Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Frédéric et ses deux infirmières — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frédéric et ses deux infirmières
Chapitre 1
Avant de vous raconter ce que j'ai vécu dernièrement, quelques petites précisions me concernant. Je me prénomme Floriane, quarante ans depuis trois mois, sans enfants (par choix), divorcée depuis deux ans. Je suis infirmière libérale depuis près de vingt-cinq ans dans une petite ville de province dont le nom n'a pas d'importance. Physiquement, je mesure un mètre soixante-quinze pour soixante-cinq kilos, yeux marron, cheveux châtain clair mi-longs, et 85 C de tour de poitrine. Depuis mon divorce, c'est le calme plat du côté vie privée. Tout a commencé suite à l'appel d'une collègue infirmière.
— Floriane ? C’est Tiphaine, comment vas-tu ?
— Très bien merci, toujours sur la corde raide comme d'habitude.
— Je t'appelle, car ma collègue vient de subir une intervention chirurgicale et ne pourra sans doute pas reprendre le travail avant quelques semaines. J'ai un patient, un cas lourd, dans tous les sens du terme, que je visite tous les deux jours. Aurais-tu une heure à me consacrer trois fois par semaine pour me seconder ?
— Si c'est juste pour quelques semaines, je devrais pouvoir m'arranger avec mes patients, il faut bien s'entraider.
— Super, je t'envoie l'adresse par SMS, on se retrouve chez lui dans deux jours. Bon courage, bises.
— Très bien merci, toujours sur la corde raide comme d'habitude.
— Je t'appelle, car ma collègue vient de subir une intervention chirurgicale et ne pourra sans doute pas reprendre le travail avant quelques semaines. J'ai un patient, un cas lourd, dans tous les sens du terme, que je visite tous les deux jours. Aurais-tu une heure à me consacrer trois fois par semaine pour me seconder ?
— Si c'est juste pour quelques semaines, je devrais pouvoir m'arranger avec mes patients, il faut bien s'entraider.
— Super, je t'envoie l'adresse par SMS, on se retrouve chez lui dans deux jours. Bon courage, bises.
Deux jours plus tard, me voici garée face à un coquet pavillon devant lequel Tiphaine m'attend. C'est une jolie petite brune aux yeux verts, environ un mètre soixante, cheveux mi-courts, petite poitrine et un peu boulotte.
— Merci, ma grande, d'être venue. Alors ce jeune homme a été victime d'un grave accident de voiture. Les pompiers l'ont désincarcéré. Il était cassé de partout, malheureusement pour lui, la moelle épinière a été touchée, et il est devenu un vrai légume. Il n'y a que deux choses qui fonctionnent encore, ce sont ses yeux et son sexe ! Sa mère a absolument tenu à le garder près d'elle.
Tiphaine, possédant les clés du pavillon, me devança et nous entrâmes directement dans une grande chambre où trônait en son centre un immense lit médicalisé entouré de nombreuses machines et de perfusions.
— Bonjour Frédéric, je vous présente Floriane qui va me seconder durant quelques semaines.
Les yeux d'un bleu intense du jeune homme se fixèrent sur moi.
— Ne vous inquiétez pas, Frédéric, nous ne changerons rien à vos habitudes.
Tiphaine m'indiqua comment elle procédait d'habitude. Le patient était vraiment obèse, incapable du moindre mouvement. Après avoir vérifié les machines, changé les perfusions, nous commençâmes la toilette. Il fallait passer entre tous les plis et replis de l'imposant corps et de chaque membre. Arriva le moment le plus délicat pour une personne de cette taille, le changement de protection. Il fallait absolument être deux pour le tourner d'un côté vers l'autre. Quand Tiphaine ouvrit la protection, c'est à ce moment-là que mes yeux tombèrent sur son sexe. Bien qu'ayant l'habitude d'en voir depuis des années, j'ouvris de grands yeux. Je n'avais jamais observé un tel engin. Au repos, il était déjà d'une taille plus que convenable. Me donnant un petit clin d'œil, Tiphaine me dit :
— A toi de jouer, ce sera ton baptême du feu.
