Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La rencontre avec Patricia — Chapitre 1 · Partie 1 la connaissance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La rencontre avec Patricia
Chapitre 1 · Partie 1 la connaissance
Récit véridique.
Liste des principaux présents :
— David, 41 ans, célibataire.
— Patricia, 50 ans, femme de Chris.
— Chris, 52 ans, mari de Patricia (présent dans la partie 2)
— Patricia, 50 ans, femme de Chris.
— Chris, 52 ans, mari de Patricia (présent dans la partie 2)
Voici le début de mon histoire avec ma SOUMISE Patricia. À l'époque, j'ais quarante-et-un ans, suis célibataire, et pour tout dire, je m'ennuie totalement sur le plan sexuel, ne pensant pas un instant pouvoir être tenté par la domination d'une partenaire. Étant inscrit sur un site libertin, il m'arrive de faire quelques rencontres avec des couples ou des femmes seules, qui me laissent malgré tout sur ma faim.
Puis un lundi après-midi pluvieux de février, je remarque un nouveau profil, un couple de ma région avec comme photo une très belle femme de cinquante ans, d'un mètre cinquante-huit avec une paire de seins d'enfer (minimum 90D !).
A tout hasard, j'envoie un petit message chat sans trop d'espoir, mais quelle n'est pas ma surprise de découvrir une réponse instantanée ! Ne sachant pas auquel des deux j'ai affaire, je dialogue comme si c'était le mari derrière l'écran, comme c‘est le cas dans quatre-vingt-dix pour cent du temps. Mais rapidement, elle m'avertit que c'est elle « Patricia » qui me parle et que son mari est absent. S'engage une discussion des plus courtoises, sans entrer dans des détails scabreux.
— J'espère que ça ne vous dérange pas que j'aie neuf ans de moins que vous, car moi je fantasme plus sur les femmes matures que sur des jeunettes.
— Non, au contraire, vous êtes dans la tranche d'âge qu'on s'était fixé avec mon mari.
— Alors, si mon profil vous convient à tous les deux, je serai enchanté de vous recevoir pour faire plus ample connaissance autour d'un verre.
— Eh bien, j'en parle à Monsieur, ça peut se faire ; pour faire connaissance pourquoi pas, et plus si affinités.
— Puis-je savoir ce qui vous a incitée à me répondre, car je me doute que ravissante comme vous êtes, vous devez être beaucoup sollicitée.
— Oui en effet, je croule sous les messages, mais vous avez un petit visage d'ange. Quoique ! J'ai l'impression que derrière ce visage se cache un grand vicieux, et j'aime bien ça !
A tout hasard, j'envoie un petit message chat sans trop d'espoir, mais quelle n'est pas ma surprise de découvrir une réponse instantanée ! Ne sachant pas auquel des deux j'ai affaire, je dialogue comme si c'était le mari derrière l'écran, comme c‘est le cas dans quatre-vingt-dix pour cent du temps. Mais rapidement, elle m'avertit que c'est elle « Patricia » qui me parle et que son mari est absent. S'engage une discussion des plus courtoises, sans entrer dans des détails scabreux.
— J'espère que ça ne vous dérange pas que j'aie neuf ans de moins que vous, car moi je fantasme plus sur les femmes matures que sur des jeunettes.
— Non, au contraire, vous êtes dans la tranche d'âge qu'on s'était fixé avec mon mari.
— Alors, si mon profil vous convient à tous les deux, je serai enchanté de vous recevoir pour faire plus ample connaissance autour d'un verre.
— Eh bien, j'en parle à Monsieur, ça peut se faire ; pour faire connaissance pourquoi pas, et plus si affinités.
— Puis-je savoir ce qui vous a incitée à me répondre, car je me doute que ravissante comme vous êtes, vous devez être beaucoup sollicitée.
— Oui en effet, je croule sous les messages, mais vous avez un petit visage d'ange. Quoique ! J'ai l'impression que derrière ce visage se cache un grand vicieux, et j'aime bien ça !
A ce moment-là, je me rends compte que la discussion va devenir plus intense, et je me prends assez facilement au jeu, même si j'ai toujours des doutes sur l'existence réelle de cette Patricia ; il y a tellement de FAKE sur ce genre de site !
— Vicieux, je peux effectivement l'être à condition d'avoir du répondant en face. Donc vous êtes adeptes des plans hot en trio ?
