Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 26 · La Reine Clara fait toujours partie de la Coloc’
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 26 · La Reine Clara fait toujours partie de la Coloc’
Dans la petite pièce de l'entrée, Lucie et Naelle préparent la dernière lessive. Autrefois responsabilité de Laura, ce sont les deux dernières nouvelles qui ont récupéré cette tâche de vie commune.
Lucie trie les vêtements des garçons tandis que Naelle s'occupe de ceux des filles.
— Je suis bien contente d'avoir été missionnée pour la lessive, dit Naelle.
— Ah ouais ? T'aimes les vêtements sales ?
— Non mais j'avais pas envie que mon cousin voie les sous-vêtements de grosse salope que je porte.
— Ah ouais ? T'aimes les vêtements sales ?
— Non mais j'avais pas envie que mon cousin voie les sous-vêtements de grosse salope que je porte.
En finissant sa phrase, Naelle montre un ensemble porte-jarretelles très hard à son amie qui en écarquille les yeux.
— Ah oui, quand même.
— T'as vu ! Faut quand même que je garde un air innocent. Après, on va me prendre pour une sacrée chaudasse.
— Tu l'es un peu quand même, rigole Lucie.
— Oui mais on va faire comme si j'étais aussi sage que toi, répond-t-elle en lui tirant affectueusement la langue.
— T'as vu ! Faut quand même que je garde un air innocent. Après, on va me prendre pour une sacrée chaudasse.
— Tu l'es un peu quand même, rigole Lucie.
— Oui mais on va faire comme si j'étais aussi sage que toi, répond-t-elle en lui tirant affectueusement la langue.
Après avoir rempli la machine, elles lancent le programme et quittent la petite pièce pour rejoindre le salon où elles trouvent Malovy concentrée sur son téléphone.
— Tu fais quoi, Malo ? demande la brune.
— J'attends un appel de Clara. Elle doit me tenir au courant de quelque chose d'important.
— Ah oui ? Pour la coloc' ? demande Lucie.
— Oui, mais je sais pas ce qu'elle va faire, répond la Reine BBL.
— J'attends un appel de Clara. Elle doit me tenir au courant de quelque chose d'important.
— Ah oui ? Pour la coloc' ? demande Lucie.
— Oui, mais je sais pas ce qu'elle va faire, répond la Reine BBL.
Au salon de Clara
— Alors, que pensez-vous de ma proposition ?
— MMhhh, je ne sais point… Actuellement, la seule chose que je suis en mesure de dire, c'est que c'est un pur bonheur de passer entre vos doigts, Clara.
— Merci, c'est gentil. Continuez de profiter dans ce cas-là…
— MMhhh, je ne sais point… Actuellement, la seule chose que je suis en mesure de dire, c'est que c'est un pur bonheur de passer entre vos doigts, Clara.
— Merci, c'est gentil. Continuez de profiter dans ce cas-là…
Clara est actuellement avec Monsieur Richard, homme richissime de 62 ans, qui a fait fortune dans bien des domaines. Son argent, il a su l'investir comme il se doit. Il possède de nombreuses parts et actions dans des entreprises ainsi que pas mal de bâtiments. La coloc' fait partie de son patrimoine. Il s'agit là du propriétaire.
Ami du père de Clara, c'est comme ça qu'elle a atterri dans cette jolie maison il y a quelques années, rencontrant Laura la première année, puis Mathilde la seconde, puis Malovy la troisième et Ezequiel la quatrième. Sa dernière année a vu l'arrivée de Guillaume, chassé par la Reine Clara. Et elle quitta la coloc' quand les trois nouveaux de cette année sont arrivés. Aujourd'hui, cette coloc', qui a une place spéciale dans son cœur, est loin de ne plus être dans un coin de sa tête.
Son projet : que la Reine des Reines devienne l'unique propriétaire de cette colocation. Et pour convaincre Monsieur Richard de négocier la vente de ce bien, il va falloir bien l'amadouer comme il se doit.
Elle pose délicatement ses mains sur le haut de son dos, sans précipitation. Le premier contact est doux, presque immobile, comme pour laisser le corps s'habituer. Puis ses paumes commencent à glisser lentement le long des muscles dorsaux.
Le silence s'installe naturellement.
Chaque mouvement est ample et régulier. Clara travaille avec calme, remontant des lombaires jusqu'aux épaules avant de redescendre avec une pression légèrement plus légère. Son rythme est constant, presque hypnotique.
Elle alterne alors entre de larges mouvements de lissage et des pressions plus localisées avec le talon de la main. Les muscles semblent peu à peu perdre leur rigidité. Pendant plusieurs minutes, elle continue de travailler méthodiquement toute la largeur du dos, prenant soin de ne jamais brusquer les zones sensibles. La respiration de Monsieur Richard devient plus profonde.
