Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le massacre de la Saint-Valentin ! — Chapitre 2 · Le prix de consolation…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le massacre de la Saint-Valentin !
Chapitre 2 · Le prix de consolation…
Je n'ai jamais vécu un tel moment de tristesse. On dirait que c'est la fin du monde. Je suis dans un cauchemar. Autre sonnerie de SMS qui me sort de ma léthargie :
Je sors de la chambre et me dirige lentement dans le long couloir qui mène vers l'entrée du site. En arrivant au loin, je vois une grande brune aux cheveux bouclés, adossée au mur qui me fait un grand sourire. La dame est habillée simplement, jeans moulant et blouson de cuir recouvrant un t-shirt blanc.
Lorsque j'arrive plus près, je suis du coup renversé lorsque je la reconnais. Je me rapproche lentement d'elle. J'ai aussi retrouvé un genre de sourire et je lui dis :
Lorsque j'arrive plus près, je suis du coup renversé lorsque je la reconnais. Je me rapproche lentement d'elle. J'ai aussi retrouvé un genre de sourire et je lui dis :
— LUCIE !?!
— Salut beau gosse, je suis ton prix de consolation…
— Mais voyons, qu'est-ce que tu fais ici ?
— Et bien, quand Sophie avec qui je venais de souper ce soir m'a appelée pour me dire que le plus merveilleux des hommes que la terre connaisse était dans un état de détresse avancée… J'ai accouru à ton secours…
— Tu n'es pas obligée, ma belle.
— Pourtant, tu sais bien que ça fait plus de 30 ans que j'attends ce moment. Depuis que je t'ai vu sur la croisière, je me masturbe régulièrement juste à penser à ta grosse queue ! Et bien sûr te vider les couilles.
— Je suis sans mots Lucie. Tu sais que je suis dans un état pitoyable ?
— Justement, je suis là pour te remonter le moral et si ça ne te dit pas, on ne baise pas, mais on passe quand même un bon moment ensemble.
— …
— Et surtout, on s'embrasse, tu sais, c'est la Saint-Valentin, conclut-elle en me prenant par les épaules pour me retourner à 180 degrés et m'appuyer contre le mur.
— Salut beau gosse, je suis ton prix de consolation…
— Mais voyons, qu'est-ce que tu fais ici ?
— Et bien, quand Sophie avec qui je venais de souper ce soir m'a appelée pour me dire que le plus merveilleux des hommes que la terre connaisse était dans un état de détresse avancée… J'ai accouru à ton secours…
— Tu n'es pas obligée, ma belle.
— Pourtant, tu sais bien que ça fait plus de 30 ans que j'attends ce moment. Depuis que je t'ai vu sur la croisière, je me masturbe régulièrement juste à penser à ta grosse queue ! Et bien sûr te vider les couilles.
— Je suis sans mots Lucie. Tu sais que je suis dans un état pitoyable ?
— Justement, je suis là pour te remonter le moral et si ça ne te dit pas, on ne baise pas, mais on passe quand même un bon moment ensemble.
— …
— Et surtout, on s'embrasse, tu sais, c'est la Saint-Valentin, conclut-elle en me prenant par les épaules pour me retourner à 180 degrés et m'appuyer contre le mur.
Elle se rapproche de moi et plonge sa longue langue coquine au fond de ma bouche à la recherche de ma langue. Tout en m'embrassant, elle remonte lentement son genou entre mes deux jambes. Elle se recule un peu en me lançant un grand sourire et me dit :
— Tu sais que je suis une grande cochonne ?
— …
— Mais qu'avec toi, je me sens déjà comme la plus salope de toutes les salopes.
— …
— …
— Mais qu'avec toi, je me sens déjà comme la plus salope de toutes les salopes.
— …
Puis elle descend sa main pour caresser mon pénis à travers mes pantalons. Elle reprend :
— Mais dis donc, ça manque un peu d'amour ici-bas ?
Et elle reprend son baiser langoureux tout en me caressant tendrement ma queue qui grossit rapidement.
