Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La capitaine de l'équipe de natation — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La capitaine de l'équipe de natation
Chapitre 4
Une semaine était passée depuis cette soirée torride au sauna avec Amanda et Oriane. J'avais eu le temps de repenser cent fois à ce moment, et pourtant je savais qu'une nouvelle page allait s'ouvrir.
Ce vendredi matin, à huit heures, nous embarquions tous dans un bus direction un centre sportif isolé en montagne, à trois heures de route de la ville. Un stage de quatre jours, réservé au groupe élite et à la coach. Rien que nous !
J'étais assis au fond, écouteurs dans les oreilles, quand Amanda vint s'installer à côté de moi.
Elle avait ce sourire en coin, celui qui annonce toujours … du plaisir.
— Alors, prêt pour quatre jours intenses ? demanda-t-elle doucement.
— Pour l'entraînement, ou pour le reste ? répondis-je en tentant de garder mon sérieux.
— Les deux, petit malin.
Ses doigts vinrent se poser sur ma cuisse, d'abord innocemment. Mais au fur et à mesure que le bus avançait, ils descendait lentement, comme si elle voulait tester ma patience. Son regard ne me quittait pas.
Je sentis son souffle près de mon oreille, son parfum m'enivrait. Elle murmura :
— Regarde autour de toi, Paul. Tout le monde dort… la coach aussi. Tu réalises qu'on peut faire ce qu'on veut, là, maintenant ?
Mon cœur battait si fort que je crus qu'il allait réveiller tout le bus. Amanda approcha son visage du mien, ses lèvres frôlant à peine les miennes, assez pour me rendre fou. Sa main, elle, se fit plus audacieuse. Caressant, pressant légèrement mon sexe à travers mon jeans. Puis elle s'arrêta juste devant ma braguette.
— Tu veux que je continue ? demanda-t-elle avec ce ton à la fois joueur et autoritaire.
— Amanda… soufflai-je, incapable de formuler autre chose.
— Aller tais-toi, et laisse-moi m'amuser.
D'un geste précis, elle déboutonna mon jeans et glissa sa main à l'intérieur. Son sourire s'élargit en sentant ma réaction immédiate.
— Oh… je vois que tu avais hâte, chuchota-t-elle, tu es bien dur pour moi.
Sa main commença à agripper mon membre et à bouger doucement, puis fermement, un rythme qui me fit basculer dans un état de tension insoutenable. Chaque mouvement me rapprochait de ma limite, et elle le savait.
— Tu vas tenir, Paul ? Tu ne voudrais pas réveiller tout le bus avec tes soupirs, non ?
Je fermai les yeux, incapable de contenir mes frissons. Amanda se pencha encore, ses lèvres glissant dans mon cou pendant que sa main ne me lâchait plus. Puis, d'un ton qui ne laissait place à aucune discussion, elle murmura :
— Écarte un peu les jambes.
Je lui obéis sans réfléchir. Elle se pencha vers moi, et mit ma queue dans sa bouche.
La sensation fut si soudaine que j'eus du mal à retenir un gémissement. Sa bouche travaillait avec une précision diabolique, alternant rythme et intensité, me poussant à bout. Sa main maintenait ma cuisse, comme pour m'empêcher de bouger.
— Donnes moi tout ton sperme Paul ! souffla-t-elle entre deux aller retour.
Chaque seconde était une torture délicieuse, chaque mouvement me rapprochant de l'explosion. Et quand elle accéléra soudainement, me fixant de ses yeux malicieux, je compris que je n'aurais aucune chance de résister.
Je serrai le siège, le souffle court, jusqu'à ce que j'explosa de puissant jets au fond de sa gorge.
Amanda avala toute ma semence, puis se redressa doucement, essuyant ses lèvres avec un petit sourire satisfait. Elle remit mes affaires en place comme si de rien n'était, puis se pencha à mon oreille.
— Et ça, mon beau, ce n'était qu'un échauffement. Attends de voir ce que je t'ai réservé pour le stage…
Je restai sans voix, le cœur battant, encore secoué par ce qui venait de se passer.