En effet, après avoir passé plusieurs lingettes pour nettoyer convenablement les résidus de matière, l'organe commença à gonfler et à prendre de l'importance. Il lui fallut peu de temps pour se mettre à la verticale. Devant mes yeux ébahis, la hampe se mit à grossir sans discontinuer. Elle était tellement épaisse que je n'arrivais pas à en faire le tour avec une main. Le gland violacé se dressait vers le plafond, tel un totem tribal. De toute ma carrière, je n'avais jamais observé un tel engin. Tiphaine me regarda en souriant. Elle s'approcha et sa main remplaça la mienne sur le membre en érection, et s'adressa alors à Frédéric.
— Il y a bien longtemps que ce bel animal n'a pas eu sa dose de caresses, n'est-ce pas ?
Tout en parlant, elle commença d'une main une lente masturbation. Un peu étonnée par ce geste plutôt déplacé vis-à-vis d'un patient, j'allais l'interrompre quand elle me dit d'une voix douce :
— Tu vois, notre métier consiste à rendre la vie plus douce et agréable à ceux qui souffrent. Ce qui compte, c'est leur bien-être, peu importe le moyen.
Tout en faisant monter et descendre sa main le long du pieu dressé à la verticale, elle flattait les bras et le ventre du jeune homme avec son autre main. Progressivement, elle accéléra ses allers-retours et, d'un coup, plusieurs jets de sperme jaillirent du membre pour s'épancher sur le ventre de l'homme.
Mon regard se posa alors sur les yeux du patient. Quelques larmes coulaient sur ses joues tandis que ses yeux semblaient nous dire « merci ». J'en étais toute chamboulée.
Après avoir, avec application, nettoyé les plis du ventre souillés par la semence, il fallut remettre une autre protection, ce qui n'était pas évident à cause du poids du patient. Tiphaine essuya également les larmes du jeune homme avec une petite serviette.
— Allons Frédéric, ne soyez pas triste, on reviendra très bientôt.
En sortant, Tiphaine s'adressa à moi :
— Oui, je sais ce que tu vas me dire, ce n'est pas vraiment ce que nous devrions faire, mais j'ai mis longtemps à comprendre sa douleur. Il est jeune, et malheureusement dépossédé de tout plaisir. La seule chose qui lui reste c'est ça, alors ... Allez, on se retrouve dans deux jours ma grande. Et encore merci.
Chapitre 2 :
Pour la première fois de ma carrière, ma journée de travail me sembla très longue. J'étais totalement bouleversée par ce que j'avais été témoin.
Tiphaine m'avait ouvert les yeux sur ce que pouvaient ressentir ces personnes en situation de handicap. J'étais partagée entre deux sentiments. La peur de me retrouver face à Frédéric, et en même temps, l'envie de lui redonner un petit moment de plaisir.
Deux jours plus tard, comme il faisait beau, j'avais mis un chemisier et une petite jupe qui voltigeait en suivant le moindre souffle de vent. En arrivant près du pavillon, mes jambes se mirent à trembler. Pourquoi tant d'appréhension ? Tiphaine m'attendait devant l'entrée, tout comme la dernière fois.
Tiphaine m'avait ouvert les yeux sur ce que pouvaient ressentir ces personnes en situation de handicap. J'étais partagée entre deux sentiments. La peur de me retrouver face à Frédéric, et en même temps, l'envie de lui redonner un petit moment de plaisir.
Deux jours plus tard, comme il faisait beau, j'avais mis un chemisier et une petite jupe qui voltigeait en suivant le moindre souffle de vent. En arrivant près du pavillon, mes jambes se mirent à trembler. Pourquoi tant d'appréhension ? Tiphaine m'attendait devant l'entrée, tout comme la dernière fois.
— Comment vas-tu ? Tu ne me sembles pas dans ton assiette ?
— Non, ça va, j'appréhende juste un peu le fait de revoir Frédéric.
— Tu n'as aucune raison, il n'attend que notre visite. Notre intervention est pour lui une bouffée d'oxygène dans son quotidien. Viens, il nous attend.
— Non, ça va, j'appréhende juste un peu le fait de revoir Frédéric.