— Bien, voilà, dit-elle, tout n'est pas perdu ! On va dans ta chambre ?
— Oui bien sûr, je pense que finalement ma soirée ou ma nuit va se conclure par un merveilleux rêve au lieu de ce misérable cauchemar…
— Oui bien sûr, je pense que finalement ma soirée ou ma nuit va se conclure par un merveilleux rêve au lieu de ce misérable cauchemar…
(Pour ceux qui n'ont pas lu mes récits précédents, voici Lucie : 48 ans, grande ; elle mesure 1m70, mince (taille 0), très belle. Poitrine de 85 cm, bonnet B. Autrefois rousse, elle a maintenant les cheveux bruns, longs ondulés et des yeux bleus perçants. Lorsqu'elle est perchée sur ses talons de 10 cm, elle me dépasse de deux centimètres. Physiquement, lorsqu'elle sourit, on dit qu'elle ressemble étrangement à Julia Roberts. C'est depuis longtemps, ma meilleure amie).
Je prends Lucie par la main et rapidement, je l'entraîne avec moi vers la chambre. Nous croisons plusieurs couples et personnes seules au passage qui jettent un coup d'œil sur ma compagne qui brille de tous ses feux avec son grand sourire.
XXX
En entrant dans la chambre, Lucie m'enlève rapidement mon veston et mon chandail. Puis, elle défait ma ceinture, descend ma fermeture éclair, retire mon pantalon puis mes bas. Je suis complètement nu, la queue tendue au maximum. Toujours habillée, elle me roule de nouveau une pelle torride, tout en masturbant lentement ma queue de sa main gauche. Comme toujours avec elle, le baiser dure un bon moment.
Puis, elle se recule, me prend par la main et me fait asseoir sur le coin du lit. Elle se recule lentement, enlève ses escarpins de 10 cm, enlève son veston de cuir en prenant bien soin, de récupérer dans sa poche, un but plug de taille moyenne, qu'elle met dans sa bouche jusqu'à la rondelle brillante, toujours en me fixant du regard.
Elle retire ensuite son t-shirt blanc, elle ne porte pas de soutif. Elle enlève son jeans et je constate qu'elle ne porte pas de culotte non plus. Elle remet ses escarpins puis se redresse en retirant le plug de sa bouche.
Puis, elle se recule, me prend par la main et me fait asseoir sur le coin du lit. Elle se recule lentement, enlève ses escarpins de 10 cm, enlève son veston de cuir en prenant bien soin, de récupérer dans sa poche, un but plug de taille moyenne, qu'elle met dans sa bouche jusqu'à la rondelle brillante, toujours en me fixant du regard.
Elle retire ensuite son t-shirt blanc, elle ne porte pas de soutif. Elle enlève son jeans et je constate qu'elle ne porte pas de culotte non plus. Elle remet ses escarpins puis se redresse en retirant le plug de sa bouche.
— Je veux que tu restes assis sur le coin Mitch, je veux te faire un petit show de cochonne.
— …
— Tu peux te masturber si tu veux, mais garde ton sperme pour moi.
— Sans problème ma belle et dit moi avant de commencer les festivités : es-tu clitoridienne ou vaginale ?
— Dis-toi bien que c'est ton jour de chance, mon beau…
— Comment ça ?
— Parce que je fais partie de la minorité, je jouis du clitoris, du vagin et aussiiiiiiiii, de mon petit cul ! En plus, je suis multiorgasmique. Avec toi, je suis persuadée que mon désir sera un puits sans fin. Et si en plus, comme le dit si bien Sophie, en cachette de son Louis, tu es le baiseur des baiseurs… regarde le petit filet de bave qui coule sur mon menton !
— Quand même, tu exagères.
— Pas tant que ça; même Chloé me dit la même chose.
— Tu parles avec Chloé ?
— Oui, on s'appelle une fois de temps en temps pour se donner des nouvelles. Au fait, tu sais que je n'ai pas baisé depuis la croisière ?
— Non, je suis triste pour toi, tu es si belle et si désirable.
