Sexe et points d'apport volontaire
Chapitre 1
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✦ james gabriel Sexe et points d'apport volontaire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sexe et points d'apport volontaire — Chapitre 1

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Sexe et points d'apport volontaire

Chapitre 1

SEXE ET POINTS D'APPORT VOLONTAIRE
J'habite V..., une petite commune dans le département du Tarn.
Cela fait une bonne vingtaine d'années que tous les habitants du département trient. On a tous à la maison de grandes caisses jaunes dans lesquelles on met tout ce qui est recyclable, convaincus par un discours qui nous rappelle que ce qui pourrait être trié, mais ne l'est pas, coûte cher, et que nos impôts sont alignés en conséquence. Le tri a évolué au fil du temps, aujourd'hui on recycle tous les plastiques, ce n'était pas le cas il y a vingt ans.
Et puis récemment, tout a changé. Le syndicat d'agglomération qui gère les déchets a décidé que le tri ne se ferait plus de porte-à-porte, mais avec des points d'apport volontaires tous les 150 mètres.
Et c'est comme ça qu'on a vu apparaître des espèces de grands blocs en bois, assez hauts, qu'il fallait ouvrir, en soulevant un couvercle, pour y mettre les déchets concernés, tout ce qui était recyclage et les biodéchets, le reste étant géré ailleurs.
Je m'y rendais depuis qu'ils avaient été installés, en septembre. Le mercredi soir. Quasiment toujours à la même heure.
On était en avril, et il faisait encore jour. Comme tout le monde, sans doute, j'avais gardé mon bac jaune pour y stocker les déchets que j'allais balancer dans le collecteur.
Il fallait traverser la place sur laquelle donnait ma maison, s'engager dans une ruelle pour arriver sur une placette occupée par ces grands blocs en bois. Avec ces couvercles qu'on pouvait soulever.
Quand je suis arrivé sur la placette, elle y était déjà.
Je n'oublierai pas cette première image. Ni les suivantes d'ailleurs, qui ont été aussi... troublantes.
Elle n'était pas très grande, et c'était sans doute pour ça qu'elle avait amené avec elle un marche-pied, en plastique, bleu, trois marches, qui lui permettait de se hisser à la bonne hauteur, pour jeter les déchets qu'elle tirait d'une cagette bien pleine. Elle était légèrement penchée en avant, par-dessus l'ouverture, et de la sorte elle offrait ses charmes à mon regard masculin tout sauf indifférent.
Elle avait une micro-jupe en jean vraiment très courte, et celle-ci qui devait lui arriver aux fesses quand elle se tenait debout, mais comme elle était plantée, la jupe avait automatiquement remonté, dévoilait les trois quarts de ses fesses nues. Des fesses pleines, et bien rebondies.
J'ai pensé dans un premier temps qu'elle avait un string, avant de comprendre que non, il n'y avait pas le moindre soupçon de culotte qui enveloppait ses parties intimes. En bas du sillon profond, le renflement de sa vulve était bien visible, chair toute gonflée, coupée en deux par une fente dont émergeaient deux bouts de lèvre repliés sur eux-mêmes.
Elle avait sans doute estimé que les bas stay-up qui gainaient ses jambes bien dessinées constituaient un parement suffisant.
Elle avait de jolies bottes à talons rouges, luisantes, neuves ou quasiment neuves, avec des talons fins et hauts qui la grandissaient. Pas suffisamment en tout cas pour qu'elle atteigne le rebord du point d'apport volontaire.
J'ai profité du spectacle qu'elle m'offrait. Un homme apprécie toujours de voir une jolie femme lui offrir ses charmes.
Elle a enfin fini de vider la caisse.
C'est à ce moment-là qu'elle a perdu l'équilibre, tanguant sur l'escabeau.
Et je l'ai rattrapée. Un réflexe. Se serait-elle fait mal en tombant d'un escabeau ? Ça, je ne le saurai jamais.
Ce qui a été plus problématique, c'est la manière dont je l'ai rattrapée. J'aurais pu poser mes mains sur ses épaules, son dos, ses hanches.
Au lieu de cela, elles sont venues se caler directement sur ses fesses.
