Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
IL SE FAIT BISEXUEL POUR MIEUX SEDUIRE — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
IL SE FAIT BISEXUEL POUR MIEUX SEDUIRE
Chapitre 1
A la faveur d'un repas au restaurant où René, un vieil ami de soixante-dix ans m'invita récemment, pour une obscure raison qu'il ne me dirait ‘'que de vive voix ‘', je recueillis de lui d'étonnantes révélations qu'il tenait à me faire.
Entre la poire et le fromage, il m'expliqua ses nouveaux projets sans aucune gêne : étant maintenant redevenu célibataire depuis le décès de son épouse bienaimée, il ne se voyait plus faire du charme à aucune femme, avec si peu de chance de conclure, ressentant les choses tout à fait cyniquement :
— A mon âge, malheureusement, on devient de plus en plus exigeant, et de moins en moins désirable ! disait-il.
J'essayai alors de le rassurer :
— Mais va sur un site de séniors, René, tu peux trouver une femme bien, tu sais…
— Non, mon problème c'est que je ne suis pas riche, que j'ai des douleurs partout, que je porte un masque respiratoire pour la nuit, qu'il me faut une canne tellement je marche mal. Et en plus, les femmes de mon âge me paraissent trop vieilles, je ne flashe que sur des belles de pas plus de cinquante ans ! Que veux-tu que j'aie à leur offrir ? Elles roulent toutes en BMW, elles font des voyages, des randonnées, du sport…
— Et alors ?
— Je ne veux rien de tout ça ; je veux seulement baiser une femme qui me plaît, et qui en redemande pour une relation suivie, mais le week-end seulement, et chacun chez soi en semaine. Qu'elle ne vienne pas me dire à tout moment de ranger mes affaires et de faire mon ménage !
— Ah oui, je vois, j'avoue que c'est compliqué, effectivement ! Mon pauvre René !
— Et c'est pas tout… J'ai un complexe, disait-il facilement : Dame nature ne m'a pas trop bien équipé là où… enfin tu vois, quoi !
Je partis alors dans un fou rire. Pas pour me moquer, mais parce qu'il était trop drôle d'oser me dire tout ça. Une fois calmée, je le rassurai encore :
— Mais ça doit pas être nouveau, ça ? Et t'as bien fait de beaux enfants, non ?
— Oui, quand je suis dans l'action, ça va à peu près, la taille. C'est au repos que j'ai un peu honte.
— Au repos ça compte pas, René. Tant qu'en érection ça convient à la dame !... Crois-moi.
Le serveur nous apporta le dessert. Comme René m'avait offert le repas, je commandai le champagne.
— C'est pour moi, René.
— Ah bon ? Alors merci ma belle.
C'est fou ce qu'une ou deux coupes de trop, en fin de repas, ça peut délier les langues ! Pour éviter les malentendus je rappelai à René mon orientation sexuelle, et ce qu'elle impliquait :
— Tu sais bien que si tu cherches une femme, même si tu la veux dans la cinquantaine, même si tu me trouves à ton goût, avec moi ça ne peut pas se faire ! J'espère que tu n'y comptais pas, quand même !
— Mais non, mon amie, je le sais bien.
Mais quand René me raconta la suite pour me préciser le véritable but de sa démarche, je tombai à la renverse. Il me déballa tout de sa vie privée, en détail !
Alors à partir de cet instant, plutôt que rester simple narratrice de notre rencontre, je vais me permettre de parler ‘'à la place de René'', au présent. Ce sera plus facile à suivre pour vous, lecteurs et lectrices.
***************************************************
Donc je troque maintenant mon statut de ''Vachette, écrivaine biographe‘‘ pour devenir ‘'René, écrivain temporaire'' ; le temps de ce récit. Je redeviendrai femme après !
*************************
Moi c'est René. J'ai soixante-dix ans, et j'ai toujours été un « homme qui aime les femmes ». Tant que je suis en activité et en pleine forme, j'arrive à faire des conquêtes assez facilement parmi mes amies ou mes relations. Mais je me connais des points faibles :
1/la taille de mon sexe qui me semble en-dessous de la moyenne. Sept centimètres au repos, quatorze au garde-à-vous…
2/Mon endurance à la pénétration, assez limitée. Etre serré dans la chair intime chaude et humide d'une jolie femme excitante, c'est depuis toujours une épreuve pour moi. Je dois faire des haltes, parfois ; laisser la dame se caresser de temps en temps le clitoris avant qu'à la fin j'accélère mes mouvements en elle quand je sens son orgasme arriver. Ah, jouir simultanément, le rêve ! Alors ça devient génial quand même, car c'est ça le but ultime : partager le plaisir, évidemment. Mon attitude reste celle d'un gentleman.
3/Comme j'estime n'avoir pas eu assez de femmes quand j'étais jeune, mon attirance ne va plus aujourd'hui que vers celles de la cinquantaine, pas plus : vingt ans de moins que moi, quoi !
4/N'étant pas très fortuné, il ne me faut pas une femme trop exigeante sur l'aspect matériel au quotidien. Au diable les vacances, les voyages, les hôtels et les restaurants coûteux !
5/Le pompon ! Mes soucis de motricité : lumbagos, sciatiques ou cruralgies ne me lâchent jamais vraiment. Alors au diable aussi les randonnées ! Le GR.20, en Corse ? Ce n'est pas pour moi. Faire une Croisette à pied, à Cannes où je vis, c'est déjà limite.
