Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier pas vers la bisexualité — Chapitre 1 · Ma première expérience est sans pareil
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier pas vers la bisexualité
Chapitre 1 · Ma première expérience est sans pareil
Histoire unique
Cette histoire est vraie, légèrement romancée et remonte à quelques années. J'utilise le présent de l'indicatif pour la rendre plus vivante et les prénoms des intervenants sont remplacés pour des raisons de confidentialité.
Ce samedi soir d'octobre, il fait un temps à ne pas mettre un chien dehors, alors option sauna pour passer une soirée ludique. C'est un vaste établissement, composé de nombreuses salles, coins et recoins, sauna, jacuzzi, hammam, chambres de repos ou de détente, c'est selon. J'adore cet endroit, on n'en ressort jamais déçu. Après le vestiaire et la douche, ceins d'une serviette de bain nouée à la taille me voilà prêt pour arpenter les méandres de l'établissement. Un vrai labyrinthe. Ah !!! j'oublie de vous dire que cet endroit est mixte, mais la proportion hommes/femmes est loin d'être respectée. Au pif, ce soir, je parlerai d'un rapport 3/10, trois fois plus d'hommes. Je dois aussi vous avouer que je suis hétéro flexible, donc quelques légers attouchements par-ci, par-là avec d'autres mecs me vont bien, au-delà, ça craint.
Je fais un rapide tour de cet endroit que je connais bien pour me mettre dans l'ambiance et évaluer la fréquentation et surtout son potentiel.
Je rentre dans le sauna, histoire de transpirer un peu et d'éliminer les toxines, mais surtout pour mater, car mon côté voyeur est indéniable. Deux femmes accompagnées et quelques mâles dégoulinent en silence. Un des hommes caresse les seins de sa compagne pendant qu'elle le masturbe mollement. Ils sont plus très jeunes, bien bronzés, et gardent une belle allure athlétique. Elle a tout de la salope, de la demandeuse, de l'éternelle inassouvie. Ses cuisses largement écartées, moi qui suis assis en face d'elle, j'ai une vue imprenable. Des perles de sueur ruissellent de sa poitrine sur son ventre, puis sur son pubis pour finalement mourir entre ses jambes. Cette scène met en éveil ma queue qui, insensiblement prend du volume. L'érection n'est pas encore avérée, mais en voie de l'être. Les autres coquins exhibent fièrement leurs attributs au nez et à la barbe de l'autre couple, plus jeune, plus craquant mais beaucoup plus timoré.
Je rentre dans le sauna, histoire de transpirer un peu et d'éliminer les toxines, mais surtout pour mater, car mon côté voyeur est indéniable. Deux femmes accompagnées et quelques mâles dégoulinent en silence. Un des hommes caresse les seins de sa compagne pendant qu'elle le masturbe mollement. Ils sont plus très jeunes, bien bronzés, et gardent une belle allure athlétique. Elle a tout de la salope, de la demandeuse, de l'éternelle inassouvie. Ses cuisses largement écartées, moi qui suis assis en face d'elle, j'ai une vue imprenable. Des perles de sueur ruissellent de sa poitrine sur son ventre, puis sur son pubis pour finalement mourir entre ses jambes. Cette scène met en éveil ma queue qui, insensiblement prend du volume. L'érection n'est pas encore avérée, mais en voie de l'être. Les autres coquins exhibent fièrement leurs attributs au nez et à la barbe de l'autre couple, plus jeune, plus craquant mais beaucoup plus timoré.
Après avoir étuvé à 90°C je sors, « al dente », en nage, et rouge comme une écrevisse. Un saut à la douche et départ pour l'étape suivante.
Le jacuzzi. Oh là là !!!! C'est le métro aux heures de pointe. Deux nymphettes se font tripoter pas une grappe de mâles en rut. Chacune doit avoir au moins une demi-douzaine de mains qui la fouille de partout. J'aime le sexe, mais pas la vulgarité, et là, c'est le marché aux bestiaux. Même un voyeur comme moi n'y trouve pas son compte.
Le jacuzzi. Oh là là !!!! C'est le métro aux heures de pointe. Deux nymphettes se font tripoter pas une grappe de mâles en rut. Chacune doit avoir au moins une demi-douzaine de mains qui la fouille de partout. J'aime le sexe, mais pas la vulgarité, et là, c'est le marché aux bestiaux. Même un voyeur comme moi n'y trouve pas son compte.
