elle vient y toquer.
Elle vient y toquer.
— Oui, entre.
En rentrant dans la chambre, elle tombe sur sa meilleure (non) amie (non plus) Lucie. Elle a la surprise de la voir apprêtée. Ce joli bout de femme est habillé d'une robe manches longues très belle, avec des collants. Déjà maquillée, de manière classe, élégante, avec un maquillage pas trop prononcé non plus. Ses cheveux blonds et lisses sont bien coiffés, avec une petite pince qui tire ses cheveux en arrière pour les laisser valser sur ses épaules et le haut de son dos, dégageant ainsi son visage.
Malovy ne peut le nier : Lucie est juste trop craquante à ce moment précis.
Le seul bémol : sa paire de lunettes un peu moche, de secours.
Malovy ne peut le nier : Lucie est juste trop craquante à ce moment précis.
Le seul bémol : sa paire de lunettes un peu moche, de secours.
Surprise de la voir comme cela — car Malovy ne s'intéresse pas à Lucie — pourtant cette dernière avait bien dit, il y a quelques jours au repas, que ses parents venaient la chercher aujourd'hui tôt dans la journée, car ils ont de la route pour aller manger chez ses grands-parents paternels le midi avant de rallier ses grands-parents maternels le soir pour le réveillon du 24.
— Malovy ?
La surprise est aussi du côté de la petite blonde sportive. Que fait dans sa chambre la seule personne de la coloc avec qui elle n'arrive pas à s'entendre ?
— Salut Lucie… Je suis venue te donner ça…
— Un cadeau ?
— Heu oui… non, pas vraiment en fait…
— Un cadeau ?
— Heu oui… non, pas vraiment en fait…
Intriguée, et voyant le malaise de Malovy — qui est clairement gênée — elle ouvre le papier cadeau pour en sortir un étui qui, une fois ouvert, lui présente sa paire de lunettes.
— Tu m'as payé mes lunettes ?
— Eh bien… c'est moi qui les ai cassées donc… enfin voilà…
— Eh bien… c'est moi qui les ai cassées donc… enfin voilà…
Sans vouloir rester très longtemps, elle commence à tourner discrètement les talons et à prendre la direction de la sortie.
— Merci Malovy. C'est gentil.
— De rien… Et puis tu seras plus mignonne avec tes vraies lunettes plutôt qu'avec les lunettes d'Harry Potter.
— De rien… Et puis tu seras plus mignonne avec tes vraies lunettes plutôt qu'avec les lunettes d'Harry Potter.
Lucie lance un petit rire.
— Ouais, c'est clair… Joyeux Noël, Malovy.
— Joyeux Noël, Lucie.
— Joyeux Noël, Lucie.
De longues heures plus-tard
Beau comme un dieu dans son costard, Ezéquiel est posé sur son canapé du salon. Il regarde Netflix, où il suit un épisode d'un anime. Il le sait, il en a pour des heures…
Pourquoi ?
Car les filles sont dans la salle de bain, à moitié nues, en appel avec Clara, en train de se préparer à la grande soirée du 24 décembre dans la maison familiale de la famille italienne de Clara.
Lucie est déjà partie, Benjamin aussi depuis la veille.
Il est donc solo à les attendre.
Lucie est déjà partie, Benjamin aussi depuis la veille.
Il est donc solo à les attendre.
Dans la salle de bain, c'est un lieu de débat ouvert ! Où une question des plus importantes est lancée :
— On fait quoi à nos cheveux ? demande Mathilde.
— Une queue-de-cheval ? propose Laura.
— Moi ça me va, j'ai un beau visage avec une queue-de-cheval, dit Malovy.
— C'est trop basique. Je les attache tout le temps en queue-de-cheval. Et toi aussi, Malo.
— J'avoue que moi je suis toujours en queue-de-cheval au taff, dit Clara au bout du fil.
— T'en penses quoi, Vicky ? demande la rousse.
— La queue-de-cheval, c'est bien pour la levrette. C'est facile à tirer.
— Une queue-de-cheval ? propose Laura.
— Moi ça me va, j'ai un beau visage avec une queue-de-cheval, dit Malovy.
— C'est trop basique. Je les attache tout le temps en queue-de-cheval. Et toi aussi, Malo.
— J'avoue que moi je suis toujours en queue-de-cheval au taff, dit Clara au bout du fil.