Me restent donc à proposer à une femme: cinéma, télé, théâtre, concerts, expos de peinture, visites à pas lents de cathédrales et de châteaux, et restaurants non étoilés au Michelin, ça va de soi.
Si avec tout ça une dame tient à moi, c'est qu'elle est vraiment amoureuse ! Mais encore faut-il qu'elle me plaise ! Rondelet, un peu dodu même, je ne peux malgré tout aimer qu'une femme bien proportionnée, de moins d'1m65, à la poitrine moyenne ou petite, jolie de visage ou au moins souriante, à la coiffure féminine, mais surtout aux jambes sexy, et sachant être élégante jusqu'à, même au quotidien, porter de la lingerie fine et des escarpins.
Mes seuls atouts dont je sois sûr au plan sexuel sont, au dire des femmes, la douceur de mes baisers, de mes caresses et de mes cunnilingus, dont je suis depuis toujours un fervent pratiquant. J'ai de l'entraînement ! Rien ne me rend fou comme travailler au plaisir d'une femme de cette façon. Je sais la mener ainsi jusqu'à l'orgasme, et la raccompagner sur terre progressivement, en decrescendo. La encore, je peux me faire jouir manuellement pour me synchroniser avec son plaisir. Je peux me passer de la pénétrer et de me faire masturber par elle, dès lors que je la vois heureuse de compter sur moi pour ne pas la lâcher, afin de la laisser, elle, s'abandonner totalement, confiante en mon savoir-faire.
Depuis quelques années, renonçant à me trouver une régulière pour les raisons que je viens de citer, je me contente de coups çà-et-là, en fréquentant des endroits un peu ‘'border line'' comme les saunas, les hammams, et même… des boîtes échangistes. Mais je n'ai rien à échanger, moi ! Juste à faire le voyeur en espérant une rencontre avec un couple de mon âge dont l'homme serait candauliste, par exemple, un couple dont la femme apprécierait mes caresses et mes cunnilingus devant son mari spectateur.
Mais cette piste ne me conduit nulle part, sinon à des dépenses extravagantes dans le prix des entrées quand on voit le tarif ‘'hommes seuls'' affiché dans ces endroits glauques. L'encanaillement, ça coûte !
Donc je me rabats sur ma condition de spectateur de films cochons, chez moi, sur mon ordinateur. Je m'efforce de tenir le plus longtemps possible avant de me laisser aller à éjaculer quand je n'en peux plus. Je ne prétends plus érupter comme un volcan, mais voir mon sperme jaillir pour dégouliner le long de mon sexe tendu à la verticale quand je suis sur le dos, je trouve ça excitant. Souvent je me goûte quand c'est encore tiède, pendant les deux ou trois spasmes qui m'agitent. C'est bon, mais pas au point de m'exciter et relancer mon désir d'un deuxième orgasme immédiat.
Depuis toujours mes préférés sont les films hétéro ou lesbiens. Mais depuis peu, les trios HHF m'émoustillent aussi. La femme se prend une ration énorme de plaisir, un homme dans la chatte, l'autre dans le rectum parfois. Elle se fait dévorer à en perdre la tête. Les hommes lui font tout en même temps ; ils la baisent et la sodomisent avec talent, elle en redemande, et s'ils ressortent leur membre de ces deux trous serrés, chauds et humides c'est pour les enfourner dans la bouche de celle qui joue les salopes avec une vérité surexcitante pour le voyeur que je suis.
Depuis toujours mes préférés sont les films hétéro ou lesbiens. Mais depuis peu, les trios HHF m'émoustillent aussi. La femme se prend une ration énorme de plaisir, un homme dans la chatte, l'autre dans le rectum parfois. Elle se fait dévorer à en perdre la tête. Les hommes lui font tout en même temps ; ils la baisent et la sodomisent avec talent, elle en redemande, et s'ils ressortent leur membre de ces deux trous serrés, chauds et humides c'est pour les enfourner dans la bouche de celle qui joue les salopes avec une vérité surexcitante pour le voyeur que je suis.
Je vois aussi des scènes où les deux hommes sont bi et se touchent pendant qu'ils lèchent la femme. Leurs grosses éjaculations, en plan très rapproché, finissent par me troubler. M'imaginé-je prendre de telles giclées en bouche ? Peut-être, mais pour les recracher aussitôt, alors !
La plus excitante des situations dont je me souvienne est celle où un homme allongé sur le dos lèche une femme pendant que l'autre le masturbe en prenant son temps pour scruter les réactions de ladite femme sur son visage. Tant qu'il comprend qu'elle est encore loin d'arriver, il travaille à la bouche le phallus qu'il a enfourné, et joue avec sa langue sur le bout du gland turgescent que la caméra nous fait voir de près. Le type allongé s'active d'autant plus à lécher la chatte charnue que la femme lui offre, assise cuisses écartées sur sa bouche. Elle, elle n'en est encore qu'à des gémissements. D'abord espacés dans le temps, ils vont toutefois se rapprocher pour devenir peu un peu un unique et long râle annonciateur de son orgasme qui ne va pas tarder à envahir sa chatte et tout son ventre. Alors l'actif qui suce masturbe son complice plus fort encore. On voit l'éjaculation en super gros plan, au moment où la femme se tord de plaisir sous les formidables secousses que son corps est en train d'encaisser. Plusieurs saccades de sperme épais jaillissent et inondent le pubis de celui des trois personnages qui a la meilleure place, celle que je lui envie !
