Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christelle et Christophe — Chapitre 1 · Diner entre couple
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Christelle et Christophe
Chapitre 1 · Diner entre couple
Ce soir, nous sommes invités à diner chez nos amis Christophe et Christelle, de jeunes quinquas que nous connaissons depuis peu de temps. Comme pour toute soirée, nous sommes élégants, un costume bleu marine et une chemise à fine rayures bleues pour moi, un chemisier et sa mini-jupe en cuir avec ses longues bottes noires pour Madame. A sa demande, j'ai mis son caleçon préféré qu'elle aime tant. De son côté, elle n'est pas en reste avec son string noir très échancré, si fin qu'il épouse parfaitement le triangle de ses poils pubiens permettant à ses fesses de se balancer sans retenue sous sa mini-jupe. Elle a choisi de l'assortir avec un soutien-gorge fin pour soutenir ses petits seins en poire. Elle sait que j'adore cet ensemble de sous-vêtements qui la rend si sexy et si désirable.
Nos amis nous accueillent un verre de Champagne millésimé à la main. Christophe porte un costume clair avec une chemise blanche agrémentée d'une cravate bleu clair. Christelle est dans une robe moulante hyper sexy de couleur crème. Une atmosphère chaude et envoutante se dégage d'emblée. Christophe, les yeux pétillants, complimente longuement ma femme pour sa tenue. Je fais de même avec la sienne. Puis nous passons à la salle à manger. Celle-ci est décorée de tentures recréant un décor de yourte des milles et une nuit. Quel dépaysement alors que nous sommes dans un appartement du 16è arrondissement. Il ne manque plus que le chameau à l'entrée pour nous projeter au Moyen-Orient. Nous prenons place autour de la longue table qui occupe tout l'espace. Les deux hommes se font face et les deux femmes trônent chacune à un bout opposé.
Christelle sert le repas. L'atmosphère créée est érotique : lumières tamisées, conversation très policée mais qui au fil du repas disgresse sur les goûts des uns et des autres y compris en matière de sexe. Ces allusions à des pratiques variées auraient dû nous mettre la puce à l'oreille. Cependant, mes conversations avec mon ami, lorsque nous sommes habituellement entre hommes, étant parfois très imagées, je ne suis pas choqué. Les femmes ne semblent pas offusquées non plus, en en riant même.
Après le dessert, alors que la conversation roule sur les rencontres amoureuses via des applications, Christophe subitement déclare à sa femme : « chérie, j‘aimerai tellement rencontrer par ce biais une fille adepte de la fellation. A moins que tu me fasses oublier ces pensées en me suçant là, maintenant devant Elena et Frédéric ». A ma grande surprise, Christelle ne marque aucun étonnement. Elle se lève sans un mot et se dirige vers son mari. Il recule sa chaise pour lui permettre de s'approcher de sa braguette.
Voyant Christelle se mettre à genou entre les jambes de son mari, très gêné par la tournure de la soirée et craintif que ma femme pense avoir été attirée dans un traquenard, je me lève de table et lance : « Nous, on va y aller et vous laisser terminer la soirée en vous remerciant pour ce superbe dîner ». Alors que le couple d'amis n'a pas encore répondu, ma femme me rétorque : « chéri, toi qui as très souvent envie de me baiser dans des lieux insolites, pourquoi ce soir tu ne montrerais pas à nos amis comment tu fais jouir ta femme dans un décor de mille et une nuit ? Ça nous changerait de notre lit ! Nos amis osent bien, alors à nous ! Ne fais pas le timide » Je reste sans voix. « En plus, je connais ton bonheur d'être sucé ». J'étais estomaqué. Christelle ne peut pas parler, occupée qu'elle est, déjà, sur le dard fin et court de son mari qu'elle vient de dégager de son caleçon. Alors celui-ci embraye : « Elena a raison, faites-vous plaisir. Vive la jouissance ! ».
