Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Inbox (1) : Ta fiancée travaille tard ? Normal, elle suce de gros braquemarts. — Chapitre 1 · Object : Pourquoi elle rentre claquée, sans explication ? Parce qu'elle a baisé tout le comité de direction.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Inbox (1) : Ta fiancée travaille tard ? Normal, elle suce de gros braquemarts.
Chapitre 1 · Object : Pourquoi elle rentre claquée, sans explication ? Parce qu'elle a baisé tout le comité de direction.
Préambule : Vous avez déjà trompé votre copain ou copine ? Moi, j'ai toujours peur de laisser des traces, une tache sur ma jupe, un texto envoyé à la mauvaise personne, ou pire, une vidéo filmée à mon insu. Mais d'un autre côté, l'idée que mon mec puisse découvrir le pot aux roses, me voir à genoux sucer un autre mec, ça me régale... Et quelle serait sa réaction ? Est-ce que ça le ferait bander ou est-ce qu'il se montrerait méchant ? C'est le sujet du fantasme qui va suivre…
— Agnès, tu peux rester un peu plus longtemps ce soir ? J'ai besoin d'un coup de main pour boucler la présentation Dupayre.
J'hésitai, celui qui me parlait, Yannick, était mon maitre de stage, et lui dire d'aller se faire foutre ne serait quand même pas du meilleur goût.
— C'est que... Marc m'attend. Il a prévu quelque chose ce soir, ça fait un mois qu'on est fiancé.
— Agnès, je suis ravie que Marc et toi ayez prévu de baiser ce soir, mais je m'en fous. Moi, j'ai une deadline à respecter pour demain.
— Vous avez pas le droit de me parler comme ça !
— Alors dégage. Tu crois qu'une monteuse vidéo c'est dur à trouver ? Y a des nanas avec des CV qui font dix fois la taille du tien qui tuerait pour être prise ici. Tu ne manqueras à personne.
— Pas la peine d'être désagréable. Je vais juste lui envoyer un message pour le prévenir que je serais en retard.
— Comme tu veux, il pensera que tu le trompes, mais c'est toi qui vois.
— Ah bah ça, ça m'étonnerait, on voit bien que vous connaissez pas Marc, il sait que je le tromperais jamais.
— Ouais ? Tant pis pour lui.
— Comment ça, « tant pis pour lui » ?
— Tu connais vraiment rien aux mecs, Agnès. Marc c'est ton premier ?
— Agnès, je suis ravie que Marc et toi ayez prévu de baiser ce soir, mais je m'en fous. Moi, j'ai une deadline à respecter pour demain.
— Vous avez pas le droit de me parler comme ça !
— Alors dégage. Tu crois qu'une monteuse vidéo c'est dur à trouver ? Y a des nanas avec des CV qui font dix fois la taille du tien qui tuerait pour être prise ici. Tu ne manqueras à personne.
— Pas la peine d'être désagréable. Je vais juste lui envoyer un message pour le prévenir que je serais en retard.
— Comme tu veux, il pensera que tu le trompes, mais c'est toi qui vois.
— Ah bah ça, ça m'étonnerait, on voit bien que vous connaissez pas Marc, il sait que je le tromperais jamais.
— Ouais ? Tant pis pour lui.
— Comment ça, « tant pis pour lui » ?
— Tu connais vraiment rien aux mecs, Agnès. Marc c'est ton premier ?
Je rougis, agacée.
— Oui. Et alors ?
— Alors je vais t'apprendre un truc : nous, les mecs, ce qu'on aime, c'est le doute. Le risque. Savoir que notre nana pourrait se faire démonter par un autre... Ça nous excite. Même si on ne l'admet pas.
— Avec tout mon respect… vous êtes cinglé.
— Tu veux vérifier ?
— Vérifier quoi ?
— S'il bande à l'idée que t'envoies en l'air. On peut tester. Genre, je prends une photo de toi. Rien de méchant. Ton cul, tes jambes… et je lui envoie.
— Si vous faites ça, il viendra vous péter la gueule.
— Je suis sûr que non. D'ailleurs, je te propose un pari. S'il t'engueule et veut savoir pourquoi il a reçu ces photos… Tu pourras rester chez toi pour le reste du stage. Tranquille. Rémunérée.