Je me suis demandé par la suite quelle était mon intention réelle ? Si j'avais été vraiment guidé par une envie profonde, qui m'avait amené à poser mes mains sur son fessier, mon inconscient m'ayant guidé ou si c'était vraiment une maladresse, une de ces applications de la fameuse loi de Murphy, celle qui veut que les choses se passent toujours mal, que la tartine tombe toujours du mauvais côté...
Mes mains ne sont restées en contact que quelques secondes avec ses fesses, mais elle les a quand même forcément bien senties.
Puis elles ont glissé jusqu'à ses hanches. Je l'ai rattrapée et posée sur le sol.
Je pensais qu'elle allait m'incendier. 'Espèce de dégueulasse, vous avez posé vos mains sur mon cul.'
Hé bien, ce n'est pas ce qui s'est passé. Au lieu de ça, elle s'est retournée. Me donnant l'occasion de la voir pour la première fois de face. Un joli visage aux traits fins, avec de beaux yeux bleus. Elle m'a fait un immense sourire.
— Merci, j'aurais pu me faire très mal.
Il y a eu un léger moment de flottement. J'allais la laisser là, et repartir chez moi, hanté par la vision de ses fesses, quand elle m'a dit:
— Vous avez cinq minutes ? Je voudrais vous offrir un verre pour vous remercier.
J'avais pensé qu'on allait en rester là. Je n'allais pas dire non. Elle avait énormément de charme. Passer quelques minutes avec elle, ce serait vraiment un bon moment.
— J'ai toute la soirée.
— Moi aussi.
Je l'ai donc suivie. Ou plutôt j'ai marché à côté d'elle. Elle avait son cageot jaune dans la main droite, moi le mien dans la main gauche. Il y avait quelque chose d'incongru dans ce moment. Et de surprenant dans le fait qu'on ne se connaissait pas cinq minutes plus tôt et qu'on se retrouve ainsi, à avancer ensemble pour aller chez elle. Et ce d'autant plus que j'avais posé mes mains sur un endroit intime de son anatomie, et qu'elle aurait dû être horrifiée par ce que j'avais fait.
Et je me suis dit que ça lui avait peut-être plu.
J'ai été très surpris de constater qu'elle habitait juste en face de chez moi. Un grand immeuble de trois étages, qui abritait plusieurs appartements. Parfois, on passait à côté de l'essentiel. Je ne l'avais jamais remarquée. On pouvait passer à côté de quelqu'un des années durant. A-t-elle lu en moi, quand elle m'a dit:
— Je suis là depuis trois mois.
Il était vrai que je partais travailler très tôt le matin. Et que je rentrais tard le soir. Ça n'aidait pas.
On s'est retrouvés dans l'entrée de l'immeuble. Pas besoin d'aller bien loin. L'appartement était sur la gauche.
Elle m'a fait rentrer dans un appartement agréablement aménagé. Tout en féminité. Elle avait harmonisé teintures, rideaux, et mobilier dans des variations de rouge.
— On va prendre l'apéro ensemble...
La pièce donnait sur une cuisine séparée par un élément vitré. Elle a chargé un plateau de victuailles diverses, qu'elle est venue poser sur une table basse. Calé sur un fauteuil, j'ai eu une nouvelle vision, cette fois plus proche, de ses parties intimes. Elle est repartie et revenue avec des bouteilles. Alcool. Et pas d'alcool. Elle a déposé le tout sur la table basse, penchée en avant à nouveau.
Elle s'est retournée vers moi.
— Tu prends ce que tu veux. Et il y a un supplément.
Et là, elle s'est laissée tomber sur mes genoux, d'un seul mouvement.
— Je veux te dire merci. J'aurais pu me faire très mal.
— Si tu veux, je prendrai tes déchets la prochaine fois, et je les mettrai dans le bloc. Je suis plus grand.
