Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon frère, ma femelle — Chapitre 1 · Une étrange découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon frère, ma femelle
Chapitre 1 · Une étrange découverte
Fatigué par cette nouvelle journée de cours, je traînai des pieds jusqu'à la porte de ma maison que je partageais avec mes parents et mon grand frère, Jonas.
Seulement deux ans nous séparaient, pourtant nous ne pouvions pas être plus différents.
Lui était fort et populaire. Il faisait partie d'une équipe de foot, son corps était sculpté dans la pierre avec des abdos largement développés et des biceps volumineux. Un vrai corps d'apollon pour un jeune homme de vingt ans.
Nombreuses étaient les femmes qui lui tournaient autour, et il ne se privait pas de leur compagnie. Il avait eu sa première petite copine à douze ans, et depuis, une succession de jeunes femmes avaient marché à son bras et partagé son lit.
Nombreuses étaient les femmes qui lui tournaient autour, et il ne se privait pas de leur compagnie. Il avait eu sa première petite copine à douze ans, et depuis, une succession de jeunes femmes avaient marché à son bras et partagé son lit.
Pour moi, c'était une autre histoire. Petit, j'avais été le maigrichon avec des lunettes toujours au premier rang en classe. Ma popularité se limitait au fait d'être le petit frère "du gars trop beau". Si les années à pratiquer la natation m'avaient dessiné une légère musculature (vraiment timide), ça n'avait rien changé au regard des filles. Trop timide et pas assez bad boy pour elles. Et à 18 ans aujourd'hui, je n'avais toujours pas quitté mon look intello. Même mon prénom n'était pas en ma faveur. Thomas. Un nom bien trop commun qui renforçait mon image de mec réservé.
Je rentrai dans la maison, retirant mes chaussures à l'entrée, et me dirigeai à l'étage, dans ma chambre.
Ma dernière heure de cours étant annulée, j'appréciais de pouvoir rentrer plutôt, et de profiter de mon nouveau jeu vidéo sur mon ordinateur.
La maison était calme et silencieuse. Mes parents, encore au travail. Jonas, sûrement à se préparer pour un nouvel entraînement dans sa chambre.
Ma dernière heure de cours étant annulée, j'appréciais de pouvoir rentrer plutôt, et de profiter de mon nouveau jeu vidéo sur mon ordinateur.
La maison était calme et silencieuse. Mes parents, encore au travail. Jonas, sûrement à se préparer pour un nouvel entraînement dans sa chambre.
Passant devant la chambre de mon frère pour atteindre la mienne, la porte grande ouverte, je me figeai en apercevant Jonas. Debout au milieu de la pièce, une fine culotte en dentelle bleu foncé englobait ses fesses et un bustier assorti entouré son buste. Son pied gauche sur le lit, il remonta délicatement un bas sur son mollet, jusqu'au-dessus de son genou.
Le jeune homme si fort que je connaissais et que j'admirais se mouvait d'une sensualité folle. Un battement de cœur dans mon boxer me surprit. Essoufflé par cette vision érotique, mes doigts me démangeaient d'une envie forte de venir frotter ma queue.
Il redressa la tête et nos regards se croisèrent. Aussi surpris l'un que l'autre par cette situation, une expression de terreur passa sur le visage de Jonas, avant qu'il ne se précipite vers moi pour me claquer la porte au nez.
Sonné, je me rendis dans ma chambre, le corps engourdi par un violent désir que je n'aurais jamais soupçonné.
Depuis toujours, mon grand frère avait été un modèle pour moi, un exemple en toute situation. Mais aujourd'hui, seule une envie irrépressible de le plier en deux tournait dans ma tête. Mon cerveau tourna à toute vitesse. Se demandent la douceur de sa peau, l'humidité de sa bouche et l'étroitesse de son cul. Mes couilles se contractèrent, alimentant mon envie de faire demi-tour et de trouver les réponses à ces questions.
Depuis toujours, mon grand frère avait été un modèle pour moi, un exemple en toute situation. Mais aujourd'hui, seule une envie irrépressible de le plier en deux tournait dans ma tête. Mon cerveau tourna à toute vitesse. Se demandent la douceur de sa peau, l'humidité de sa bouche et l'étroitesse de son cul. Mes couilles se contractèrent, alimentant mon envie de faire demi-tour et de trouver les réponses à ces questions.
Quelques minutes passèrent, perdu dans mes nouveaux fantasmes, quand j'entendis une porte claquer et des pas précipités venir vers moi. Mon frère débarqua dans ma chambre, vêtu d'un ensemble de survêtement, le visage déformé par la colère.