— Alors je vais t'apprendre un truc : nous, les mecs, ce qu'on aime, c'est le doute. Le risque. Savoir que notre nana pourrait se faire démonter par un autre... Ça nous excite. Même si on ne l'admet pas.
— Avec tout mon respect… vous êtes cinglé.
— Tu veux vérifier ?
— Vérifier quoi ?
— S'il bande à l'idée que t'envoies en l'air. On peut tester. Genre, je prends une photo de toi. Rien de méchant. Ton cul, tes jambes… et je lui envoie.
— Si vous faites ça, il viendra vous péter la gueule.
— Je suis sûr que non. D'ailleurs, je te propose un pari. S'il t'engueule et veut savoir pourquoi il a reçu ces photos… Tu pourras rester chez toi pour le reste du stage. Tranquille. Rémunérée.
Je clignai des yeux, soudainement intéressée.
— Sérieux ?
Il tendit la main pour conclure le deal :
— Par contre, si j'ai raison... j'ai le droit à des clichés un peu plus… osés. Rien de forcé, bien sûr. Mais tu me laisseras faire.
Je serrai sa main, sûre de moi.
— Marché conclu.
J'étais enthousiaste, j'aimais beaucoup être payée à ne rien faire, et tout ce que j'aurais à faire pour ça, c'était jouer le jeu quelques secondes en laissant ce connard prendre deux ou trois photos.
Je ne fis aucune difficulté pour prendre les poses : me pencher, les mains sur les cuisses, le cul bien cambré. Ma jupe remontant juste ce qu'il fallait.
Click !
Puis j'offris un sourire enjôleur et glissai deux doigts dans le col de mon chemisier, tirai doucement, dévoilant l'arrondi de mes seins. Deux bonbons bien savoureux rangés dans mon soutif.
Click !
Enfin je pris le plus gros stylo de mon bureau, le coinçai entre mes dents. Je levai les yeux vers mon chef. Mordillai un peu le plastique et gardai mes lèvres entrouvertes, l'humidité de ma salive brillant sur le capuchon.
Click !
Je m'amusais qu'il se rince l'œil. Je le laissais faire. Il le regretterait très bientôt. Quand je rentrerais, je dirais à Marc que les photos qu'il a reçues ont été prises à mon insu… et Yannick allait sans doute se retrouver avec quelques dents en moins demain... Mon fiancé était costaud et ne répugnait pas à jouer des muscles.
Je rentrai chez moi. Marc m'attendait, comme tous les soirs. Il bossait en télétravail, et restait coincé dans l'appartement toute la journée. Il était toujours heureux de me voir revenir. Quand je poussai la porte, il m'accueillit avec un grand sourire :
— Enfin ! Tu m'as manqué.
— Désolée pour le retard… mon boss m'a collée sur un dossier de dernière minute. Un vrai relou.
— C'est pas grave. Tu fais ce qu'il faut, c'est normal.
— Désolée pour le retard… mon boss m'a collée sur un dossier de dernière minute. Un vrai relou.
— C'est pas grave. Tu fais ce qu'il faut, c'est normal.
Il disait ça avec une douceur désarmante. Trop normale. Pas de questions sur les photos. Aucune allusion. Qu'est-ce qu'il attendait pour en parler ?
— Et toi, t'as rien à me dire ?
— Non… rien de spécial.
— Non… rien de spécial.
Un silence.
— T'es sûr ? Genre… rien de neuf ?
Il haussa un sourcil, genre faussement surpris.
— Ah ! Si. Attends.
Il allait le dire. C'était sûr. Il avait reçu les photos. Il allait péter un plomb, me balancer ça à la figure, exiger des explications. Mais au lieu d'éclater, Marc glissa la main derrière un coussin et en sortit un petit coffret. Je l'ouvris un peu surprise, m'attendant à y trouver les photos imprimées dedans... Mais à la place, il y avait deux boucles d'oreilles en or.
— Un mois de fiançailles, quand même. Ça se fête !
On dîna, sans que Marc ne paraisse au courant des photos. Il ne mentionna rien. Peut-être n'avait-il rien reçu, ou avait juste ignoré le mail ?
