Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lui OUI, mais pas moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lui OUI, mais pas moi
Chapitre 1
Lui OUI, mais pas moi
Histoire unique
Cette histoire est une histoire que j'ai personnellement vécue et qui s'est déroulée à Phuket en Thaïlande. Je vais vous narrer cette aventure au présent, afin de la rendre plus vivante. Je n'ai pas mémorisé le prénom des intervenants que je n'ai croisés qu'une fois, alors, au hasard, je leur ai mis une étiquette imaginaire.
Histoire unique
Cette histoire est une histoire que j'ai personnellement vécue et qui s'est déroulée à Phuket en Thaïlande. Je vais vous narrer cette aventure au présent, afin de la rendre plus vivante. Je n'ai pas mémorisé le prénom des intervenants que je n'ai croisés qu'une fois, alors, au hasard, je leur ai mis une étiquette imaginaire.
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Sur la fin des vacances je me retrouve seul dans un bar de Phuket, à Karon Beach plus précisément, pour prendre un « Maï-taï », boisson très prisée dans ce pays. Je ne recherche rien, juste prendre du bon temps avant de rentrer me coucher.
Sur la fin des vacances je me retrouve seul dans un bar de Phuket, à Karon Beach plus précisément, pour prendre un « Maï-taï », boisson très prisée dans ce pays. Je ne recherche rien, juste prendre du bon temps avant de rentrer me coucher.
Il faut chaud bien qu'il soit déjà 22 heures. Le bar est presque désert. Pourquoi ce bar plutôt qu'un autre ? Parce qu'il diffuse de la très bonne musique anglo-saxonne, et ça j'adore.
Installé tranquillement à siroter mon drink, une jeune femme thaïlandaise s'approche et me demande si elle peut s'asseoir près de moi, au bar. Nous engageons la conversation et lui propose un verre qu'elle accepte volontiers. La conversation est standard :
Installé tranquillement à siroter mon drink, une jeune femme thaïlandaise s'approche et me demande si elle peut s'asseoir près de moi, au bar. Nous engageons la conversation et lui propose un verre qu'elle accepte volontiers. La conversation est standard :
— D'où viens-tu ? Comment t'appelles-tu ? Que fais-tu dans la vie ? etc… etc…
J'ai bien compris, avant même qu'elle pose sa main sur ma cuisse et commence à me la caresser, que ce n'est pas une mère de famille qui vient ici pour se réhydrater.
C'est un petit gabarit, comme presque toutes les Thaïlandaises, fine, jolie, peu ou presque pas de poitrine, de petites fesses moulées dans un short visiblement trop petit pour elle.
Elle s'appelle Paï, et vient du Nord du pays. Elle est pleine de vie, drôle, un vrai boute-en-train. Elle est de bonne compagnie.
Le bar se rempli progressivement et un couple de Britanniques vient s'installer pas très loin de nous. Sans se connaître on se fait un « hello » de la main.
Pendant que le barman nous apporte une seconde tournée de cocktail, je propose à Paï de m'accompagner à mon hôtel si elle veut bien.
Les Anglais ne me lâchent pas des yeux. Lui a compris la situation et dévore ma compagne du regard. Elle est plutôt neutre et montre que peu d'intérêt à la chose.
Au fil de notre discussion avec ma compagne d'un soir, elle me met dans la confidence, discrètement :
C'est un petit gabarit, comme presque toutes les Thaïlandaises, fine, jolie, peu ou presque pas de poitrine, de petites fesses moulées dans un short visiblement trop petit pour elle.
Elle s'appelle Paï, et vient du Nord du pays. Elle est pleine de vie, drôle, un vrai boute-en-train. Elle est de bonne compagnie.
Le bar se rempli progressivement et un couple de Britanniques vient s'installer pas très loin de nous. Sans se connaître on se fait un « hello » de la main.
Pendant que le barman nous apporte une seconde tournée de cocktail, je propose à Paï de m'accompagner à mon hôtel si elle veut bien.
Les Anglais ne me lâchent pas des yeux. Lui a compris la situation et dévore ma compagne du regard. Elle est plutôt neutre et montre que peu d'intérêt à la chose.
Au fil de notre discussion avec ma compagne d'un soir, elle me met dans la confidence, discrètement :
— Tristan (c'est mon prénom), je dois t'avertir : je suis une Katoï ou une ladyboy si tu préfères !!! (Transsexuelle).
Bordel, si je m'attends à ça. J'ai connu et vécu pas mal de trucs dans ma vie, mais là…..
La tentation est grande, mais c'est une barrière que je n'ai, à ce jour, pas franchie. J'interpelle mon voisin :
La tentation est grande, mais c'est une barrière que je n'ai, à ce jour, pas franchie. J'interpelle mon voisin :
— Comment trouvez-vous cette petite qui m'accompagne ? demandai-je.
— Elle est ravissante, vous avez fait un bon choix, me dit l'homme.
— Elle est ravissante, vous avez fait un bon choix, me dit l'homme.