— Tu n'as aucune raison, il n'attend que notre visite. Notre intervention est pour lui une bouffée d'oxygène dans son quotidien. Viens, il nous attend.
Quand il nous vit entrer dans sa chambre, les yeux du jeune homme semblèrent s'animer. Il nous fixait l'une et l'autre sans nous lâcher du regard. La même routine que les deux jours précédents se mit en place. Je savais maintenant comment procéder pour être pour être plus efficace. Vint le moment de la toilette. Nous étions placées chacune d'un côté et de l'autre du lit pour synchroniser nos gestes. Il ne restait plus que la partie la plus délicate de l'intervention : changer la protection.
Comme l'avant-veille, le sexe du jeune homme s'anima dès que nous nettoyâmes ses parties intimes, peut-être même plus vite d'ailleurs que la fois précédente. Tiphaine me lança un petit coup d'œil et me fit signe d'entrer en action. Après un court moment d'hésitation, ma main gantée s'empara du sexe tendu. Ma main était trop petite pour en faire le tour, mais la fine peau qui recouvrait le membre coulissa facilement. Je trouvai la pression idéale pour faire monter et descendre ma main le long de ce pieu tendu. Comme le lit était un peu bas, il fallut que je me baisse un peu, ce qui eut pour effet de cambrer mon fessier.
Attentive au plaisir que je pouvais procurer au jeune homme, je ne vis pas Tiphaine se déplacer et venir se placer derrière moi. C'est quand je sentis sa main passer entre mes cuisses que je m'en rendis compte. Par réflexe, je serrais les jambes, l'emprisonnant entre mes cuisses. Elle me susurra à l'oreille :
— Continue et laisse-toi faire ma belle.
Avec l'aide de son autre main, elle me fit un peu écarter les jambes. A travers le léger tissu de ma culotte, je sentais ses doigts monter et descendre doucement le long de ma fente. Je n'avais pourtant jamais désiré une femme, mais je sentis progressivement mon sexe s'humidifier. Cette caresse que m'avaient déjà dispensée plusieurs hommes n'avait jamais été si précise. Doucement, l'un de ses doigts écarta la culotte et s'engouffra dans mon antre. Je ne pus retenir un soupir de satisfaction.
— Ne ralentis pas ta pression sur notre patient pour autant, regarde il commence à frétiller.
Consciemment ou pas, je tendis un peu plus mon fessier vers cette caresse qui me procurait un plaisir que je ne pouvais plus dissimuler. Tiphaine en profita pour glisser un deuxième doigt dans ma fente. Cette fois, un râle de plaisir sortit de ma gorge. Je sentais mon sexe dégouliner de mouille, plusieurs traînées liquides coulant le long de mes cuisses. Tiphaine, passa autour de ma hanche, son bras afin de pouvoir me masturber par-devant, encore plus profondément. Son autre main s'activait également, l'un de ses doigts après avoir délicatement investi ma vulve maintenant complètement trempée, partait frotter mon anus qui s'ouvrait progressivement. Quand elle eut bien lubrifié mon petit trou du cul, elle m'enfila d'un coup l'un de ses doigts assez profondément. De surprise, je poussais un petit cri, elle accentua sa pression sur mes deux orifices. Je n'avais jamais connu de telles vagues de plaisir.
Pendant tout ce temps, je n'avais pas lâché pour autant le membre de Frédéric, il déchargea d'un coup un flot ininterrompu de liquide séminal.
— Eh bien, ma belle, tu es sacrément réceptive, me dit Tiphaine en retournant à sa place pour terminer le nettoyage du membre qui commençait à se flétrir.
N'osant la regarder, je pris le temps de retrouver mes esprits. Mes jambes tremblaient, je dus m'asseoir quelques instants pour récupérer. Quelques minutes plus tard, après avoir salué Frédéric, nous sortîmes du pavillon.
— On se revoit dans deux jours ? J'ai encore quelques gestes à te montrer pour le confort de notre patient.