Je prends l'escalier, rejoins l'étage où d'innombrables quantités de niches, cabines se succèdent. Une vraie ruche, et croyez-moi, les abeilles butinent sec. Ça couine de partout. Ces niches, exigües sont munies de portes coulissantes. Fermées et verrouillées de l'intérieur pour certaines, entrouvertes pour d'autres avec exhibitionnistes d'un côté et voyeurs de l'autre et grande ouvertes pour un homme racolant un partenaire, de la pêche à la bite, avec l'appât en main.
Un endroit que l'aime par-dessus tout, c'est l'étroit labyrinthe dans l'obscurité totale. Impossible de se croiser sans se frotter à l'autre. Un homme, une femme, qui sait ? C'est à tâtons que vous faites la différence. Subitement, une main puis une bouche s'intéresse à mon sexe en bonne posture et entreprend une fellation. Le silence est total. Cette pipe est d'une douceur incroyable, d'une délicatesse absolue, ça ne peut être qu'une femme, mais en caressant la tête de ma bienfaitrice, je me rends compte que c'est un bienfaiteur. Qu'importe, du moment que c'est bon.
Je retrouve la lumière, ravi, sans savoir qui est à l'origine de cette gâterie. La queue toujours raide, j'entre dans un autre haut lieu de perdition : le hammam.
L'air est gorgé d'humidité, une agréable odeur d'eucalyptus m'accueille dans une faible lumière. Un couloir en pente douce d'une dizaine de mètres m'emmène dans salle ceinturée de gradins de pierre. Beaucoup de monde, et surtout une concentration de poilus autour d'un jeune homme et d'une jeune femme dans la trentaine. Les mecs font la queue, au propre comme au figuré, pour s'approcher de ce couple. Malgré le peu de lumière on distingue immédiatement que cette jeune femme est d'une beauté hors nomes. Lui est un bel homme aussi.
L'air est gorgé d'humidité, une agréable odeur d'eucalyptus m'accueille dans une faible lumière. Un couloir en pente douce d'une dizaine de mètres m'emmène dans salle ceinturée de gradins de pierre. Beaucoup de monde, et surtout une concentration de poilus autour d'un jeune homme et d'une jeune femme dans la trentaine. Les mecs font la queue, au propre comme au figuré, pour s'approcher de ce couple. Malgré le peu de lumière on distingue immédiatement que cette jeune femme est d'une beauté hors nomes. Lui est un bel homme aussi.
Les mâles bites à la main s'approchent de la belle et tentent de la peloter et offrir leurs services, mais ils sont vite refroidis par la nymphette.
— Je veux bien que tu me touches, me caresses, me baises, mais il faut aussi intégrer mon mari à cette fête. Alors si tu es bisexuel, ça peut se faire.
Là, les machos rebroussent vite chemin et repartent la queue entre les jambes. Comme je vous l'ai écrit plus haut, ma bisexualité est embryonnaire, dans ses balbutiements, mais une telle femme ne doit pas m'échapper. Je me présente donc au marché concours, la diva me passe au crible, et me pose la question guillotine. J'accepte les conditions du couple du bout des lèvres. Où ai-je encore foutu les pieds ?
— Alors allons-y me dit l'homme d'un ton martial !!!
Nous quittons le hammam tous les trois, choisissons une cabine libre et refermons la porte derrière nous. Débarrassés de nos serviettes de bain, nous nous retrouvons nus tous les trois. Je n'ai d'yeux que pour elle. Elle est simplement splendide. Elle soit être légèrement métissée. Une longue chevelure noire retombant sur ses épaules, deux perles noires à la place des yeux, une bouche charnue et gourmande, une poitrine parfaite, bien remplie et bien ferme avec des aréoles et mamelons couleur caramel, un ventre plat, un pubis glabre qui surplombe un vagin dépourvu de lèvres. Et ces fesses, je ne vous parle pas de ses fesses. Rebondies à souhait, fermes et rondes, réhaussées d'un discret tatouage, « welcome » en lettres gothiques, une vraie invitation à la sodomie.
Et Monsieur ?
Il n'est pas très grand, ossu, costaud, adepte de la gonflette certainement, petit ventre de bon vivant et un sexe qui n'a rien d'impressionnant. Heureusement, si je dois me faire défoncer autant qu'il soit de petite taille.
Il n'est pas très grand, ossu, costaud, adepte de la gonflette certainement, petit ventre de bon vivant et un sexe qui n'a rien d'impressionnant. Heureusement, si je dois me faire défoncer autant qu'il soit de petite taille.