Elle augmente progressivement la pression sur le milieu du dos, utilisant le poids naturel de ses bras plutôt que la force. Chaque geste reste fluide et maîtrisé. Après avoir terminé cette partie, Clara se déplace légèrement vers les épaules. Ses pouces effectuent de petits mouvements circulaires au sommet des trapèzes tandis que ses autres doigts stabilisent les épaules. Lentement, elle remonte jusqu'à la base de la nuque avant de redescendre.
Elle poursuit encore plusieurs minutes, alternant les mouvements circulaires, les lissages et quelques étirements très doux des épaules. Lorsque cette zone est suffisamment relâchée, Clara recouvre le haut du dos avec la serviette avant de découvrir une jambe. Elle commence par le mollet, faisant glisser ses mains de la cheville jusqu'au genou avec des gestes longs et réguliers. Les muscles répondent progressivement sous ses doigts.
Elle continue avec patience, alternant entre des mouvements enveloppants et des pressions modérées le long des mollets. Puis elle remonte vers les cuisses en gardant toujours une approche professionnelle et respectueuse. Chaque geste est précis, identique d'une jambe à l'autre afin de conserver un parfait équilibre. Après plusieurs longues minutes, les deux jambes semblent nettement plus relâchées.
Elle prend délicatement un bras entre ses mains et commence par l'avant-bras, faisant lentement remonter ses paumes jusqu'au biceps avant de redescendre. Les mouvements restent souples et réguliers. Elle insiste légèrement sur les muscles de l'avant-bras, particulièrement sollicités dans les gestes du quotidien. Clara revient ensuite vers le haut du corps.
— Mettez-vous à l'aise sur cette chaise maintenant, on va passer à la suite.
— Oh, ce n'est donc pas encore fini ?
— Oh non, le meilleur ne fait que commencer.
— Oh, ce n'est donc pas encore fini ?
— Oh non, le meilleur ne fait que commencer.
Assis sur une chaise confortable, Monsieur Richard voit Clara s'agenouiller devant lui. Il regarde cette très belle femme. Joliment maquillée, sa chevelure brune attachée autour d'une grosse pince. Sa tenue de masseuse la met en valeur, de couleur rose clair, décolleté de bien belle manière, mettant en avant sa généreuse poitrine bonnet E avec son tatouage sur le haut de son buste ‘Diabolies non dormies' (Les Diables ne dorment pas, en latin).
La vue de cette si belle poitrine, érotiquement rangée, le stimule fortement. Et son slip ne peut pas le cacher très longtemps.
— Vous semblez encore être en forme à votre âge, Monsieur Richard.
— Comment ne pas l'être en face d'une si belle créature.
— Vil dragueur, répond Clara de son si beau sourire.
— Comment ne pas l'être en face d'une si belle créature.
— Vil dragueur, répond Clara de son si beau sourire.
Elle retire ce vilain slip, dévoilant un sexe rugueux et veineux sous ses yeux, de dix-sept centimètres de longueur et possédant une épaisseur au-dessus de la moyenne.
— Voilà un pénis de grande beauté et de grand charisme, Monsieur Richard.
— Ravi qu'il te plaise, ma jolie.
— Vous savez, mes talents de masseuse ne sont rien à côté de mes talents de branleuse. Vous aimeriez voir ça.
— Je ne pourrais jamais refuser une telle demande.
— Ravi qu'il te plaise, ma jolie.
— Vous savez, mes talents de masseuse ne sont rien à côté de mes talents de branleuse. Vous aimeriez voir ça.
— Je ne pourrais jamais refuser une telle demande.
Clara prend le sexe au garde-à-vous et commence à l'effleurer de sa main. Pas de fermeté au début, de simples caresses qui montent crescendo avant de l'empoigner. Elle le masturbe à un bon rythme, mettant sa seconde main sur ses deux boules pas rasées.
— Grrrr… Si ton père voyait ta petite main autour de ma grosse bite… Il me tuerait.
— Heureusement qu'il ne voit pas ça alors. Ce sera notre petit secret.
— Avec plaisir.
— Du coup, je peux rajouter ça si on reste dans la confidentialité.
— Heureusement qu'il ne voit pas ça alors. Ce sera notre petit secret.
— Avec plaisir.
— Du coup, je peux rajouter ça si on reste dans la confidentialité.
Clara sort sa langue et la pose sur le gland, au niveau du frein, pour le masser érotiquement. Elle l'enroule autour du gland, le lèche tendrement puis l'embrasse. Elle ramène sa deuxième main sur la bite pour la branler plus intensément, et sa bouche engloutit le gros gland. Elle le suce avec beaucoup de tendresse, se focalisant sur son gland grâce à sa langue habile et soucieuse de lécher l'intégralité du membre. Elle en prend ensuite plus dans sa bouche, avalant son pieu long et épais. Avec douceur et sensualité, sa bouche descend petit à petit, prenant les centimètres comme ils viennent jusqu'au moment où ses lèvres finissent par toucher un pubis poilu. La gorge profonde est réalisée sans aucune difficulté. Clara la tient une bonne minute, avant d'ouvrir les yeux pour lancer un regard plein de sexe vers Monsieur Richard, avant de lentement faire le chemin inverse avec sa bouche.