Je les briefe succinctement sur la situation et fais part de mon embarras. La foudre a dû l'atteindre en plein plexus car il frétille instantanément comme un gardon et ne tiens plus en place. S'en suit une conversation discrète dans le couple puis il me dit :
— Si mon épouse vous plaît et que vous être partant nous allons tous les quatre à notre hôtel. Vous vous occupez de mon épouse et moi de votre compagne. Je me prénomme John et mon épouse c'est Tracy !!!
Après quelques minutes de réflexion et une mise au point avec Paï je donne mon accord.
— Je m'appelle Tristan, elle se prénomme Paï et je vous propose de nous installer à une table, histoire de prendre un verre ensemble, briser la glace et faire plus ample connaissance.
Une petite table ronde nous tend les bras. Nous nous y installons et brisons les derniers tabous. Tracy est une jolie blonde, avec de grands yeux marron, une imposante poitrine et une taille très fine. Pour John qui a l'habitude de tripoter les seins volumineux de son épouse, ça va lui changer la donne.
Sa moitié me plaît bien et ce désir semble partagé, toute fière de se farcir un mangeur de grenouilles (pour celles et ceux qui l'ignorent, c'est ainsi que les Britanniques nous appellent outre-Manche).
Et nous voilà partis tous les quatre pour rejoindre l'hôtel de John et de Tracy. Il est bien pratique. Pas besoin de passer devant la réception. Leur chambre est en fait un petit bungalow camouflé dans une végétation luxuriante, un coin de paradis pour une nuit d'enfer.
L'endroit est simple propre et confortable. Un peu de climatisation et tous sous la douche. Mon esprit est taraudé par la curiosité. A quoi ressemble Paï à poil ?
L'endroit est suffisamment spacieux pour s'y tenir tous les quatre, debout, enfin trois et demi. Cette jeune Thaïlandaise ne doit pas peser plus de 45 kilos et le poids de ses attributs ne doit pas faire bouger l'aiguille de la balance. Un vermisseau soutenu par deux noisettes. Ça ne me fait pas vraiment fantasmer contrairement à John qui bande déjà à n'en plus pouvoir. Visiblement, Tracy penche ostensiblement de mon côté, ce qui m'arrange, bien entendu. Je ne suis pas monté comme un âne, mais ça reste une belle pièce d'artillerie.
L'endroit est suffisamment spacieux pour s'y tenir tous les quatre, debout, enfin trois et demi. Cette jeune Thaïlandaise ne doit pas peser plus de 45 kilos et le poids de ses attributs ne doit pas faire bouger l'aiguille de la balance. Un vermisseau soutenu par deux noisettes. Ça ne me fait pas vraiment fantasmer contrairement à John qui bande déjà à n'en plus pouvoir. Visiblement, Tracy penche ostensiblement de mon côté, ce qui m'arrange, bien entendu. Je ne suis pas monté comme un âne, mais ça reste une belle pièce d'artillerie.
Bien rafraîchis et séchés de toutes parts, nous rejoignons le lit spacieux et moelleux. Allongés tous les quatre, bien sûr, je n'ai qu'un seul désir, sauter Madame, mais en même temps ma curiosité m'attire inexorablement vers ce couple hybride. Qui va faire quoi et comment ?
Tracy n'a d'intérêt que pour moi et le plaisir que nous allons partager ensemble. Elle vient coller sa bouche sur la mienne et s'en suit une série de longs et langoureux baisers où nos langues se tutoient, se marient, s'entrechoquent. Pour me faire bander, c'est mieux que la pilule bleue. Voyant ma trique dans cet état, son regard devient subitement des feux de Bengale.
Tout en l'embrassant, mes mains parcourent son corps relativement gracile mais pas ossu. De bonnes mensurations, mis à part ses mamelles quasiment disproportionnées. Sa peau est douce et mes doigts pianotent avec beaucoup de curiosité dans tous les coins et recoins de son anatomie. Elle ondule de plaisir et s'offre à moi toute ouverte et sans gêne ni conditions. L'exploration continue et arrivé au pubis, glabre à souhait, mon index s'aventure dans sa vulve, déjà totalement tuméfiée. Ça ressemble à une femme en manque.
Est-ce à cause de moi ou grâce au couple hétéroclite qui nous côtoie. Un peu des deux probablement.
Paï est agenouillée entre les jambes de John et le pompe avec beau d'énergie, de maestria et de professionnalisme. Elle connaît toutes les astuces pour enflammer notre mâle alpha qui ronronne déjà comme un chat. Quant au petit rossignol de notre Katoï, il reste invariablement au repos. Il/elle ne doit s'en servir que pour pisser.
Paï est agenouillée entre les jambes de John et le pompe avec beau d'énergie, de maestria et de professionnalisme. Elle connaît toutes les astuces pour enflammer notre mâle alpha qui ronronne déjà comme un chat. Quant au petit rossignol de notre Katoï, il reste invariablement au repos. Il/elle ne doit s'en servir que pour pisser.
J'abandonne mes voisins et fais une descente à la cave chez ma partenaire, histoire de goûter à la mouille britannique. J'espère que c'est mieux que leur gastronomie.