Je n'ai rien pu ajouter, parce qu'elle est venue plaquer sa bouche sur la mienne et elle est partie à la recherche de ma langue. Je ne m'attendais pas à ça, et j'ai répondu à son baiser. Dix minutes plus tôt, on ne se connaissait pas. C'était une situation assez incongrue. Je la sentais contre moi, sur moi, son corps chaud et souple. On s'est embrassés un long moment. Elle a posé sa main sur mon pantalon massant ma queue à travers le tissu. Est-ce qu'elle a été surprise de sentir que ma queue était déjà érigée avant même qu'elle ne commence à la caresser ? Sans doute pas. Elle a soulevé d'elle-même son tee-shirt, m'offrant une poitrine aussi pleine que ses fesses, en décalage avec la finesse de son corps et de sa taille, orgueilleusement dressée. Si elle n'avait pas de slip, elle n'avait pas non plus de soutien-gorge.
Elle avait de larges mamelons tout roses, et ses tétons étaient aussi dressés que pouvait l'être ma queue. Alors que je me mettais à la caresser partout, ravi par sa chair douce et chaude, j'ai aussi penché ma bouche sur un de ses seins, et je l'ai avalé, pour venir agacer son téton de la pointe de ma langue.
Elle a gémi, et m'a lâché:
— Tu te débrouilles vraiment très bien.
— Il y a des sujets plus inspirants que d'autres.
Mes mains sur sa peau, ma bouche sur un téton, puis l'autre. Elle m'a défait, a sorti ma queue de mon pantalon et m'a masturbé.
— Tu as vraiment une belle queue, elle m'a dit. J'ai envie d'en profiter un peu plus. Tu es d'accord ?
— A ton avis ?
Elle s'est redressée, tous charmes dehors, le tee-shirt roulé aux épaules, la jupe s'étant elle calée naturellement à ses hanches. Elle a farfouillé dans le tiroir d'un meuble, et elle est revenue avec un préservatif dont elle a défait l'emballage. Elle l'a déchiré sous mes yeux, et une rondelle de plastique huileuse est apparue. Avec un sourire radieux, elle l'a posée sur mon gland gorgé de sang et elle l'a fait glisser le long de ma tige.
Etait-elle consciente de ce qui m'avait allumé chez elle ? De l'élément déclencheur ? Pour venir s'asseoir sur ma queue, elle m'a tourné le dos, après avoir défait sa jupe, et l'avoir laissée tomber sur le sol, me présentant ses fesses parfaites et son sexe, niché entre ses cuisses, dilaté d'excitation, qui avait évolué depuis que je l'avais aperçu pour la première fois... Lèvres gorgées de sang, sexe entrouvert au point de laisser voir son intérieur, coulures de cyprine qui faisaient briller ses lèvres et l'intérieur de son sexe, avec des filets plus gras à l'intérieur de ses lèvres.
Elle a attrapé ma queue et elle l'a guidée vers ses lèvres. J'ai eu la sensation de sa chaleur, de son humidité, et du dessin de ses lèvres contre mon gland, à travers le latex.
Elle m'a avalé lentement, me donnant du plaisir et en prenant, gémissant alors que ma queue glissait en elle jusqu'à être totalement avalée.
— Ah, avoir une queue dans le ventre, c'est tellement bon.
J'aurais pu lui répondre que se sentir enveloppé par la douceur d'une vulve de fille, c'était aussi très bon. Et ça a encore été meilleur quand elle s'est mise à bouger sur moi, se faisant monter et descendre sur des rythmes différents.
Au bout d'un moment, elle s'est retournée, très lentement, en gardant serrés les muscles de son sexe autour de ma queue, pour une caresse comme je n'en avais jamais eu avant.
Je l'ai attrapée par le cul, ce cul par lequel tout avait commencé et je l'ai fait monter et descendre sur moi. On était en plein trip. Mais c'est bien elle qui a joui la première, après qu'une ultime fois, ma queue soit rentrée dans son vagin et ait buté contre son utérus, en criant sa jouissance et éjaculant autour de ma queue des jets crémeux à plusieurs reprises... Très loin de moi, en se tordant, jusqu'à ce qu'elle soit à bout de forces. Elle s'est dégagée de moi. J'étais trempé de ses liquides gras, qui ressemblaient à du sperme. La queue dilatée comme rarement.
— Je vais t'aider à jouir, elle m'a proposé.