— Enfin, cessons de nous apitoyer là-dessus ! Je te le dis parce que le caoutchouc n'est pas nécessaire entre nous ; tu veux bien ?
— Oui sans problème, j'aime mieux ça de toute façon.
— Alors, regarde-moi mon beau…
— …
— Tu peux te masturber si tu veux, mais garde ton sperme pour moi.
— Sans problème ma belle et dit moi avant de commencer les festivités : es-tu clitoridienne ou vaginale ?
— Dis-toi bien que c'est ton jour de chance, mon beau…
— Comment ça ?
— Parce que je fais partie de la minorité, je jouis du clitoris, du vagin et aussiiiiiiiii, de mon petit cul ! En plus, je suis multiorgasmique. Avec toi, je suis persuadée que mon désir sera un puits sans fin. Et si en plus, comme le dit si bien Sophie, en cachette de son Louis, tu es le baiseur des baiseurs… regarde le petit filet de bave qui coule sur mon menton !
— Quand même, tu exagères.
— Pas tant que ça; même Chloé me dit la même chose.
— Tu parles avec Chloé ?
— Oui, on s'appelle une fois de temps en temps pour se donner des nouvelles. Au fait, tu sais que je n'ai pas baisé depuis la croisière ?
— Non, je suis triste pour toi, tu es si belle et si désirable.
— Enfin, cessons de nous apitoyer là-dessus ! Je te le dis parce que le caoutchouc n'est pas nécessaire entre nous ; tu veux bien ?
— Oui sans problème, j'aime mieux ça de toute façon.
— Alors, regarde-moi mon beau…
Lucie s'assoit sur le divan devant moi. Elle passe ses mains sur sa poitrine et commence à caresser doucement ses gros mamelons, déjà très tendus. Elle me fait un sourire, tire sur les bouts pour les martyriser, lâche un petit cri et me dit :
— Tu me fais tellement bander Mitch, tu n'as juste pas idée. Chut, ne dis rien.
Elle écarte sa jambe droite pour l'appuyer sur l'accoudoir du divan; le talon de ses escarpins bloque sa jambe en position. Elle a la chatte ouverte. Elle insère deux doigts de sa main gauche dans sa bouche et les pose ensuite sur sa chatte pour caresser son clitoris. Elle me fixe d'un regard de feu avec ses yeux bleus magnifiques et me fait toujours un sourire.
Lentement, elle passe sa main droite qui est libre, sous sa jambe droite relevée et très lentement, elle fait pénétrer deux doigts dans sa chatte.
Lentement, elle passe sa main droite qui est libre, sous sa jambe droite relevée et très lentement, elle fait pénétrer deux doigts dans sa chatte.
— Regarde comme je me fais du bien, je suis une pro de la masturbation. Je fais ça presque tous les jours en pensant à toi. Plus je me sens cochonne, plus je jouis… Chut, ne dis rien, regarde…
— …
— Mes amies me disent que tu es un vieux pervers… Au bout du compte, je ne sais pas lequel de nous deux est le plus pervers… Chut, ne dis rien, regarde…
— …
— Hummmmm, Hummmmmm, Hummmmmmm…
— …
— Ah, je pense que mon petit trou manque d'amour…
— Tu veux que je m'en occupe ? Chut, ne dis rien, regarde…
— …
— Mes amies me disent que tu es un vieux pervers… Au bout du compte, je ne sais pas lequel de nous deux est le plus pervers… Chut, ne dis rien, regarde…
— …
— Hummmmm, Hummmmmm, Hummmmmmm…
— …
— Ah, je pense que mon petit trou manque d'amour…
— Tu veux que je m'en occupe ? Chut, ne dis rien, regarde…
Lucie enlève les deux doigts de sa chatte et récupère le but plug. Elle repasse sa main droite sous sa cuisse droite, toujours relevée, et insère le plug dans son vagin. Elle le fait coulisser sensuellement, le retire et caresse l'extérieur de son petit trou pour étendre la cyprine. Elle répète ce petit manège à quelques reprises tout en maintenant son regard et son sourire coquin vers moi.