Tracy, comprenant mes intentions, écarte largement les cuisses pour m'offrir les premières loges à son intimité. Elle fuit de partout et sa mouille est particulièrement addictive. Pas utile d'en redemander, ça coule, ça coule, ça coule.
Tracy, comprenant mes intentions, écarte largement les cuisses pour m'offrir les premières loges à son intimité. Elle fuit de partout et sa mouille est particulièrement addictive. Pas utile d'en redemander, ça coule, ça coule, ça coule.
À côté, ça bouge.
John a demandé à Paï de de mettre à quatre pattes et c'est en « doggy style » que notre poids plume va se faire farcir. A voir son sphincter largement détendu, cette enculade n'est qu'une simple formalité pour elle, malgré la taille très respectable du membre du maître des lieux. C'est ce qu'on appelle en prendre jusqu'à l'os.
John a demandé à Paï de de mettre à quatre pattes et c'est en « doggy style » que notre poids plume va se faire farcir. A voir son sphincter largement détendu, cette enculade n'est qu'une simple formalité pour elle, malgré la taille très respectable du membre du maître des lieux. C'est ce qu'on appelle en prendre jusqu'à l'os.
Mais Tracy m'attend, ne la faisons pas languir. Elle prend le taureau par les cornes, ou plutôt par la queue, me retourne comme une crêpe, sans round d'observation, m'attrape la bite, me suce, me tète, me pompe l'obélisque pour en extraire toute sa quintessence. À mon tour de ronronner. Elle me lèche du méat au périnée en s'égarant parfois près de ma petite rosace où tentant d'y enfoncer un doigt. Whaouah !!! Une divine salope cette British lady.
Un œil sur le plaisir qui s'abat sur moi, l'autre sur les agissements de John. Il ne perd pas de temps et se chausse rapidement d'un préservatif. Accroché aux hanches de Paï, il lui bourre le fion à grands coups de boutoir. Son rythme est effréné, il souffle comme une locomotive, son visage est rouge sang. J'espère jusque c'est normal et qu'il ne va pas faire exploser la capote.
— Tu sais me dit Tracy, hier c'était l'anniversaire de John et son grand fantasme était de se faire une Katoï. Alors j'ai voulu lui offrir ce plaisir avant notre retour en Angleterre. Ça ne me plaît pas trop, mais je préfère cette solution plutôt qu'une maîtresse dans mon dos, et avec toi, c'est plutôt pas mal. Mais j'avoue que de voir mon mari cela m'excite quand même. Viens Tristan, baise-moi !!!
Ma bite, au garde-à-vous depuis pas mal de temps, n'attend que ça : pénétrer l'intimité de Tracy. Allongée sur le dos, jambes écartées et genoux repliés, le coup d'œil est imprenable.
Etendu à mon tour sur ma compagne d'un soir, je l'embrasse avec volupté tout en me faufilant dans l'entrée tuméfiée de son « pussy ». Elle est brûlante de plaisir et je pense que peu de gymnastique suffira pour lui arracher son plaisir. Pareil pour moi en matant John sur le point de livrer son colis caoutchouté, mon ardeur se décuple.
Etendu à mon tour sur ma compagne d'un soir, je l'embrasse avec volupté tout en me faufilant dans l'entrée tuméfiée de son « pussy ». Elle est brûlante de plaisir et je pense que peu de gymnastique suffira pour lui arracher son plaisir. Pareil pour moi en matant John sur le point de livrer son colis caoutchouté, mon ardeur se décuple.
Lentement je m'enfonce dans ma belle anglaise et imprime un lent va-et-vient qui, instantanément, la fait ronronner. Sa croupe bat la cadence à contre-rythme, ainsi mon membre coulisse sur toute la profondeur de sa chatte. De l'entrée de sa vulve à son utérus. Hummm, que c'est bigrement bon !!!
Dans un grognement à faire trembler les murs du bungalow, John envoie la purée. Enfin rempli sa capote. Il est rayonnant de plaisir, un vrai bonobo.
De mon côté, Tracy a atteint le point de non-retour. Les contractions de son vagin et sa respiration s'accélèrent, le fruit est mûr. Dans un dernier spasme, elle m'offre un orgasme XXL, made in U.K.
De mon côté, Tracy a atteint le point de non-retour. Les contractions de son vagin et sa respiration s'accélèrent, le fruit est mûr. Dans un dernier spasme, elle m'offre un orgasme XXL, made in U.K.
— Oh my God, oh my God !!!!
Il ne m'en faut pas plus pour prendre le relais et lui inoculer ma semence au fond du bas-ventre de ma belle. Plusieurs longs et importants jets de sperme remplissent son vagin, sous les regards gourmands et envieux de nos voisins de lit. La messe est dite.
Tout le monde se sourit et se congratule heureux comme des fauves repus, alors que John, d'un geste seigneurial retire son préservatif et l'exhibe fièrement. Vive les vacances.
Tout le monde se sourit et se congratule heureux comme des fauves repus, alors que John, d'un geste seigneurial retire son préservatif et l'exhibe fièrement. Vive les vacances.
Fin
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