Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Depuis le temps que j’attends ça — Chapitre 2 · La découverte de la vraie personnalité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Depuis le temps que j’attends ça
Chapitre 2 · La découverte de la vraie personnalité
Cela fait plus de 15 jours que j’ai eu mon premier rendez-vous avec l’homme qui m'a fait découvrir mon côté salope. Moi, l’hétéro en couple qui n’est à l’heure d’aujourd’hui juste que des fantasmes inavoués. Depuis cette fameuse rencontre, je ne cesse de penser à lui, son côté autoritaire, directif, sa carrure, mais surtout sa queue. Je sens son odeur de transpiration, de pisse, ses grosses couilles pleines de jus chaud, son gland bien luisant... bref je bande dès que j’y pense ! Et je n’en peux plus d’attendre : j’ai besoin de sa bite dans ma bouche !
Et tandis qu’un jour, lorsque je me levais pour partir au boulot, je reçois un message de mon mâle :
Salut ma petite cochonne. Ça fait un bon moment que je voulais te rappeler pour me vider les couilles, mais je suis pas mal pris par le taf ! Ça te dirait de passer ce soir au bureau ? J'ai de la paperasse à finir, comme ça tu pourras venir téter ma queue pendant que je bosse, je suis sûr que t’en meurs d’envie !
Rien qu’en lisant ce message, j’avais une trique pas possible. Je répondis dans la minute par l’affirmative.
Ça y est, je ne pensais plus qu’à ce soir. J’étais complètement chamboulé, mais surtout très excité. L’idée de jouer avec ce gland doux et son parfum enivrant, renifler et faire rouler ses couilles moites entre mes lèvres ! Et encore plus de me faire enculer ! Tout ça me fit mouiller le trou instantanément !
En rentrant chez moi, je commençais tout de suite par ma toilette intime puis, afin d’exciter mon homme, j’empruntais un petit string rouge à ma copine. Je voulais faire le plus féminin possible !
À l’heure, je suis en bas d’une grande tour dans laquelle une secrétaire est seule. Elle me dit de suite :
Vous devez être au rendez-vous de Monsieur Karim, il m’avait prévenue. Suivez-moi, je vous prie.
Elle m’accompagne devant l’énorme porte d’un bureau dans lequel mon mâle est, le sourire en coin quand il me voit arriver. La secrétaire nous laisse en fermant la porte.
Ahhh ma petite salope à moi ! Ça m'a manqué ton petit air de sainte-nitouche alors qu’en réalité un gros soumis qui veut de la bite sommeille en toi ! Allez, viens me dire bonjour !
Je m’avançais doucement vers lui presque en roulant du cul, j’avais envie de l’allumer... Je m’assis sur ses genoux en frottant au maximum mon cul sur sa grosse queue qui venait de prendre du volume. Il me fourra sa langue baveuse dans ma bouche tout en me caressant le cul. Nos langues s’amusaient entre elles, sa main se faisait plus insistante au niveau de mon cul, et je sentais presque les pulsations de sa grosse queue entre mes fesses !
Je me surprenais moi-même à devenir comme ça. Au-delà de l’aspect purement physique, je devenais accro à mon homme. Lui rouler une pelle était un plaisir aussi bon que de jouer avec son membre.
Pour continuer de jouer ma salope, je me levai et fis tomber un stylo en dessous de son bureau en ne quittant pas des yeux mon Apollon. Je me glissai lentement sous le bureau à quatre pattes.
Bonne chienne va ! Allez, occupe-toi de moi, j’ai du boulot en attendant !
Sur ces paroles, je commence à déballer mon précieux, le sors de son caleçon sans enlever le pantalon, et enfin je pouvais admirer ce que j'attendais. Cette magnifique queue sentant l’homme accompagnée d’une paire de couilles bien remplies rien que pour moi.
Je sortais ma langue afin qu'il la rentre dans son prépuce et joue avec son gland lentement, je la tapotais lentement sur ma langue, léchais le gland comme une glace, puis continuais à le suçoter comme mon biberon. Tout en me caressant la tête, il me dit :
Comme ça ma chienne, tête bien ma bite ! On sent que ça t’a manqué ma salope !
Putain grave, si tu savais comme j’arrête pas d’y penser ! Elle est trop bonne ! Laisse-moi en profiter tranquillement, t’occupe pas de moi !
Puis je reprenais aussitôt sa queue en bouche. Je ne voulais plus la lâcher, je lui bouffais littéralement la bite, alternant ses couilles et son gland. Je me sentais si salope et soumise ! Quel bonheur ! Lui continuait à travailler comme si de rien n’était alors que je m’occupais de son chibre consciencieusement. J’étais si bien entre ses cuisses ! Seuls les bruits de son clavier et mes bruits de succion se faisaient entendre dans son bureau.
Quand tout à coup on toqua à la porte ! Lui ne bougeant pas, je continuais tranquillement mon travail en dessous du bureau. Sa secrétaire venait pour parler d’un dossier, mais je n’en avais rien à faire, au contraire je m’amusais à essayer de le faire flancher. Je le branlais tout en lui aspirant la bite comme jamais pour finir sur une bonne gorge profonde ! Il bégaya sur le moment, mais reprit ses esprits rapidement. Elle finit enfin par sortir, et là mon homme me dit :
Alors t’as voulu me faire gicler devant ma secrétaire ! Tu t’es bien appliqué quand elle était là, ma salope ! J’ai failli jouir quand tu me la bouffes entièrement ! Sors d’ici, on va passer aux choses sérieuses !