Inutile de vous dire que je n'ai pas cessé de me masturber lentement depuis le début de ses grandes manœuvres.
Inutile de vous dire que je n'ai pas cessé de me masturber lentement depuis le début de ses grandes manœuvres.
— Regarde Mitch, mon petit trou ne se peut plus, il veut son jouet. Chut, ne dis surtout rien…
Elle place la pointe du plug sur son anus et commence à le pousser lentement vers l'intérieur. Elle me fixe toujours et se mord la lèvre supérieure en le poussant. Du coup, sa main gauche s'agite violemment sur son clitoris alors qu'elle pousse de plus en plus l'objet à l'intérieur de son anus. Sa main gauche est très agitée sur son clitoris.
— Ahhhhhh, ahhhhhhhh, je vais jouir, dit-elle en se penchant la tête par en arrière, la bouche grande ouverte, Aghhhhhhhhhhhhhh, ouiiiiiiiiii, je viens, ouiiiiiiiiiii, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
Elle est terrassée d'un violent orgasme. Elle ramène sa jambe droite vers le sol, redresse sa tête et me fait un grand sourire. Elle me fait signe du doigt de m'approcher. Elle se redresse sur le divan et me dit :
— Tu sais mon beau qu'une bonne cochonne c'est avant tout une bonne suceuse ?
— Tu sais, ma belle, que tu n'as pas besoin de beaucoup de talent, parce que ma bite est prête à exploser depuis un bon moment.
— Ah, ah ! Tu es tellement drôle ! Viens approche-toi ; laisse-moi y goûter. J'en meurs d'envie !
— Tu sais, ma belle, que tu n'as pas besoin de beaucoup de talent, parce que ma bite est prête à exploser depuis un bon moment.
— Ah, ah ! Tu es tellement drôle ! Viens approche-toi ; laisse-moi y goûter. J'en meurs d'envie !
Elle est assise sur le bout du divan, les jambes bien écartées. Elle me fixe du regard alors que je suis tout près, debout devant cette déesse. Elle prend ma queue et commence à la masturber lentement de la main droite tout en malaxant mes couilles tendrement de sa main gauche.
Au bout d'un moment, elle passe sa langue sur mon gland, me fait un sourire, puis passe sa langue le long de ma hampe à partir des testicules jusqu'au gland. Nouveau sourire, puis, elle entreprend une divine fellation. Elle maintient toujours un contact avec mes yeux. Elle prend bien soin de mettre beaucoup de salive partout sur mon pénis. Quelques fois, elle se retire en me faisant un grand sourire tout en masturbant vigoureusement ma queue pour bien étendre toute la salive.
Au bout d'un moment, elle prend ma queue dans sa bouche et avance lentement jusqu'à ce que je touche son pubis. Elle se retire rapidement, me regarde avec un sourire, puis gobe ma queue tout entière au fond de sa gorge. Je ne sais pas ce qu'elle fait, je suis au fond de sa gorge et je sens des palpitations sur mon gland et en un rien de temps je lui dis :
— Je vais exploser, je vais exploser Lucie.
Elle le retire du fond de sa gorge tout en maintenant une bonne cadence de succion et j'explose de plusieurs jets dans sa bouche. Elle continue à me sucer lentement pour s'assurer que je me vide complètement. Elle se retire, me fixe droit dans les yeux, ouvre sa bouche pour me montrer le sperme, la referme et avale tout. Elle ouvre de nouveau pour me montrer qu'elle a tout avalé… Puis elle me fait à nouveau, un grand sourire.
Je tends les mains à Lucie pour qu'elle se relève et elle m'enlace autour du cou de ses deux mains pour m'embrasser tendrement. Un long baiser qui doit durer au moins une dizaine de minutes.
Puis, elle se retire, elle caresse ma queue qui reprend de la vigueur. Elle me pousse sur le dos et monte sur moi. Elle reprend son grand sourire et me dit :
Je tends les mains à Lucie pour qu'elle se relève et elle m'enlace autour du cou de ses deux mains pour m'embrasser tendrement. Un long baiser qui doit durer au moins une dizaine de minutes.