Chapitre 3
En rentrant chez moi après ma journée de travail, je filais sous la douche. Je suis restée un long moment sous le filet d'eau, était-ce pour me purifier ? Enroulée dans une serviette, je pris un léger repas. J'étais totalement épuisée, je n'arrivais pas à comprendre ce qui s'était passé ces derniers jours. N'ayant auparavant connu que des hommes, pas des dizaines non plus, je n'arrivais pas à comprendre comment Tiphaine avait pu me faire faire toutes ces choses. Je n'aurai jamais imaginé participer à ces jeux sexuels, surtout à mon âge. Malgré tout, je ne regrettais pas ce qui s'était passé. J'y avais même pris un plaisir certain. Je me demandais quelle serait ma prochaine étape. Je tombais comme une masse dans mon lit, Frédéric et Tiphaine m'avaient accompagnée toute la nuit.
Cette fois, j'arrivais en avance devant le pavillon, je vis de loin Tiphaine qui s'approchait en sifflotant. Elle portait une jolie petite robe à fleurs qui ne cachait pas grand-chose de sa superbe plastique. Elle était petite, mais bien proportionnée, même si quelques rondeurs ici ou là épaississaient sa silhouette. En s'approchant de moi, elle tourna plusieurs fois sur elle-même en faisant s'envoler sa petite robe qui me laissa entrevoir une petite culotte d'une blancheur immaculée.
— Bonjour Floriane, bien remise de tes émotions ? Apparemment, nous allons avoir un peu plus de travail aujourd'hui. Le magasin de matériel médical va envoyer quelqu'un pour changer le lit de Frédéric. Ils en ont un plus haut, ce qui devrait nous faciliter les choses, mais il va falloir le lever et le remettre dans l'autre lit.
Comme au début de chaque intervention, nous commençâmes par les machines, les poches sur les gouttes à gouttes. Dans l'intervalle, les employés du magasin de fournitures médicales arrivèrent. Devant l'ampleur de la tâche qui nous attendait, ils se proposèrent gentiment pour nous donner un coup de main. Ce ne fut pas de trop, car transporter une telle masse d'un lit à l'autre relevait d'une véritable gageure.
Frédéric étant installé dans son nouveau lit, nous avons repris notre dorénavant familière activité. Ce nouveau lit étant plus haut, il était en effet plus facile de procéder au changement de protection et toilette intime. Comme à son habitude également, le monstrueux Priape reprit son ascension. Tiphaine se passa la langue sur les lèvres :
— Hum, il y a bien longtemps que je ne lui ai pas fait une bonne pipe. Il appréciera certainement. Pendant ce temps, tu pourrais me montrer tes talents de bouffeuse de moule. Profite donc que le lit soit plus haut pour te placer entre mes jambes.
Tiphaine attrapa le membre et commença à passer sa langue tout doucement sur le gland turgescent. Elle tournait autour du gland en prenant soin de bien passer dans tous les plis. D'un regard, elle me fit signe de passer sous le lit.
Sans aucune protestation, je m'installais sur les genoux, à la hauteur de son entrejambe. Sa petite culotte blanche avait bien du mal à cacher son abondante toison qui débordait de chaque côté du léger vêtement. Je fis descendre jusqu'à ses pieds ce petit bout d'étoffe. Une odeur assez forte se répandit jusqu'à mes narines. Elle avait peut-être fait exprès de ne pas se laver ce matin. Approchant au plus près de sa toison, l'odeur était plus entêtante, mais bizarrement ne me repoussait nullement. Encore une fois, cette situation allait être pour moi une première. Je n'avais jamais pratiqué le cunnilingus, et j'étais curieuse de m'y mettre. Je passais plusieurs fois mes mains sur ses cuisses pour profiter de sa peau laiteuse. Puis je plaçais mes mains sur ses fesses pour approcher son sexe de mon visage.
Ma langue s'aventura doucement entre ses petites lèvres, ce goût légèrement iodé ne me repoussa pas, bien au contraire. Je fis passer doucement ma langue de bas en haut de sa fourche, en prenant bien soin de ne pas laisser de côté son clitoris qui pointait maintenant le bout de son nez. La caverne s'humidifia peu à peu, me barbouillant le nez et les lèvres de cette suave humidité. Je fis un peu mieux connaissance avec son clitoris en faisant tourner ma langue tout autour et en l'aspirant doucement.