Sans plus attendre ma femme se lève à son tour de sa chaise, ôte son haut et son soutien-gorge, ses petits seins pointant déjà. Elle est visiblement excitée par la scène qui se déroule sous ses yeux et par la perspective qui s'annonce. Moi, je bande déjà comme un cerf. La scène et les propositions de ma femme décuplent mon envie de baiser. Alors que je marque tout de même un instant de surprise à la suite de cet échange, elle se met à mes pieds, ses mains dégrafant mon pantalon. Mon sexe gonflé dans mon caleçon jaillit devant son visage lorsqu'elle le retire. A genou, elle aussi, elle me pompe en me regardant droit dans les yeux. Christophe me fait un clin d'œil content que nous jouions le jeu et qu'il puisse reluquer les seins de ma femme en toute liberté. Christelle se met, à son tour, seins nus roulant le haut de sa robe moulante sur son nombril. Elle n'est pas mieux dotée que ma femme. Mais ils sont tout aussi furieusement sexy.
Nous avons chacun nos 2 épouses devant nous, à genou, en signe de soumission, en train de nous sucer, leurs seins se balançant au rythme auquel elles nous branlent ou auquel leur langue courre le long de nos hampes. J'avoue que, non seulement c'est délicieux, mais que découvrir ma femme ainsi, me donne de nouvelles perspectives dans nos futurs jeux sexuels. J'imagine sa culotte trempée d'envie et sa chatte brulante à l'idée d'être ramonée. Je me demande à quel moment et comment elle souhaite être prise. Vagabondant dans mes pensées, je remarque qu'elle me branle maintenant entre ses seins, alternant avec sa langue qui me lape le liquide séminal qui s'échappe déjà doucement de mon méat.
C'est à ce moment que Christophe intime un nouvel ordre à sa femme : « chérie, aide Elena à sucer Frédéric. Je veux vous voir toutes les deux vous partager sa bite. Je veux qu'il se souvienne de cette soirée. » Sans dire un mot, elle quitte la queue de son mari, fait le tour de la table, se met à genou face à ma femme, puis approche son visage pour se disputer mon vit avec elle. Alors que je pensais que ma femme allait immédiatement arrêter ce jeu, je me trompe lourdement. Je regarde surpris les deux protagonistes qui se jettent sur la queue dressée, crachant leur salive pour mieux la lubrifier. Elena mêle sa langue à celle de Christelle sur mon gland qui n'en attendait pas temps. Quel plaisir d'être sucée par deux filles en même temps sous les yeux de Christophe fait cocu en direct. Depuis longtemps, je n'ai pas autant bandé. J'espère juste que je puisse tenir à ce rythme pour exploser plus tard dans une chatte chaude et humide.
L'une me titille le méat de sa langue pendant que l'autre avale mes testicules, puis l'une me branle de sa main chaude pendant que l'autre pompe avidement en rythme avant de faire courir leurs deux langues de haut en bas. Christophe se branle énergiquement devant le spectacle. La scène visiblement l'excite énormément. Puis celles-ci se rapprochent, laissant ma queue caressée par l'une de leur main, pour s'entremêler et s'embrasser. Je ne vois pas qui commence à caresser la poitrine de l'autre mais les mains de l'une me délaissent pour parcourir le corps de l'autre. Une scène saphique inimaginable, il y a encore quelques minutes et d'une intensité érotique forte. Pendant ce temps-là, les hommes se délectent du spectacle, se branlant mollement, captivés par la scène. Après quelques minutes, Christophe se met à réclamer qu'une bouche féminine vienne s'occuper de sa queue. C'est Elena qui abandonne sa partenaire pour répondre à son injonction. Quelle image !
Est-ce vraiment la première fois - elle qui m'a toujours dit dans nos conversations qu'elle n'a jamais vu un couple baiser à côté d'elle et qu'elle ne voulait pas de partie à trois ou quatre – qu'elle partouze ainsi ? Pour ma part, c'est la première fois que je participais activement à une partie fine et dans laquelle je suis vraiment acteur ! Et je deviens aussi cocu en direct.