— Oui, et je pensais qu'il serait ardu de trouver des hommes pour un échange à trois ! Mais sachez que mon mari est plus voyeur qu'actif, même si ça lui arrive aussi de participer, bien sûr.
— Vicieux, je peux effectivement l'être à condition d'avoir du répondant en face. Donc vous êtes adeptes des plans hot en trio ?
— Oui, et je pensais qu'il serait ardu de trouver des hommes pour un échange à trois ! Mais sachez que mon mari est plus voyeur qu'actif, même si ça lui arrive aussi de participer, bien sûr.
Après plus de deux heures d'échange coquin, mais relativement soft, elle m'annonce qu'elle doit s'absenter et me demande si je serai présent sur le chat ce soir.
— De toute façon, mon ordi sera branché pour la soirée, si vous souhaitez dialoguer plus tard, n'hésitez pas à me joindre, vous ne me gênerez pas.
— De toute façon, mon ordi sera branché pour la soirée, si vous souhaitez dialoguer plus tard, n'hésitez pas à me joindre, vous ne me gênerez pas.
Et là, elle me tutoie pour la première fois et me sort la phrase et le mot qui vont définir notre future relation !
— Merci, je n'hésiterai pas ; à ce propos, tu aimes la SODOMIE ?
— Merci, je n'hésiterai pas ; à ce propos, tu aimes la SODOMIE ?
Mon sang bouillonnant, je lui rétorque :
— Enormément, et je ne conçois pas une bonne partie de sexe sans rapport anal.
— Alors, vite, à ce soir, et lâche-toi.
— Enormément, et je ne conçois pas une bonne partie de sexe sans rapport anal.
— Alors, vite, à ce soir, et lâche-toi.
Sur cette phrase, elle se déconnecte sans que je ne puisse répondre. Me remettant de cette émotion, je me dis que c'est trop beau pour être vrai, que je dois avoir affaire à un faux profil, et qu'aussi bien, ce soir, il n'y aura personne en ligne. Mais au cas où elle viendrait, je compte la tester tout de suite afin de vérifier que je parle bien à une femme.
La suite de l'après-midi se passe hyper lentement. Il me tarde d'être déjà en relation avec cette Patricia.
À vingt-et-une heures comme convenu, j'entends bipper un message.
— Hello mon bel inconnu, toujours là ?
La suite de l'après-midi se passe hyper lentement. Il me tarde d'être déjà en relation avec cette Patricia.
À vingt-et-une heures comme convenu, j'entends bipper un message.
— Hello mon bel inconnu, toujours là ?
Pour faire mon test, je lui annonce :
— Oui, bien sûr, je n'attendais que toi, mais je dois m'absenter de mon ordi, alors si tu le souhaites, on peut continuer la discussion par texto. Je te donne mon numéro, mais avant, je voudrais juste t'appeler pour vérifier que c'est pas un canular. Et puis entendre la voix d'une femme inconnue est quelque chose de très excitant, je trouve.
— Oui, bien sûr, je n'attendais que toi, mais je dois m'absenter de mon ordi, alors si tu le souhaites, on peut continuer la discussion par texto. Je te donne mon numéro, mais avant, je voudrais juste t'appeler pour vérifier que c'est pas un canular. Et puis entendre la voix d'une femme inconnue est quelque chose de très excitant, je trouve.
Après une ou deux minutes d'une attente qui me semble interminable et qui me fait penser à un FAKE, je reçois : ''D'habitude, je ne fais pas ça, mais là, j'ai une bonne intuition te concernant et je fonctionne beaucoup au feeling, alors voici mon numéro et j'attends fébrilement ton appel''.
Ce qui devait être qu'un simple et rapide coup de fil se transforme en une discussion enflammée de trois heures. A minuit, je lui dis devoir aller au lit, car le lendemain, je me lève tôt, mais finalement, nous échangeons encore par texto jusqu'à deux heures trente du matin.
Durant ce long échange, la conversation est devenue beaucoup plus hard que notre après-midi soft et « gentillet ». Je lui demande alors son opinion sur la SODOMIE :
— J'avoue que je ne l'ai plus pratiquée depuis très très longtemps ; mon mari n'aime pas ça. Je meurs d'envie d'avoir un rapport anal avec un sexe d'homme, plutôt que de temps en temps, quand il est absent, avec mon gode fin.
— J'avoue que je ne l'ai plus pratiquée depuis très très longtemps ; mon mari n'aime pas ça. Je meurs d'envie d'avoir un rapport anal avec un sexe d'homme, plutôt que de temps en temps, quand il est absent, avec mon gode fin.