Puis, elle se retire, elle caresse ma queue qui reprend de la vigueur. Elle me pousse sur le dos et monte sur moi. Elle reprend son grand sourire et me dit :
— Il paraît que tu suces divinement bien ?
— Évidemment, si la chatte me plaît !
— Est-ce que la mienne te plaît ?
— Bien sûr, j'en meurs d'envie…
— Il paraît que ta bouche est très endurante selon la rumeur ?
— De combien d'orgasmes as-tu envie ?
— Est-ce que le chiffre cinq est dans tes cordes ?
— Seulement cinq, lui dis-je avec un grand sourire coquin.
— Hummmmmmmmm, me dit-elle en s'avançant lentement pour s'installer au-dessus de ma bouche.
— Évidemment, si la chatte me plaît !
— Est-ce que la mienne te plaît ?
— Bien sûr, j'en meurs d'envie…
— Il paraît que ta bouche est très endurante selon la rumeur ?
— De combien d'orgasmes as-tu envie ?
— Est-ce que le chiffre cinq est dans tes cordes ?
— Seulement cinq, lui dis-je avec un grand sourire coquin.
— Hummmmmmmmm, me dit-elle en s'avançant lentement pour s'installer au-dessus de ma bouche.
Je passe mes bras sous ses cuisses pour les ramener et l'immobiliser par-dessus. Je commence lentement à la lécher tout autour de sa chatte. Je fais glisser mes mains lentement sur ses fesses tout en fouillant lentement à l'intérieur de ses petites lèvres avec ma langue. Immédiatement, un petit filet de cyprine coule de sa chatte, de chaque côté de moi dans mon cou. Je continue à la lécher tendrement. Elle me dit:
— Ta langue est divinement efficace, je n'arrête pas de couler. Je me sens comme une petite chienne avide de sexe et de jouissance.
Je finis par attraper son clitoris. Je fais des mouvements de succion pour l'attirer dans ma bouche tout en le titillant du bout de ma langue. Rapidement, je trouve un bon rythme et la grande brune se met à couiner comme un petit animal blessé. Elle se tire la pointe des seins et hurle un premier orgasme ravageur. Ses jambes tremblent, toujours retenues par mes mains. Elle se penche vers moi et me demande :
— Ça va ?
— Oui, prête pour une autre ronde ?
— Oui, prête pour une autre ronde ?
Elle me fait signe que oui avec un grand sourire.
Rapidement, je reprends où j'ai laissé, même rythme, les mêmes mouvements avec ma bouche et ma langue (pourquoi changer une formule gagnante) et la belle hurle rapidement, son deuxième orgasme.
Rapidement, je reprends où j'ai laissé, même rythme, les mêmes mouvements avec ma bouche et ma langue (pourquoi changer une formule gagnante) et la belle hurle rapidement, son deuxième orgasme.
— Petite pause vieux cochon… me dit-elle en se retirant pour s'asseoir sur mon torse.
Au même moment, notre intimité est perturbée par le signal SMS sur mon téléphone mobile.
XXX
Nathalie à la recherche de son trésor perdu…
Après avoir passé quelques minutes, assise par terre devant la chambre des noirs, en sous-vêtements, sous le regard sidéré de plusieurs passants, elle finit par se relever pour s'habiller. Elle met sa longue jupe qu'elle peut attacher convenablement, mais en ce qui concerne son chemisier, il est taché de vomissure et n'a plus de boutons. Elle l'enfile tout de même et le noue au bas à l'extérieur de sa jupe.
Après avoir passé quelques minutes, assise par terre devant la chambre des noirs, en sous-vêtements, sous le regard sidéré de plusieurs passants, elle finit par se relever pour s'habiller. Elle met sa longue jupe qu'elle peut attacher convenablement, mais en ce qui concerne son chemisier, il est taché de vomissure et n'a plus de boutons. Elle l'enfile tout de même et le noue au bas à l'extérieur de sa jupe.