Je me retrouve donc avec Christelle à mes pieds. Elle se redresse pour m'enlever ma chemise et découvrir mon torse velu. Remontant sa robe au niveau de la taille, elle s'assoit à califourchon sur mes jambes et commence à m'embrasser le cou puis descend sur mes tétons tout en me caressant la peau. Sa chatte encore protégée par sa culotte se frotte de plus en plus sur mon sexe. Un simple bout de tissu nous sépare. Il m'aurait été aisé de l‘écarter et d'un violent coup de reins, de l'enfiler. Mais j'attends la suite des évènements. Elle est comme une louve se frottant à moi, la chatte visiblement en feu. Elle me chuchote alors à l'oreille : « prends-moi maintenant, je suis trop excitée. J'ai envie d'une queue épaisse comme la tienne ».
Dans le même temps, je vois ma femme se relever, pousser les couverts qui étaient restés sur la nappe, s'assoir sur le bout de la table, et s'allonger sur le dos, les jambes pendantes mais bien écartées. Elle fait signe avec le majeur à son partenaire de s'approcher. Christophe, lui attrape d'abord les seins à pleines mains, puis glissent celles-ci sous sa jupe pour lui enlever son string, passant au passage son doigt dans sa fine toison pour lui effleurer le clitoris. Le string puis la jupe tombent à ses pieds. Elle est maintenant nue - seules les bottes l'habille encore - offerte. Comme elle est excitante.
Les deux filles avaient la même envie. Se faire prendre par le mec de l'autre. Qui allait pénétrer ces filles en chaleur le premier ?
Christophe s'approche de l'entrejambe qui l'attend, le sexe dressé. Il prend un préservatif sortit de je ne sais où, qu'il enfile et aligne son braquemard avec l'entrée de la grotte qu'il convoite. Celui-ci ne tarde pas à se frayer un chemin entre les poils noirs pour pénétrer la chatte luisante devant lui. Alors que son gland se frotte sur les lèvres d'Elena, d'un coup sec, sans véritable préliminaire, il s'enfonce en elle. Elle étouffe un petit cri. Visiblement, elle ne s'attendait pas à une entrée en matière (si je puis dire) aussi directe mais à son rictus, je vois qu'elle adore. Quant à moi, j'écarte la culotte de Christelle en fouillant son entre-jambe avec mes doigts. Elle ondule du bassin. Elle descend de mes jambes quelques instants, le temps que je mette un préservatif qu'elle me tend puis revient s'empaler doucement. Chaque millimètre de ma queue s'enfonce en elle. Elle a le visage extatique.
Christophe s'approche de l'entrejambe qui l'attend, le sexe dressé. Il prend un préservatif sortit de je ne sais où, qu'il enfile et aligne son braquemard avec l'entrée de la grotte qu'il convoite. Celui-ci ne tarde pas à se frayer un chemin entre les poils noirs pour pénétrer la chatte luisante devant lui. Alors que son gland se frotte sur les lèvres d'Elena, d'un coup sec, sans véritable préliminaire, il s'enfonce en elle. Elle étouffe un petit cri. Visiblement, elle ne s'attendait pas à une entrée en matière (si je puis dire) aussi directe mais à son rictus, je vois qu'elle adore. Quant à moi, j'écarte la culotte de Christelle en fouillant son entre-jambe avec mes doigts. Elle ondule du bassin. Elle descend de mes jambes quelques instants, le temps que je mette un préservatif qu'elle me tend puis revient s'empaler doucement. Chaque millimètre de ma queue s'enfonce en elle. Elle a le visage extatique.