Quand on se coucha, Marc se montra différent. Alors qu'il se montrait généralement attentionné, s'attardant sur les préliminaires, ce soir il m'attrapa par les hanches, me fit rouler sur le ventre :
— Ne parle pas pendant que je te baise, je veux juste t'entendre gémir
Il me souleva, me positionnant à quatre pattes, ses mains de brute se posant sur mon cul. Puis, d'un coup, il s'enfonça bien profondément. Un gémissement m'échappa, à la fois de surprise et de plaisir. Ma chatte, s'ouvrait bien humide.
— Putain, t'es déjà mouillée comme une cochonne…
Son excitation était pressante, il se montrait hargneux, me fila une petite fessée et commença à me pilonner sauvagement comme un animal.
— Hein, c'est ça que t'aimes ? Qu'on te défonce comme une chienne ?
Il ponctua sa phrase d'une nouvelle claque sèche sur sa fesse, qui me fit sursauter. Je gémis, plus fort. Il tira sur mes cheveux, m'obligeant à me cambrer davantage. Je ne répondais rien à ses provocations, mais j'étais chaude comme la braise. Puis il accéléra encore, ses râles devinrent rauques et bestial. Dans un dernier coup de reins il se tendit, grogna, et jouit dans ma petite chatte. Puis il s'effondra, heureux et vidé.
Dix minutes plus tard, il dormait à poings fermés.
J'en profitai pour me lever et allumer l'ordinateur de mon fiancé. Je lançai Chrome et consultai les mails de Marc ; là, en haut de la liste se trouvait le mail marqué comme lu :
De :Jebaisetameuf@hotmail.com
À : marc32@gmail.com
Objet : Des photos de ta femme
À : marc32@gmail.com
Objet : Des photos de ta femme
Salut Marc. On se connaît pas, mais moi je connais très bien ta meuf.
Je la vois presque tous les jours. Je l'aide à se détendre.
Mate les pièces jointes. Tu vas vite comprendre pourquoi elle rentre tard.
Je la vois presque tous les jours. Je l'aide à se détendre.
Mate les pièces jointes. Tu vas vite comprendre pourquoi elle rentre tard.
Pièce jointe :Le_cul_de_ta_femme.rar
Il avait donc lu. Et il n'avait rien dit ! J'éteignis l'ordinateur, et retournai me coucher furieuse. Je passai la nuit à ressasser. À quel jeu jouait-il ? Pourquoi faisait-il semblant de rien ?
Quand je revins au bureau, j'avais une humeur de merde, qui ne s'arrangea pas quand Yannick s'introduisit dans mon bureau.
— Alors, Agnès ? Je dois m'attendre à ce que Marc vienne me filer une raclée aujourd'hui ?
— Mmf… Ce gogol n'a rien dit. Sérieux, j'comprends pas… Il a dû croire que c'était une blague.
— Crois ce que tu veux, en attendant j'ai gagné mon pari.
— Ah ouais ? bravo, bien ouéj.
— Et j'attends que tu remplisses ta part...
— Hein ?
— Alors, Agnès ? Je dois m'attendre à ce que Marc vienne me filer une raclée aujourd'hui ?
— Mmf… Ce gogol n'a rien dit. Sérieux, j'comprends pas… Il a dû croire que c'était une blague.
— Crois ce que tu veux, en attendant j'ai gagné mon pari.
— Ah ouais ? bravo, bien ouéj.
— Et j'attends que tu remplisses ta part...
— Hein ?
J'étais tellement contrariée du manque de réaction de Marc, que j'en avais oublié que je m'étais engagée à faire des photos plus « poussées » si jamais mon fiancé réagissait comme une lopette sans couille.
— Euh… C'est vrai que j'avais dit ça. Mais c'était pour rire.
— Et je trouve ça très drôle en effet, on commence maintenant ?
— Et je trouve ça très drôle en effet, on commence maintenant ?
Yannick ferma la porte, tourna le verrou, puis sortit son téléphone.
— Je me demande par quoi on va commencer ? Pendant que j'y réfléchis, tu peux te mettre à poil ? J'ai pas de temps à perdre.
— À poil ?!