Elle recrache sa queue, la reprenant dans sa main pour la masturber doucement. Ses lèvres se reposent sur son gland et salivent dessus.
— C'est vraiment incroyable, Clara. Tu es si douée.
— Je peux encore faire plus, dit-elle malicieusement.
— Je peux encore faire plus, dit-elle malicieusement.
Lâchant son sexe, Clara vient déboutonner son kimono de massage. Cette petite blouse est retirée. Plus de décolleté avantageux, elle montre cette fois-ci sa belle et grosse poitrine rangée dans un somptueux soutien-gorge en dentelle blanche. Elle montre aussi son ventre qui se rapproche de son ancien ventre plat, montrant cependant des signes de sa grossesse passée, lui donnant plus de charme. Elle montre surtout la beauté de ses bras, des épaules à ses poignets, tatoués de fleurs. Son dernier tatouage en date, en stéréo sur ses deux bras.
Elle vient enfoncer la queue entre ses seins, dans son soutif, pour n'avoir pas besoin de se toucher les seins. Le soutien-gorge, toujours présent, permet aux seins, à l'intérieur, de se serrer autour de la bite. Les mains de Clara peuvent donc se poser sur les cuisses du vieux Monsieur Richard pour le caresser pendant qu'elle fait des mouvements de buste, de haut en bas, pour branler la belle queue dans le creux de sa généreuse poitrine.
— Rhoooo… se perd Monsieur Richard.
Clara met un terme à ses préliminaires. Prenant dans ses mains son amant, elle le fait s'allonger sur sa table de massage, son sexe en érection pointant vers le plafond. Elle retire son bas, gardant un string assorti à son haut, porte-jarretelles, avec une fente au milieu pour la pénétration. Un petit coup de lubrifiant sur chacune de ses mains. La première branle la bite et la seconde se caresse la chatte. Les deux attributs sexuels lubrifiés, elle monte à son tour sur la table et vient s'empaler sur la belle queue.
— Hmmmmmhhh.
— T'es toute serrée, dis donc.
— Humm, ou alors c'est vous qui êtes trop gros, dit-elle d'une petite moue.
— Un peu des deux.
— T'es toute serrée, dis donc.
— Humm, ou alors c'est vous qui êtes trop gros, dit-elle d'une petite moue.
— Un peu des deux.
Il caresse un de ses gros seins à travers la dentelle ainsi qu'une de ses hanches pendant que Clara s'agite sur la queue, avec des petits mouvements rythmés. Pas lents, mais pas dans la vitesse non plus. Elle se fait du bien sur cette queue en attendant qu'il prenne l'ascendant. Il la contemple et la laisse faire de longues minutes avant de venir la tirer par les bras.
Clara se retrouve allongée sur lui. Il la bloque avec ses bras autour de son dos. Le bassin relevé, il a la mainmise sur la position. Il balance son bassin pour baiser Clara comme un animal. Elle gémit tout en le galochant sans retenue.
Quand il la libère, elle se met dos à lui pour rester en cavalière, mais en reverse. Elle remue ses fesses pour lustrer la queue de Monsieur Richard, avec une intensité plus forte que lors de sa première cavalière. Elle se la donne à fond, en tournant légèrement la tête pour pouvoir voir en arrière son amant qui la regarde avec un regard animalier.
Il lui fait signe du doigt de venir vers lui. Elle vient alors s'allonger sur lui, dos contre son torse. Il passe ses bras à l'intérieur de ses jambes et les ramène au visage de Clara. Ses mains se posent sur son cou. De cette façon, elle est complètement à sa merci, en boule contre lui dans la fameuse position appelée Full Nelson.
— Humm, vous êtes si viril, Monsieur Richard.
Il commence à donner de gros coups de bite dans la chatte de Clara. Position assez physique et dominatrice. Il donne tout ce qu'il a pour une position qu'il sait qu'elle va être courte. Il lime le vagin de la jeune femme qui vacille vite.
— Oh ouiiiiii ! Hann ! Hannn ! Hannn ! Ahhh ! Ahhh ! Ahhhhhh !
Il lâche la position et fait rouler Clara sur la table. Il en profite pour se redresser et quitter la table. Sa masseuse est allongée et il prend ses jambes pour la ramener vers lui.
— Retire ton soutif !
Clara ne discute pas et livre ses seins à nu pour le plus grand plaisir de son amant qui se positionne entre ses jambes. Sa queue en main, il la pénètre encore une fois. Il continue avec son rythme intensif, voyant avec plaisir la poitrine de Clara valser. Il vient se mettre sur elle pour lui lécher les seins pendant qu'il fait des va-et-vient en elle, écoutant sa jolie voix gémir avec excitation.