Je continuais à lui sucer la bite pendant son discours, je ne voulais plus lâcher ce beau membre dur et chaud, mais lui voulait autre chose. Il m’a pris par la gorge et m'a craché à la gueule et m’a retourné sur le bureau, bien cambré ! Je le regardais, souriant, attendant qu’il s'occupe de mon trou.
Vas-y Karim, occupe-toi de la chatte de ta femelle !
J’avais la chatte en feu, je voulais goûter à sa bite au fond de moi... Je dandinais mon cul comme pour l’aguicher. Il baissa mon pantalon puis découvrit mon string, ce qui l’excitait fortement :
Regarde-toi, quelle salope tu fais ! Tu t’es fait belle pour moi, huumm ! Ça me donne encore plus envie de défoncer le cul de ma petite femme. Accroche-toi parce que tu vas prendre cher !
Tu peux me défoncer tant que tu veux, mon trou n’attend que ça ! Je veux sentir tes boules claquer contre mon cul !
Il me doigtait avec deux puis trois doigts pour me préparer le trou puis me faisait lécher. J’étais tellement excité que c’est rentré comme dans du beurre. Il continua à tourner ses doigts dans ma chatte pour bien l’assouplir. Je n’en pouvais plus, j’accompagnais ses doigts pour qu’ils aillent bien au fond.
Rentre-moi ta queue s'il te plaît, j’en peux plus d’attendre ! Allez, viens au fond de ma chatte vite !
Tu vas bien la sentir, t'inquiète pas ! Je vais te démolir le trou, t’en fais pas !
Et enfin ce moment merveilleux, je sentais son gland pousser sur ma rondelle, centimètre par centimètre, je sentais cette colonne de chair chaude s’enfoncer en moi jusqu’à ce que ses boules se collent à mes fesses ! Ça y est, j’étais rempli ! Je couinais de bonheur tout en remuant ma croupe afin que je m’habitue à cette queue !
T’es bien là ma petite chienne, hein ? Tu la sens bien là ! CE N'est que le début parce que je vais te faire crier !
Oh putain oui c’est bon là ! Ta queue est tellement faite pour mon cul ! Tu peux y aller comme t’en as envie, je suis prête !
Et là, il se transforma en véritable bête ! D’un bras, il m’attrapait les cheveux, et de l’autre mes reins, et un va-et-vient violent commença ! Ses coups de reins étaient bien amples, sa queue ressortait entièrement de mon trou afin d’y retourner au plus vite à une allure effrénée ! Je couinais comme jamais en lui gueulant de continuer encore plus fort ! Je devenais un simple trou dans lequel il pouvait se donner à cœur joie ! Je me délectais du traitement qu’il me faisait subir ! Je ne calculais plus rien autour de moi, seulement le bien que me procurait cette queue m’importait. Je me retournais pour l’admirer en plein effort, et je tendais ma langue comme pour une invitation, ce qu’il accepta en envahissant ma bouche de sa langue chaude et baveuse tout en continuant son travail des reins. Mon couinement régulier était étouffé par sa bouche. J’étais devenu son jouet sexuel, littéralement, pour mon plus grand plaisir.
Tout d’un coup, il s'arrêta pour s’asseoir sur sa chaise de bureau. Je me retourne de suite, surpris, mais surtout déjà en manque de sa queue. Mon trou est vide et a besoin d’être rempli. Sans rien demander, j’attrape sa queue par la base et viens m’empaler lentement en le regardant dans les yeux comme pour le défier !
— J’en veux encore, je veux que tu me baises ! Ta bite me fait tellement de bien ! Je suis à toi, vas-y, je suis là pour te vider les couilles !
T’inquiète ma petite pute. Je vais te déverser tout mon jus bien au fond ! Tu vas déguster !
Mon corps devient un simple objet pour lui, je le sens bien, tellement ses coups de reins sont effrénés. J’entends le clapotement de mon anus à chaque sortie de sa bite, tant je suis élargi par ses assauts. Mais heureusement que je mouille beaucoup, ça m’aide à encaisser. Mes lèvres anales sont dilatées et subissent ses va-et-vient interminables.
Après de longues minutes de plaisir, d’un violent coup de reins, je sens un liquide chaud et doux envahir mon trou en plusieurs jets.
Ahhh voilà mon bébé, prends ça dans ta chatte !!!
Un bonheur immense m’envahit, car je viens de faire jouir mon mâle avec mon trou ! Ce jus chaud est une caresse pour mon conduit et me fait juter automatiquement sans même que je me touche ! Je reste un moment immobile comme paralysé ! Je veux qu’il reste en moi, je remue mon fessier sur sa bite encore dure afin d’en extraire les dernières gouttes avec mon cul, je suis tellement bien...
Je finis par descendre de ce manche et sens un vide au niveau de mon trou. Je me doigte avec plusieurs doigts et sens qu’il est bien dilaté et surtout bien rempli de jus !
Sans perdre de temps, je me remets à quatre pattes devant mon mâle et viens nettoyer tout le jus restant sur son membre encore dégoulinant en le regardant comme la dernière des putes ! Je me délecte de sa bite, je la lèche de haut en bas, aspire les dernières gouttes avec le sourire, je ne veux rien laisser, je ne peux plus me passer de sa queue, ça y est.
Tu es l’une des plus grosses salopes que j’ai jamais eu l’occasion de baiser, tu sais ! Cette fois, je n’attendrai pas 15 jours avant de t’appeler, sois-en sûr !
Je le regardais en ramassant le jus qui coulait le long de ma bouche pour ne pas en perdre une goutte.
Je suis ta pute maintenant.
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