Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La capitaine de l'équipe de natation — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La capitaine de l'équipe de natation
Chapitre 1
Bonjour, je m'appelle Paul, j'ai 18 ans et je viens de déménager dans la petite ville de Rivemont où je suis arrivé il y a un mois pour ma rentrée à la fac. Je me suis inscrit au club de natation un peu par hasard, parce que j'en avais marre de la muscu.
Je suis arrivé au Club Nautique de Rivemont il y a à peine trois semaines. Je ne connaissais personne. Et c'est là qu'on me présente Amanda.
Amanda, c'était la capitaine de l'équipe. Tout le monde la connaissait. Elle avait ce corps de nageuse avec des formes de mannequin : blonde, grande, fine, mais avec des seins bien pleins et un cul parfait. Et puis ce visage : beau, mais surtout expressif. Elle regardait les gens comme si elle savait ce qu'ils pensaient, elle était sûre d'elle.
Amanda, c'était la capitaine de l'équipe. Tout le monde la connaissait. Elle avait ce corps de nageuse avec des formes de mannequin : blonde, grande, fine, mais avec des seins bien pleins et un cul parfait. Et puis ce visage : beau, mais surtout expressif. Elle regardait les gens comme si elle savait ce qu'ils pensaient, elle était sûre d'elle.
Amanda avait deux ans de plus que moi et elle était aussi plus grande que moi en taille.
J'étais nouveau, je faisais profil bas. Mais elle m'avait capté, je l'avais vue. Un regard appuyé dans la ligne d'eau, un sourire discret... Jusqu'au soir où tout a basculé.
Deux jours plus tôt, le club avait eu un souci avec les vestiaires – soi-disant une canalisation pétée. Du coup, les cabines individuelles étaient mixtes temporaires et à partager si y avait du monde.
On était vendredi et à la fin de la séance, la coach gueule “qu'il faut vite se changer” : un orage approche, et l'équipe avait organisé un restau pour la rentrée. Le bus a été avancé et il vient nous chercher dans 15 minutes, donc il faut vite se changer.
Je sors du bassin, j'attrape mes affaires à moitié trempées, et je fonce vers les cabines en courant pieds nus.
Je sors du bassin, j'attrape mes affaires à moitié trempées, et je fonce vers les cabines en courant pieds nus.
Sauf que là, je vois que la moitié des cabines sont fermées. Condamnées pour travaux, ou déjà prises. J'ouvre la porte d'une cabine et je rentre pile au moment où Amanda y entre aussi par l'autre côté.
On se fige tous les deux, collés.
— "Bah bravo... », qu'elle dit en soufflant."
— Désolé, j'ai pas vu...
— "Tant pis, bouge pas. Y en a plus de libre de toute façon. "
— Non, t'inquiète pas, je vais en trouver une autre.
— Rouooh, tu viens ou t'as peur de voir une paire de nichons ?
— Tsss OK, t'as gagné, je reste !
— Désolé, j'ai pas vu...
— "Tant pis, bouge pas. Y en a plus de libre de toute façon. "
— Non, t'inquiète pas, je vais en trouver une autre.
— Rouooh, tu viens ou t'as peur de voir une paire de nichons ?
— Tsss OK, t'as gagné, je reste !
Elle m'a regardé droit dans les yeux, et a refermé la porte derrière elle.
La cabine était petite. Un banc, un miroir, deux crochets. On aurait dit une cellule. Je me suis retourné pour lui laisser un peu d'espace. Erreur.
Elle s'est collée à moi direct. Pas brusquement, mais juste assez pour que je sente son corps mouillé contre mon dos.
Elle s'est collée à moi direct. Pas brusquement, mais juste assez pour que je sente son corps mouillé contre mon dos.
On est là, tous les deux, debout, presque collés, dans cet espace ridiculement petit. L'air est lourd, encore plein de vapeur du vestiaire.
Elle dépose sa serviette contre le mur. Je fais de même.
Elle dépose sa serviette contre le mur. Je fais de même.
Pendant deux secondes, on se regarde. J'essaie d'avoir l'air tranquille. Elle, elle sourit un peu.
— "T'es nouveau, hein ?"
— Ouais. Paul.
— "Je sais. Je retiens toujours les bons nageurs. Et ceux qui ont des épaules comme toi."
— T'es timide, Paul ?
— Non, non...
— T'as un truc à cacher, peut-être ?
— Ouais. Paul.
— "Je sais. Je retiens toujours les bons nageurs. Et ceux qui ont des épaules comme toi."
— T'es timide, Paul ?
— Non, non...
— T'as un truc à cacher, peut-être ?
Je me suis retourné. Elle me fixait avec ce sourire en coin. Une goutte coulait le long de son cou, descendait doucement entre ses seins, puis disparaissait sous son maillot une pièce noir.
— T'as toujours cette tête quand tu mates une fille, ou c'est juste pour moi ?