Il prend ensuite ses deux jambes et les rapproche, puis les rapproche d'elle, ses genoux contre ses seins et les fesses relevées. Une variante du missionnaire pour permettre à Monsieur Richard d'y aller encore plus fort. Il se met à la limer, faisant taper ses couilles contre ses fesses rebondies. Il a une vue imprenable sur le visage grimaçant de Clara qui n'arrive plus à résister au plaisir. Elle finit par jouir en révulsant les yeux.
— Hannn, hannn, hann… Ughhhhh !
Le sexe continue en levrette cette fois-ci. À quatre pattes, les fesses en l'air, le visage sur la table, ses cheveux, toujours attachés autour de sa grosse pince, ne sont plus aussi bien coiffés. Il la bourrine en doigtant son cul, appréciant cette position où Clara est vraiment soumise à sa bite.
— Hmm, hmmm, hmmm, prenez-moi le cul, Monsieur Richard.
— Avec plaisir, ma chère Clara.
— Avec plaisir, ma chère Clara.
En écoutant Clara râler de joie, il fait distendre ses fesses avec son chibre épais. Il commence à l'enculer doucement, prenant en compte que son trou est plus serré que sa chatte déjà bien étroite. Il prend le temps de lui faire accepter sa queue dans son arrière-train, avant d'y aller plus intensément.
Il finit par l'enculer avec la manière, son pied posé sur la tête de Clara. Il réalise un limage de cul intense, en profondeur et avec un rythme parfait pour lui faire du bien en lui faisant bien sentir sa queue dans son fondement anal, mais sans lui faire mal.
— Ahhh, ahh, ahh, ahh.
— J'adore ton petit cul, t'es une petite chienne !
— Ahh, oui, ahh, ahh.
— J'adore ton petit cul, t'es une petite chienne !
— Ahh, oui, ahh, ahh.
Il enchaîne ensuite cette sodomie de manière plus romantique, en cuillère. Il lui malaxe fortement les seins, en embrassant Clara comme si c'était sa chérie, comme s'il n'avait pas l'âge d'être son père.
Clara jouit une nouvelle fois, cette fois-ci avec son cul. Elle entraîne avec elle Monsieur Richard qui vient la mettre à genoux devant lui. Comprenant, elle ferme les yeux et tire la langue et, en entendant un cri guttural, elle reçoit de grosses giclées de sperme chaudes au travers de son joli visage.
— Marché conclu, Clara, dit Monsieur Richard, les couilles vides.
Quelques heures plus tard
— Helloooo les filles.
Malovy, Naelle et Lucie accueillent Clara qui vient d'arriver à la coloc'. Après quelques banalités, les plus récentes de la coloc' laissent leur Reine seule avec la première Reine de l'histoire de la coloc'.
— Alors Clara ?! demande Malo, impatiente.
— Eh bien, c'est officiel, la coloc' m'appartient désormais.
— Yesss, trop bien !
— Il faut juste que je signe les papiers, mais l'acte de vente est établi, je serai pour septembre la propriétaire.
— Tu peux pas savoir à quel point ça me rassure. On est tellement arrivés à un équilibre parfait, je voulais tellement pas que tout s'effondre et que, dès la rentrée, on doive tout recommencer à zéro.
— L'année a été assez surprenante.
— Je pense que ça a été la pire, honnêtement. On a eu tellement d'embrouilles, de galères, de frictions, de difficultés à vivre ensemble. Pauvre Laura, elle a pas eu un règne de tout repos. Et je parle juste d'être Reine, le côté perso a été mouvementé aussi pour elle.
— Oui, ça c'est sûr. Laura aura vécu une drôle d'année.
— Mais on en est là. Et vraiment, être Reine, c'est pas des LOL. On doit tout gérer !
— Bienvenue en enfer, ahaha.
— Franchement, t'étais trop forte. Je sais pas comment t'as pu autant tout gérer seule. Même moi, là, j'ai eu besoin de toi.
— On a tous nos qualités. Et tu as déjà montré les tiennes en tant que Reine, il me semble.
— Oh, Laura a fait beaucoup. Je n'ai fait que terminer.
— Non, tu as fait ce qu'il fallait. Et c'est pas n'importe qui qui l'aurait si bien fait. Tu peux être fière de toi.
— Merci Clara.
— Maintenant, la coloc' vit en pérennité. Et c'est un travail constant pour le maintenir. Tu sais s'il y aura des départs ?
— Pour le moment, Naelle part. Elle était là que pour son stage, mais elle espère avoir une alternance ici et donc rester avec nous. Mathilde m'a assuré rester encore un an. Moi et Eze', on sera là. Et Lulu aussi va rester.
— Tu sais qu'elle avait demandé à partir à la fin de l'année ? Vers novembre.
— Non, je ne savais pas… À l'époque, oui, c'était compliqué. On est vraiment parties sur le mauvais pied.
— C'est bien que vous ayez trouvé un terrain d'entente. C'est une chouette fille.
— Oui. Elle paraît peut-être très hautaine et arrogante au premier abord, mais elle a un très grand cœur et a eu beaucoup de souffrance. Quand on apprend à la connaître, on comprend pourquoi elle se met cette carapace.