— T'en penses quoi, Vicky ? demande la rousse.
— La queue-de-cheval, c'est bien pour la levrette. C'est facile à tirer.
Elles la regardent toutes comme si elle répondait à côté de la plaque, puis Malo intervient :
— C'est pas con… Faut pas oublier qu'on va tous se faire baiser après la soirée.
— Non mais parlons sérieux. Le sexe, on s'en fout. On doit être corda pour la soirée, pas pour la baise. Sauf si vous voulez faire une orgie générale dans le salon de la maison familiale de Clara, explique la Reine rousse.
— C'est pas moi qui dirais non, dit Clara.
— Non mais parlons sérieux. Le sexe, on s'en fout. On doit être corda pour la soirée, pas pour la baise. Sauf si vous voulez faire une orgie générale dans le salon de la maison familiale de Clara, explique la Reine rousse.
— C'est pas moi qui dirais non, dit Clara.
Elles explosent de rire avant de reprendre.
— Un chignon ? En mode gala, c'est sexy, dit Malo.
Tout le monde acquiesce l'idée de Malovy.
— Tes cheveux sont si longs, Laura, ça pourrait super bien t'aller, dit Malovy.
— Ouais, un gros chignon, trop sexy, dit Mathilde.
— Toi, Vicky, tu peux laisser des mèches de chaque côté de ton visage, ça t'irait bien, dit Laura.
— Moi je tire tous mes cheveux, dit Malo.
— Moi aussi, en laissant ma frange !
— Je vais laisser juste une diagonale pour moi, dit Clara.
— Ouais, un gros chignon, trop sexy, dit Mathilde.
— Toi, Vicky, tu peux laisser des mèches de chaque côté de ton visage, ça t'irait bien, dit Laura.
— Moi je tire tous mes cheveux, dit Malo.
— Moi aussi, en laissant ma frange !
— Je vais laisser juste une diagonale pour moi, dit Clara.
Après une demi-heure sur les cheveux, c'est au tour du maquillage…
Mais heureusement pour Ezéquiel, elles finissent enfin de se préparer et font, après une attente interminable, leur entrée dans le salon. Et quand on les voit, l'attente est méritée !
Mais heureusement pour Ezéquiel, elles finissent enfin de se préparer et font, après une attente interminable, leur entrée dans le salon. Et quand on les voit, l'attente est méritée !
Ils voient arriver dans le salon quatre femmes habillées en tenue de soirée, maquillées, coiffées. De vraies bombasses !
Laura a une longue robe collée à son corps, de couleur argentée. La robe descend aux genoux, moulant son fessier. En haut, pas de décolleté : un simple col rond proche du cou. Ayant qu'un petit bonnet B, pas besoin de décolleté. Un tissu fin reposant sur sa poitrine, qui, libre de soutien-gorge, montrera ses tétons durs à tout le monde. Laura ayant le pointage facile. Sa longue chevelure rousse est attachée en un gros chignon bien rond sur le haut de son crâne.
Victoria a la même robe, mais elle descend plus bas, jusqu'à ses pieds, plus large, car la jeunette gothique n'est pas autant skinny que les autres. Elle masque ses quelques kilos en trop avec sa robe ample. Sa majestueuse poitrine est mise en valeur par le décolleté et par le soutif. Avec des énormes seins qui, sans soutien, tombent, elle a préféré l'élégance d'avoir des seins en place. Le soutien-gorge, un push-up, rend sa poitrine plus ronde qu'elle ne l'est en réalité. Ses cheveux violets sont en chignon également, mais avec la particularité d'avoir deux mèches laissées libres, une à droite et une à gauche, qui encadrent son visage.
Malovy arbore la même robe, mais avec ses spécificités aussi. Pas aussi serrée que celle de Laura, mais pas aussi large que celle de Victoria. Elle arrive à mi-cuisse, avec un joli décolleté sur sa poitrine si parfaite. Un chignon elle aussi, avec tous ses cheveux tirés en arrière.
Quant à Mathilde, elle a la même robe à l'identique que sa meilleure amie blondinette. Sa coiffure : toujours un chignon, avec sa mythique frange. Leurs deux poitrines, sans soutif, sont mises en valeur par une jolie vue donnée par la robe.
