Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clara, la genèse d'une vie libertine — Chapitre 6 · Justine - notre premier plan à trois
Auteur
Clara, la genèse d'une vie libertine
Chapitre 6 · Justine - notre premier plan à trois
Au printemps 1989, l’idée de Clara devint réalité. Justine franchit le seuil et, en quelques minutes, sa chambre se transforma en un tourbillon de corps et de désirs...
Le samedi suivant arriva enfin. Je m’étais levé tôt, le cœur tambourinant, et je scrutais nerveusement par la fenêtre de ma chambre quand le lourd portail de la maison de Clara s’ouvrit.
Madame G., au volant de sa grosse berline allemande, s’éloigna avec les deux petits sagement installés à l’arrière. Nathalie était déjà partie la veille en train. En levant les yeux, j’aperçus Clara qui guettait elle aussi le départ de sa mère. Elle leva la main pour me faire un petit coucou, puis me fit signe de venir.
Cinq minutes plus tard, j’étais devant sa porte. À peine entré, je découvris Clara entièrement nue au milieu du hall, les jambes légèrement croisées, le regard brûlant de désir.
— Ferme le verrou, murmura-t-elle d’une voix suave. Nous avons la maison rien que pour nous… et moi, je ne suis rien qu’à toi.
Elle glissa lentement une main entre ses cuisses, l’autre me faisant signe de la suivre avec son index. Pivotant avec grâce, elle monta l’escalier en ondulant ostensiblement ses magnifiques fesses fermes.
Chaque marche faisait monter mon désir un peu plus fort. Arrivée dans sa chambre, elle s’allongea sur le lit, écarta les jambes et souffla :
— Je suis à toi maintenant, viens prends-moi.
Nous avons fait l’amour deux fois dans la matinée, alternant les positions et découvrant ainsi de nouvelles sensations à chaque fois.
Un peu avant midi, nous avons pris une douche qui dégénéra en caresses appuyées, mes doigts en elle, sa bouche autour de moi.
Clara s’habilla avec une petite robe blanche, légère et très courte qui mettait en valeur ses fines jambes bronzées naturellement et bien évidemment rien d’autre en dessous que la douceur de sa peau.
Moi j’avais remis mon bermuda et ma chemisette à manches courtes. Nous sommes descendus grignoter quelques fruits, mais notre appétit était tout autre...
Vers 13h00 le carillon de la porte d’entrée retentit. Mon cœur s’emballa. Clara sursauta, puis bondit, excitée comme une puce.
— C’est Justine !
Elle courut ouvrir, sautillant presque. Je la suivis plus calmement. J’allais enfin mettre un visage sur celle qui avait embrassé ma copine et avec qui nous allions passer l’après-midi.
La porte s’ouvrit sur une très jolie petite blonde à la peau très claire, avec une coupe au carré très courte au niveau de la nuque. Elle fit un pas en avant et Clara referma la porte derrière elle en prenant soin de la verrouiller.
Justine posa aussitôt un baiser sur les lèvres de Clara et recula pour la regarder des pieds à la tête :
— Whouaou, ça fait bizarre de te voir en civil, sans notre uniforme ! Tu es sublime.
— Merci, toi aussi, tu es sexy à mourir.
Justine portait une mini-jupe noire ultra-courte et un t-shirt découpé au-dessus du nombril, une petite poitrine au bout de laquelle pointaient fièrement ses tétons.
Ses belles jambes étaient gainées de cuissardes noires, elles aussi, sous lesquelles dépassaient ce que je pensais être des collants de la même couleur.
— Viens ma belle, je te présente Paolo, mon chéri !
Justine s’approcha sans hésiter et me donna également un baiser sur la bouche.
— Bonjour Paolo, Clara m’a beaucoup parlé de toi et je dois dire que je ne suis pas déçue.
— Doucement, Justine, intervint Clara en riant, je veux bien te le prêter… mais il est à moi.
— Bonjour Justine, je peux en dire autant, j’ai moi aussi beaucoup entendu parler de toi.
— En bien j’espère ?
Mon sourire suffit à répondre à sa question.
— Bon, on ne va pas rester là, venez, on monte ! dit Clara avec une pointe d’excitation dans la voix.