— Tu vas pas pleurnicher quand même ? On a un deal. Et je te signale que j'ai du taf qui m'attend, moi. Alors tu te magnes. Moins de discussion et plus d'action...
— Mais si vous diffusez ces photos…
— T'inquiète. Y'a qu'une seule personne qui va les voir... ton mec.
— Quoi ?!
— Faut pas le laisser sur sa faim, le pauvre. Il doit bander comme un âne depuis hier, non ? Il mérite de voir à quel point sa fiancée est une bonne petite salope.
— Je vous permets pas !
— Et moi j'te permets de te désaper. Tout de suite.
— Il va me larguer si vous faites ça…
— Bah… s'il t'aime, il comprendra. Et sinon tu pourras toujours dire que je t'ai forcé à le faire. Que je t'ai fait chanter avec les premières photos pour obtenir les deuxièmes. De toute façon, ne t'inquiète pas, il ne fera rien. C'est une lopette, un cocu né.
— Non, c'est faux !
— À poil ?!
— Tu vas pas pleurnicher quand même ? On a un deal. Et je te signale que j'ai du taf qui m'attend, moi. Alors tu te magnes. Moins de discussion et plus d'action...
— Mais si vous diffusez ces photos…
— T'inquiète. Y'a qu'une seule personne qui va les voir... ton mec.
— Quoi ?!
— Faut pas le laisser sur sa faim, le pauvre. Il doit bander comme un âne depuis hier, non ? Il mérite de voir à quel point sa fiancée est une bonne petite salope.
— Je vous permets pas !
— Et moi j'te permets de te désaper. Tout de suite.
— Il va me larguer si vous faites ça…
— Bah… s'il t'aime, il comprendra. Et sinon tu pourras toujours dire que je t'ai forcé à le faire. Que je t'ai fait chanter avec les premières photos pour obtenir les deuxièmes. De toute façon, ne t'inquiète pas, il ne fera rien. C'est une lopette, un cocu né.
— Non, c'est faux !
Et pour me persuader que je disais vrai, je me levai et commençai à me déshabiller. Yannick ne disait plus rien. Il filmait et matait.
J'ouvris les boutons de mon chemisier en prenant un air fâchée. Et quand j'arrivais au dernier, je le fis tomber par terre, mes seins restaient logés dans un soutif blanc et sage. Je l'enlevai aussi et mes nichons se dévoilèrent, fermes, ronds, lourds, les tétons déjà durs. L'ordure en face de moi se régalait.
Je baissai ensuite mon tailleur. Dessous, une petite culotte blanche, fine. Et dessous encore, ma toison rousse taillée en ticket de métro, j'au honte de constater que ma chatte était luisante. Yannick commença à donner des ordres :
— Mets-toi à genoux, allez.
Je savais qu'il bandait. Je voyais la bosse dans son froc. Ce con n'était pas à proprement beau, il avait une cicatrice mal placée au visage, était assez petit et avait une tête à claques. La seule chose de regardable le concernant était son costume Armani
RIP Giorgio, à toujours dans nos cœurs. Toi seul savais comment habiller les hommes pour qu'ils soient sexy
.J'écartai les jambes, glissai deux doigts entre mes lèvres humides. Je gémis pour la caméra, tournai la tête vers l'objectif, le regard assassin, la bouche entrouverte.
— Voilà… bonne chienne. Continue.
*********
Marc reçut un mail vers seize heures.
De :Jebaisetameuf@hotmail.com
À : marc32@gmail.com
Objet :J'adore sa chatte
À : marc32@gmail.com
Objet :J'adore sa chatte
Hey cocu.
Regarde comme ta meuf écarte les cuisses pour moi.
Elle mouille comme une chienne dès que je la prends en photo. J'crois qu'elle adore se faire mater.
Régale-toi avec ces photos !
Regarde comme ta meuf écarte les cuisses pour moi.
Elle mouille comme une chienne dès que je la prends en photo. J'crois qu'elle adore se faire mater.
Régale-toi avec ces photos !