— Regarde-toi, tu parles comme une vraie Reine ! Et Mathilde dans tout ça ?
— Elle va bien et pas bien en même temps. Après la rupture avec Laura et sa relation avec Ben, c'est chelou un peu tout ça.
— Oui, pas facile d'être dans sa relation. Je vais aller la voir après. Et Vicky ?
— Oh, toujours pareil, la gothique. Je sais pas comment vous faisiez pour la gérer, mais vraiment, c'est dur.
— Bah nous, on lui bouffait la chatte. Ça marchait assez bien.
— Mouais, je vais garder ma langue loin de sa foufoune si tu veux bien.
— Eh bien, c'est officiel, la coloc' m'appartient désormais.
— Yesss, trop bien !
— Il faut juste que je signe les papiers, mais l'acte de vente est établi, je serai pour septembre la propriétaire.
— Tu peux pas savoir à quel point ça me rassure. On est tellement arrivés à un équilibre parfait, je voulais tellement pas que tout s'effondre et que, dès la rentrée, on doive tout recommencer à zéro.
— L'année a été assez surprenante.
— Je pense que ça a été la pire, honnêtement. On a eu tellement d'embrouilles, de galères, de frictions, de difficultés à vivre ensemble. Pauvre Laura, elle a pas eu un règne de tout repos. Et je parle juste d'être Reine, le côté perso a été mouvementé aussi pour elle.
— Oui, ça c'est sûr. Laura aura vécu une drôle d'année.
— Mais on en est là. Et vraiment, être Reine, c'est pas des LOL. On doit tout gérer !
— Bienvenue en enfer, ahaha.
— Franchement, t'étais trop forte. Je sais pas comment t'as pu autant tout gérer seule. Même moi, là, j'ai eu besoin de toi.
— On a tous nos qualités. Et tu as déjà montré les tiennes en tant que Reine, il me semble.
— Oh, Laura a fait beaucoup. Je n'ai fait que terminer.
— Non, tu as fait ce qu'il fallait. Et c'est pas n'importe qui qui l'aurait si bien fait. Tu peux être fière de toi.
— Merci Clara.
— Maintenant, la coloc' vit en pérennité. Et c'est un travail constant pour le maintenir. Tu sais s'il y aura des départs ?
— Pour le moment, Naelle part. Elle était là que pour son stage, mais elle espère avoir une alternance ici et donc rester avec nous. Mathilde m'a assuré rester encore un an. Moi et Eze', on sera là. Et Lulu aussi va rester.
— Tu sais qu'elle avait demandé à partir à la fin de l'année ? Vers novembre.
— Non, je ne savais pas… À l'époque, oui, c'était compliqué. On est vraiment parties sur le mauvais pied.
— C'est bien que vous ayez trouvé un terrain d'entente. C'est une chouette fille.
— Oui. Elle paraît peut-être très hautaine et arrogante au premier abord, mais elle a un très grand cœur et a eu beaucoup de souffrance. Quand on apprend à la connaître, on comprend pourquoi elle se met cette carapace.
— Regarde-toi, tu parles comme une vraie Reine ! Et Mathilde dans tout ça ?
— Elle va bien et pas bien en même temps. Après la rupture avec Laura et sa relation avec Ben, c'est chelou un peu tout ça.
— Oui, pas facile d'être dans sa relation. Je vais aller la voir après. Et Vicky ?
— Oh, toujours pareil, la gothique. Je sais pas comment vous faisiez pour la gérer, mais vraiment, c'est dur.
— Bah nous, on lui bouffait la chatte. Ça marchait assez bien.
— Mouais, je vais garder ma langue loin de sa foufoune si tu veux bien.
Les deux femmes se mettent à rigoler. Elles discutent un peu de tout et de rien avant que Clara n'aille voir Mathilde.
La cuisinière de la coloc' est dans son lit, à lire un livre tranquillement. Perdue dans sa lecture, elle n'entend pas son amie rentrer dans sa chambre. Clara vient jusqu'au lit.
— Mathilde ?
— Oh Clara ! Que fais-tu là ?
— Je suis venue faire un petit coucou.
— Oh Clara ! Que fais-tu là ?
— Je suis venue faire un petit coucou.
Elle vient s'installer sur le lit à côté d'elle.
— Comment ça va en ce moment ? demande Clara.
— Bof bof. C'est compliqué.
— Je comprends. Avec Benjamin, ça se passe bien ?
— Oui, c'est super. On a officialisé le couple. On fait les choses tranquillement sans se précipiter.
— C'est bien. C'est important, ça.
— Oui mais bon… Tu te doutes bien qu'il me manquera quand même quelque chose.
— Oui, je sais bien. Tu souffres pas trop, trésor ?
— Si. Mais je pense qu'elle souffre plus que moi donc bon, je ne vais pas me plaindre. C'est moi la salope dans l'histoire.
— Chérie, ne dis pas ça.