Quand le bus s'arrêta enfin, trois heures plus tard, tout le monde s'étira en silence. La coach nous fit découvrir rapidement le centre sportif : un bâtiment moderne entouré de verdure, avec une grande piscine intérieure, une salle de musculation et même un spa avec un sauna. Le cadre idéal pour un week-end intensif.
Après le déjeuner, la coach nous imposa un premier entraînement de mise en jambe : un gros travail d'endurance dans l'eau. Les longueurs s'enchaînèrent, le chrono claquait, et malgré ma fatigue, je fis partie de ceux qui sortirent du bassin les moins éprouvés. Amanda, à quelques mètres, m'adressa un clin d'œil discret.
En fin de séance, la coach siffla la fin :
— « Allez, filez sous la douche et on se retrouve dans trente minutes pour le débrief. »
— « Allez, filez sous la douche et on se retrouve dans trente minutes pour le débrief. »
Je laissai passer les filles une à une, mais alors que je ramassais mon bonnet et mes lunettes, la coach me tapota l'épaule :
— « Paul, tu peux rester un peu ? »
— « Paul, tu peux rester un peu ? »
Elle me demanda rapidement mon ressenti sur la séance, mon état de fatigue, puis finit par me libérer. J'étais donc le dernier à entrer dans les vestiaires. Quand je passai la porte des douches, je vis Jeanne, seule, sous un jet.
Elle se retourna en me voyant, un sourire au coin des lèvres.
— « Tiens, le prodige… t'es le dernier. »
Elle se retourna en me voyant, un sourire au coin des lèvres.
— « Tiens, le prodige… t'es le dernier. »
Je haussai les épaules, avançant vers un jet libre. Mais mon regard ne put s'empêcher de glisser vers elle. Son une-pièce noir moulait à la perfection son cul bombé. Ma petite brune aux courbes terriblement attirantes, ses hanches marquées et sa poitrine ferme se devinaient clairement sous le tissu mouillé. Miam…
Elle me regardait aussi, sans détour.
— « T'enchaînes les longueurs comme si t'étais né dans l'eau, » lança-t-elle en s'approchant, laissant son jet d'eau couler dans son dos.
— « T'enchaînes les longueurs comme si t'étais né dans l'eau, » lança-t-elle en s'approchant, laissant son jet d'eau couler dans son dos.
Je répondis dans un demi-sourire :
— « Et toi, tu crois que j't'ai pas vu ? Tu m'as collé au train toute la séance. »
— « Et toi, tu crois que j't'ai pas vu ? Tu m'as collé au train toute la séance. »
Elle rit, s'avança encore, jusqu'à ce que je sente presque la chaleur de son corps malgré l'eau. Elle leva les yeux vers moi, insolente :
— « Peut-être que j'avais besoin de motivation… ou peut-être que je voulais juste profiter de la vue. »
— « Peut-être que j'avais besoin de motivation… ou peut-être que je voulais juste profiter de la vue. »
Sa main glissa alors sur mon bras, puis sur mes pectoraux encore tendues par l'effort. Elle fit mine de se pencher pour attraper un flacon posé au sol, et son bassin effleura le mien. Un contact bref mais brûlant.
Je soufflai :
— « Tu joues à quoi, Jeanne ? »
Je soufflai :
— « Tu joues à quoi, Jeanne ? »
Elle se redressa, posa une main à plat sur mon torse mouillé, ses yeux plantés dans les miens.
— « À rien. Et toi tu veux jouer à quoi ! »
— « À rien. Et toi tu veux jouer à quoi ! »
Sans prévenir, elle colla ses lèvres aux miennes. Le baiser fut d'abord rapide, presque volé, mais quand je posai instinctivement une main sur ses fesses, elle gémit légèrement et revint chercher ma bouche avec plus d'insistance, nos langues se mêlent. Ses doigts eux, descendaient déjà sur mon maillot, curieux, pressés.