Pièce jointe :ta_fiancee_a_oilp.rar
Marc se précipita sur les pièces jointes. ll n'en revenait pas de recevoir ces messages. Sur la première photo, Agnès était à poil, installée sur son bureau, les cuisses grandes ouvertes, deux doigts enfoncés dans sa chatte ruisselante, un regard de salope qui le défiait à travers l'objectif. Sur la deuxième,elle était à quatre pattes par terre, le cul bien cambré, offert, la chatte brillante et entrouverte comme une invitation. Et sur la dernière, elle suçait un doigt en le fixant, les lèvres entrouvertes, les seins nus, les tétons raides comme si elle prenait son pied.
Et puis il y avait une vidéo. Il cliqua. Agnès en train de se branler comme une salope, haletant en se doigtant, le corps secoué de spasmes. À un moment, elle se retourna vers la caméra, les doigts brillant de cyprine, avant de se lécher les doigts comme une gourmande.
Marc n'en revenait pas. Il ne s'attendait pas à cet aspect coquin de sa fiancée. Hier il avait hésité à acheter un cadeau (des boucles d'oreilles) pour le premier mois de fiançailles. Mais il s'était précipité en magasin en voyant les photos de charme. Et aujourd'hui elle continuait.
Il sortit sa queue et commença à se masturber. Elle était d'habitude très peu incline à des folies sexuelles, elle le rabrouait quand il se montrait trop bestial. Mais maintenant il comprenait qu'elle n'avait juste jamais oser aborder ses vrais fantasmes…
Ces photos, elle ne les avait pas prises à la va-vite. Tout ça avait demandé de la préparation, elle avait réglé un minuteur, pris des poses étudiées. Et puis il y avait l'idée decréer un compte mail pour envoyer ces messages tordus, elle avait vraiment des idées perverses. Quand Agnès avait demandé s'il n'y avait rien de spécial à lui dire, il avait bien compris qu'elle voulait qu'il se taise. Qu'il la laisse libre de réaliser ses fantasmes sans avoir de compte à lui rendre.
Alors aucune chance pour qu'il dise quoi que ce soit à propos ce ces nouvelles photos quand il la verrait ce soir…
Le lendemain, un nouveau mail apparut :
De :Jebaisetameuf@hotmail.com
À : marc32@gmail.com
Objet :REGARDE ÇA, TA SALOPE TE PREND POUR UN CON
Tu crois encore qu'elle te respecte ? Regarde bien cette vidéo, tu verras comment se comporte ta fiancée quand tu as le dos tourné. Elle te fait la bise quand elle rentre ? Regarde ce que je lui mets dans la bouche !
À : marc32@gmail.com
Objet :REGARDE ÇA, TA SALOPE TE PREND POUR UN CON
Tu crois encore qu'elle te respecte ? Regarde bien cette vidéo, tu verras comment se comporte ta fiancée quand tu as le dos tourné. Elle te fait la bise quand elle rentre ? Regarde ce que je lui mets dans la bouche !
Pièce jointe :agnes_suce_comme_une_chienne.mp4
Marc cliqua, le sang lui battant dans les tempes. L'écran s'alluma directement sur une trahison. Agnès était déjà à genoux, cul relevé. Une bite épaisse lui remplissait la bouche, et elle pompait comme une pro, sa tête montant et descendant en rythme. Des bruits de salive bruyants. Un rire gras hors champ, suivi d'un grognement :
— Vas-y, chienne, avale tout !
Marc bondit de sa chaise, la rage lui broyant les tripes.
— Quelle salope ! rugit-il, prêt à fracasser l'écran.
Comment cette pétasse osait-elle le tromper ! Il voyait rouge, les poings serrés, imaginant déjà lui faire payer.
Mais il se figea. Un doute, lui traversa l'esprit. Il revint à l'écran, zoomant sur la vidéo. Le visage était flouté, juste assez pour brouiller les traits. Les cheveux, roux et longs, pouvaient être ceux d'Agnès… ou d'une autre salope. Et ce corps, ces seins qui ballottaient était-ce vraiment elle ? Agnès bossait dans le montage vidéo. Elle savait trafiquer ce genre de vidéo, coller sa tête sur une actrice porno pour le faire flipper. Et puis le bureau sur la vidéo n'était pas le sien ! C'était bien la preuve que ce n'était pas elle qui était sur la vidéo !