— Tu peux pas imaginer comment j'aime Laura. Je suis tellement amoureuse d'elle, putain… Pourquoi j'aime Benjamin aussi, merde… dit-elle en commençant à sangloter.
— Tu es émotionnellement bi. Tu n'as pas à t'en vouloir. Laura le sait, elle ne t'en veut pas.
— C'est faux, elle me déteste.
— Mais non, bichette. Elle t'aime toujours.
— Mais elle ne reviendra pas…
— J'ai bien peur que non, chérie.
— Elle va bien ?
— Elle essaie d'aller au mieux. Ça va vous prendre un peu de temps à toutes les deux pour surpasser tout ça, mais vous allez y arriver.
— Bof bof. C'est compliqué.
— Je comprends. Avec Benjamin, ça se passe bien ?
— Oui, c'est super. On a officialisé le couple. On fait les choses tranquillement sans se précipiter.
— C'est bien. C'est important, ça.
— Oui mais bon… Tu te doutes bien qu'il me manquera quand même quelque chose.
— Oui, je sais bien. Tu souffres pas trop, trésor ?
— Si. Mais je pense qu'elle souffre plus que moi donc bon, je ne vais pas me plaindre. C'est moi la salope dans l'histoire.
— Chérie, ne dis pas ça.
— Tu peux pas imaginer comment j'aime Laura. Je suis tellement amoureuse d'elle, putain… Pourquoi j'aime Benjamin aussi, merde… dit-elle en commençant à sangloter.
— Tu es émotionnellement bi. Tu n'as pas à t'en vouloir. Laura le sait, elle ne t'en veut pas.
— C'est faux, elle me déteste.
— Mais non, bichette. Elle t'aime toujours.
— Mais elle ne reviendra pas…
— J'ai bien peur que non, chérie.
— Elle va bien ?
— Elle essaie d'aller au mieux. Ça va vous prendre un peu de temps à toutes les deux pour surpasser tout ça, mais vous allez y arriver.
Après cette petite discussion avec Mathilde, elle revient dans le salon accompagnée de la cuisto. Entre-temps, Victoria est descendue tandis que Benjamin et Ezequiel sont rentrés.
— Eh bien, on est tous réunis. Enfin presque. Ça vous dit un barbecue à la maison ? On mérite bien de fêter cette fin d'année, non ?
À l'unanimité, tout le monde acquiesce. Une soirée chez Clara, avec toute la bande réunie, la vraie famille au grand complet. Et puis cette année a commencé par un repas chez Clara, c'est comme ça qu'elle devait se terminer.
Une heure plus tard, tout le monde arrive chez la Franco-Italienne. Tous beaux et belles, les jambes des filles sont à nu, leur fessier et leur poitrine sont joliment mis en valeur par leurs vêtements. Même Victoria a fait un effort sur une robe. Pour les garçons, les jolies chemises et les bermudas sont de sortie. On sent l'été qui va commencer, une fin d'année bien méritée pour la coloc'.
Bien évidemment, ils retrouvent Laura, qui vit désormais chez Clara. Les câlins sont de sortie pour retrouver leur Reine rousse.
— Malooooo, je suis fière de toi !
— Merci Laulau, tu manques tellement.
— Merci Laulau, tu manques tellement.
Elle embrasse Ezequiel, Victoria, Lucie et Naelle. Seul Benjamin ne tente pas trop de s'approcher, et elle ne l'a même pas regardé. En revanche, pour Mathilde, c'est un peu tendu et bancal, elles finissent quand même par se faire face.
— Salut Laura.
— Mathilde… Tu vas bien ?
— Un peu et toi ?
— Un peu.
— Jolie coupe, dit-elle, faisant référence à son carré.
— Merci… T'es magnifique toi aussi.
— Mathilde… Tu vas bien ?
— Un peu et toi ?
— Un peu.
— Jolie coupe, dit-elle, faisant référence à son carré.
— Merci… T'es magnifique toi aussi.
Mathilde rougit. Laura vient faire un bisou sur sa joue puis elle part retrouver Clara. Ces deux-là ne vont pas forcément être collées ce soir.
Après Laura, c'est au tour de Vincenzo et Jay, l'ami beau gosse et amant de Laura depuis sa rupture avec Mathilde, d'être salués. Puis ils vont faire un nombre incalculable de câlins à Valentina, le bébé de Clara et Vincenzo.
Alors que Malo et Mathilde sont des tatas gaga du petit bébé trop chou, Naelle et Lucie boivent un verre un peu en retrait, observant tout ça.
— On est tombées dans une belle coloc', dit la brune.
— Oui, on a eu de la chance. Ça a été dur pour moi au début mais, au final, c'est comme une petite famille, répond Lucie.
— Des amies, du sexe, de la joie et du bonheur. Que demander de plus ? Tiens, regarde là-bas, ton beau gosse s'occupe des saucisses.
— Arrête, dis pas ça.