— Je me prénomme Louise et mon mari c'est François, nous sommes mariés depuis une dizaine d'années et occasionnellement nous venons nous défouler ici.
— Moi c'est Tristan, je vis seul pour le moment et je dois vous avouer une chose, à ce jour je n'ai eu aucune relation très intime avec un autre homme. C'est une grande première et je suis légèrement crispé, mais vous êtes si belle que je ne peux refuser une telle offre.
— Moi c'est Tristan, je vis seul pour le moment et je dois vous avouer une chose, à ce jour je n'ai eu aucune relation très intime avec un autre homme. C'est une grande première et je suis légèrement crispé, mais vous êtes si belle que je ne peux refuser une telle offre.
Tous les deux me sourient avec beaucoup d'empathie et douceur. Cette attitude me fait un bien fou, me rassure et m'encourage. À quelle sauce vais-je me faire manger ?
— Voilà !!! me dit François, comment trouves-tu mon épouse ?
— Elle est simplement superbe, c'est sa beauté qui m'a encouragé à franchir le cap et à m'aventurer en terres inconnues.
— Voilà comment nous allons nous organiser. Notre jour de naissance va déterminer notre ordre de « passage ». Je suis né un 7, Louise un 25 et toi ?
— Un 13
— Elle est simplement superbe, c'est sa beauté qui m'a encouragé à franchir le cap et à m'aventurer en terres inconnues.
— Voilà comment nous allons nous organiser. Notre jour de naissance va déterminer notre ordre de « passage ». Je suis né un 7, Louise un 25 et toi ?
— Un 13
L'ordre de priorité est : François, Tristan et finalement Louise. Deux sont actifs le troisième est passif.
Alors François s'allonge sur le dos, nu, et attend nos assauts. Pendant que Louise embrasse goulûment son époux, je commence à lui caresser timidement le torse, puis progressivement j'atteins son sexe. Il attend mes caresses pour durcir. OK !!! A la guerre comme à la guerre. Je coulisse jusqu'à son entrejambe emprisonne son membre d'une main mal assurée et approche le gland de mes lèvres, légèrement entrouvertes. De ma langue je commence à lécher sa tige, à la téter, la mordiller. Je devine que la prestation est à la hauteur, car rapidement il grossit, grandit et durcit.
Alors François s'allonge sur le dos, nu, et attend nos assauts. Pendant que Louise embrasse goulûment son époux, je commence à lui caresser timidement le torse, puis progressivement j'atteins son sexe. Il attend mes caresses pour durcir. OK !!! A la guerre comme à la guerre. Je coulisse jusqu'à son entrejambe emprisonne son membre d'une main mal assurée et approche le gland de mes lèvres, légèrement entrouvertes. De ma langue je commence à lécher sa tige, à la téter, la mordiller. Je devine que la prestation est à la hauteur, car rapidement il grossit, grandit et durcit.
Louise vient me rejoindre et me montre la marche à suivre, connaissant son mâle mieux que personne. Nos deux langues se tutoient en avalant à tour de rôle ce phallus gonflé de sang et de sperme. La présence de Madame m'encourage à pousser mes investigations et à promener ma main sur les testicules de François, progresser le long du périnée, jusqu'à le titiller le sphincter. Ma bite est en épanouissement total.
Et comme dit le proverbe, l'appétit vient en mangeant. Je continue à sucer, lécher, pomper, mordiller, embrasser ce sexe qui me plaît de plus en plus. J'aurais pensé la transition plus ardue. Je passe allégrement du méat tuméfié de Monsieur aux pulpeuses lèvres de Madame. Ma gloutonnerie est sans limite, mais, nous ne sommes qu'à l'apéro.
— Tiens me dit François, en me tendant le tube de lubrifiant et un préservatif, occupe-toi de ma rondelle.
Dans le feu de l'action et ce niveau d'excitation jamais ressenti dans le passé, je n'hésite pas une seule seconde, je suis même pressé d'en découdre.
Retourné sur le ventre, François m'offre son cul sans aucune retenue. J'aime ses fesses, bien rebondies et fermes. Sans poil, ce pourrait être le fion d'une nana. De mon index, enduit d'une importante couche de crème, je commence à lui tartiner sa petite rosace. François semble adorer ce délicat traitement, et moi j'adore le prodiguer. Progressivement j'introduis mon doigt dans son anus, toujours plus profondément. Je sens les muscles de son rectum se détendre, s'assouplir, se donner. Mon sexe me fait mal tant mon envie est grande.