Ses cheveux sont en bazar et son maquillage coule un peu. C'est avec un air de sans-abri qu'elle retourne à notre petite table au bar. Elle commande un verre d'eau minérale et met la facture sur notre chambre. Elle sombre dans ses pensées…
(Dans la tête de Nathalie)
- Bravo, ma belle, tu brilles encore par ta stupidité.
Maintenant qu'elle a retrouvé ses esprits, elle passe en boucle les événements qui ont déboulé un peu plus tôt. Particulièrement le moment de colère de son mari qui l'a traitée de « Vulgaire rapace et de petite merde ». Jamais au cours de leurs 18 dernières années ils n'avaient eu une discussion aussi explosive. Elle ne se souvient pas en détail de tout ce qui s'est passé, mais elle se rappelle avoir retourné son mari lors du premier slow pour danser avec le grand monstre noir. Elle se souvient aussi du regard de son mari qui crachait le feu tel un dragon dans sa direction. Elle se souvient aussi avoir tenté de gifler son mari qui l'a interceptée en lui disant d'aller se faire foutre comme une sale connasse. Tant de méchancetés sorties de sa bouche en même pas 30 secondes. Je lui ai fait un tort considérable, je ne sais pas si notre couple passera à travers ce tsunami de haine à mon égard. Tout ça pour un délire d'alcoolique.
C'est finalement Gloria qui avait raison : « Quand tu ne sais pas boire… tu ne bois pas ! »
Puis tout doucement, Nathalie se met à pleurer. Quand la serveuse s'approche d'elle, elle la regarde d'un regard noyé par les larmes. Cette dernière lui demande :
- Bravo, ma belle, tu brilles encore par ta stupidité.
Maintenant qu'elle a retrouvé ses esprits, elle passe en boucle les événements qui ont déboulé un peu plus tôt. Particulièrement le moment de colère de son mari qui l'a traitée de « Vulgaire rapace et de petite merde ». Jamais au cours de leurs 18 dernières années ils n'avaient eu une discussion aussi explosive. Elle ne se souvient pas en détail de tout ce qui s'est passé, mais elle se rappelle avoir retourné son mari lors du premier slow pour danser avec le grand monstre noir. Elle se souvient aussi du regard de son mari qui crachait le feu tel un dragon dans sa direction. Elle se souvient aussi avoir tenté de gifler son mari qui l'a interceptée en lui disant d'aller se faire foutre comme une sale connasse. Tant de méchancetés sorties de sa bouche en même pas 30 secondes. Je lui ai fait un tort considérable, je ne sais pas si notre couple passera à travers ce tsunami de haine à mon égard. Tout ça pour un délire d'alcoolique.
C'est finalement Gloria qui avait raison : « Quand tu ne sais pas boire… tu ne bois pas ! »
Puis tout doucement, Nathalie se met à pleurer. Quand la serveuse s'approche d'elle, elle la regarde d'un regard noyé par les larmes. Cette dernière lui demande :
— Madame, ça ne va pas. Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous aider ?
— Non merci, vous êtes extrêmement gentille madame, je vais descendre, je ne veux pas causer de malaise.
— Bien non, ça va, vous restez tant et aussi longtemps que vous le voulez.
— Non, je dois essayer d'aller trouver mon mari que j'ai probablement perdu… vous savez, c'est le plus merveilleux des hommes, c'était mon âme sœur… conclut-elle avant de se lever et se diriger vers les escaliers.
— Non merci, vous êtes extrêmement gentille madame, je vais descendre, je ne veux pas causer de malaise.
— Bien non, ça va, vous restez tant et aussi longtemps que vous le voulez.
— Non, je dois essayer d'aller trouver mon mari que j'ai probablement perdu… vous savez, c'est le plus merveilleux des hommes, c'était mon âme sœur… conclut-elle avant de se lever et se diriger vers les escaliers.
Elle déambule un peu perdue à travers tous les labyrinthes du sauna libertin. Des inconnus la draguent, mais elle reste de glace. En arrivant devant la chambre 104, elle s'assoit sur le divan dans le corridor.