Oui, à ce moment, une excitation nouvelle, inattendue, vient de me surprendre. Cette éjaculation m'excite vraiment. Je repasse la séquence plusieurs fois de suite pour me masturber dessus. Etonnamment, les vues en gros plan sur la chatte de la femme qui jouit alternées avec celle de l'homme qui gicle me troublent autant. C'est même en fixant mon regard sur le sexe du type en pleine éruption que je choisis d'éjaculer aussi.
Malgré le plaisir intense que je viens de prendre, je reste un certain temps dans le déni : je refuse de croire que mon envie nouvelle est bien réelle. Pourtant, j'ai beau essayer de me raisonner, je dois reconnaître que pour la première fois de ma vie, voir un homme éjaculer ainsi m'a plu, m'a excité et même m'a aidé à bien jouir.
Oui, à ce moment, une excitation nouvelle, inattendue, vient de me surprendre. Cette éjaculation m'excite vraiment. Je repasse la séquence plusieurs fois de suite pour me masturber dessus. Etonnamment, les vues en gros plan sur la chatte de la femme qui jouit alternées avec celle de l'homme qui gicle me troublent autant. C'est même en fixant mon regard sur le sexe du type en pleine éruption que je choisis d'éjaculer aussi.
Malgré le plaisir intense que je viens de prendre, je reste un certain temps dans le déni : je refuse de croire que mon envie nouvelle est bien réelle. Pourtant, j'ai beau essayer de me raisonner, je dois reconnaître que pour la première fois de ma vie, voir un homme éjaculer ainsi m'a plu, m'a excité et même m'a aidé à bien jouir.
Je reste quelques jours à me poser des questions. Et je finis par y répondre : puisque trouver un couple quand on est un homme seul ce n'est pas une sinécure, pourquoi ne pas essayer de jouer le coup ‘'par la bande'', comme au billard ? Et si je trouvais un ‘'sex-friend'', un hétéro comme moi qui bien que vivant avec une femme serait intéressé par des jeux coquins entre hommes, de temps en temps, mais en restant très ‘'soft'' ; ‘'bi léger'', dit-on. Je sais qu'en vieillissant, certains hommes sont attirés par ce genre de perversion, parce que les rencontres sont alors plus faciles à conclure qu'avec une femme.
En cas de bonne entente, cela pourrait-il favoriser le rapprochement avec Madame, en trio comme je le souhaite ? Je me dis qu'en essayant cette formule, je serais déjà habitué à me retrouver nu avec un homme sur un lit, donc sans gêne, sans timidité, au moment de faire jouir sa femme devant lui.
En cas de bonne entente, cela pourrait-il favoriser le rapprochement avec Madame, en trio comme je le souhaite ? Je me dis qu'en essayant cette formule, je serais déjà habitué à me retrouver nu avec un homme sur un lit, donc sans gêne, sans timidité, au moment de faire jouir sa femme devant lui.
Je me jette à l'eau : je vais passer une annonce sur un site spécialisé : « H70ans bi léger ch. H. idem pour moments câlins. Port lingerie fine appréciée. Caresses et fell. seulmnt. Rien d'anal , pas de baisers »
Passant par la messagerie du site, tout reste anonyme, sous pseudo pour l'instant.
Je suis étonné par la kyrielle de réponses qui me reviennent. Il me faut trier ! Des plus obscènes aux plus trash, il y a le choix ! Mais seules quelques-unes en plusieurs semaines méritent mon attention. Par les premiers messages, on peut dégrossir les choses : description physique, origine, souhaits et limites, ville de résidence etc. Certains critères sont éliminatoires, pour moi comme pour les intéressés.
Trois hommes de la soixantaine et plus me paraissent bien. Avec chacun, je conviens d'un lieu public pour une rencontre afin de faire connaissance : une demi-heure à la terrasse d'un café, c'est parfait pour ça. On convient de ne prendre aucune décision lors de cette entrevue. Le soir à 18h, celui qui veut aller plus loin, vers une vraie rencontre intime, le dira à l'autre par la messagerie du site. Sinon, ça voudra dire que "c'est mort" !
L'un me répond qu'il ne donne pas suite, l'autre qu'il est intéressé, mais là c'est moi qui ne le suis pas car il est trop poilu. Le troisième coche plusieurs cases : Jean, marié avec une femme dont il n'est plus amoureux, tire son coup plus qu'il ne lui fait l'amour. Souvent elle simule, mais ne jouit pas, parce qu'il n'aime pas lui donner ce dont elle est friande, et ce que moi j'adore pratiquer : un bon cunni qui la ferait grimper aux rideaux à coup sûr.
— Madame n'est pas aussi gourmande de pénétrations que moi, me dit-il.
— Ça tombe bien, moi non plus dans la mesure où j'ai horreur de devoir mettre une capote. Les rapports buccaux-génitaux me conviennent donc parfaitement.
— Ça tombe bien, moi non plus dans la mesure où j'ai horreur de devoir mettre une capote. Les rapports buccaux-génitaux me conviennent donc parfaitement.
Rendez-vous est pris chez Jean, un jour où sa femme passera la journée chez leur fille, à cent kilomètres de Cannes. Il habite en centre ville, dans un bel appartement cossu. Il me propose, pour rompre la glace et une certaine appréhension commune, de mettre un film X, pour faciliter la mise en route de nos premiers attouchements.