Clara passa en premier suivie par Justine, je leur emboîtais le pas, en montant, je remarquais qu’en fait ce n’étaient pas des collants qui surmontaient ses cuissardes mais des bas auto-fixant au-dessus desquels apparaissaient une jolie paire de fesses blanches et elle aussi ne portait pas de culotte !
À nouveau, je sentis mon sexe gonfler dans mon bermuda.
Une fois arrivée dans la chambre, Clara a mis un peu de musique, je m’en souviens encore, l’album Purple Rain de Prince et chaque fois que j’entends ces notes aujourd’hui, tout me revient instantanément.
Justine, qui n’avait décidément pas froid aux yeux, nous attrapa tous les deux par la taille et nous serra contre elle. Elle passa d’une bouche à l’autre, nous embrassant de plus en plus langoureusement, glissant sa langue avec gourmandise.
Clara se laissa emporter la première : elle glissa une main sous le t-shirt de Justine pour caresser ses seins pendant qu’elle m’embrassait à pleine bouche.
Justine, elle, avait déjà plongé la main dans mon bermuda et me caressait la verge lentement, tandis que son autre main s’occupait des seins de Clara.
Je ne restai pas inactif : une main sous la jupe de Justine, l’autre sous la robe de Clara. Les deux demoiselles mouillaient déjà abondamment. Sentir deux sexes chauds et humides dans mes paumes en même temps était divin.
Ce tourbillon de sensations, de mains qui passaient d’un corps à l’autre poussait notre excitation à son paroxysme, nos vêtements tombèrent un à un sur le sol de la chambre. Bientôt nous étions entièrement nus, sauf Justine qui avait gardé ses bas noirs contrastant avec la blancheur immaculée de sa peau laiteuse.
Les deux filles s’embrassaient, se caressaient, les seins, le pubis, tout y passait. Clara fit s’allonger Justine et se mit à califourchon sur elle en 69.
Je m’assis dans le fauteuil face à elles, je n’en perdais pas une miette, hypnotisé, me surprenant à me caresser lentement, à me masturber en regardant ce spectacle magnifique...
Elles, elles gémissaient, leurs langues et leurs doigts s’offraient du plaisir. Justine, plus expérimentée, léchait avec délice la chatte de Clara avec un appétit vorace, alternant entre son clitoris sur lequel elle s’attardait régulièrement et ses lèvres qu’elle fouillait en y enfonçant profondément sa langue et deux doigts dans le vagin trempé.
Clara gémissait à chaque caresse buccale, elle ondulait sur la bouche de son amie pour accentuer les sensations qu’elle lui procurait. Avec son majeur, elle lui titillait le clitoris gonflé par le plaisir, puis elle plongea sa tête entre ses cuisses pour lui lécher la vulve, ce qui arracha un long soupir à Justine.
J’étais là, assis face à elles, ma main montait et descendait le long de mon sexe tendu et durci au maximum, quand Clara tourna la tête vers moi, les lèvres brillantes :
— Viens…
Elle saisit ma verge et la prit en bouche, encore humide de la cyprine de Justine. Après quelques va-et-vient, elle murmura :
— Viens me prendre…
Je me plaçai derrière elle. Justine continuait à lui dévorer le sexe avec avidité, cette vision ne fit qu’augmenter mon désir. Je pénétrai lentement Clara, centimètre par centimètre, savourant sa chaleur soyeuse. Justine alternait ses coups de langue sur le clitoris de Clara et mes bourses.
Ma bien-aimée jouissait de tout son corps tremblotant, je voyais régulièrement sa tête replonger entre les cuisses de Justine qui feulait langoureusement. Quand ma queue ressortait, elle la léchait pour se délecter de nos fluides mélangés, puis elle engloutissait ma verge jusqu’au fond de sa gorge.
J’alternais ainsi : quelques coups dans la chatte brûlante de Clara, puis dans la bouche gourmande de Justine.
Clara jouit la première et comme à son habitude, elle nous aspergea de cyprine, cette sensation de ce liquide chaud sur mon bas-ventre, coulant sur ma queue enfoncée dans la bouche de Justine, me fit basculer.