Elle entend soudainement de gros hurlements aigus de jouissance en provenance de la chambre et elle est tétanisée. Peu de temps après, nouveaux hurlements en provenance de la chambre. Elle ne bouge pas.
Puis la situation s'étant calmée, elle prend son appareil mobile pour envoyer un SMS…
Elle entend soudainement de gros hurlements aigus de jouissance en provenance de la chambre et elle est tétanisée. Peu de temps après, nouveaux hurlements en provenance de la chambre. Elle ne bouge pas.
Puis la situation s'étant calmée, elle prend son appareil mobile pour envoyer un SMS…
XXX
De retour dans la chambre :
— Petite pause vieux cochon… me dit-elle en se retirant pour s'asseoir sur mon torse.
Au même moment, notre intimité est perturbée par le signal SMS sur mon téléphone mobile. Lucie se baisse pour récupérer l'appareil qui est tout près sur le lit.
— C'est ta petite femme mon beau, tu veux que je gère ?
— Oui, mais ne lui dit pas que tu es Lucie. Elle ne t'a jamais vue et elle pense toujours que tu es rousse…
— Pourquoi, tu as honte de ta meilleure amie ?
— Nonnnnnn, c'est pour mon égo personnel, je veux qu'elle croit que je suis capable d'intéresser les autres femmes.
— Ah je vois… ça sent la vengeance à plein nez, dis donc. Mais, détends-toi, elle le mérite bien et laisse moi gérer.
— Oui, mais ne lui dit pas que tu es Lucie. Elle ne t'a jamais vue et elle pense toujours que tu es rousse…
— Pourquoi, tu as honte de ta meilleure amie ?
— Nonnnnnn, c'est pour mon égo personnel, je veux qu'elle croit que je suis capable d'intéresser les autres femmes.
— Ah je vois… ça sent la vengeance à plein nez, dis donc. Mais, détends-toi, elle le mérite bien et laisse moi gérer.
Puis la grande déesse à la chevelure bouclée se redresse pour replacer sa chatte au-dessus de ma bouche. Elle se penche vers moi avec son grand sourire et me dit:
— Tu sais, si tu préfères t'arrêter, je n'y vois pas d'objection.
— Tu as envie de t'arrêter toi ?
— Non pas du tout. Alors, mets-toi au travail, paresseux ! Lèche ma chatte !
— Tu as envie de t'arrêter toi ?
— Non pas du tout. Alors, mets-toi au travail, paresseux ! Lèche ma chatte !
Je recommence à lui manger la chatte et aussitôt que je sens son orgasme arriver, la première fois je joue avec le plug dans son cul et elle hurle sa vie en me criant des insanités vulgaires au passage. La seconde fois, je lui pince violemment les mamelons et, même conclusion tandis que la troisième fois est beaucoup plus douce, mais l'orgasme tout aussi fulgurant. Ce qui me fait dire que je n'ai jamais rencontré une femme qui encaisse autant, sans faire de pause. Les trois orgasmes sont venus en moins de quinze minutes.
Elle se laisse ensuite tomber sur le côté en tremblotant son bonheur, je me tourne vers elle pour un nouveau baiser des plus torride; d'une bonne durée encore une fois. C'est nettement en nous embrassant que nous refaisons nos forces.
L'auteur a prévu une suite intitulée : « Le pari de Sophie » qui sera publiée le 2 mars...
Elle se laisse ensuite tomber sur le côté en tremblotant son bonheur, je me tourne vers elle pour un nouveau baiser des plus torride; d'une bonne durée encore une fois. C'est nettement en nous embrassant que nous refaisons nos forces.
L'auteur a prévu une suite intitulée : « Le pari de Sophie » qui sera publiée le 2 mars...
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Commentaires ()
aime t'elle juste le plaisir que lui donne Mitch et non Mitch Maintenant Mitch baisera avec Nathalie mais je ne pense plus qu'il lui fera l'amour.
Belle histoire bien écrit la suite nous surprendra telle