Mon nouveau copain m'a fait plaisir : il porte une nuisette et un slip féminins noirs mais assez transparents, qu'il me dit avoir pris à sa femme.
— L'hiver je mets même des bas, avec porte-jarretelles, mais l'été, ça tient trop chaud ! me confie-t-il.
— L'hiver je mets même des bas, avec porte-jarretelles, mais l'été, ça tient trop chaud ! me confie-t-il.
Moi, je n'ai mis qu'un slip fin assez transparent, suggestif, commandé discrètement sur un site avec d'autres affaires. Il me permet de ne pas exhiber mon sexe au repos, dont je suis complexé. Je ne le dégagerai qu'une fois excité, je préfère.
Le film qui se déroule à l'écran ne nous sert qu'à faciliter la conversation, par nos commentaires, même s'ils ne volent pas très haut !
— Hmm il a une belle queue, le mec !
— Oui, et la femme n'a pas l'air timide, ajouté-je.
Le film qui se déroule à l'écran ne nous sert qu'à faciliter la conversation, par nos commentaires, même s'ils ne volent pas très haut !
— Hmm il a une belle queue, le mec !
— Oui, et la femme n'a pas l'air timide, ajouté-je.
Jean a déjà une main sur ma cuisse. Il me caresse, doucement en effleurant le tissu du slip seulement, si bien que je ressens parfaitement le contact avec ses doigts ; et un début d'érection.
— Hmm, je vois que tu as de l'expérience. Je ne peux pas en dire autant, moi, tu sais…
— Chut… Laisse-moi faire, m'ordonne-t-il.
De sa main libre il parcourt mon ventre, lentement, puis en arrive à mes petits bouts de seins, qui régissent chez moi plus que chez certaines femmes étonnamment insensibles qu'il m'est arrivé de rencontrer. Je ferme les yeux, Jean approche sa bouche de mes tétons et s'en occupe délicieusement, comme on le fait à une femme. Me sentant ronronner, il sort mon sexe de sa cachette sur le côté de mon slip très frêle puis entame une savante masturbation. Je le laisse faire seul un moment, avant de profiter de son érection, ferme, solide, qui dépasse la mienne. La tension suffit à faire sortir son membre de son slip. Je relève sa nuisette pour lui accorder mes bons soins, en faisant sur lui comme il vient de faire sur moi.
— C'est bon si je te branle comme ça ?
— Oui, très bon, doucement, tire bien sur la peau.. Oohh…
— Hmm, je vois que tu as de l'expérience. Je ne peux pas en dire autant, moi, tu sais…
— Chut… Laisse-moi faire, m'ordonne-t-il.
De sa main libre il parcourt mon ventre, lentement, puis en arrive à mes petits bouts de seins, qui régissent chez moi plus que chez certaines femmes étonnamment insensibles qu'il m'est arrivé de rencontrer. Je ferme les yeux, Jean approche sa bouche de mes tétons et s'en occupe délicieusement, comme on le fait à une femme. Me sentant ronronner, il sort mon sexe de sa cachette sur le côté de mon slip très frêle puis entame une savante masturbation. Je le laisse faire seul un moment, avant de profiter de son érection, ferme, solide, qui dépasse la mienne. La tension suffit à faire sortir son membre de son slip. Je relève sa nuisette pour lui accorder mes bons soins, en faisant sur lui comme il vient de faire sur moi.
— C'est bon si je te branle comme ça ?
— Oui, très bon, doucement, tire bien sur la peau.. Oohh…
Son gland violacé double de volume sous mes va-et-vient. A son tour il gémit et ferme les yeux.. Je monte aspirer entre mes lèvres ses tétons bien plus charnus que les miens. J'avoue que cette nouvelle excitation me pousse à me caresser en même temps sous mon slip. Jean réclame :
— Mordille-les, n'aie pas peur, vas-y...C'est bon, tu me fais bien bander.
— Ouais, je vois ça, toi aussi, regarde…
— Mordille-les, n'aie pas peur, vas-y...C'est bon, tu me fais bien bander.
— Ouais, je vois ça, toi aussi, regarde…
Je me sens à l'aise. Lécher son sexe me plaît C'est bien dur sur toute la longueur, et je sens bien que ma langue donne du plaisir, non feint, à mon partenaire de jeu, ce qui me rend fier autant qu'utile. Mon "sex-friend" ne se contente pas de me regarder faire ; il me masturbe généreusement.
— Je te suce ? Tu veux ?
Je stresse un peu, mais pas longtemps.
— Si tu suces aussi bien que tu branles, oui, suce-moi, donne-moi tes lèvres et ta langue.
— Je te suce ? Tu veux ?
Je stresse un peu, mais pas longtemps.
— Si tu suces aussi bien que tu branles, oui, suce-moi, donne-moi tes lèvres et ta langue.
Mon gland se retrouve dans sa bouche chaude et douce, qu'il ne ferme pas fort, exprès, afin de me faire profiter le plus longtemps possible, sans doute. Ses lèvres glissent, lubrifiées de salive, sur tout mon sexe. Juste quand elles passent sur mon gland, j'exprime mon désir qui monte :
— Ffooh, Ffooh..Hmm que c'est bon.
— Je vais te serrer un peu plus, maintenant, tu veux ?
— Aahhh, fais comme tu aimes… Excite-moi, mais me fais pas jouir tout de suite, je veux apprendre d'abord à te sucer. Jamais fait !