— J'te mate pas, j'ai dit, un peu gêné.
— J'te mate pas, j'ai dit, un peu gêné.
"Oh si, tu mates. Et c'est mignon. T'as l'air sage, mais j'suis sûre que tu caches quelque chose. Je me trompe ?“, dit-elle en regardant mon maillot”
Je n’ai pas répondu...
Son maillot moulait chaque centimètre de son corps. Elle me regarde. Un vrai regard. Franc. Un peu joueur. Un peu chaud. Je commençais à être sacrément à l'étroit dans mon maillot.
— HOP ! On ne bouge pas !!
Son autre main monta lentement, jusqu'à frôler mon torse. Ses doigts effleurent la goutte d'eau qui coulait encore sur ma peau. Elle trace un petit cercle, sans rien dire.
Puis elle posa ses mains sur mes hanches, baissa les yeux.
Et d'un coup, elle a tiré sur la ficelle de mon short de bain.
Et d'un coup, elle a tiré sur la ficelle de mon short de bain.
— Ah ouais... J'le sentais que t'étais bien foutu toi.
Son ton était cru, mais pas sale. Juste direct. Comme si elle disait ce qu'elle pensait, sans filtre. Puis elle a commencé à me toucher. Lentement. Une main ferme, chaude. Elle m'a prise en main et a fait quelques mouvements de poignet souples et sensuels. Elle avait des yeux de lionne.
— Dès que je t'ai vue arriver dans l'équipe, j'ai su que tu serais à moi, dit-elle avec mon sexe dans sa main.
Elle s'est accroupie sans rien dire, ses yeux toujours sur les miens.
Elle m'a prise dans sa bouche sans détourner son regard. J'ai dû m'adosser au mur. Elle s'appliquait. Sa langue glissait tout autour, puis elle descendait, remontait. Sa main s'occupait du reste. Elle faisait ça comme si elle savait exactement à quel moment j'allais craquer.
Elle m'a prise dans sa bouche sans détourner son regard. J'ai dû m'adosser au mur. Elle s'appliquait. Sa langue glissait tout autour, puis elle descendait, remontait. Sa main s'occupait du reste. Elle faisait ça comme si elle savait exactement à quel moment j'allais craquer.
— T'es bien trop silencieux, Paul. Tu peux gémir un peu, j'mords pas. Enfin... pas tout de suite.
Je me suis retenu, mais franchement j'étais à la limite. Elle s'est arrêtée juste avant que je perde le contrôle.
— Allonge-toi. Maintenant, je vais te montrer comment on s'éclate avec sa capitaine.
Je me suis laissé tomber sur le banc. Elle a remonté son maillot d'un geste rapide, écartant juste ce qu'il fallait. Puis elle est montée sur moi, et alors j'ai ressenti chaque centimètre de mon membre la transpercer de l'intérieur.
La sensation quand elle m'a prise en elle... Je m'en souviendrai toute ma vie.
C'était chaud, glissant, serré. Elle bougeait lentement d'abord, me regardait droit dans les yeux, un petit sourire en coin.
C'était chaud, glissant, serré. Elle bougeait lentement d'abord, me regardait droit dans les yeux, un petit sourire en coin.
— Dis-moi si j'vais trop vite... ou trop lent. Mais ne me dis pas d'arrêter. Parce que là, j'me régale comme une folle.
Elle a commencé à accélérer. Je la tenais par la taille, ses seins rebondissaient à chaque mouvement, ses ongles glissaient dans mon dos. Elle a penché la tête, m'a embrassé dans le cou.
— T'es trop bon, Paul. J'pensais pas. T'as cette gueule de mec tranquille, mais là... bordel.
Elle bougeait plus fort maintenant. Je la sentais se crisper. Moi aussi, j'étais au bord de l'explosion. Elle a collé son front contre le mien, m'a embrassé en plongeant sa langue dans ma bouche.
Et là, c'était l'extase. On a joui ensemble, dans un silence lourd, juste le bruit de nos souffles et nos corps qui se calmaient.
Elle est restée sur moi quelques secondes, puis s'est redressée doucement.
Et là, c'était l'extase. On a joui ensemble, dans un silence lourd, juste le bruit de nos souffles et nos corps qui se calmaient.
Elle est restée sur moi quelques secondes, puis s'est redressée doucement.
— Bon on ne s'laisse pas trop traîner, hein. J'ai pas envie que la coach se doute que j'me suis fait le nouveau.
Elle a enlevé son maillot, comme si de rien n'était, et a enfilé ses vêtements. Moi j'étais encore à moitié ailleurs, mais j'ai fait de même.
— On recommence quand tu veux ! lui dis-je.
Elle a haussé les épaules, un sourire aux lèvres.
— Si t'es sage. Ou pas trop. On verra.
Et elle est sortie, j'ai attendu deux minutes et j'ai suivi.
À suivre...
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