Sa rage s'évanouit, remplacée par une envie bien plus sournoise. Il se rassit, la queue déjà à moitié dure rien qu'à mater la salope sur la vidéo se faire remplir la bouche. Il ouvrit sa braguette, libérant sa bite. Sa main s'enroula autour, serrant fort, et il lança la vidéo en boucle, les yeux rivés sur l'écran où une bite disparaissait entre les lèvres luisantes de salive de sa fiancée. Les bruits de succion, le rire du mec, les gémissements étouffés d'Agnès, tout ça lui montait à la tête.
***
J'arrivai le matin dans le bureau de Yannick.
— Alors ? demanda ce dernier.
Je ne répondis pas, trop contrariée pour répondre. J'avais sucé ce connard ! Et la vidéo était sur l'ordinateur de Marc. Je savais qu'il avait regardé la vidéo au moins vingt fois ! Le salaud.
— Tu ne veux pas répondre ? Alors je sais à quoi tu peux utiliser ta bouche.
Je me mis à genoux et commençai à sucer mon maitre de stage. La queue de Yannick était épaisse etbien raide, elle glissa facilement dans ma bouche et je l'avalai entièrement. Je n'arrivais pas à croire que j'en étais arrivée là. À être une chienne pour cet imbécile. À chaque fois j'avais cru que Marc réagirait, qu'il mettrait fin à ce délire. Mais non. Rien. Et à chaque silence, jeme retrouvais à devoir obéir, à m'abaisser un peu plus...
Yannick grogna, attrapant mes cheveux.
— C'est bon, je bande comme un âne. Je vais bourrer ta petite chatte, là, sur ce bureau. Pas de capote, Agnès. Tu vas sentir la différence avec ton cocu de mec.
Il me releva d'un geste brusque, me plaqua contre le bureau, retroussant ma jupe. Sa queue s'enfonça en moi, brutale, chaque coup m'arrachant un gémissement que je tentais de réprimer. Yannick attrapa son téléphone, filmant la scène avec un rictus satisfait.
— Ça, c'est pour Marc, murmura-t-il, ses doigts pianotant sur l'écran.
Puis quand il eut déversé sa purée, il envoya l'email :
De: Jebaisetameuf@hotmail.com
À : marc32@gmail.com
Objet : Ta meuf est ma pute
À : marc32@gmail.com
Objet : Ta meuf est ma pute
Hey, cocu,
Ta fiancée est étalée sur mon bureau, et putain, elle adore ça. Sa chatte dégouline dès que je la touche. T'as vu comme elle prend son pied à se faire baiser devant ma caméra ? Je parie que t'es déjà en train de te branler en imaginant ta queue en elle. Tiens, la vidéo est en pièce jointe. Régale-toi, looser.
Ta fiancée est étalée sur mon bureau, et putain, elle adore ça. Sa chatte dégouline dès que je la touche. T'as vu comme elle prend son pied à se faire baiser devant ma caméra ? Je parie que t'es déjà en train de te branler en imaginant ta queue en elle. Tiens, la vidéo est en pièce jointe. Régale-toi, looser.
Pièce jointe :agnes_en_levettre_sur_mon_bureau.mp4
J'étais encore haletante, le corps tremblant contre le bois du bureau, une vague de honte et d'excitation me submergeai. Yannick rangea son téléphone, un sourire triomphant aux lèvres.
— On verra si ton mec réagit cette fois.
— Oui ! Il va le faire…
— J'espère pour toi, autrement tu sais ce qui t'attend la prochaine fois…
— Oui ! Il va le faire…
— J'espère pour toi, autrement tu sais ce qui t'attend la prochaine fois…
****
Il n'avait jamais autant bandé de sa vie. Il gardait toutes les vidéos précieusement. Il était admiratif du travail fourni par Agnès, et de sa perversité. Jamais il n'aurait pensé qu'elle puisse se montrer aussi salope dans ses choix de vidéo. Mais il était gâté. Après qu'il l'ait vu se faire baiser en levrette sur un bureau, il la vit vêtue comme une salope se retrouver dans des toilettes alors que des mecs défilaient pour venir se faire sucer. Pas que des petites bites mais aussi du bon gros calibre noir, veiné, dur. Qui l'étouffait un peu. Mais elle gérait. Mieux qu'il ne l'aurait cru. Elle s'appliquait à pomper, suçait comme une salope qui veut sa récompense. Et quand elle y arrivait, c'était sous la forme de gros jets de spermes sur son visage.