Quant au maquillage, l'argenté est aussi de vigueur pour le mascara, l'eye-liner, paillettes et autres trucs de fille…
- Whoah…
- Hey bébé, y'a que sur moi que tu dois baver.
- Hey bébé, y'a que sur moi que tu dois baver.
Le groupe de fille éclate de rire sous la réflexion rigolote de Malovy.
Dans la maison de famille de CLARA
La maison familiale de Clara est une immense bâtisse aux murs ocres et aux volets verts, trônant fièrement au milieu d'un jardin où scintillent des guirlandes lumineuses. L'allée est décorée de petites lanternes, et une odeur de bois brûlé flotte dans l'air, mêlée à celle des épices et des plats de fête.
Ezéquiel gare la voiture devant le portail. Les filles descendent, resserrant leurs manteaux sur leurs robes élégantes. Mathilde frissonne, mais garde son sourire.
Ezéquiel gare la voiture devant le portail. Les filles descendent, resserrant leurs manteaux sur leurs robes élégantes. Mathilde frissonne, mais garde son sourire.
— Putain, on dirait un château, souffle Victoria, les yeux ronds.
— C'est la maison de famille de Clara. Ils sont archi riches de son côté maternel, dit Malovy.
— C'est magnifique, ajoute Laura, sincère.
— Je vais l'utiliser pour mon histoire… chuchote Victoria.
— C'est la maison de famille de Clara. Ils sont archi riches de son côté maternel, dit Malovy.
— C'est magnifique, ajoute Laura, sincère.
— Je vais l'utiliser pour mon histoire… chuchote Victoria.
Clara sort justement sur le perron pour les accueillir. Malgré sa grossesse avancée, elle a gardé son allure élégante : une robe argentée comme ses amies. Décolleté sur son opulente poitrine, moulant ses fesses tout en gardant son gros ventre à l'aise. Un collier discret et un maquillage qui illumine ses traits pour couronner le tout. Derrière elle, Vincenzo apparaît, costard sombre et regard fier.
— Bienvenue chez nous ! lance Clara en ouvrant grand les bras.
Elle serre chacune de ses amies dans ses bras.
À l'intérieur, c'est un véritable décor de carte postale. Un immense sapin trône dans le salon, décoré de boules rouges et dorées, de guirlandes scintillantes et d'une étoile brillante à son sommet. Des bougies parfumées diffusent une odeur de cannelle et d'orange. Sur la grande table en bois, un festin est en préparation : antipasti, fromages, charcuteries, sans oublier les spécialités italiennes que la famille de Vincenzo a préparées.
À l'intérieur, c'est un véritable décor de carte postale. Un immense sapin trône dans le salon, décoré de boules rouges et dorées, de guirlandes scintillantes et d'une étoile brillante à son sommet. Des bougies parfumées diffusent une odeur de cannelle et d'orange. Sur la grande table en bois, un festin est en préparation : antipasti, fromages, charcuteries, sans oublier les spécialités italiennes que la famille de Vincenzo a préparées.
— Woooow… souffle Mathilde en tournant sur elle-même.
— On dirait un film de Noël, ajoute Laura.
— On dirait un film de Noël, ajoute Laura.
Mais dans cette atmosphère chaleureuse, l'oncle Antonio ne perd pas de temps. Cinquante balais passés, du bide, une chemise un peu trop ouverte sur sa chaîne en or, il a le regard vissé sur Victoria depuis son arrivée. Ses yeux gris descendent toujours sur sa poitrine généreuse, et il n'essaie même pas de le cacher.
Il se penche vers elle, verre de vin à la main, et lui glisse d'une voix rauque :
— Dio santo, le tette enormi !
Victoria éclate de rire. Lourd, oui, mais elle adore ça. Un vieux rustre, pas du tout subtil. Elle mordille sa lèvre et lui répond avec un petit sourire :
— C'est ta manière de draguer ?
— Ça marche, non ? ajoute-t-il en jetant un œil appuyé à son décolleté.
— Ça marche, non ? ajoute-t-il en jetant un œil appuyé à son décolleté.
Elle ne répond pas, mais son sourire en dit long. Depuis qu'elle est entrée, elle a remarqué ses regards insistants. Le vin aidant, l'idée de se faire prendre par ce vieux tonton italien au bide assumé commence à l'exciter.