Je reculai à peine, surpris par son audace.
— « Tu perds pas de temps… »
— « Tu perds pas de temps… »
Elle me mordilla la lèvre et répondit, voix basse :
— « Pourquoi j'en perdrais ? On est seuls. Et je sais ce que je veux. »
— « Pourquoi j'en perdrais ? On est seuls. Et je sais ce que je veux. »
Sa main s'attarda, puis elle fit glisser mon maillot à mes pieds, découvrant mon sexe droit et dur. Son regard brilla de malice.
— « Voilà ce que j'attendais ! Il est vraiment gros… » murmura-t-elle.
— « Voilà ce que j'attendais ! Il est vraiment gros… » murmura-t-elle.
Elle m'embrassa de nouveau, plus fougueuse, et me poussa contre le mur froid de la douche. L'eau ruisselait sur nos corps emmêlés. Elle pris mon sexe en main de toute sa longueur, la tension monta d'un cran.
— « Prends-moi vite ! Je veux te sentir en moi !! » souffla-t-elle contre mon oreille.
— « Prends-moi vite ! Je veux te sentir en moi !! » souffla-t-elle contre mon oreille.
Je l'attrapa par la gorge et je la plaquai contre le mur à mon tour, je saisis sa jambe droite et la levai légèrement. Je décale légèrement son maillot au niveau de sa fente; elle était trempée !
Et sans détour je viens mettre mon gland à l'entrée de son vagin, et je mets un coup de bassin lent mais profond afin qu'elle sente tout mon sexe venir se frotter et glisser entre ses lèvres.
Ma queue est trempée et elle glisse toute seul et se mélange à sa cyprine. Je commence à la matraquer de coup de bite.
— mmmh oui, oh oui oui, prend moi, baise moi. j'en ai tellement envie. Continue baise moi fort !!
Elle gémit, elle tremble. J'aime tellement ça. Je sens ma queue glisser dans sa chatte toute contractée. Je fait des vas et viens le plus profond possible. Je lui tire les cheveux, je lui attrape la gorge. Elle n'en pouvait plus, elle hurlait sous mes assaut.
— Oh oui, je viens, ahhhhh….
La voyant se contracter autour de ma bite, j'accélère le mouvement et je jouis à l'intérieur de Jeanne. Les couilles vidées pour la deuxième fois de la journée, je me retire en embrassant sa nuque.
Elle se retourna et me dit:
— Viens par là toi !
Elle m'attrapa les jambes et commença à me sucer le gland en avalant toute les gouttes de sperme. Et se releva.
— « Putain… t'es incroyable » glissa-t-elle avec un sourire carnassier.
Elle remis son maillot en place, attrapa son flacon de shampoing comme si de rien n'était, et me lança un clin d'œil et conclut :
Elle remis son maillot en place, attrapa son flacon de shampoing comme si de rien n'était, et me lança un clin d'œil et conclut :
— « On devrait rattraper les autres, sinon ils vont se poser des questions. »
Je la regardai s'éloigner, sa silhouette moulée par le maillot trempé, le cœur encore battant fort dans ma poitrine.
Je la regardai s'éloigner, sa silhouette moulée par le maillot trempé, le cœur encore battant fort dans ma poitrine.
Après la douche, je me suis changé rapidement, encore un peu secoué par la scène avec Jeanne. La coach nous avait donné une heure libre avant le dîner, et Oriane était déjà dans la salle de musculation.
Elle s'entraînait seule, concentrée, ses mouvements précis et puissants.
Quand je suis entré dans la salle de muscu, Oriane travaillait ses jambes à la presse, son maillot une-pièce tendu sur ses hanches, dévoilant la finesse de sa taille et la rondeur arrogante de ses fesses. Ses cheveux blonds remontés en chignon laissaient dégager son cou et ses épaules athlétiques.
Elle me lança un regard de défi, ses lèvres étirées dans un sourire supérieur.