Alors Jean laisse mon plaisir de côté un instant pour me tendre son sexe en attente de ma bouche. J'ai bien compris comment il me faisait ça, donc c'est facile de l'imiter.
— T'es fort excité, je sais, mais ralentis, que j'en profite !
— Ffooh, Ffooh..Hmm que c'est bon.
— Je vais te serrer un peu plus, maintenant, tu veux ?
— Aahhh, fais comme tu aimes… Excite-moi, mais me fais pas jouir tout de suite, je veux apprendre d'abord à te sucer. Jamais fait !
Alors Jean laisse mon plaisir de côté un instant pour me tendre son sexe en attente de ma bouche. J'ai bien compris comment il me faisait ça, donc c'est facile de l'imiter.
— T'es fort excité, je sais, mais ralentis, que j'en profite !
Je me calme, le film continue, on s'en fout tous les deux, seule l'atteinte de l'orgasme nous importe. Je caresse ses testicules durs et lourds tout en le masturbant la main serrée, la langue caressante et les lèvres impatientes de recevoir ce qu'il a à me déverser dans la bouche. Je veux goûter son jus chaud. Après tout, on n'en meurt pas ! Je verrai bien...
— Allez, donne, donne-moi…
Jean s'abandonne. Je lui mords les tétons pendant qu'il jouit en éjaculant tout dans ma bouche. Ce goût nouveau ne me déplait pas. Je constate que tout chaud le sperme est presque sans saveur. Mais je le recrache quand même sur une serviette placée sous nos fesses. Il revient sur mon sexe pour me finir. Je n'ai pas débandé, il m'aspire fort, le jus monte et va inonder sa cavité buccale, maintenant. Je m'attends à ce qu'il recrache aussi, mais non.
— T'en fais pas, mois j'adore avaler.
— Ah bon ? Et ça t'apporte quoi de plus ?
— De ne pas salir trop de serviettes !
— Allez, donne, donne-moi…
Jean s'abandonne. Je lui mords les tétons pendant qu'il jouit en éjaculant tout dans ma bouche. Ce goût nouveau ne me déplait pas. Je constate que tout chaud le sperme est presque sans saveur. Mais je le recrache quand même sur une serviette placée sous nos fesses. Il revient sur mon sexe pour me finir. Je n'ai pas débandé, il m'aspire fort, le jus monte et va inonder sa cavité buccale, maintenant. Je m'attends à ce qu'il recrache aussi, mais non.
— T'en fais pas, mois j'adore avaler.
— Ah bon ? Et ça t'apporte quoi de plus ?
— De ne pas salir trop de serviettes !
Nous rions à son bon mot
Première expérience réussie ! Sans stress, sans gêne, sans honte. Juste pour relâcher nos tensions et nous faire jouir impunément. C'était bon.
— J'ai vu que tu te branlais en me suçant ; t'as aimé, alors ?
— Ouais, ça m'excitais bien. Hmm.
J'avoue que pendant un ou deux mois je vais voir Jean régulièrement car je tiens à entretenir notre relation, dans le but qu'il m'apprécie au point que je finisse peut-être par pouvoir approcher sa femme. Il me l'a montrée en photo, je la trouve pas mal du tout. Je ne manque pas de le lui dire, pour qu'il se sente flatté. Je reconnais aussi que je le harcèle gentiment pour le convaincre du plaisir qu'on pourrait prendre à trois. Je tiens à ce que Mathilde sache que je suis sûr de la qualité de mes caresses, de mes baisers et surtout de mes cunnilingus !
— A toi de jouer, Jean… Fais ça pour nous. Et peut-être que ça pourrait te redonner l'envie d'elle. Et à elle l'envie de toi. En supposant que tu arrives à la décider, il faudra absolument qu'elle comprenne le plaisir que tu prendras en la voyant heureuse de celui que je lui donne. Pour une femme, c'est primordial ce genre de sentiment, de sensation, d'érotisme, crois-moi !
En fait je n'en sais pas grand-chose, moi, mais il faut bien tenter le coup avec le maximum d'arguments !
— A toi de jouer, Jean… Fais ça pour nous. Et peut-être que ça pourrait te redonner l'envie d'elle. Et à elle l'envie de toi. En supposant que tu arrives à la décider, il faudra absolument qu'elle comprenne le plaisir que tu prendras en la voyant heureuse de celui que je lui donne. Pour une femme, c'est primordial ce genre de sentiment, de sensation, d'érotisme, crois-moi !
En fait je n'en sais pas grand-chose, moi, mais il faut bien tenter le coup avec le maximum d'arguments !
A force de persévérance, un beau jour Jean finit par convaincre sa femme : Mathilde a envie de me connaître. Moi je sais d'avance qu'elle me plaira, et je reste confiant sur ma gueule sympa et ma bonne éducation, dit-on, pour ne pas lui déplaire.
Quand je sonne, une voix féminine lance :
- Bertrand-Pierre, allez ouvrir, je vous prie.
Quand je sonne, une voix féminine lance :
- Bertrand-Pierre, allez ouvrir, je vous prie.
''Ah bon ! "Jean" n'est qu'un pseudo alors !'', pensé-je en voyant mon copain ouvrir.