— Vieni con me… deux minutes, juste deux.
Victoria le suit discrètement dans le couloir, jusqu'aux toilettes du rez-de-chaussée. Dès que la porte est refermée, il la plaque contre le mur, une main sur sa hanche, l'autre déjà sur sa poitrine.
— Bellissima… mamma mia, quels nichons… j'vais pas tenir.
Victoria sourit, se mord la lèvre et l'embrasse à pleine bouche. Le baiser est brutal, rempli de désir animal. Sa main cale la nuque de l'italien, l'autre descend déjà sur sa braguette. Elle se met à genoux d'un coup.
Le haut de sa robe est retiré et son soutif aussi tôt dégrafé. Il écarquille les yeux devant ce bonnet H !
Elle passe sa langue autour de ses lèvres mais au lieu de le sucer, elle cale ses deux énormes seins autour de sa queue sortie.
Le haut de sa robe est retiré et son soutif aussi tôt dégrafé. Il écarquille les yeux devant ce bonnet H !
Elle passe sa langue autour de ses lèvres mais au lieu de le sucer, elle cale ses deux énormes seins autour de sa queue sortie.
— T'aimes mes gros seins, hein Antonio ?
— Dio mio… ouiii… putain ouiiiii !
— Dio mio… ouiii… putain ouiiiii !
Elle entame une branlette espagnole lente, ses mains pressant encore plus sa poitrine autour de sa bite. Le gland ressort à chaque mouvement et glisse contre sa peau blanche. Victoria crache un peu dessus pour rendre le va-et-vient plus fluide. Antonio, le visage rouge, s'agrippe au lavabo derrière lui.
— Ohhh… Madonna… je vais mourir putain…
Victoria accélère, son chignon bougeant légèrement. Elle rigole en levant les yeux vers lui.
— Tu veux pas jouir comme ça, vieux cochon ?
— Non… je veux te prendre…
— Je préfère ça. Mais avant laisse-moi gouter à cette bite.
— Non… je veux te prendre…
— Je préfère ça. Mais avant laisse-moi gouter à cette bite.
Victoria prend cette bite en bouche et commence à la sucer avec lenteur et provocation. Il se mord les lèvres et gémit virilement.
Elle se redresse d'un coup, se retourne et soulève sa robe. Sans attendre, elle baisse sa culotte et se penche sur le petit lavabo.
Elle se redresse d'un coup, se retourne et soulève sa robe. Sans attendre, elle baisse sa culotte et se penche sur le petit lavabo.
— Baise-moi comme un chienne, Antonio.
Les yeux écarquillés, il ne se fait pas prier. Ses mains agrippent sa taille, il cale sa queue contre sa chatte humide et s'enfonce d'un coup sec. Victoria lâche un cri étouffé.
— Ohhhh ouiii ! Encore ! Plus vite !
Antonio, malgré son âge et son bide, y va comme un taureau. Chaque coup de reins résonne dans la petite pièce, le bruit des fesses qui claquent couvrant presque les gémissements de Victoria. Il attrape son chignon violemment, tirant sa tête en arrière.
— Tu l'aimes ça, hein, puttana ?
— Ouiiii ! Tire encore ! Enfonce-là !
— Ouiiii ! Tire encore ! Enfonce-là !
Elle pose une main sur le miroir pour tenir, l'autre descend sur son clito qu'elle se frotte à toute vitesse. Son cul rebondit sous les assauts d'Antonio. Elle jouit en premier, son corps tremblant sous la levrette brutale.
— Ohhh putain je viens ! Aaaaahhh !
Antonio la pilonne encore, puis lâche tout dans un râle guttural, tirant encore plus fort sur son chignon.
— Diooooooo miooooo !
Ils restent quelques secondes haletants, collés l'un à l'autre, puis Victoria se redresse, se recoiffe vite fait, et se tourne vers lui avec un sourire carnassier.
—C'était cool Antonio. Mais un peu rapide. On se reverra peut-être pour un autre round. Allez j'y retournes.
— La troia…
— La troia…
Victoria retourne à la fête et retrouve ses amies.
— Bah t'étais passée où, Vicky ? demande Malo.
— Je visitais un peu. C'est stylé.
— Je visitais un peu. C'est stylé.