— « Tiens, le prodige… tu viens me rejoindre, ou tu restes à me regarder bosser ? »
— « Tiens, le prodige… tu viens me rejoindre, ou tu restes à me regarder bosser ? »
Je m'approchai, amusé :
— « Ça dépend… tu comptes me laisser une place ? »
— « Ça dépend… tu comptes me laisser une place ? »
Elle se leva de la machine, marcha lentement vers moi, et son bassin effleura le mien. Un frisson immédiat me parcourut.
— « Une place, oui. Mais seulement si tu tiens le rythme. »
— « Une place, oui. Mais seulement si tu tiens le rythme. »
Je voulais répliquer, mais elle posa ses mains sur mon torse, glissa lentement jusqu'à ma taille et, sans prévenir, effleura la bosse qui gonflé dans mon short. Mon souffle se coupa.
— « Oh… déjà si dur ? T'es plus docile que je pensais. »
— « Oh… déjà si dur ? T'es plus docile que je pensais. »
Je la saisis par les hanches pour lui montrer que je n'étais pas qu'un jouet, mais elle me repoussa contre un banc de muscu avec un sourire carnassier.
Elle s'installa à califourchon sur moi, son maillot se frottant contre mon sexe, provoquant un frottement intense. Ses yeux restaient accrochés aux miens, exigeants.
— « Tu restes là. C'est moi qui décide. »
— « Tu restes là. C'est moi qui décide. »
Je serrai sa taille, mes lèvres trouvant les siennes dans un baiser brûlant, mais c'est elle qui guidait le rythme, frottant ses hanches en ondulations lentes, me rendant fou. Son souffle devint plus rapide, ses gémissements discrets.
Puis, dans un geste brusque, elle sortie mon sexe de son maillot, et d'une main ferme elle le saisie de son sa longueur, tendu et prêt.
— « Voilà c'est exactement ce que je voulais. »
— « Voilà c'est exactement ce que je voulais. »
Sans attendre, elle se positionna, son regard planté dans le mien, et décalé son maillot et s'empala d'un seul mouvement, m'arrachant un grognement incontrôlable.
— « Hmmm… ferme-la et profite. »
— « Hmmm… ferme-la et profite. »
Je sentais que ma bite épousé parfaitement son vagin trempé.
Son bassin martelait le mien avec force, chaque mouvement envoyant une vague de chaleur fulgurante dans mon corps. Je voulais la saisir, reprendre le contrôle, mais elle me plaqua les épaules contre le banc, dominant totalement la cadence.
Ses seins rebondissaient sous le tissu tendu de son maillot.
— « Plus fort… serre-moi plus fort ! » haleta-t-elle en accélérant.
Je répondis en agrippant ses fesses, accentuant chaque descente. Le bruit de nos corps résonnait dans la salle vide, rythmé par ses gémissements.
— « Plus fort… serre-moi plus fort ! » haleta-t-elle en accélérant.
Je répondis en agrippant ses fesses, accentuant chaque descente. Le bruit de nos corps résonnait dans la salle vide, rythmé par ses gémissements.
Oriane était dans son élément, maîtresse absolue de la scène, jouissant à chaque instant.
Quand elle sentis que je n'allais plus tenir, elle approcha ses lèvres de mon oreille :
— « Donnes moi tout… Maintenant. »
Quand elle sentis que je n'allais plus tenir, elle approcha ses lèvres de mon oreille :
— « Donnes moi tout… Maintenant. »
Son ordre me fit exploser, et je la serrai contre moi tandis que son corps tremblait violemment sur le mien. Elle resta quelques secondes immobile, haletante, son front contre le mien, avant de se redresser avec ce sourire hautain qui la caractérisait.
— « Voilà. T'es peut-être un prodige dans l'eau… mais ici, c'est moi la capitaine. »
— « Voilà. T'es peut-être un prodige dans l'eau… mais ici, c'est moi la capitaine. »
Elle remit rapidement son maillot en place, attrapa une serviette pour s'essuyer le front, et s'éloigna comme si de rien n'était, me laissant vidé, haletant sur le banc.
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