Je ne devais pas m'y prendre trop mal, car, du dessus, me parvenaient des soupirs de satisfaction entrecoupés de bruits d'aspiration de salive qui provenaient sans doute du léchage du priape.
Ma langue s'enfonça encore plus loin dans la grotte maintenant complètement inondée de cyprine. Comme ma langue n'était pas très longue, j'avais le nez qui rentrait également entre ses lèvres, trempant mes joues tout en respirant ses effluves. Me rappelant ce qu'elle m'avait fait subir la dernière fois, je lâchais une de ses fesses, et mes doigts vinrent retrouver ma langue afin de bien les lubrifier. J'enfonçais encore plus ma langue en poussant sur ses fesses et, passant ma main sur son petit derrière rebondi, j'en profitais pour lui enfiler mon majeur dans la pastille.
Ma langue s'enfonça encore plus loin dans la grotte maintenant complètement inondée de cyprine. Comme ma langue n'était pas très longue, j'avais le nez qui rentrait également entre ses lèvres, trempant mes joues tout en respirant ses effluves. Me rappelant ce qu'elle m'avait fait subir la dernière fois, je lâchais une de ses fesses, et mes doigts vinrent retrouver ma langue afin de bien les lubrifier. J'enfonçais encore plus ma langue en poussant sur ses fesses et, passant ma main sur son petit derrière rebondi, j'en profitais pour lui enfiler mon majeur dans la pastille.
Tiphaine poussa un cri, de surprise ou de douleur ? Je n'en sus rien. J'en profitai pour accélérer la cadence en faisant tourner ma langue de plus en plus vite (d'où l'expression tourner sept fois sa langue dans sa bouche). Tiphaine couinait de plaisir et d'un coup, elle éjacula une quantité impressionnante de liquide dans ma bouche. J'avais le visage trempé quand je suis sortie d'entre ses cuisses. Entre-temps, le vit monstrueux s'était également vidé de son contenu.
Tiphaine était à moitié évanouie sur le lit, un filet de sperme coulait de sa bouche, se répandant sur les draps nouvellement changés. L'intervention n'étant pas terminée, nous allions devoir encore une fois changer la literie. Je l'aidais à se relever, et à l'aide d'une lingette, j'essuyais la coulée de semence qui coulait dans son cou. Elle s'approcha de moi et m'embrassa à pleine bouche. Sa langue sentait le sperme, mais je ne la repoussais pas, curieuse encore une fois de cette nouveauté. Voilà que j'allais peut-être devenir lesbienne.
— Je n'en reviens pas, ma douce, je n'ai jamais ressenti un orgasme d'une telle violence. Tu es vraiment un sacré coup tout de même. Mais j'ai deux mauvaises nouvelles. Je suis en vacances toute la semaine prochaine, et je dois aller voir ma mère en Corse. De plus, ma collègue reprendra plus vite que prévu son travail. Nous aurons encore une semaine à mon retour pour en profiter encore un peu. Je crois qu'il te reste une épreuve à passer en ma compagnie. Remettons un peu d'ordre avant de partir. A mon avis, Frédéric va trouver les remplaçantes bien fades comparées à nous. Après avoir tout remis en état, nous nous approchâmes de Frédéric.
— On te laisse une petite semaine mon grand, à notre retour, je te promets qu'on s'occupera bien de toi.
— On te laisse une petite semaine mon grand, à notre retour, je te promets qu'on s'occupera bien de toi.
Ses grands yeux bleus nous regardèrent tout à tour. Comprenait-il ce que nous lui disions ? Sans doute, car son regard n'était pas comme d'habitude. Après lui avoir fait chacune une bise sur les deux joues, nous le laissâmes à son triste sort.
Chapitre 4 :
La semaine qui suivit, je la mis à profit pour récupérer en dormant comme une masse pratiquement dix heures par nuit. Je n'arrivais pas à comprendre comment j'avais pu obéir ainsi à quelqu'un que je ne connaissais pratiquement pas. Tiphaine m'avait fait faire ce que je n'aurai jamais osé faire en temps normal. Je crois que j'avais tellement confiance en elle, qu'elle aurait pu me pousser à faire n'importe quoi. Malgré tout, cette semaine me parut bien longue. J'avais hâte de connaître quelle serait l'épreuve qu'il me restait à accomplir.