Elle n'allait pas dire à tout le monde qu'elle revient des toilettes où elle s'est faite tringler. Mais Clara a bien compris et vient la voir pour lui donner une coupe de champagne, afin de lui parler discrètement.
— Tu reviens d'une petite aventure, toi, dit-elle avec malice.
— Ton oncle a une grosse bite.
— Hmm. Antonio, je présume. Il est incorrigible, ce vieux porc… C'est drôle.
— Pourquoi ?
— Eh bien figure-toi qu'il a un fils. Et pendant ton absence, il m'a dit qu'il te trouvait charmante.
— S'il est plus endurant que son père, je le prends.
— Ton oncle a une grosse bite.
— Hmm. Antonio, je présume. Il est incorrigible, ce vieux porc… C'est drôle.
— Pourquoi ?
— Eh bien figure-toi qu'il a un fils. Et pendant ton absence, il m'a dit qu'il te trouvait charmante.
— S'il est plus endurant que son père, je le prends.
Clara rigole et fait un câlin à Victoria.
Alors que l'apéro prend fin, le repas commence dans une ambiance animée. Clara s'assoit aux côtés de Vincenzo, rayonnante, tandis que les colocataires trouvent leur place autour de la grande table. Enfin… immense même. Toute la famille maternelle de Clara est là : oncles et tantes, cousins, grands-parents. Et quelques personnes du côté paternel, à savoir les grands-parents paternels et la tante de Clara. À cela s'ajoutent quelques amis de la famille.
Le moment des cadeaux
Tout le monde se réunit dans le salon, les yeux brillants sous les lumières du sapin. Les paquets s'entassent au pied de l'arbre, recouverts de papiers colorés et de rubans satinés. Le groupe de la Coloc' se trouve ensemble.
— Bon, on commence par les plus jeunes, propose Clara en riant.
— Alors c'est toi, vu ton état, lance Malovy en pointant son ventre.
— Alors c'est toi, vu ton état, lance Malovy en pointant son ventre.
L'éclat de rire général détend encore l'atmosphère. Vincenzo aide Clara à ouvrir un énorme paquet. À l'intérieur, un cosy tout neuf pour le futur bébé. Clara en a les larmes aux yeux.
— Ohhh… Merci, c'est parfait…
Elle enchaîne avec des bodys, des peluches, des décorations de chambre. Le futur enfant, dont le sexe et le prénom sont toujours cachés, est déjà bien gâté avant même sa naissance.
Mais les parents ne sont pas oubliés, avec un sublime album photo de la part de toute la coloc'. Elle n'en revient pas quand elle découvre un album spécial de plus de 150 pages, retraçant toute la colocation. Vincenzo a quant à lui des chemises et pantalons de costume super stylés.
Ensuite, chacun ouvre tour à tour ses présents. Mathilde reçoit un kit de cuisine italienne, Laura un livre rare de photographie, Victoria un coffret de maquillage gothique. Quand vient le tour de Malovy, elle découvre une paire de boucles d'oreilles en argent.
Mais les parents ne sont pas oubliés, avec un sublime album photo de la part de toute la coloc'. Elle n'en revient pas quand elle découvre un album spécial de plus de 150 pages, retraçant toute la colocation. Vincenzo a quant à lui des chemises et pantalons de costume super stylés.
Ensuite, chacun ouvre tour à tour ses présents. Mathilde reçoit un kit de cuisine italienne, Laura un livre rare de photographie, Victoria un coffret de maquillage gothique. Quand vient le tour de Malovy, elle découvre une paire de boucles d'oreilles en argent.
— Trop belles ! Merci ! s'exclame-t-elle en souriant, visiblement touchée.
Ezéquiel, lui, ouvre un paquet contenant plusieurs maillots vintage du club italien du Milan AC. Un floqué Kakà de la saison 2013-14 en doré qu'il voulait tellement. Ainsi que d'autres, avec un Inzaghi pour sa dernière saison, un Pirlo, un Gattuso et un Maldini.
— Celui-là c'est moi, dit Malo toute contente en montrant le maillot doré qu'il voulait tant.
— Merci mon amour.
— Merci mon amour.
Ezéquiel lui donne ensuite un paquet où elle découvre une robe noire magnifique. Mais aussi très sexy, avec un décolleté qui montre un peu tout des seins, avec des sortes de lanières de tissu qui s'enroulent autour des formes. Elle en est en extase !