Il m'attrapa par la gorge et me fit reculer jusqu'à ce que mes fesses s'appuient sur mon bureau. Trop sonné par mon excitation, je ne réagis pas. Ma force ne suffirait sûrement pas à le repousser.
— Parle à qui que ce soit et je te tue, c'est clair ?!
Il m'attrapa par la gorge et me fit reculer jusqu'à ce que mes fesses s'appuient sur mon bureau. Trop sonné par mon excitation, je ne réagis pas. Ma force ne suffirait sûrement pas à le repousser.
— Parle à qui que ce soit et je te tue, c'est clair ?!
Seules ses lèvres avaient mon attention. Je n'avais jamais remarqué à quel point elles étaient pulpeuses. Rien de trop volumineux, mais suffisamment pour attirer l'attention de mon sexe. Un gloss pailleté serait ravissant sur ses lèvres, avant que j'y glisse ma queue pour le détruire.
— Personne ne te croira de toute manière !
Il serra sa main sur ma gorge une seconde, coupant mon souffle, et me relâcha pour faire demi-tour, toujours aussi furieux. Je pris une grande inspiration, heureux de retrouver l'accès à l'oxygène.
— Ça te va vraiment bien.
S'arrêtant dans son élan. Il tourna la tête suffisamment pour me jeter un regard de mépris.
— Ne t'avise pas de te foutre de ma gueule non plus. Parce que je te jure...
— Je suis sérieux ! T'étais canon et vraiment bandant, habillé comme ça. Je suis le premier surpris.
— Je suis sérieux ! T'étais canon et vraiment bandant, habillé comme ça. Je suis le premier surpris.
Une légère rougeur avait dû s'installer sur mon visage, car ses sourcils se relevaient d'étonnement et ses yeux descendaient sur mon entrejambe gonflé. Toute la tension de son corps redescendit d'un coup et une certaine timidité apparut dans son regard.
— Je... J'en ai d'autres. Je peux te les montrer si tu veux.
Une nouvelle contraction de mes couilles me fit soupirer.
— Putin, oui !
Un sourire radieux au visage, Jonas retourna dans sa chambre pour, je l'espérais, revêtir un nouvel ensemble tout aussi sexy. Pour ma part, j'étais incapable de bouger. Comment savoir où était la limite pour mon frère ? Souhaitait-il venir se pavaner devant moi pour ensuite repartir et me laisser seul avec cette érection douloureuse ?
Jonas réapparut dans l'embrasure de ma porte, drapé dans un petit peignoir en soie rose. Il n'osa pas me regarder dans les yeux.
— Tu te moques pas, d'accord ?
— Je t'assure que là, c'est pas ma priorité.
— Je t'assure que là, c'est pas ma priorité.
Un nouveau coup d'œil sur mon érection sembla lui redonner courage. Il alla se positionner devant mon lit, face à moi, et tira lentement sur le cordon de son peignoir.
Ce nouvel ensemble était d'un bleu plus clair que le précédent. La dentelle ne cachait rien de la peau qui se trouvait dessous. Si je savais que mon frère s'épilait les jambes et le torse pour la pratique du sport, son absence de pilosité au pubis me surprit. Laissant tomber le peignoir de ses épaules, il se retourna pour laisser son cul ferme et rond à ma vue.
— Tu ne dis rien ?
— Je suis sur le point de mourir.
— Je suis sur le point de mourir.
Jonas se retourna une nouvelle fois en gloussant et s’assit sur mon lit.
— Je suis content de te plaire. C'est la première fois que je plais à quelqu'un, tu sais.
— Tu veux qu'on compte le nombre de filles qui te court après ?
— Elles, je m'en fiche, elles n'ont pas d'importance pour moi.
— À qui veux-tu plaire alors ?
— Tu veux qu'on compte le nombre de filles qui te court après ?
— Elles, je m'en fiche, elles n'ont pas d'importance pour moi.
— À qui veux-tu plaire alors ?
Son nouveau coup d'œil sur ma queue douloureuse fut une réponse plutôt claire.
— Tu as déjà été avec un homme ?
— Non, jamais. J'ai bien essayé sur les applications, mais je ne les intéresse pas. Pourtant, je t'assure que je serai bon pour un mâle Thommy !
— Un mâle ?
— Non, jamais. J'ai bien essayé sur les applications, mais je ne les intéresse pas. Pourtant, je t'assure que je serai bon pour un mâle Thommy !
— Un mâle ?
Mon frère rougit et baissa la tête, gêné d'en avoir trop dit.
— C'est ça que tu veux ? Avoir un mâle à satisfaire ?
Cette conversation était vraiment trop excitante pour moi. Ma queue me faisant clairement savoir son intérêt pour la femelle qu'était mon grand frère. Jonas n'était pas de marbre non plus, face à nos échanges. La dentelle de sa culotte était étirée par sa chair gonflée de sang.