Je passe les détails sur les petits fours et le thé que Mathilde nous offre au salon. Juste une chose imprévue me surprend : cette femme n'est pas du genre à tutoyer le premier venu. Même avec son mari, ils se vouvoient ! Je crois donc que même si on parle sexe, je dois ne pas être vulgaire, ne pas la tutoyer, surtout.
— Bertrand-Pierre m'a parlé de vos… désirs, c'est ça ?
— Oui Madame, je crois avoir compris votre situation avec lui. Peut-être que mon idée serait bénéfique à votre couple ?
— Je connais les détails de votre proposition indécente, René. Ils ne me déplaisent pas, sachez-le.
— Mais ?... lui demandé-je, impatient de sa réponse.
— Seriez-vous timide, Monsieur ?
— Je ne crois pas, Madame
— Bertrand-Pierre m'a parlé de vos… désirs, c'est ça ?
— Oui Madame, je crois avoir compris votre situation avec lui. Peut-être que mon idée serait bénéfique à votre couple ?
— Je connais les détails de votre proposition indécente, René. Ils ne me déplaisent pas, sachez-le.
— Mais ?... lui demandé-je, impatient de sa réponse.
— Seriez-vous timide, Monsieur ?
— Je ne crois pas, Madame
Je remarque Bertrand-Pierre qui dans son coin semble ne pas comprendre où veut en venir sa femme. J'attends poliment la suite.
— Avec mon mari, vous avez prévu ça pour quand, notre première fois ?
— Euh… C'est à votre guise, Madame.
— D'accord, je vois ; c'est moi qui décide, alors ?
— Quand vous voudrez bien, Madame, évidemment.
— Avec mon mari, vous avez prévu ça pour quand, notre première fois ?
— Euh… C'est à votre guise, Madame.
— D'accord, je vois ; c'est moi qui décide, alors ?
— Quand vous voudrez bien, Madame, évidemment.
Et dès cet instant, l'atmosphère s'embrase dans le luxueux salon. Mathilde prend les commandes de la situation.
— Qu'attendez-vous, mon ami ? Approchez-vous de moi, il y a de la place pour deux sur ce sofa !
Je viens près d'elle, je sens son parfum. J'ai envie de la prendre sauvagement. ‘'Mais non, soit patient, René !''... Elle écarte un peu les jambes, saisit mon poignet pour conduire ma main sous sa jupe.
— Qu'attendez-vous, mon ami ? Approchez-vous de moi, il y a de la place pour deux sur ce sofa !
Je viens près d'elle, je sens son parfum. J'ai envie de la prendre sauvagement. ‘'Mais non, soit patient, René !''... Elle écarte un peu les jambes, saisit mon poignet pour conduire ma main sous sa jupe.
Depuis un moment, sans le montrer, j'admirais ses jambes au galbe magnifique, ses escarpins de qualité et son élégance sans tache. Elle a dû s'en apercevoir ! Maintenant il faut que j'assume mon désir d'elle.
Elle resserre ses cuisses en étau sur ma main. Je sens alors que ses bas noirs sont accrochés à un porte-jarretelles. Hmm, chaleur en moi, frisson !
— Vous voulez dire…
— Que notre rencontre commence, mon ami. Je le décide. Bertrand-Pierre, rapprochez-vous de nous !
Elle resserre ses cuisses en étau sur ma main. Je sens alors que ses bas noirs sont accrochés à un porte-jarretelles. Hmm, chaleur en moi, frisson !
— Vous voulez dire…
— Que notre rencontre commence, mon ami. Je le décide. Bertrand-Pierre, rapprochez-vous de nous !
Là, c'est un petit sourire narquois que j'aperçois aux lèvres de son mari. Je suis chamboulé, hypnotisé par la beauté de cette femme, qui se ferait probablement sodomiser tout en vouvoyant son mâle !
— Alors, comment sont-elles, mes cuisses ?
— Alors, comment sont-elles, mes cuisses ?
— Appétissantes, chaudes, même sans les voir, je les devine douces, adorables.
— Alors caressez-moi, montrez-moi votre savoir-faire, Monsieur.
Je n'ose même pas lui demander de m'appeler René.
Je n'ose même pas lui demander de m'appeler René.
Palpant et caressant la chair tendre de sa femme, je me décide à ignorer complètement Bertrand-Pierre, car je dois me concentrer sur Mathilde, exclusivement, en mettant tous mes atouts au service de son plaisir, qui sera ma seule préoccupation ; qu'elle en soit sûre ! Je veux lui prouver que je saurai la rendre sexuellement heureuse sans jouir moi-même.
J'ai envie de la flatter, de l'embrasser, de la caresser avec tendresse et courtoisie. Et Bertrand-Pierre qui ne voit rien venir !
J'ai envie de la flatter, de l'embrasser, de la caresser avec tendresse et courtoisie. Et Bertrand-Pierre qui ne voit rien venir !
Et effectivement, quand j'en arrive à l'envie de lui dévorer toute sa chair intime que je suppose succulente et fondante, Mathilde, la jupe relevée jusqu'au bas-ventre, m'autorise à la déguster en écartant ses cuisses et sa culotte sans aucune pudeur. Je me dis que pour la première et dernière fois de ma vie sans doute, j'aime une femme de cette classe, que je veux pour moi seul, pour la rendre folle du plaisir que je prétends savoir lui donner.