Je me vidai copieusement dans sa bouche, Clara se retourna aussitôt en s’exclamant en direction de son amie :
— N’avale pas, c’est à moi !
Elle prit le visage de Justine entre ses mains et plongea sa langue dans sa bouche pour y partager mon sperme, elles se délectaient en se caressant mutuellement, se délectant de ma semence.
Clara se releva pour m’embrasser tout aussi goulument, le goût du sperme chaud encore dans sa bouche. Puis elles s’agenouillèrent et me nettoyèrent la verge méticuleusement, s’embrassant entre chaque coup de langue pour continuer à échanger mon goût.
Après un moment de tendresse allongée, Justine brisa le silence, essoufflée :
— Vous êtes de vrais petits cochons tous les deux ! Quel pied, j’ai soif maintenant.
— Je vais nous chercher une bouteille d’eau.
Clara se leva, nue et sortit de la chambre. À son retour, Justine avait déjà repris ma verge en bouche, la suçant avec gourmandise.
— Eh ben, on ne m’attend même pas ! lança Clara en souriant.
— Impossible de résister ! répondit Justine sans lâcher mon sexe.
— Et toi, tu te laisses faire !
— Tu n’as qu’à te servir, tu sais que je suis à toi.
Clara prit un air faussement sévère :
— Vous avez été vilains, je vais devoir sévir !
Elle m’allongea sur le bord du lit les jambes relevées et écartées,
— Allez Justine, suce-le !
Ce ton autoritaire ne m’était pas inconnu, j’avais l’impression d’entendre Nathalie toisant Nadia. Justine agenouillée sur le sol obéit, m’enfonçant jusqu’au fond de sa gorge aidée, par Clara qui appuyait sur sa tête.
Clara la guidait, lui faisant me lécher les couilles, le périnée. Avec son autre main, elle me titillait l’anus avec son doigt qu’elle lubrifiait en faisant saliver Justine dessus. Je n’en pouvais plus, j’étais sur le point de jouir.
Pour calmer le jeu, je repris le contrôle de la situation en me redressant pour caresser les petits seins de Justine d’une main et de l’autre je doigtais Clara pendant que nos langues s’emmêlaient à nouveau.
Je doigtais maintenant la chatte de Justine quand Clara passa derrière elle et commença à lui lécher longuement la rosette en tenant ma queue dans une main et de l’autre elle enfonçait ses doigts, sur lesquels elle avait fait couler sa salive, dans l’anus de sa copine.
Un, puis deux, puis trois doigts qu’elle enfonçait inexorablement. Justine gémissait fort, se tortillait sous les assauts de nos mains en criant :
— Allez-y j’aime ça, c’est trop bon !
— Je sais que tu aimes ça, petite salope, et Paolo va t’enculer maintenant ! dit-elle d’une voix rauque.
Clara était en transe et elle se lâchait complètement, imposant sa domination sur nous ! Ce qui ne me déplaisait pas vraiment, ni à Justine qui acquiesçait silencieusement, le cul tendu et le corps affalé sur le bord du matelas.
— Tu veux qu’il t’encule ? Dis-lui !
— Oui Paolo, encule-moi !
Clara continuait à martyriser l’anus de Justine en me suçant goulument. Elle guida ma verge jusqu’à l’orifice dilaté de Justine d’où elle enleva ses doigts, l’anneau resta bien ouvert et d’une poussée lente mais ferme, je m’enfonçai dans son anus brûlant et étroit.
Justine hurla de plaisir. Je commençai de longs va-et-vient, de plus en plus puissants, au bout de quelques secondes Justine se tourna vers moi et me dit :
— Vas-y, défonce-moi, plus fort, plus vite !
— Oui, défonce-là cette petite salope, elle n’a pas été sage !
Ses mots firent tomber toute inhibition, j’accélérais donc la cadence avec des mouvements très amples, ne laissant que le bout de mon gland enserré par sa rosette distendue et à chaque poussée mes couilles venaient frapper la chaleur moite de sa chatte.
Justine mordait les draps en hurlant de plaisir. Clara, qui se délectait à son tour du spectacle, s’allongea face à Justine et lui offrit sa chatte à dévorer.
