Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisirs à Barcelone — Chapitre 1 · La Douche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisirs à Barcelone
Chapitre 1 · La Douche
Nous avions passé cette première journée de rencontre en nous baladant dans cette magnifique cité de Barcelone, déambulant le long du Passeig de Gracia, de la Plaça de Catalunya à la Diagonal. Badinant, riant, admirant les vitrines de ces Champs Elysées catalans.
Bien que je connaisse Barcelone, je m'enthousiasme toujours autant de son architecture... et tes courbes n'ont rien à envier aux merveilles des œuvres de Gaudi.
De temps en temps, un regard stupéfait nous épie : que fait-il avec cette créature de rêve ? Je me pose aussi la question.
Après cette longue balade, je t'ai proposé de te laisser t'échapper quelques heures. Nous pourrions nous retrouver plus tard sur la plaça Reial pour y prendre un verre et décider du lieu de notre Dîner. Je pensais à une Parillada dans une de ces nombreuses paillotes en bord de plage, à la Barceloneta, à la lueur des flambeaux, au coucher du soleil.
Bien que je connaisse Barcelone, je m'enthousiasme toujours autant de son architecture... et tes courbes n'ont rien à envier aux merveilles des œuvres de Gaudi.
De temps en temps, un regard stupéfait nous épie : que fait-il avec cette créature de rêve ? Je me pose aussi la question.
Après cette longue balade, je t'ai proposé de te laisser t'échapper quelques heures. Nous pourrions nous retrouver plus tard sur la plaça Reial pour y prendre un verre et décider du lieu de notre Dîner. Je pensais à une Parillada dans une de ces nombreuses paillotes en bord de plage, à la Barceloneta, à la lueur des flambeaux, au coucher du soleil.
— Pas question, me dis-tu, je reste avec toi.
Et tu décides de m'accompagner jusqu'à mon hôtel, car j'ai besoin de prendre une douche et de me changer, après le voyage depuis Bruxelles et notre charmante randonnée.
Le groom paraît surpris par notre arrivée, mais nous salue avec respect. Dans l'ascenseur, jusqu'au 4e, tu te serres contre moi, ta tête sur mon épaule. Je nous sens encore intimidés l'un par l'autre, et nos reflets dans les miroirs accentuent un peu cette gêne.
417. J'ouvre la porte, te laisse me précéder.
417. J'ouvre la porte, te laisse me précéder.
— Tu veux boire quelque chose en m'attendant ? Regarde dans le mini-bar et sers-toi. Fais à ton aise, j'en ai pour dix minutes.
Un léger baiser sur tes lèvres et je file dans la salle de bains. Le rouge que j'ai aux joues n'est pas dû qu'au soleil barcelonais.
J'ouvre les robinets de la baignoire, règle rapidement la température et me débarrasse de mes vêtements... Une bonne douche pour calmer la fièvre qui déjà monte en moi. Je me shampouine la tête et m'en mets plein les yeux... M... E, Et pendant que je me rince le visage, je sens un corps nu se coller à mon dos et deux bras m'enlacer le torse.
— Tu sais que tu as un beau cul ? me susurres-tu à l'oreille "j'en suis presque jalouse" et tes mains s'emparent du shampoing et commencent une dance lascive sur mon corps. Toujours aveuglé, je sens tes seins, fiers et arrogants, se presser contre mon dos, ton bas-ventre se frotter à ce cul que tu trouves si beau, ta bouche qui couvre mon cou et ma nuque de baisers et tes mains qui me savonnent, sans oublier le moindre bout de peau.
Elles se montrent d'abord tendres et pudiques, se contentent de ma poitrine, de mon ventre, n'osant s'aventurer trop loin, jusqu'au moment où tu découvres l'érection que tu as provoquée. Je t'entends soupirer de joie, tu me mords dans le cou et ta main empoigne ma verge tendue. D'un lent mouvement de va-et-vient, tu me laves de toute souillure, tu passes méthodiquement du gland au scrotum, et je sens ta satisfaction à chaque gémissement que j'émets. J'ai recouvré la vue et ce spectacle n'est pas pour me déplaire.
Mais tu ne t'en sortiras pas comme ça ma chérie, tu m'as pris par surprise, mais à moi de riposter.
Et je glisse une main entre nos corps, là où ton pubis se frotte à mes fesses. Mes doigts n'ont aucune peine à trouver ta fente intime et à s'y glisser, et à chaque caresse sur ma verge, je réponds par une caresse à ton sexe.
Et je glisse une main entre nos corps, là où ton pubis se frotte à mes fesses. Mes doigts n'ont aucune peine à trouver ta fente intime et à s'y glisser, et à chaque caresse sur ma verge, je réponds par une caresse à ton sexe.
Nos mouvements à tous deux s'accélèrent, dans cette baignoire humide, notre équilibre est fragile. Je me décolle de toi pour te faire face et tu m'enlaces avec fougue et gobes ma bouche d'un baiser brûlant. Après les avoir si bien devinés dans mon dos, j'apprécie de sentir tes seins écrasés contre ma poitrine. Et dans le mouvement rapide de notre étreinte, mon sexe s'insinue entre tes cuisses et glisse le long de ta magnifique intimité. J'empoigne vigoureusement tes fesses, te serre avec force contre moi, il s'en faut de peu que je ne te pénètre...
Mais tu perds l'équilibre et manques de tomber. Je te rattrape de justesse... Nos regards se croisent et nous éclatons de rire tous les deux... Nous allons continuer nos ébats dans un endroit plus confortable... et la parillada nous attendra.
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