Alors que je termine le fartage de son trou de balle, Louise, après m'avoir doucement caressé et léché mon dard, me chapeaute de la capote préalablement déballée.
Retourné sur le ventre, François m'offre son cul sans aucune retenue. J'aime ses fesses, bien rebondies et fermes. Sans poil, ce pourrait être le fion d'une nana. De mon index, enduit d'une importante couche de crème, je commence à lui tartiner sa petite rosace. François semble adorer ce délicat traitement, et moi j'adore le prodiguer. Progressivement j'introduis mon doigt dans son anus, toujours plus profondément. Je sens les muscles de son rectum se détendre, s'assouplir, se donner. Mon sexe me fait mal tant mon envie est grande.
Alors que je termine le fartage de son trou de balle, Louise, après m'avoir doucement caressé et léché mon dard, me chapeaute de la capote préalablement déballée.
— Vas-y Tristan, perfore-lui sa petite rondelle !!!
C'est parti. Ma première enculade. Un événement à noter dans les annales ou dans l'anal, c'est selon. François m'attend dans la position du missionnaire, le dos cambré et les fesses bien ouvertes. Je suis excité comme une puce et personne ne peux plus freiner mon allant. Je vais le posséder, l'enculer, le sodomiser, lui bourrer le fion.
Mon dard, dur comme de l'airain, recouvert de caoutchouc, pénètre doucement, délicatement les entrailles de mon homme, et progressivement m'enfonce jusqu'à ne plus voir ma queue. Je suis profondément au fond de son intimité. Une douce chaleur enveloppe ma verge et à chaque coup de rein mon plaisir monte. François tortille son joli cul dans tous les sens pour me faire part de son bonheur et le plaisir de se faire mettre. Accroché à ses hanches, mon piston accélère le rythme et mon envie de jouir se fait pressente. Non, pas maintenant, ma mission est encore longue.
Je glisse une main sous le bas-ventre de ma proie pour caresser son pénis et pour me rendre compte de son état d'excitation, mais la place est déjà occupée. Louise s'est glissée sous le corps de son mari et le suce avec ardeur. Je voudrais être partout à la fois, me démultiplier. Baiser François, sucer sa bite, lécher et embrasser Louise, me faire prendre, me faire tripoter, je vis des instants totalement sublimes.
Mais arrive le temps de la rotation. Je suis le numéro 2 de la liste. Louise et François vont s'occuper de mon cas. Louise vient ventouser sa bouche sur la mienne et m'embrasse avec fougue et passion. Ses baisers ont un petit goût de précume, celui de son homme qu'elle vient de sucer. C'est délicieusement bon. Lui me tète le phallus comme un nourrisson accroché aux seins de sa mère. Sa langue est d'une curiosité maladive. Elle butine mon intimité sans oublier le moindre recoin. Elle galope du méat au sphincter en passant par les testicules et le périnée, zone hypersensible chez moi. C'est incontestablement un expert de la léchouille. Ses mains ne sont pas en reste. Son index fouille mon petit trou, j'ai comme l'impression que mon tour est proche. Louise ne manque pas d'artifice pour me rendre fou.
Elle frotte ses seins sur mon visage, sur mon torse, puis sa chatte prend le relais, jambes écartées, elle vient ventouser son vagin sur me bouche, m'abreuvant au passage de sa mouille « fragrance exotique ».
Quel couple merveilleux. Pour ma première expérience, je n'aurais pas pu tomber mieux. Hygiène impeccable, respect, délicatesse, aucune vulgarité, aucune bestialité, aucune brutalité. Cinq étoiles partout sur Tripadvisor.
Il est temps de passer à la phase 3. C'est Madame qui va nous offrir son corps dans son intégralité. Je dois l'avouer, c'est exactement le genre de dessert que je souhaite.
Immédiatement je retourne planter mon groin entre ses cuisses. Ses abondantes sécrétions sont pour comme une drogue, un élixir de jouvence. Plus j'en demande, plus elle m'en gratifie. Je l'épouserais juste pour sa mouille.
Immédiatement je retourne planter mon groin entre ses cuisses. Ses abondantes sécrétions sont pour comme une drogue, un élixir de jouvence. Plus j'en demande, plus elle m'en gratifie. Je l'épouserais juste pour sa mouille.
— Prends Louise, à ta guise, elle est pour toi, et elle aime tout à haute dose, me susurre François. Moi pour l'instant, je vous regarde. Si tu la baises lentement, profondément et que tu l'embrasse en même temps, elle va combler tes espérances.