Elle s'est penchée sur moi et a entouré ma queue de ses seins. Prenant mon gland dans sa bouche, elle s'est mise à me caresser en même temps qu'elle frottait mon gland avec sa langue. Ma jouissance s'est déclenchée et j'ai craché mon sperme dans sa bouche. Elle l'a laissé couler dans son gosier avec un apparent plaisir, venant laper, après les grands jets, les ultimes coulures qui sortaient de mon méat.
On est restés un moment figés, dans le plaisir d'avoir joui, mais aussi d'être ensemble.
— Bon, on le fait alors, cet apéro ?
La soirée a été bonne. L'apéro, puis elle m'a proposé de rester pour passer la nuit avec elle. Je n'allais pas dire non. On a vraiment eu du plaisir ensemble.
Elle dormait encore quand je me suis éclipsé, très tôt le matin, pour aller prendre une douche chez moi.
Et puis la semaine est passée.
Le matin, avant de partir, j'avais enregistré mon numéro de portable sur ses contacts.
Aucun appel.
Et je ne l'ai pas aperçue non plus.
Je me suis dit que c'était un one shot.
Après tout c'était peut-être aussi bien ainsi. Cette soirée ensemble avait été fabuleuse, il valait mieux un moment exceptionnel qu'une relation qui durerait des mois et serait loupée.
Et c'est le mercredi suivant que je suis parti à nouveau vider mes déchets. A la même heure ou presque qu'à l'accoutumée.
Elle était là, perchée sur son escabeau.
Différente et cependant identique.
Cette fois, elle avait une robe noire, moulante et courte. Tellement courte que dans sa position, elle donnait à voir son absence de culotte, ses fesses rebondies et sa chatte entre ses cuisses. Elle avait une magnifique paire de cuissardes, noires, luisantes, avec des talons aiguille.
Et bien sûr, l'indispensable escabeau.
Je me suis demandé quelle allait être son attitude.
Elle avait en tout cas perçu que j'étais là, car elle a tourné la tête vers moi, et elle m'a dit:
— J'ai peur de me casser la gueule une fois de plus, d'autant plus que j'ai des talons aiguille. Si tu venais me tenir.
Je me suis approché et je l'ai saisie par les hanches. Ses fesses et le bourrelet de sa chatte entre ses cuisses n'avaient pas trop changé depuis la semaine dernière.
— J'aimerais que tu me tiennes plutôt par le cul, c'est plus sympa.
Je ne me suis pas fait prier, enveloppant ses fesses de mes mains.
Elle a fini de vider son panier, avant de me dire:
— Descends-moi.
Je suis revenu sur ses hanches. Je l'ai soulevée et posée.
Elle est venue se plaquer contre moi.
— Finalement le point d'apport volontaire, c'est un bon lieu de rencontre.
— Tu avais mon numéro, tu aurais pu me donner des nouvelles...
— Je culpabilisais... Tu sais, notre rencontre ne s'est pas faite par hasard...
J'ai été surpris. Je ne m'attendais pas à ça.
— Quand je suis arrivée dans cette nouvelle location, je t'ai immédiatement repéré. J'avais envie de te séduire. Mais comment faire ? Et puis j'ai remarqué que tous les mercredis soir, quasiment toujours à même heure, tu allais au point d'apport volontaire. Je me suis dit que ça pouvait être le moyen d'un premier contact.
Mais ça n'a été qu'au dernier moment que j'ai pensé à enlever ma culotte. On n'attrape pas les mouches avec du vinaigre.
Ça a marché comme je l'espérais. On a passé un moment exceptionnel.
Et puis j'ai culpabilisé. Le sentiment de t'avoir manipulé. C'est pour ça que je ne t'ai pas recontacté.
Et malgré tout, l'envie de continuer notre relation.
Je me suis dit que c'était trop tard hier pour t'appeler.
Alors j'ai pensé me donner une seconde chance.
— Tu m'aurais rappelé, j'aurais voulu te revoir. Enfin, ça m'aura permis d'avoir de nouveau un joli paysage sous les yeux. On va chez moi passer la soirée ?
Rassurée, elle m'a accompagné jusqu'à mon appart.
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Docsevere
3 juillet 2024 à 19:54
Une bien belle histoire
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
26 juin 2024 à 14:06
C'est vraiment mignon et, grâce à la fin, crédible. Donc stimulant.
Soyez respectueux
Répondre

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