— Bah quoi, c'est lui qui t'a baisée au club libertin. Tu mouilles carrément pour lui.
— Oui mais c'est chelou. C'est le mec de Clara, je peux pas lui demander comme ça si on peut recommencer.
— Bah si. Hey Clara !
— Hein, mais tu fous quoi, là ?
— T'inquiète, aie confiance.
— Oui Naelle ? dit Clara.
— Je me demandais, votre libertinage, il fonctionne comment ? Il dure tous les jours ? C'est aléatoire, c'est par moments ?
— Eh bien, ça dépend. C'est tous les jours mais on n'a pas toujours quelqu'un en plus dans notre lit. Mais ça fait partie de notre routine, oui.
— Ça veut dire que si Lucie ou moi-même voulons vous rejoindre, ça peut se faire ?
— Oui, on a eu de la chance. Ça a été dur pour moi au début mais, au final, c'est comme une petite famille, répond Lucie.
— Des amies, du sexe, de la joie et du bonheur. Que demander de plus ? Tiens, regarde là-bas, ton beau gosse s'occupe des saucisses.
— Arrête, dis pas ça.
— Bah quoi, c'est lui qui t'a baisée au club libertin. Tu mouilles carrément pour lui.
— Oui mais c'est chelou. C'est le mec de Clara, je peux pas lui demander comme ça si on peut recommencer.
— Bah si. Hey Clara !
— Hein, mais tu fous quoi, là ?
— T'inquiète, aie confiance.
— Oui Naelle ? dit Clara.
— Je me demandais, votre libertinage, il fonctionne comment ? Il dure tous les jours ? C'est aléatoire, c'est par moments ?
— Eh bien, ça dépend. C'est tous les jours mais on n'a pas toujours quelqu'un en plus dans notre lit. Mais ça fait partie de notre routine, oui.
— Ça veut dire que si Lucie ou moi-même voulons vous rejoindre, ça peut se faire ?
Clara sourit.
— Bien sûr, un petit message et on s'organise ça.
Clara retourne voir les autres.
— Eh bah tu vois, tu l'as, ton beau gosse plan cul. Et j'verrai pour tester sa bite moi aussi.
— Mais Naelle, t'es en couple.
— Boh, ça durera pas. Baiser une fois tous les six mois, ça marche pas. Il me faut de la queue régulièrement, moi.
— Mais Naelle, t'es en couple.
— Boh, ça durera pas. Baiser une fois tous les six mois, ça marche pas. Il me faut de la queue régulièrement, moi.
Les heures passent, la bonne humeur est à son apogée. La soirée se passe à merveille quand les nouveautés vont être annoncées.
— Il faut qu'on vous dise un truc avec Malovy. On a œuvré ces dernières semaines pour le bien de la coloc', pour qu'elle nous et vous appartienne vraiment. À partir de septembre, la coloc' sera à mon nom. Je serai la seule et unique propriétaire. La coloc' nous appartient.
Tout le monde réagit avec joie et bonheur à cette nouvelle.
— Vu qu'on est dans les bonnes nouvelles, j'ai reçu ma réponse d'alternance aujourd'hui, je reste avec vous !
— Mais c'est génial ! s'écrie Malovy.
— Si on parle de nouvelles, je dois vous dire que je fais une année de césure, je pars au Japon pendant un an.
— Mais c'est génial ! s'écrie Malovy.
— Si on parle de nouvelles, je dois vous dire que je fais une année de césure, je pars au Japon pendant un an.
D'un coup, tout le monde se tait. Victoria vient de casser l'ambiance.
— Hein, tu pars ? dit Malo.
— Je vais bosser dans une maison d'édition de mangas. C'est une chance de ouf.
— C'est super Vicky. C'est ton rêve de faire des mangas, dit Ezequiel.
— Je vais bosser dans une maison d'édition de mangas. C'est une chance de ouf.
— C'est super Vicky. C'est ton rêve de faire des mangas, dit Ezequiel.
Malgré la tristesse de perdre Victoria, ses amies sont contentes de l'opportunité incroyable qu'elle vient de décrocher.
La Coloc' est belle et aimante, leur soirée représente bien leur osmose. Après une très longue soirée et nuit tous ensemble, ils sont tous resté pour dormir ici, profitant de la fin de cette ambiance tous ensemble
Dans la chambre de Laura, la lumière de la lampe de chevet éclaire légèrement la pièce. La rousse est arquée au milieu du lit, en train de se faire culbuter férocement en levrette. Son cul en l'air, sa tête sur le matelas. Ses cheveux roux collent à son front avec la transpiration. Jay utilise sa grosse bite pour la faire crier.
— Hannnn ! Ahhhh ! Hannnn ! Défonce-moiiiii ! Hannn ! Ouiii ! Ouiii ! Ouiiii !
Elle jouit follement pendant qu'il grogne comme un ours en éjaculant dans sa chatte palpitante.
