Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La réputation de Léa — Chapitre 1 · Lorsque Léa arrive dans son nouvel appart, elle ne tarde pas à se faire connaître
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La réputation de Léa
Chapitre 1 · Lorsque Léa arrive dans son nouvel appart, elle ne tarde pas à se faire connaître
Léa avait tout pour elle. Elle était élancée, blonde, les yeux si clairs qu'on aurait dit de l'eau. De petits seins pointus apparaissaient souvent sous ses hauts, pas trop grands, un soutif aurait été de trop. Mais pas si petits non plus...
Son ventre plat terminait sur un pubis toujours bien épilé et de fesses rondes faisaient souvent tourner la tête.
Elle avait beaucoup d'argent aussi, elle était si riche qu'elle aurait pu se permettre un grand studio avec vue, dans un immeuble élégant. Une richesse qu'elle utilisait pour des voyages, quelques fringues, mais pas beaucoup plus. Pourtant, sa famille ne regardait pas avec fierté la parcimonie de Léa : ils auraient préféré qu'elle fasse quelque chose, n'importe quelle autre chose, de ses sous au lieu de profiter de tout son temps pour son unique hobby. Baiser.
Son ventre plat terminait sur un pubis toujours bien épilé et de fesses rondes faisaient souvent tourner la tête.
Elle avait beaucoup d'argent aussi, elle était si riche qu'elle aurait pu se permettre un grand studio avec vue, dans un immeuble élégant. Une richesse qu'elle utilisait pour des voyages, quelques fringues, mais pas beaucoup plus. Pourtant, sa famille ne regardait pas avec fierté la parcimonie de Léa : ils auraient préféré qu'elle fasse quelque chose, n'importe quelle autre chose, de ses sous au lieu de profiter de tout son temps pour son unique hobby. Baiser.
Lorsqu'elle avait signé le bail pour ce studio microscopique, l'agent était perplexe. Il avait cherché de la dissuader : l'immeuble était miteux, insalubre, et habité uniquement par des hommes, célibataires pour la plupart, sauf une femme, veuve, qui habitait le premier étage et qui ne faisait que se plaindre.
Léa avait insisté et n'avait pas hésité à se mettre à genoux, caresser la bite de l'agent qui commençait à se dessiner sous ses doigts, pour le convaincre à lui donner cet appart. Elle le voulait tellement qu'elle avait avalé cette petite bite comme si c'était irrésistible. Elle avait joué avec le sperme dans sa bouche, elle avait fait tourner le liquide visqueux autour de sa langue, avant de tout boire.
Léa avait insisté et n'avait pas hésité à se mettre à genoux, caresser la bite de l'agent qui commençait à se dessiner sous ses doigts, pour le convaincre à lui donner cet appart. Elle le voulait tellement qu'elle avait avalé cette petite bite comme si c'était irrésistible. Elle avait joué avec le sperme dans sa bouche, elle avait fait tourner le liquide visqueux autour de sa langue, avant de tout boire.
— Alors, vous me le donnez cet appart ?
Il n'avait pas su dire non.
Le lendemain, elle était déjà prête pour sa mission : baiser avec tout le monde dans son immeuble, même avec les plus âgés, même avec le plus jeune, même avec la femme du premier étage. Surtout avec la femme du premier étage, à vrai dire, car elle l'excitait terriblement : une dame de 50 ans environ qui la regardait de haut, avec mépris, avec réprobation.
Mais pour commencer à jeter l'hameçon, la première étape était de se faire une réputation. Elle a donc commencé à attendre, et dès qu'elle a entendu quelqu'un appeler l'ascenseur, elle a décidé d'agir. Elle est sortie avec des shorts en jean si courts qu'on y voyait ses fesses à moitié nues et un top décolleté blanc, si fin qu'on aurait presque dit qu'il était transparent. Ses tétons étaient si durs qu'ils pointaient à travers le tissu et regardaient droit devant eux. Elle ne portait pas de sous-vêtement — comme d'hab, d'ailleurs — et sa chatte mouillait tellement qu'elle sentait déjà des gouttes de jus qui dégoulinaient sur ses cuisses.
Banco ! C'était le petit jeune qui descendait jeter les poubelles : elle n'aurait pas pu espérer dans une chance pareille. L'ascenseur avait des portes transparentes à chaque étage, elle remarqua tout de suite son regard excité avant que la porte ne s'ouvre.
Elle l'avait regardé droit dans les jeux, joué avec sa langue sur ses lèvres — un truc rapide, on aurait presque dit que ce n'était pas fait exprès — et se tourna vers la porte, lui laissant la possibilité d'admirer ses fesses rondes, bien serrées dans son jean.