Il n'était pas surpris qu'elle rentre tard le soir. Elle ne prenait même plus la peine de le prévenir. Enfin… par téléphone. Car il recevait des mails de « Jebaisetameuf » lui expliquant ce qu'elle était en train de subir. Évidemment, c'était les projets de vidéo sur lesquels travaillait Agnès et qu'elle lui envoyait.
Son plus gros regret est que ce genre de travail épuisait sa fiancée. Maintenant lorsqu'elle rentrait, elle était trop épuisée pour faire l'amour. Ça aurait dû le contrarier, mais il se branlait tellement sur les vidéos que cela ne le chagrinait pas plus que ça.
Parfois, un doute lui rongait les tripes, comme le jour où s'était affiché ce mail :
De : Jebaisetameuf@hotmail.com
À : marc32@gmail.com
Objet : Elle te dit qu'elle t'aime ? Alors pourquoi a-t-elle la chatte pleine de sperme ?
À : marc32@gmail.com
Objet : Elle te dit qu'elle t'aime ? Alors pourquoi a-t-elle la chatte pleine de sperme ?
Ta précieuse fiancée n'est plus qu'une salope, un trou à sperme en accès libre. Mate ça, cocu, et vois comme on s'en sert quand t'es pas là…
Pièce jointe :creampie_en_serie_pour_agnes.mp4
La vidéo était zoomée sur une chatte béante, luisante, avec la toison pubienne rousse taillée en ticket de métro, on aurait dit celle d'Agnès. Pendant une demi-heure, des queues massives, noires, blanches, beurres, s'enfonçaient dans cette moule trempée, chacune se vidant avec des grognements de porcs, le foutre coulant en ruisseaux épais, dégoulinant sur les cuisses.
Sur une autre vidéo, Marc avait repéré les boucles d'oreille, celles en or qu'il lui avait offertes pour l'anniversaire de fiançailles.Comment Agnès parvenait-elle à rendre les montages si réalistes ? Gâce à l'I.A. ? Il voulait lui demander, mais à chaque fois qu'elle lançait :
— T'as quelque chose à me dire ?
Il se taisait. S'il parlait, elle arrêterait tout. Et ça, il ne pouvait s'y résoudre.
Le dernier jour du stage, un email arriva à midi, inhabituellement tôt. Un lien OnlyFans. Marc cliqua. Il tomba sur un compte au nom d'Agnès Dechâtel, avec des milliers d'abonnés. Il y avait ses photos nues, et des vidéos, des dizaines, elle se masturbant, elle baisée par des hommes. Pas de floutage.
Un live était annoncé, débutant dans une minute. Marc, le cerveau en vrac, fixa l'écran. Le live s'ouvrit sur Agnès, méconnaissable, habillée en pute, il n'y a avait pas d'autre mot. Sa mini-jupe était trop courte, son crop-top laissait autant voir son nombril que sa poitrine.
Une sorte d'isoloir coupé en deux était installé dans une salle de réception. Agnès entra dans la partie droite. Une voix off se fit entendre.
— Salut Marc ! T'as compris que ta fiancée était une grosse salope qui raffole de la bite ? J'espère bien, car aujourd'hui c'est son jour de chance. On a installé un glory hole et prévenu tout le monde qu'ils pourraient profiter de ses trous de chienne en chaleur. Je vais m'assurer qu'elle se tape toute la boite ! Je me demande où elle va recevoir le plus de sperme, dans sa bouche, sa chatte, ou son petit cul ? Moi je parie pour sa chatte. J'adore lui remplir sa petite fente de jus de couille...
Un homme passa devant la caméra, et entra dans la partie gauche de l'isoloir.
— Tu reconnais ma voix, Marc ? C'est Yannick. Du lycée. Le mec que tu tabassais. J'ai encore une cicatrice à cause de toi. Difficile de t'oublier dans ces conditions. J'ai repéré ta fiancée sur les réseaux, et comme je suis quelqu'un de généreux, je lui ai offert un stage dans la boite alors qu'elle était sous-qualifiée…Tu pourrais me remercier, hein ? Elle a maintenant un diplôme de pute qui l'attend !