Enfin, le moment de revoir mon amie arriva. Elle me semblait aussi impatiente que moi de nous retrouver. Elle me prit dans ses bras et fit claquer deux grosses bises sur mes joues.
Enfin, le moment de revoir mon amie arriva. Elle me semblait aussi impatiente que moi de nous retrouver. Elle me prit dans ses bras et fit claquer deux grosses bises sur mes joues.
Frédéric pleura quand il nous vit entrer dans la chambre. Ses larmes coulaient à grosses gouttes sur ses joues, nous faisant comprendre qu'il était heureux de nous revoir. Le rituel habituel se remit en place. Chacune savait ce qu'elle avait à faire, nous aurions pu former une formidable équipe.
Vint le moment que nous adorions. Tiphaine semblait impatiente de procéder au change. Elle plaça sa main sur le membre encore au repos, et commença un léger va-et-vient. L'effet fut presque immédiat, après une semaine d'abstinence, ce gros totem ne demandait qu'à servir. En le pointant vers le plafond, Tiphaine me regarda en souriant.
Vint le moment que nous adorions. Tiphaine semblait impatiente de procéder au change. Elle plaça sa main sur le membre encore au repos, et commença un léger va-et-vient. L'effet fut presque immédiat, après une semaine d'abstinence, ce gros totem ne demandait qu'à servir. En le pointant vers le plafond, Tiphaine me regarda en souriant.
— Dis-moi, pour ta dernière séance, ne voudrais-tu pas en profiter en te l'enfilant dans la chatte ?
— Tu n'y penses pas ? Un engin pareil, jamais je ne pourrais le faire entrer. Non, je refuse, répondis-je.
— Mince alors, après tout ce que nous avons partagé ces dernières semaines, tu ne voudrais pas me faire confiance ?
— Ce n'est pas le problème, si, j'ai confiance en toi. Mais un tel monstre va me défoncer.
— Tu sais très bien que quand la femme enfante, son sexe s'ouvre démesurément pour laisser passer l'enfant. Donc ce totem passera forcément. Il faut juste prendre quelques précautions, ne pas se précipiter, bien lubrifier et tout se passera bien, je t'assure. J'ai profité plus d'une fois, et franchement, quand il se plante au fond de tes entrailles, tu n'as qu'une seule envie, c'est qu'il y reste. Allez, je vais te faire voir.
— Tu n'y penses pas ? Un engin pareil, jamais je ne pourrais le faire entrer. Non, je refuse, répondis-je.
— Mince alors, après tout ce que nous avons partagé ces dernières semaines, tu ne voudrais pas me faire confiance ?
— Ce n'est pas le problème, si, j'ai confiance en toi. Mais un tel monstre va me défoncer.
— Tu sais très bien que quand la femme enfante, son sexe s'ouvre démesurément pour laisser passer l'enfant. Donc ce totem passera forcément. Il faut juste prendre quelques précautions, ne pas se précipiter, bien lubrifier et tout se passera bien, je t'assure. J'ai profité plus d'une fois, et franchement, quand il se plante au fond de tes entrailles, tu n'as qu'une seule envie, c'est qu'il y reste. Allez, je vais te faire voir.
Joignant le geste à la parole, Tiphaine se débarrassa de tous ses vêtements. Je pus admirer à loisir, pour la première fois, sa superbe poitrine. Ses seins en forme de poires, pas très gros, pointaient vers le plafond. Je pus également admirer sa toison qui s'étalait autour de sa vulve et remontait vers le nombril. Ses grandes lèvres, démesurées, pendaient comme deux petites tranches de viande.
— Passe-moi la vaseline, s'il te plaît.
Elle en appliqua une bonne dose sur son sexe, ainsi que sur le gros dard qui attendait patiemment que l'on s'occupe de lui. Puis elle monta sur le lit et s'installa au-dessus du membre qui palpitait. Elle s'en empara et le passa plusieurs fois sur toute la hauteur de sa fente qui bâillait.