Elle me dit qu'elle a énormément de fantasmes et qu'elle souhaite être soumise à un homme, mais n'ose pas encore franchir le pas, ne sachant pas comment trouver un Maître qui la mettrait en confiance. Elle a envie qu'on lui parle crûment pendant l'acte ; son mari est trop sage quand 'ils baisent !
De plus en plus excité, je lui dis que pour ma part, c'est exactement le contraire, moi je fantasme pour trouver une soumise qui accepterait mes moindres désirs, et que si on cherchait tous les deux la même chose pourquoi pas au moins essayer une fois ce jeu de la soumission.
— Je sens que je vais accepter ta proposition, mais mon mari ne doit rien savoir. Et avant, pour ne pas faire moi aussi une mauvaise rencontre, je voudrais qu'on se rencontre tous les trois. Si je vois qu'entre nous deux, il y a une grande osmose, alors OK pour qu'on se voie en cachette en semaine pendant que mon mari est en déplacement. Alors je veux bien être ta soumise, mais vu que je débute dans ce domaine, il faudra y aller progressivement.
— Moi aussi, je débuterai en tant que Maître, alors c'est bon pour moi : on se voit d'abord tous les trois ce week-end si tu arrives à convaincre ton mari, et avant d'envisager une quelconque suite on laissera le hasard bien faire les choses. Par contre pour ta première visite, je vais te lancer un petit défi !
— Oui, dis-moi !
— À toi de prévenir ton mari comme tu veux, mais tu lui diras que le deal pour que cette rencontre ait lieu, c‘est que tu viennes nue sous ta jupe. Et comme tu m'as bien chauffé sur le sexe anal, dès ton arrivée, tu me tourneras le dos, tu prendras position mains en l'air, plaquée contre la porte. Je soulèverai ta jupe et je viendrai pointer ma langue le long de tes parties intimes et te ferai un long anulingus. Après quoi, pour la soirée, je t'équiperai d'un Rosebud que tu devras garder le temps de l'apéro, voire plus.
— Waouh, je mouille déjà comme une salope, rien qu'en entendant ça et en imaginant la scène. Vivement ce week-end !
— Je ne veux pas que tu sois une simple salope, mais je veux que tu sois MA salope.
De plus en plus excité, je lui dis que pour ma part, c'est exactement le contraire, moi je fantasme pour trouver une soumise qui accepterait mes moindres désirs, et que si on cherchait tous les deux la même chose pourquoi pas au moins essayer une fois ce jeu de la soumission.
— Je sens que je vais accepter ta proposition, mais mon mari ne doit rien savoir. Et avant, pour ne pas faire moi aussi une mauvaise rencontre, je voudrais qu'on se rencontre tous les trois. Si je vois qu'entre nous deux, il y a une grande osmose, alors OK pour qu'on se voie en cachette en semaine pendant que mon mari est en déplacement. Alors je veux bien être ta soumise, mais vu que je débute dans ce domaine, il faudra y aller progressivement.
— Moi aussi, je débuterai en tant que Maître, alors c'est bon pour moi : on se voit d'abord tous les trois ce week-end si tu arrives à convaincre ton mari, et avant d'envisager une quelconque suite on laissera le hasard bien faire les choses. Par contre pour ta première visite, je vais te lancer un petit défi !
— Oui, dis-moi !
— À toi de prévenir ton mari comme tu veux, mais tu lui diras que le deal pour que cette rencontre ait lieu, c‘est que tu viennes nue sous ta jupe. Et comme tu m'as bien chauffé sur le sexe anal, dès ton arrivée, tu me tourneras le dos, tu prendras position mains en l'air, plaquée contre la porte. Je soulèverai ta jupe et je viendrai pointer ma langue le long de tes parties intimes et te ferai un long anulingus. Après quoi, pour la soirée, je t'équiperai d'un Rosebud que tu devras garder le temps de l'apéro, voire plus.
— Waouh, je mouille déjà comme une salope, rien qu'en entendant ça et en imaginant la scène. Vivement ce week-end !
— Je ne veux pas que tu sois une simple salope, mais je veux que tu sois MA salope.
Par sa réponse, elle entre déjà dans mon début de délire :
— Oui, je suis à vos ordres, mon Maître !
— Oui, je suis à vos ordres, mon Maître !
Histoire à suivre afin de découvrir les débuts de la soumission de Patricia.
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