Mon visage entre ses seins, ma langue lui lèche les mamelons dont les tétons sont toujours dressés. Quand je suis bien ancré en elle, son bassin provoque des vas et viens qui lui donnent du plaisir. J'entends des coups sourds à côté de nous. C'est Christophe qui laboure ma chérie et son bassin heurte son petit cul à intervalle régulier. Elle l'encourage : « plus vite, que c'est bon… ». Je l'entends répondre : « Dès que je t'ai vu la première fois, je savais que tu étais une bonne salope que je voulais tringler. Il ne doit pas s'emmerder avec toi, ton mari. Dis-moi que tu es une salope qui aime baiser. » « Oui Christophe, je suis une grosse salope. Baise-moi encore…plus fort... plus profond. C'est bon»
Christelle, à priori, apprécie cette position de cowgirl. Elle continue de plus belle ses ondulations. Mes mains agrippent sa jupe retroussée sur son bassin puis fortement son cul et l'encourage dans son mouvement. Elle aussi verbalise ce qu'elle aime : « c'est bon d'être baisée par une grosse queue, continue… je vais jouir ».
A l'autre bout de la table, ma femme déjà bien fourrée, se redresse soudain, descends de la table pour se mettre à quatre pattes sur le magnifique tapis bleu Sarah Lavoine qui décore la pièce. Christophe a compris qu'elle veut être prise en levrette. Il se rapproche, se met à genou derrière elle puis saisit ses fesses à pleine main et enfonce à nouveau sa queue dans cette chatte brulante bien ouverte. Pendant qu'il tambourine au fond de son vagin, il lui pince ses tétons gonflés. Comment n'allait-elle pas jouir elle qui adore ce traitement quand nous baisons ensemble. Je ne peux détourner les yeux de cette scène. Ma chérie en train de s'éclater avec un autre mec. C'est une sacrée baiseuse quand même. Après quelques minutes ainsi, détournant à nouveau le regard vers eux, je vois Christophe, la queue toujours dans sa chatte, introduire un, puis deux doigts dans son cul.
Je la connais trop bien et je sais qu'avec un tel traitement elle ne va pas tarder à prendre son pied. « Arrête, tu vas me faire jouir, Christophe, c'est trop bon, je veux sentir ton jus mais pas dans ma chatte. » « Alors, je vais te prendre le cul Elena ». « Oui encule-moi ! maintenant ! ». Il enlève son préservatif, se saisit d'un tube de gel lubrifiant qu'il avait dissimulé à portée de main, en enduit sa fine queue et la rondelle d'Elena. Les deux doigts ont ouvert le passage. Elle se cambre bien et progressivement, millimètre par millimètre, son anus est pénétré. Elle crie maintenant qu'il continue sa besogne. « C'est bon, tu me remplis bien avec ta queue. « Continue, putain, c'est bon » « Tu es une bonne salope Elena » lui répète-il en boucle. Là aussi c'est nouveau pour moi, elle ne s'exprime jamais lorsque nous baisons et jamais je ne l'ai traité de salope craignant sa réaction. Elle a pourtant l'air de prendre goût à cet échange.
Deux trois va et viens supplémentaires et il explose en elle suivi d'un long râle de ma femme qui a joui du cul quasiment en même temps. Ils retombent l'un sur l'autre, repus. Leurs regards se tournent alors vers nous.
C'est à notre tour de jouir. Je me lève, Christelle restant accrochée à moi, les jambes autour de mon bassin, ma queue bien plantée au fonds de son vagin. Je la bascule à son tour sur le tapis. Je me retire quelques instants pour l'admirer quasi nue sur le tapis. Sur le dos, elle m'offre une vue plongeante sur sa chatte béante recouverte d'une très fine couche de poils noirs à peine visibles. Je me réenfonce en elle puis, reprend mes coups de reins de plus en plus violemment, la pilonnant sans discontinuer. Je l'entends me supplier : « viens quand tu veux, j'aime ta belle queue. Je la sens bien profonde en moi. » Après une quinzaine d'allers retours, ne pouvant plus me retenir, je balance alors toute la purée en râlant à mon tour. Quel orgasme ! Mais elle n'a pas encore joui. Or, je veux que nous prenions tous les quatre notre pied. Je me retire, enlevant mon préservatif et fourre ma tête entre ses cuisses. Je décide alors de lui bouffer la chatte.