— Mets-toi également à poil et rejoins-moi. Suce-moi les seins ma chérie.
Obéissant encore une fois à ses ordres, je fis tomber mes vêtements au sol. Pour m'approcher d'elle, il me fallut enjamber Frédéric qui devait avoir une vue imprenable sur mon sexe ouvert. Tiphaine prit le bout de mes seins entre ses doigts et les fit tourner doucement. C'était une caresse que j'avais toujours appréciée. Je pétrissais ses petits seins doucement, ma bouche s'approcha des tétons et je les pris en bouche, mordillant lentement les extrémités. Tiphaine gémissait doucement. Progressivement, elle commença à descendre son bassin vers le pal qui l'attendait. Elle se mit à onduler et à gémir quand elle plaça le bout de l'ogive entre ses grandes lèvres.
— Embrasse-moi, s'il te plaît.
Sans plus attendre, je glissai ma langue entre ses dents, sa langue s'enroula autour de la mienne et elle accentua sa descente. Centimètre par centimètre, sa vulve s'ouvrit à la douloureuse pénétration. La nature est si bien faite qu'après quelques contorsions et gémissements, son sexe avala entièrement l'engin. A ce moment-là, elle lâcha ma bouche pour mieux s'exprimer. Son bassin s'activait sur le pieu tandis qu'elle montait et descendait de plus en plus vite en râlant. J'étais vraiment admirative devant cette copulation bestiale. Soudain, Tiphaine s'empala en criant jusqu'à toucher les couilles du jeune homme, et son corps fut secoué de spasmes nerveux.
Elle pleurait à chaudes larmes, elle m'ouvrit les bras et je vins me blottir contre elle. Elle était toujours empalée sur le totem qui me semblait vissé à son corps. Peu à peu, elle se releva, un épais liquide s'échappa de sa vulve quand elle se détacha de l'engin.
Elle pleurait à chaudes larmes, elle m'ouvrit les bras et je vins me blottir contre elle. Elle était toujours empalée sur le totem qui me semblait vissé à son corps. Peu à peu, elle se releva, un épais liquide s'échappa de sa vulve quand elle se détacha de l'engin.
— Oh putain, mon Dieu, dit-elle d'une voix tremblante. A chaque fois, ça me fait cet effet-là. J'ai l'impression de mourir avant d'arriver d'un coup au paradis.
Nous étions toujours enlacées dans les bras l'une de l'autre. Elle reprit peu à peu ses esprits.
— Bon alors, tu ne veux toujours pas en profiter ? Ce sera certainement l'unique occasion que tu auras de t'envoyer en l'air d'une telle manière.
J'étais tiraillée entre l'envie de l'imiter et la peur de mourir empalée sur ce monstre. D'un autre côté, elle avait raison. Combien aurais-je de chances de rencontrer une nouvelle fois un tel engin. Prenant le parti de lui faire encore une fois confiance, je pris ses mains entre les miennes en hochant la tête. Heureuse de mon choix, Tiphaine se releva pour me laisser la place. Sur ses cuisses coulaient encore les traces de la copulation. Elle me badigeonna la vulve d'une épaisse couche de lubrifiant. Elle fit de même avec le totem toujours opérationnel.
— Ne force surtout pas, laisse faire. Ta vulve va progressivement s'élargir pour laisser passer l'engin. Tu vas peut-être avoir un peu mal au début, mais une fois le gland passé, ça coulissera tout seul. Fais-moi une dernière fois confiance, je suis là avec toi.
Je pris place au-dessus de l'engin. Près de moi, Tiphaine, à l'aide de sa main, le passa plusieurs fois de haut en bas sur ma fente qui s'ouvrit progressivement. Tout comme je lui avais fait tout à l'heure, elle malaxa mes seins qui étaient bien plus gros que les siens. Elle me tordit doucement les mamelons, les faisant tourner entre ses doigts. Sans m'en rendre compte, mon bassin s'abaissa et ma vulve se trouva en contact direct avec l'ogive. Un réflexe me fit me relever d'un coup. Sentant ma peur de ne pas y parvenir, Tiphaine vint se placer près de moi et m'entoura de ses bras. Instinctivement, je plaçais ma tête sur son épaule, comme j'aurai pu le faire avec ma maman quand j'étais gamine.