Allongé sur le ventre de ma naïade, ma queue trouve sans faille l'entrée de ce puit d'amour. Bien qu'elle soit très serrée, je coulisse dans son intérieur sans peine, tant la lubrification est abondante. Nos bouches, une fois de plus se rejoignent et à peine ai-je commencé mes va-et-vient dans da chatte en feu que déjà les premiers râles se font entendre. Elle mouline des hanches, dodeline de la tête de droite à gauche, et explose dans un fracas du tonnerre. Les coquins des cabines adjacentes doivent se demander quel drame se déroule derrière cette porte close.
Pendant ce temps, François, histoire de maintenir son membre dans une bonne posture, le masturbe avec une belle énergie contrôlée.
De mon côté, je me régale en niquant ma princesse Louise. Cette femme est d'une sensibilité extrême. Il me suffit d'accélérer et appuyer mes coups de boutoirs pour qu'elle explose à nouveau, bruyamment, expulsant de copieuses coulées de cyprine, inondant tout sur son passage.
De mon côté, je me régale en niquant ma princesse Louise. Cette femme est d'une sensibilité extrême. Il me suffit d'accélérer et appuyer mes coups de boutoirs pour qu'elle explose à nouveau, bruyamment, expulsant de copieuses coulées de cyprine, inondant tout sur son passage.
Après une demi-douzaine d'orgasmes successifs, le souffle court, telle une marathonienne sur la ligne d'arrivée, elle me dit en se retournant sur le ventre :
— N'oublie pas mes fesses Tristan !!!
Le temps de la mettre à quatre pattes, de lui beurrer copieusement l'oignon, et me voilà en train de la besogner par la petite lucarne. Là de nouveau, après quelques coups de boutoir, notre cantatrice hurle telle une femme battue.
Mais, soudainement, dans mon dos, la main de François se glisse entre mes fesses, lubrifiant à l'appui, il me beurre l'anus telle une biscotte au petit déj. A mon tour de chanter la Traviata.
Il sait que je suis vierge du trou du cul et il me pénètre avec beaucoup de douceur et de doigté, chapeauté d'une capote. Progressivement je me détends et progressivement il m'enfonce son pieu dans le fion. La légère douleur au départ due à ma crispation se transforme vite en un délicieux plaisir. Plus il progresse dans mes chairs, plus mon plaisir s'intensifie. En fait il me masse la prostate ce qui me procure de petites décharges électriques qui se transmettent à ma verge prête à cracher sa semence.
Il sait que je suis vierge du trou du cul et il me pénètre avec beaucoup de douceur et de doigté, chapeauté d'une capote. Progressivement je me détends et progressivement il m'enfonce son pieu dans le fion. La légère douleur au départ due à ma crispation se transforme vite en un délicieux plaisir. Plus il progresse dans mes chairs, plus mon plaisir s'intensifie. En fait il me masse la prostate ce qui me procure de petites décharges électriques qui se transmettent à ma verge prête à cracher sa semence.
En fait nous formons tous les trois un petit train. Moi entre les reins de Louise et François branché dans mon fion. Ce nouveau plaisir est d'une intensité folle, et nous arrivons, les trois ensemble, au point de non-retour. Dans une cacophonie assourdissante nous nous libérons, et dans une folle chevauchée nous vidons nos corps de millions de graines de vie.
Un long silence s'en suit puis nos corps retombent mollement sur le matelas, repus et ivre de bonheur et de jouissance.
Notre complicité est totale et nous décidons de bientôt nous revoir, et rien que d'y penser, j'ai déjà des picotements dans le bas-ventre. Je suis devenu un bisexuel et je le revendique.
Notre complicité est totale et nous décidons de bientôt nous revoir, et rien que d'y penser, j'ai déjà des picotements dans le bas-ventre. Je suis devenu un bisexuel et je le revendique.
Fin
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Commentaires ()
J'aurais bien voulu avoir une suite
Chez le couple ça aurait été vraiment super surtout qu'il y a de quoi faire une suite
Merci pour ce partage.
Merci pour votre commentaire. Si, comme vous l'écrivez, vous souhaitez vivre cette même expérience, alors faites comme moi. Vous visitez un club "coquin" ou libertin, comme vous préférez, mixte. Si vous croisez un couple, au lieu de vous intéresser à Madame, jetez votre dévolu sur Monsieur. Dans ce cas, l'homme est très souvent bisexuel. Et là, vous cristalliserez votre rêve.
Bonne chance
Liam