Dans la chambre d'à côté, Mathilde chevauche doucement Benjamin, qui a ses mains posées sur ses gros seins en poire, pour les malaxer pendant que sa copine se fait du bien avec sa bite dressée. Ils entendent tous ce qu'il se passe à côté. Mathilde tire une petite tête.
— Ça va, bébé ?
— Hann, oui, je vais bien, hann, t'inquiète pas, hann.
— Hann, oui, je vais bien, hann, t'inquiète pas, hann.
L'autre chambre voit Naelle dans les bras de Lucie. Elles dorment ensemble, pas de sexe, pas de bisous, pas de nichon peloté, pas de tétons croqués, pas de doigt dans une fente humide. Juste deux amies épuisées qui dorment ensemble.
Dans la chambre de Clara, cette dernière est bien occupée. À quatre pattes sur son lit, elle déguste le vagin luisant de Victoria. Deux de ses doigts sont enfoncés dans son cul, pour accentuer ce qu'elle lui fait. Clara doit rester concentrée pour faire du bien à Vicky, car derrière elle, Vincenzo la prend intensément en levrette.
Dans la dernière chambre, la Reine actuelle est au bord du lit. Devant elle, debout, se trouve Ezequiel, la queue tendue vers sa jolie bouche aux lèvres pulpeuses. Malo lui suce la bite langoureusement. Seule sa bouche fait les va-et-vient le long de sa queue. Elle n'a aucune difficulté à tout englober dans sa petite bouche.
C'est ensuite en levrette qu'ils commencent à faire l'amour. Et pas avec le trou traditionnel. Malovy étant une grande fanatique de l'anal, son copain va lui en donner. Il se maintient bien à ses hanches et encule sa chérie avec une bonne intensité, en culbutant son bassin contre ses somptueuses grosses fesses. Il écoute sa chérie jouir en l'appelant « bébé » ou encore « mon amour » et en criant qu'elle l'aime pendant qu'il se vide au fond de son cul.
C'est ainsi que se termine la Saison 3 de La Coloc'. Sûrement la dernière, La saga devait être une trilogie, pas de saison 4 prévu mais ne jamais dire jamais ;).
Je voulais vous remercier d'avoir vu cette histoire, du premier chapitre de la saison 1 au dernier chapitre de la saison 3. Au total, 501 chapitres de cette histoire qui allait bien au-delà du sexe. Même si cette saison 3 a reçu moins de succès que les deux premières, elle a quand même attiré des lecteurs, et les plus fidèles.
Je considère cette œuvre comme ma meilleure. Que ce soit pour les personnages, leur évolution, les rivalités, les amitiés et les amours. Merci pour tous vos commentaires et à bientôt, pour d'autres aventures.
Je voulais vous remercier d'avoir vu cette histoire, du premier chapitre de la saison 1 au dernier chapitre de la saison 3. Au total, 501 chapitres de cette histoire qui allait bien au-delà du sexe. Même si cette saison 3 a reçu moins de succès que les deux premières, elle a quand même attiré des lecteurs, et les plus fidèles.
Je considère cette œuvre comme ma meilleure. Que ce soit pour les personnages, leur évolution, les rivalités, les amitiés et les amours. Merci pour tous vos commentaires et à bientôt, pour d'autres aventures.
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Commentaires ()
Des rires, des pleurs, des sentiments, ...
Merci pour tout cela !!
Tout d'abord je tiens à dire que c'est mon histoire préférée sur ce site, j'attendais chaque chapitre avec impatience, c'était incroyable.
Je voulais juste dire que je trouve dommage que sur les derniers chapitres on a beaucoup eu Malo (que j'adore) mais plus de Vicky (ma pref). Et le perso de Naelle était excellent mais vraiment utilisé sur un chapitre c'est dommage.
Si jamais une suite vois le jour j'aimerais les voir beaucoup plus ! Ou pourquoi pas un spin-off sur certains perso, genre l'aventure de Vicky au japon
En effet, on a eu une Malo plus présente que les autres sur la fin, avec sa trajectoire de Reine. Et dans cette histoire, j'ai essayé d'écrire les personnages avec leur caractère. Une Victoria par nature a moins d'importance que d'autres, avec son côté très solitaire.
Merci pour Naelle. Un seule chapitre de sexe oui ahah, mais elle a été présente dans la vie de la coloc'. Et c'était le but, que se personnages soit pas vraiment là pour l'aspect sexuelle même si je ne pouvais pas lui donner aucun orgasme dans une histoire érotique ;) mais son apport été surtout pour la partie soft du récit.
Cependant dans un spin-off possible, je donnerais bien plus d'importance à sa sexualité.
peut-être une coloc' 2.0 avec un nouveau format, moins longue que celui là, avec d'autre thèmes. Mais je ne veux pas tomber dans "l'histoire de trop" donc à voir :)
Ezequiel et Benjamin m'ont beaucoup touché... Surtout avec ce qu'il a vécu, je suis content qu'il soit heureux et ait retrouvé quelqu'un.
J'ai adoré le personnage de Malo
Grand bravo à toi !!