— Laisse-toi aller, chuchota-t-elle à mon oreille.
D'une légère pression, elle fit descendre à nouveau mon bassin vers le totem. Cette fois, le gland commença sa lente pénétration. Tiphaine me parlait doucement tout en continuant de me caresser les seins. Peu à peu, le totem prit sa place dans ma matrice, je n'avais pratiquement pas mal, et même je commençai à ressentir un léger plaisir.
— Voilà, tu y es presque, force un peu, dit-elle en me serrant encore plus fort contre elle.
J'avais l'impression d'être déflorée pour la deuxième fois. Instinctivement, mes muscles pelviens se rétractèrent, tentant d'empêcher cette intrusion. Tiphaine s'en rendit compte. Elle laissa mes seins, s'approcha de moi et m'embrassa à pleine bouche, sa langue s'enroulant autour de la mienne.
Cette caresse buccale me fit oublier un instant ce qui se passait entre mes cuisses. D'un coup, je lâchais prise et je vins m'empaler jusqu'à la garde sur l'engin. Une douleur fulgurante me traversa, suivie immédiatement d'une vague de plaisir intense. Je ne pensais plus qu'à ce pieu fiché dans mes entrailles. J'accélérai la cadence tout en haletant, je ne pensais plus qu'à satisfaire mon désir de jouir sans discontinuer. Mes cris devaient s'entendre à l'autre bout de la maison, mais c'était bien le moindre de mes soucis. Mes allers-retours sur l'énorme tige s'accélérèrent. Soudain, un puissant jet frappa l'intérieur de ma matrice, me remplissant de fond en comble. Aussi vite qu'était venue la jouissance, je me sentis d'un seul coup partir ailleurs.
Quand je repris mes esprits, j'étais dans les bras de Tiphaine. Elle me berçait de droite à gauche doucement.
— Eh bien toi alors. Pour quelqu'un qui ne voulait pas profiter d'un bon coup, tu peux dire que tu m'as fait peur. Tu t'es évanouie au moment de l'orgasme.
— Comme tu l'as dit toi-même. Quand l'explosion s'est produite dans mon ventre, j'ai eu l'impression de mourir. Je comprends mieux maintenant pourquoi on appelle l'orgasme « la petite mort ». J'ai vraiment cru avoir passé l'arme à gauche.
— Comme tu l'as dit toi-même. Quand l'explosion s'est produite dans mon ventre, j'ai eu l'impression de mourir. Je comprends mieux maintenant pourquoi on appelle l'orgasme « la petite mort ». J'ai vraiment cru avoir passé l'arme à gauche.
Nous étions assises près de la tête du lit de Frédéric, une fois encore, il n'avait pu manifester son bonheur qu'avec ses larmes. Ses yeux d'un bleu intense nous fixaient. Il était temps de tout remettre en ordre avant que je m'en aille pour la dernière fois. Je ne pus m'empêcher de m'approcher de Frédéric et de lui donner un doux baiser. A nouveau, quelques larmes coulèrent sur ses joues.
— J'espère bien avoir un jour l'occasion de revenir te voir, lui dis-je. Tu as de la chance d'avoir un ange gardien comme Tiphaine près de toi. Je te garderai à jamais dans mon cœur. Au revoir mon cher Frédéric.
En sortant du pavillon, Tiphaine me prit la main.
— Ce n'est peut-être pas une séparation totale, si par hasard, tu te sens seule, appelle-moi.
Elle lâcha ma main et s'en retourna vers sa voiture en faisant virevolter sa petite jupette dans le vent.
Voilà, ces quelques semaines furent pour moi une thérapie. J'avais en effet compris qu'au travers de mon métier, on pouvait, peut-être, en sortant parfois des lignes de conduite habituelles, rendre la vie plus agréable à certains patients.
Aurais-je l'occasion de revoir Tiphaine ? L'avenir me le dira.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci à elles