Elle le voyait dans le reflet de la porte, elle avait remarqué une petite rousseur au niveau de ses joues, un malaise qu'elle trouvait irrésistible. Quand il avait haussé le regard et ses yeux avaient croisé ceux de Léa, elle lui avait souri et libéré son sein droit avec sa main, un geste rapide et coquin, dont elle avait ri juste après.
Quand la porte de l'ascenseur s'était enfin ouverte, elle s'était retournée, lui avait encore souri, et l'avait laissé passer sans pour autant lui donner trop d'espace : elle voulait qu'il se frotte à elle, voulait sentir sa verge dure contre ses fesses. Il était très gêné, avait esquissé un “Excusez-moi...”, mais elle avait bien senti une bite frôler ses fesses, une bite dure et grosse, apparemment.
Il était parti vers le local poubelle, se retournant à deux reprises, étonné qu'elle soit encore là, devant l'ascenseur dont elle gardait la porte ouverte avec ses jambes écartées.
Quand il était sorti à nouveau du local poubelle, s'était approché d'elle et lui avait mis sa main entre ses cuisses. Le tissu des shorts de Léa était tellement fin qu'il avait senti de suite ses poils sous ses doigts, l'humidité et la chaleur. Il avait gémi légèrement et enfoncé un doigt dans sa chatte ouverte et mouillée. Quelqu'un, plus haut, s'impatientait avec ce foutu ascenseur qui tardait à arriver. Léa et le petit jeune étaient montés dedans, alors qu'elle ouvrait le bouton des shorts pour lui permettre de bien la fouiller.
Quand il était sorti à nouveau du local poubelle, s'était approché d'elle et lui avait mis sa main entre ses cuisses. Le tissu des shorts de Léa était tellement fin qu'il avait senti de suite ses poils sous ses doigts, l'humidité et la chaleur. Il avait gémi légèrement et enfoncé un doigt dans sa chatte ouverte et mouillée. Quelqu'un, plus haut, s'impatientait avec ce foutu ascenseur qui tardait à arriver. Léa et le petit jeune étaient montés dedans, alors qu'elle ouvrait le bouton des shorts pour lui permettre de bien la fouiller.
Il lui avait dit seulement “Alors l'agent disait vrai, vous êtes une vraie petite pute”, elle avait acquiescé avec enthousiasme et avait appuyé sur le bouton du 5e étage, où elle savait qu'il habitait.
Alors que l'ascenseur montait, il avait mis toute son énergie à titiller son clitoris avec son pouce et à la pénétrer avec son majeur, son autre main avait libéré le sein droit de Léa et il titillait et léchait son téton nu. Cette image frappa Monsieur Gérard, l'homme qui attendait impatiemment l'ascenseur au deuxième étage et à qui Léa avait fait un clin d'œil juste avant que son orgasme n'explose et que sa chatte gicle sur la main du jeune, sur ses pantalons et son t-shirt sale.
Quand l'ascenseur s'était ouvert, le cinquième étage était silencieux et sombre. Elle l'avait poussé dehors, contre le mur du couloir, et ouvert sa braguette. La grosse bite qui l'avait frôlée était là, et n'attendait qu'une chose : sa bouche humide. Elle s'était baissée, avait inspiré fort l'odeur âcre d'un homme pas si propre, et très excité, et avait commencé à bien le sucer, à baver comme une chienne, à s'enfoncer cette grosse bite jusqu'à la gorge. Lui s'était lâché complètement, lui avait pris ses cheveux et commencé à guider sa tête, se retournant pour la mettre contre le mur, pour avoir le mur derrière elle et sa bite devant, coincée et obligée à avaler la totalité de sa grosse verge. Son orgasme avait été si puissant qu'elle avait eu à peine le temps d'avaler le premier jet qu'un autre lui avait couvert un œil et coulé copieusement sur sa bouche et ses seins nus. Lorsqu'elle s'était relevée, elle avait eu juste le temps d'entendre l'ascenseur qui repartait.
Du coin de l'œil, elle avait vu Monsieur Gérard, gêné, avec la bite entre ses mains. Il les avait suivis et profité du spectacle.
La voix de sa passion pour le sexe n'aurait pas tardé à se répandre...
La voix de sa passion pour le sexe n'aurait pas tardé à se répandre...
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Commentaires ()
au milieu:"..avait senti de suite les poils sous ses doigts, .."
Au prochain épisode: un forêt vierge?
un peu de re-lecture stp ...