La gourgandine ! D'un doigt elle maintient écarté le côté de sa fine culotte. de sa main libre elle déboutonne son corsage et abaisse elle-même les balconnets de son soutien-gorge satiné. Ses seins, de taille moyenne mais aux pointes déjà dardées vers moi, je les veux, pour les pétrir, les travailler dans la douceur ou dans la douleur pour qu'elle crie comme une vraie salope affranchie.
— C'est pour vous, servez-vous, soyez bestial, prenez la chair chaude de ma chatte comme de la viande, allez-y, j'aime ça, baisez-moi, salaud, faites-moi jouir comme un mac fait jouir sa pute !
La gourgandine ! D'un doigt elle maintient écarté le côté de sa fine culotte. de sa main libre elle déboutonne son corsage et abaisse elle-même les balconnets de son soutien-gorge satiné. Ses seins, de taille moyenne mais aux pointes déjà dardées vers moi, je les veux, pour les pétrir, les travailler dans la douceur ou dans la douleur pour qu'elle crie comme une vraie salope affranchie.
— C'est pour vous, servez-vous, soyez bestial, prenez la chair chaude de ma chatte comme de la viande, allez-y, j'aime ça, baisez-moi, salaud, faites-moi jouir comme un mac fait jouir sa pute !
Mon dieu, quelle excitation ! Quels mots surprenants de sa part ! Je ne m'attendais pas à bander aussi fort. Le pouvoir du verbe est redoutable ! Lécher une telle bourgeoise, si racée, portant bas et jarretelles et qui me vouvoie même en ayant la chatte offerte à ma bouche comme une vraie fille des rues, ce fut mon rêve de tous temps ! Alors aujourd'hui je me régale à écarter avec soin ses petites lèvres gonflées et rougies par le désir, à ne pas quitter des yeux son clitoris pour le voir grossir de près sous les douces caresses que je lui donne du bout du doigt d'abord. Excitante au maximum est la transformation de ce petit bouton discret qui se cachait sous son capuchon de peau tendre, en une excroissance de chair de plus en plus dure, blanche et grassement lubrifiée. Je sais l'évidence : Mathilde n'attend plus de moi que la caresse suprême d'une langue bien chaude et baveuse qui lèche, celle de lèvres qui sucent et aspirent, celle de doigts qui s'agitent dans son vagin trempé, tous ces gestes calculés pour donner à cette magnifique femme en ébullition le plaisir extrême qu'elle mérite de ressentir.
— Oui, René, léchez-moi bien, comme ça, sur la chatte, autour du clitoris. Sucez mon jus, avalez-le...Aaaahh, oui, passez votre langue, aspirez mes lèvres... Ooh je jouis, uih, uih, ça vient, hoooh je jouis, c'est trop bon… hhahhh…Léchez-moi encore, finissez-moi, aspirez-moi, bouffez-moi le cul, René, wouuuhh!...
Il était temps qu'elle jouisse, car j'étais tout près d'éjaculer dans mon slip trop serré. Je n'aurais pas voulu finir comme ça, bêtement.
Je dois penser un moment à autre chose pour que ma bandaison retombe, pour mieux me reprendre au moment où j'aurai une bouche caressante ou la chatte de Mathilde à remplir.
Mon dernier regard se porte sur Bertrand-Pierre, qui s'active à une puissante masturbation pour se finir, de son côté. Cette vision ne me laisse heureusement qu'une excitation raisonnable, maîtrisable, avant de repartir au combat !
A peine redescendue des sommets, Mathilde doit avoir encore chaud entre les cuisses :
— René, il mérite mieux que ça, faites-lui une fellation. Sucez-le ! Je jeux le voir jouir dans votre bouche ; allez, c'est trop bon !
Quelle bonne salope ! Elle m'étonne, cette bourgeoise si classieuse.
— Bertrand-Pierre, lui lance-t-elle, laisser René vous sucer et jouissez dans sa bouche, comme j'aime voir, vous vous souvenez ?…
— Oui Mathilde, je sais ce que vous aimez...
— Oui Mathilde, je sais ce que vous aimez...
Je m'exécute en me proposant à lui pour le sucer. En trente secondes, Bertrand-Pierre éjacule dans ma bouche. Je laisse dégouliner le trop-plein de mes lèvres. Mathilde se mord les siennes et m'ordonne :
— Embrassez-moi, René, je veux me rappeler le goût de la liqueur de mon mari ! Ca fait si longtemps...
Pendant le baiser que nous échangeons, Mathilde lèche ma langue et mes lèvres pour se régaler à les nettoyer. Puis elle ajoute :
— Bertrand-Pierre, s'il vous plaît, soulagez notre ami René maintenant ; il s'est retenu pour moi mais il n'a pas joui, lui... J'aimerais regarder deux mâles ensemble, vous le savez.
— Oui Mathilde. Observez bien sa bite, je crois qu'il va jouir très vite, vu comment il vous a besognée !
— Bertrand-Pierre, s'il vous plaît, soulagez notre ami René maintenant ; il s'est retenu pour moi mais il n'a pas joui, lui... J'aimerais regarder deux mâles ensemble, vous le savez.
— Oui Mathilde. Observez bien sa bite, je crois qu'il va jouir très vite, vu comment il vous a besognée !
Sa fellation restera pour moi restera inoubliable, j'en suis sûr ; savamment dosée, en rythme et en force. Après l'excitation que j'ai retenue, j'ai l'impression de me vider entièrement jusqu'à la dernière goutte de sperme que contenaient mes testicules pleins. J'aime ce qu'il me fait. J'espère qu'on se reverra, même sans sa femme. Il sait me faire jouir aussi, le saligaud. Mais Mathilde, quand même, ça doit être une vraie furie quand elle baise !