L'homme qui était entré dans l'isoloir en sortit avec un sourire très satisfait, pendant qu'un autre prenait sa place. Il y avait une file d'une dizaine de personnes déjà.
— J'ai toute de suite vu que je pouvais la transformer en chienne. Tu te souviens pourquoi tu m'as laissé cette cicatrice ? C'est parce que je m'étais moqué de ta copine à l'époque, en disant qu'elle couchait avec un autre mec… C'était vrai d'ailleurs… tu vois toutes les nanas avec qui tu couches finissent comme des garages à bite. C'est que tu dois aimer ça, être cocu… En tout cas je te laisse regarder ta fiancée… Elle vient de finir sa quatrième vidange, elle est déjà devenue un bon sac à sperme. Profite bien du spectacle. Ce soir, quand elle rentrera, elle puera le foutre à des kilomètres. Bonne branlette.
La caméra se déplaça et se fixa dans la cabine où se trouvait Agnès. Ses cheveux étaient pleins de sperme, et en ce moment, elle avait la chatte qui se pressait contre le trou formé par un rideau dans l'isoloir, une queue massive la ramonant sans ménagement.
Marc bondit, attrapant ses clés. Il devait la sortir de là, arrêter ce cauchemar et délivrer Agnès !
Mais il s'arrêta net devant la porte. Quelque chose lui faisait mal : Sa queue. Elle était dure à en crever. Il serra les poings, et retourna à l'écran. Sa main défit sa ceinture, et quelques secondes plus tard, il se mit à se branler, les yeux rivés sur Agnès en train d'être enculée.
****
Quand je rentrai, il était tard. Très tard. Je titubais presque, les cheveux en bataille, épuisée.
— C'était mon dernier jour de stage, marmonnai-je. Tout le monde voulait… vider son trop-plein de boulot sur moi.
Je m'approchai de Marc
— Tu as rien à me dire?
— Si…
— Ah, enfin !
— Oui, quand tu retourneras à la fac, j'espère que t'auras des profs aussi sympas que tes collègues...
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PS : Vous trouvez ça affreux que d'autres puissent profiter de votre copine sans que vous ne soyez au courant ? Moi j'adooore imaginer la gueule des loosers pendant que leur femme ou petite-amie s'amuse à forniquer derrière leur dos. Et j'aime encore plus quand ils apprennent la vérité et versent des larmes de cocu.
Et si vous êtes parvenu à la fin, c'est que vous aussi vous kiffez ça, bande de pervers. Alors n'hésitez pas à liker, à vous abonner, ou à commenter !
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Alors si c'est pour que son mec débarque avec un attirail de photographe alors qu'elle veut s'envoyer en l'air avec un mec plus cool, c'est pas très excitant pour elle de voir la tronche de son mari/copain.
Pour cette histoire qui prouverait ma perversité ! Ben non ! J’écris ça comme si c’était une déclaration d’impôt, avec sérieux et souffrance, je suis une sainte qui cherche à vous faire plaisir !
Pour le doc, j’avoue je comprends pas trop moi non plus pourquoi y a des mecs qui rêvent d’être cocu (même si ça ne date pas de notre époque, la vénus à la fourrure a été écrit au XIXème par exemple…) Et en vrai, je m’en fiche un peu des raisons qui les font aimer ça. Mais ce qui me met en émoi, c’est qu’il y ait ce genre de mecs « bêta » et en opposition des mecs « Alpha » et je trouve ça troublant cette hiérarchie sexuelle implicite. Et oui, j’aime assez quand un Alpha humilie un bêta et prouve qu’il est « supérieur » et mérite d’avoir droit à notre « intérêt ». C'est assez préhistorique comme take, mais on a quasi toute le cerveau cablé comme ça !
Mais non moi ça ne m'excite pas. J'ai du mal à comprendre le fantasme d'être cocu. Pour moi c'est un fantasme de proxénètisme et je comprends qu'il dégoûte certaines femmes et moi un peu aussi d'ailleurs.
Enfin si c'est le kiffe de certains ça les rgarde ; je ne juge pas, je m'étonne juste de notre époque.