Les colocataires échangent des cadeaux entre eux aussi. Mathilde offre à Laura une petite bague fantaisie qu'elle a choisie avec soin, et Laura, émue, la serre dans ses bras. Victoria, de son côté, offre à Malovy un parfum sensuel qu'elle a choisi “parce que ça te va bien, ton côté femme fatale”. La blonde ricane, mais ses yeux brillent.
Les verres s'entrechoquent, les conversations s'entrelacent. Chacun se sent intégré, une belle petite famille pour Clara. Ainsi que pour chaque membre de la colocation.
Et alors que la soirée se poursuit, les regards commencent déjà à se croiser, plus appuyés, plus intenses. Les rires deviennent des murmures complices. La chaleur du vin, la magie de Noël et la proximité finissent par enflammer l'air…
Les colocataires échangent des cadeaux entre eux aussi. Mathilde offre à Laura une petite bague fantaisie qu'elle a choisie avec soin, et Laura, émue, la serre dans ses bras. Victoria, de son côté, offre à Malovy un parfum sensuel qu'elle a choisi “parce que ça te va bien, ton côté femme fatale”. La blonde ricane, mais ses yeux brillent.
Les verres s'entrechoquent, les conversations s'entrelacent. Chacun se sent intégré, une belle petite famille pour Clara. Ainsi que pour chaque membre de la colocation.
Et alors que la soirée se poursuit, les regards commencent déjà à se croiser, plus appuyés, plus intenses. Les rires deviennent des murmures complices. La chaleur du vin, la magie de Noël et la proximité finissent par enflammer l'air…
En pleine nuit…
Dans la chambre d'amis, Laura et Mathilde s'isolent. L'ambiance est moite, leurs corps presque collés, leurs souffles se mélangent. La rousse a déjà déshabillé sa chérie, et Mathilde, nue sur le lit, offre sa poitrine moelleuse et ses cuisses entrouvertes.
Laura se penche doucement, ses lèvres capturant un téton qu'elle suçote avec une infinie tendresse. Mathilde gémit, sa main glisse instinctivement dans les cheveux roux flamboyants.
Laura se penche doucement, ses lèvres capturant un téton qu'elle suçote avec une infinie tendresse. Mathilde gémit, sa main glisse instinctivement dans les cheveux roux flamboyants.
— Mhhh… continue… oui…
La langue chaude trace un cercle humide sur son sein, avant de descendre lentement vers son ventre. Entre-temps, la rousse saisit un petit vibro argenté posé sur la table de nuit. Elle l'allume, le vrombissement discret fait sourire Mathilde, déjà excitée.
Mais à l'autre bout de la maison, dans une chambre voisine, Clara soupire déjà de plaisir. Vincenzo, étendu entre ses cuisses, s'applique à lécher son intimité comme si c'est la dernière fois qu'il peut le faire. Sa langue dessine des cercles parfaits sur son clitoris gonflé, tandis que deux doigts écartent doucement ses lèvres luisantes.
Mais à l'autre bout de la maison, dans une chambre voisine, Clara soupire déjà de plaisir. Vincenzo, étendu entre ses cuisses, s'applique à lécher son intimité comme si c'est la dernière fois qu'il peut le faire. Sa langue dessine des cercles parfaits sur son clitoris gonflé, tandis que deux doigts écartent doucement ses lèvres luisantes.
— Ohh Vincenzo… ne t'arrête pas…
Ses jambes s'arquent, elle agrippe les draps. L'homme italien, d'une patience divine, fait durer chaque seconde, comme un artiste obsédé par son œuvre.
Dans l'autre chambre, Laura passe le vibro sur le clitoris de Mathilde, sans brusquer. Sa main libre s'aventure plus bas, deux doigts caressent doucement l'entrée de son vagin. Mais au lieu de pénétrer sauvagement, elle masse avec une lenteur exquise l'intérieur, cherchant le point G avec une précision délicate.
Mathilde gémit plus fort, ses hanches ondulent toutes seules.
Dans l'autre chambre, Laura passe le vibro sur le clitoris de Mathilde, sans brusquer. Sa main libre s'aventure plus bas, deux doigts caressent doucement l'entrée de son vagin. Mais au lieu de pénétrer sauvagement, elle masse avec une lenteur exquise l'intérieur, cherchant le point G avec une précision délicate.