Effectivement, quelques minutes après, elle enlève sa culotte, s'agenouille sur la moquette épaisse et se place en levrette devant moi.
— Allez, venez vider vos couilles ! Soyer mon étalon, René. Baisez-moi bien et ne vous retirez pas. Je veux vous sentir jouir au fond de ma chatte !
Bandant de nouveau très dur, j'ouvre grand ses fesses à deux mains, pour que la vue du petit trou de cette femme en lingerie fine ajoute à mon plaisir, celui que je vais prendre en éjaculant de nouveau, mais dans sa chatte chaude et humide à souhait, cette fois. J'agrippe fermement le haut de ses cuisses Mes mains sont coincées entre la peau soyeuse et les jarretelles hypertendues de cette bonne chienne, pour faire aller et venir son bassin et, dans son vagin accueillant, coulisser mon sexe durci sur lequel elle s'empale en exprimant son bonheur :
— Ahh vous me faites jouir encore, René, c'est bon... dit-elle en se masturbant le clitoris par en-dessous son ventre pour mieux synchroniser nos orgasmes.
N'en pouvant plus, j'expulse tout en elle, bien au fond, bien au chaud, contractant et relâchant alternativement mon sexe sur lequel elle s'est empalée, pour qu'elle le sente bien dur. J'ai ma fierté ! Et elle, malgré son âge, elle arrive à faire pareil avec ses muscles vaginaux pour me donner généreusement les ultimes et sublimes sensations, celles qui font perdre le souffle et fermer les yeux aux hommes.
— Oooh, tiens, prenez ça Mathilde, il est trop bon votre cul, hmmm...
Quantité de sperme limitée, certes, mais intensité extrême de mon orgasme ; et du sien aussi !
Quelques jours après notre mémorable soirée, un SMS de Bertrand-Pierre me dit :
— Super, notre petite partie fine, hein ? Mathilde me revient depuis que j'ai mis le sujet du sexe sur la table. Nous en parlons librement tous les jours. Nous baisons trois fois par semaine, et elle prend son pied à chaque fois, maintenant que j'ai appris à bien lui lécher la chatte. Je suis heureux de la récupérer. Merci, excellent coach, pour tes bons et loyaux services. Mais se revoir toi et moi ne me paraît pas utile ; j'ai la situation bien en main. Bonne chance dans tes futures aventures.
— Super, notre petite partie fine, hein ? Mathilde me revient depuis que j'ai mis le sujet du sexe sur la table. Nous en parlons librement tous les jours. Nous baisons trois fois par semaine, et elle prend son pied à chaque fois, maintenant que j'ai appris à bien lui lécher la chatte. Je suis heureux de la récupérer. Merci, excellent coach, pour tes bons et loyaux services. Mais se revoir toi et moi ne me paraît pas utile ; j'ai la situation bien en main. Bonne chance dans tes futures aventures.
Dur pour moi ! Déception. Colère, même. On m'a pris pour un jouet. Je commence à comprendre… Ce sont des partouzeurs aguerris, voilà tout. Quel con j'ai été !
Mais je me raisonne, admettant bon gré mal gré que ni elle ni lui n'ont plus besoin de moi. Tant mieux si j'ai été le catalyseur de leurs retrouvailles sexuelles, après tout. Ah ils vont me manquer, ces deux-là !
Mais je me raisonne, admettant bon gré mal gré que ni elle ni lui n'ont plus besoin de moi. Tant mieux si j'ai été le catalyseur de leurs retrouvailles sexuelles, après tout. Ah ils vont me manquer, ces deux-là !
Mais quelques jours plus tard, je reçois un autre message :
— René, j'aimerais vous revoir. Discrètement. Pour une nuit entière. A l'hôtel. Si vous le voulez aussi, ce que je souhaite ardemment. Vous savez qui je suis. J'en veux encore... J'en veux toujours.
— René, j'aimerais vous revoir. Discrètement. Pour une nuit entière. A l'hôtel. Si vous le voulez aussi, ce que je souhaite ardemment. Vous savez qui je suis. J'en veux encore... J'en veux toujours.
Inutile de dire si je jubile. J'ai les yeux dans les étoiles. Merci, mon cher et vieux ‘'Baertrand-Piaerre'', pour votre si grande incompétence, malgré vos seize centimètres !
**************************************************************************
Voilà, chers lecteurs et lectrices. Je reprends personnellement ma plume, en mon propre nom – ou pseudonyme, plutôt – pour vous dire que cette histoire, que me confia mon ami René, m'a bien plu et m'émoustille encore, alors que je n'ai jamais rencontré Mathilde ni son mari ! Cette bourgeoise en dessous chics, j'ai dû me contenter de l'imaginer, arrogante et sensuelle.
A me lire, mon ami René s'est franchement amusé. Je dois dire que moi aussi, à forcer le trait sur sa relation avec Bertrand-Pierre.
Et bien qu'il ne comportât aucune scène entre femmes, je me suis laissée aller, par ce récit, à de bien agréables gestes sous l'emprise d'une excitation peut-être un peu… trop forte.
Et vous ?
Et vous ?
FIN
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Délicieusement perverse!!
C' est par la bande que tu bande,qu'elle bande de garnement grâce à la banderille!!!!
Beau texte merci