Clara lui tenait fermement la tête contre sa chatte en me fixant dans les yeux pendant que je pilonnais l’anus de sa copine, c’était surréaliste.
Justine léchait, fouillait, enfonçait sa langue. Clara gémissait de plaisir, sa main avait empoigné les cheveux de son amie et elle lui donnait la cadence en tirant dessus. Elle se releva et vint se positionner à côté de Justine, le cul tendu vers moi, j’avais maintenant en face de moi les deux croupes offertes.
— Prends-moi aussi !
Je ressorti mon sexe du trou béant de Justine pour l’approcher de la rondelle humide mais bien fermée de Clara. Je crachais dessus ce qui fit frémir ma belle, puis appuyant mon gland à son entrée, il se détendit et s’ouvrit sous la pression.
Je restais ainsi quelques secondes, le temps que l’anneau se familiarise à cette intrusion, et ce fut Clara qui, dans un mouvement de bassin, fit pénétrer mon sexe tout entier jusqu’à la garde en gémissant, les deux mains écartant les globes de ses fesses pour appuyer ses mouvements, dans de longs va-et-vient elle s’empalant elle-même sur ma queue tendue.
Je vous laisse imaginer l’état d’excitation dans lequel j’étais, je la besognais maintenant fermement faisant claquer ses fesses à chaque pénétration, quelques coups profonds dans le cul serré de Clara, puis dans celui, déjà ouvert et gourmand, de Justine.
J’alternai d’un anus à l’autre comme un animal en rut. Les deux filles s’embrassaient à pleine bouche, gémissant, se caressant.
Clara jouit la première en s’écroulant sur le bord du lit. Je repris Justine avec force, qui jouit à son tour dans un cri, son anus se contractant violemment autour de moi.
Je les suivis dans cette jouissance en me vidant en saccade au plus profond de son intimité secrète. Je restais là, ma queue qui ramollissait lentement, plantée au fond des entrailles de Justine.
Au moment de me retirer, l’anus rougi laissa couler mon sperme épais le long de ses cuisses.
Nous étions repus et la fin de l’après-midi approchait, nous prîmes une longue douche à trois où les filles se caressèrent puis me sucèrent ensemble, recueillant sur leurs visages ce qu’il me restait de semence.
Après nous être rhabillés, nous avons raccompagné Justine à la porte, sa mère l’attendait déjà dans la voiture. Au moment de sortir, elle nous embrassa langoureusement à pleine bouche avant de murmurer :
— Je vais avoir du mal à m’asseoir, mais ça valait vraiment le coup mes petits cochons !
— Et toi, tu es une petite vicieuse qui cache bien ton jeu.
Une fois seuls, nous nous allongeâmes sur le lit. Clara se blottit contre moi, nous avons discuté un peu sur la folle journée qui venait de se dérouler.
— Tu as aimé mon amour ?
— Oui, j’ai adoré et toi ?
— C’était trop bon, Justine est vraiment très douée, presque autant que toi.
— C’est gentil, tu dis ça pour me faire plaisir.
— Non, c’est vrai, entre nous il y a bien plus, Justine c’est que du sexe.
Elle m’embrassa délicatement, amoureusement, puis, après un silence, reprit d’une voix plus douce :
— Bon… coucher avec une fille, c’est fait. Le trio, c’est fait. J’ai bien une autre idée… mais je ne sais pas si tu serais partant.
— Dis toujours, on verra.
— Alors… on l’a fait avec une fille. Maintenant, je voudrais qu’on essaye… avec un garçon.
Elle me regarda droit dans les yeux, à la fois timide et excitée. Je restai silencieux un instant. Elle ajouta aussitôt :
— Je sais que tu n’es pas gay… et moi je ne suis pas lesbienne, pourtant cet après-midi j’ai pris un pied incroyable. Ce qui compte avant tout, c’est nous deux. Je t’aime.
Elle m’embrassa fougueusement, puis nous refîmes l’amour, cette fois avec une tendresse infinie, comme pour sceller que, quoi qu’il arrive, nous resterions toujours l’un à l’autre.
À suivre ...
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