Me saisissant d'un verre encore empli de champagne sur la table, je le fais couler sur son mont de vénus. Le liquide froid parcoure ses poils et se dirige naturellement vers sa fente la faisant frissonner de bonheur. Je vais littéralement la boire. Un bon cunni dont les femmes raffolent, avec le goût du champagne en plus. Une pure merveille. Sous les coups de langue répétés sur son bouton, elle n'est pas longue à venir. A son tour, elle est prise d'un long râle très bruyant : « Ah Aaahhhhh… Que tu baises bien, j'avais trop envie de toi ».
Nous voilà tous les 4 allongés sur le beau tapis, nus, transpirants, les cheveux ébouriffés dans un silence que rompt ma femme. Minaudant, elle me dit « Chéri, viens me faire jouir aussi avec ta langue. J'en ai très envie ». La salope elle n'est pas comblée. Elle en redemande ! Allongée, les jambes bien écartées, la chatte bien ouverte, elle m'attendait. J'adore tellement jouer avec son intimité, la faire jouir que je ne me fais pas prier. Rampant vers elle, je commence à remonter avec ma langue depuis sa cheville, le tibia, son genou puis l'intérieur de sa cuisse gauche. Elle frissonne. Je lui lèche ensuite l'intérieur de la cuisse droite. Elle frissonne toujours.
Christelle s'est blottie dans les bras de son mari et ils nous regardent mi-envieux, mi-admiratif. Je sens que l'un comme l'autre veut participer sans savoir comment entrer dans le jeu. Elena a les yeux mi-clos. Ma langue entre dans son vagin. Il est encore trempé. Curieusement sa mouille ne sent rien. Avec le majeur de la main droite je m'aventure à lui caresser le clito. Son cul, sa chatte puis tout son corps ondulent, cherchant à ce que le contact avec ma langue ou mes doigts ne s'arrête pas. Ma bouche abandonne son bas ventre et remonte sur ses petits seins bien dressés. Je les embrasse, les aspire, les presse dans mes mains. Son bassin commence à venir se frotter à ma peau. Quand elle est comme ça, je la sais mure pour jouir. Puis je l'embrasse fougueusement, sa langue cherchant la mienne, je lui lèche le cou, les oreilles, redescend sur ses seins. En même temps, je la doigte. Elle est maintenant à ma merci. Sa langue vient me lécher l'intérieur de mes oreilles.
C'est généralement le code utilisé pour m'indiquer que la jouissance est proche et qu'il faut que je la finisse. Dans un souffle, elle me susurre : « Chéri, ne t'arrête pas avec tes doigts… s'il te plait… Encooorrrre. Je t'aime». « Dis-moi que tu aimes ça ma salope ? », me surpris-je à dire. Aussitôt elle me répond : « Chéri, tu sais que j'aime ça et que je suis une véritable salope qui ne pense qu'à jouir ». Je lui branle le clito de plus en plus vite en appuyant de plus en plus fort quand, tout à coup, elle se met à jouir plus bruyamment qu'avec Christophe : »Ahhhhhhh que c'est bon…. Ahhhhh, Ouiiiiiiiiiii. Chéri tu sais si bien me faire jouir ».
Christophe et Christelle que j'avais quitté des yeux temporairement, ne perdent pas une miette du spectacle qui s'offre à eux. Après avoir fait jouir ma femme, je les regarde encore. Christophe, debout, collé derrière Christelle, lui caresse les seins d'une main et la chatte de l'autre, collant son bassin contre ses fesses. Puis devant le nouvel orgasme d'Elena, il accélère la pénétration de ses doigts dans la vulve de Christelle. Elle se met alors à avoir un orgasme soudain, tremblante à son tour de tout son corps. Son mari affiche un large sourire d'avoir fait, lui aussi, jouir sa femme comme moi la mienne.
Nous partageons ensuite une coupe de Champagne, tous les quatre nus sur des fauteuils. La soirée étant largement avancée, nous nous rhabillons et prenons congés en se promettant de remettre çà bientôt.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()