Mathilde gémit plus fort, ses hanches ondulent toutes seules.
— Ohhh… Laura… continue comme ça… pas trop fort… oui, juste comme ça…
Laura est très concentré sur sa tâche dont elle attend avec grande joie la finalité. Autre fois c'était bien plus simple, deux doigts dans son sexe, en mode ‘spider man' et elle faisait des mouvements vifs et rapide. Mais la brunette a frange n'a jamais aimé ça. Trop brute et douloureux pour sa petite chatte. D'autre alternative ont été trouvé, plus long mais plus agréable pour celle qui reçoit.
En même temps, Laura suçote ses seins avec plus d'ardeur, pinçant les tétons avec ses lèvres, tirant des gémissements encore plus aigus.
- Oui bébé… oui bébé… Ouhhh… Gémit Mathilde à tue-tête.
Pendant ce temps, Vincenzo intensifie son cuni. Clara, allongée, la tête rejetée en arrière, ne sait plus quoi faire de ses mains : l'une agrippe ses cheveux bruns, l'autre presse ses propres seins. Ses doigts sont totalement écartés pour pouvoir avoir une bonne prise sur son sein de grande taille. Ses gémissements emplissent la chambre.
Puis, Clara le fait remonter. Leurs bouches se retrouvent dans un baiser humide et affamé. Mais elle lui fait signe de venir au-dessus d'elle, de ce fait elle est placé sous ses cuisses.
Puis, Clara le fait remonter. Leurs bouches se retrouvent dans un baiser humide et affamé. Mais elle lui fait signe de venir au-dessus d'elle, de ce fait elle est placé sous ses cuisses.
— Rapproche-toi… donne-moi tes couilles…
Vincenzo, intrigué et excité, se met à genoux au-dessus de son visage. Clara tend la langue et l'accueille, léchant lentement ses testicules pendants, les roulant dans sa bouche avec une adoration brûlante. Elle donne aussi des gros baisers humide entre aspiration de boule. Lui, au-dessus, serre sa queue dans sa main, se masturbe en rythme, le souffle court.
— Rhoooo… Clara…
Le vibro vibre encore sur son clito, et Laura, tout en massant son point G avec douceur, sent soudain une pression interne. Le corps de sa partenaire se tend d'un coup, ses cuisses tremblent.
— Ahhh… je… je vais… ohhhh !
Le jet part, incontrôlable, éclaboussant les doigts de Laura. Mathilde squirt, son corps entier secoué de spasmes. La rousse ne s'arrête pas, entrainant l'enchainement de plusieurs autre jets de cyprine qui continue de fusée. Au totale, 7 jets est propulsé. L'état de Mathilde est suffocante. Son regard livide et son visage rougie. Laura vient la prendre dans ses bras et elle se remet de son impressionnant orgasme.
À côté, Clara halète, la bouche encore pleine du goût salé des testicules de son amant. Vincenzo serre les dents, sa main accélère sur sa queue. Il penche la tête en arrière et dans un râle, il lâche tout. Le sperme jaillit en jets épais, éclaboussant la poitrine de Clara qui rit en se frottant les seins avec son jus.
À côté, Clara halète, la bouche encore pleine du goût salé des testicules de son amant. Vincenzo serre les dents, sa main accélère sur sa queue. Il penche la tête en arrière et dans un râle, il lâche tout. Le sperme jaillit en jets épais, éclaboussant la poitrine de Clara qui rit en se frottant les seins avec son jus.
Laura, elle, se place maintenant au-dessus de Mathilde, en parfait facesitting. La rousse colle sa chatte trempée sur la bouche de sa partenaire. Mathilde s'exécute, sa langue s'active avec ardeur sur le clito gonflé de Laura. Les mains de la rousse se posent sur ses petits seins, jouent avec ses tétons tandis qu'elle ondule sur le visage de Mathilde. Ses gémissements montent vite, incontrôlables, son orgasme éclate dans un cri rauque.
Clara se masse les seins avec la lotion de son futur mari, sous son regard amusé.
Clara se masse les seins avec la lotion de son futur mari, sous son regard amusé.
Dans la maison italienne, le Noël de la coloc prend fin après une magnifique journée.
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Commentaires ()
Un très beau Noël pour notre Coloc !