Sûrement désespéré par sa situation, il se jeta à mes pieds, s'accrocha à mon jean et me regarda dans les yeux.
— C'est vrai que je n'ai aucune expérience, mais je peux apprendre ! Et puis je serai obéissante et docile, toujours à disposition Thommy !
— Tu me demandes ma queue là ?
— Tu me demandes ma queue là ?
Il hocha doucement la tête, en attente de ma réponse.
— Au bordel, dis-je tout en déboutonnant mon pantalon.
J'abaissais ma fermeture et sortis juste ma queue et mes couilles.
Jonas ne perdit pas de temps et commença à frotter son visage sur mes attributs.
Jonas ne perdit pas de temps et commença à frotter son visage sur mes attributs.
— Oh Thommy...
Encore puceau, voir quelqu'un aussi désireux de mon sexe, même si c'était mon grand frère, me fit un effet de dingue.
Je le regardais, alors qu'il commença à donner des coups de langue sur mes bourses. Le souffle coupé par cette nouvelle sensation, il remonta sa bouche sur le long de ma queue, pour venir déposer plusieurs baisers sur mon gland enflé. Jonas ferma les yeux quand ses lèvres entourèrent mon bout pour le suçoter. Nous lâchâmes un râle de plaisir identique. Une envie de pousser ma queue au fond de sa gorge me contractait les bourses, mais c'était la première fois qu'il pouvait étancher sa faim, alors je ne bougeais pas et le laissa me téter avec appétit.
Après quelques minutes et plusieurs soupirs, je glissai ma main dans ses cheveux et l'encourageai à aller plus loin sur ma queue.
— Allez, ma belle.
Mon frère papillonna des yeux et plongea son regard dans le mien, en commençant à prendre plus de ma longueur en bouche.
— Oui, c'est ça, recale-toi.
Il gémit une nouvelle fois, me montrant son plaisir de me sucer.
— Ouais, t'es une vraie gourmande toi.
Je caressais sa joue un instant, avant de passer mes deux mains derrière sa tête et de me pousser doucement en lui, jusqu'à la garde. Jonas n'opposa pas de résistance à mon geste et ses yeux tournèrent dans leur orbite de plaisir. J'entrepris des va-et-vient dans cette gorge offerte au même rythme, me concentrant uniquement sur mon plaisir.
Seuls ses bruits de gorge et nos gémissements communs résonnaient dans la pièce. Sur le point de jouir, je sortis de sa bouche à contrecœur. Pour mon premier orgasme avec mon grand frère, je voulais le marquer de manière plus intime.
— Sur le lit et montre-moi ta chatte.
Nullement surpris par le mot employé, il se mit à quatre pattes sur mon matelas, comme demandé. Tirant sa culotte d'une main sur le côté, son œillet rosé me faisait face, en attente d'attention de ma part. Je me rapprochai, la bite luisante de salive, et commençai à lui caresser les fesses.
— Elles sont jolies ? me demanda-t-il en me regardant par-dessus son épaule.
— Très. Et je pense que je vais prendre beaucoup de plaisir avec elles.
— Très. Et je pense que je vais prendre beaucoup de plaisir avec elles.
Jonas rougit une nouvelle fois. J'empoignai ma queue, lubrifiée par mon frère, et commençai à me branler entre ses fesses. Le gland collé à son trou, chaque mouvement de poignée provoquait un frottement de mon bout sur son intimité. Il ne me fallut pas longtemps avant de juter sur sa chatte. Je me déchargeais dans un râle puissant.
Essoufflé, je fis un pas en arrière et me mis à masser son muscle de mon pouce, étalant ma semence sur son orifice.
— Haan, Thommy.
Je ramassais de mon doigt mon foutre et le poussais dans son cul pour l'y déposer. Jonas gémit à l'intrusion. Je recommençais plusieurs fois, pour marquer sa chatte comme mienne.
Une porte claqua au rez-de-chaussée.
— Les garçons ! Pizza ce soir, ça vous va ?!
Jonas se releva d'un bond et courut dans sa chambre.
Moi, je bandais à nouveau, et j'avais seulement faim de mon grand frère.
Moi, je bandais à nouveau, et j'avais seulement faim de mon grand frère.
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Commentaires ()
C'est trop bon, tu ne peux pas les laisser comme ça ! Soit sympa écris nous une suite tu as du talent.
J'adore ce genre de découverte du sexe entre personnes, du beau sexe, où chacun a autant de plaisir.
En plus j'imagine ce beau garçon viril dans sa tenue, ça doit être terriblement excitant, pourtant suis pas fan de ce genre!
Merci, trop cool