Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants. — Chapitre 2 · Un réveil difficile.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants.
Chapitre 2 · Un réveil difficile.
— Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants - 2 - Un réveil difficile —
J'ai l'impression d'être dans du coton. Physiquement, j'en ressens le moelleux. Enfin, je ne ressens pas grand chose en fait, et mes yeux s'ouvrent avec difficulté.
— Marc ? Marc parle-moi !
La lumière arrive péniblement à moi.
Je vois Laura à côté de moi, assise sur le lit. Quel lit ?
Je vois Laura à côté de moi, assise sur le lit. Quel lit ?
— Marc tu m'entends ?
— Oui je ...
— Oui je ...
Parler est difficile.
— Ne dis rien. Tout va bien maintenant. Tu ... tu as eu un accident tu t'en rappelles ?
— Oui je ... je me souviens.
— Oui je ... je me souviens.
Ma vue s'ajuste. Laura est assise près de moi, je suis à l'hôpital. Et là, d'un coup, tout me revient : La voiture, l'accident, l'ordinateur branché sur les caméras. Et ma femme nue les cuisses écartées en train de ...
— Tu as été un mois dans le coma Marc. Tout va bien maintenant.
— Qu'est-ce que ...
— Ne parle pas trop. On a le temps. Repose-toi.
— Qu'est-ce que ...
— Ne parle pas trop. On a le temps. Repose-toi.
Mais je veux lui parler. Maintenant. Une infirmière arrive. On me raconte ce que je sais déjà sur l'accident, et le reste. Je n'ai tué personne et ne serait pas handicapé. Bon c'est toujours ça au moins.
Laura m'embrasse et repart une heure après. Parler devra attendre.
Laura m'embrasse et repart une heure après. Parler devra attendre.
******
Les jours s'enchaînent au rythme des soins et de l'ennui. Laura passe tous les jours en fin d'après midi pendant une heure.
Il y a comme un froid entre nous. Je crois qu'elle sait que je sais.
Il y a comme un froid entre nous. Je crois qu'elle sait que je sais.
******
— Je ... Il faut qu'on parle Laura, lui dis-je avant qu'elle ne s'en aille.
— Je sais. On parlera. Mais repose-toi d'abord, ok ? me dit-elle en passant sa main dans mes cheveux.
— Tu ... sais ? lui demandé-je ?
— Oui. On a retrouvé ton ordi dans la voiture. J'ai vu les images. Ne t'inquiète pas, on parlera, ok ?
— Je sais. On parlera. Mais repose-toi d'abord, ok ? me dit-elle en passant sa main dans mes cheveux.
— Tu ... sais ? lui demandé-je ?
— Oui. On a retrouvé ton ordi dans la voiture. J'ai vu les images. Ne t'inquiète pas, on parlera, ok ?
La fatigue me terrasse. Je ferme les yeux et m'endors peu de temps après.
******
Quand j'ouvre de nouveau les yeux, je suis seul.
Je repense à ce qui s'est passé, et un début de serrement au creux de mon ventre apparaît. Comment a-t-elle pu me faire ça ? Je ressasse, mais refoule ma colère. La jalousie m'aiguillonne de nouveau. Une infirmière passe pour changer mes bandages. J'ai les deux jambes et les deux bras dans des espèces de plâtres modernes à scratch. Laura arrive peu après que l'infirmière soit partie.
Je repense à ce qui s'est passé, et un début de serrement au creux de mon ventre apparaît. Comment a-t-elle pu me faire ça ? Je ressasse, mais refoule ma colère. La jalousie m'aiguillonne de nouveau. Une infirmière passe pour changer mes bandages. J'ai les deux jambes et les deux bras dans des espèces de plâtres modernes à scratch. Laura arrive peu après que l'infirmière soit partie.
— Comment te sens-tu ? me demande-t-elle en s'asseyant près de moi sur le lit.
— En vrac. Mais ça va, je sens tous mes membres.
— Tu as eu de la chance.
— Je ne crois pas, en fait... dis-je en la regardant dans les yeux.
— En vrac. Mais ça va, je sens tous mes membres.
— Tu as eu de la chance.
— Je ne crois pas, en fait... dis-je en la regardant dans les yeux.
Une seule chose m'obsède et même mon état physique n'est rien à côté.
— OK, donc tu veux parler maintenant je pense ? me dit-elle alors.
— Oui.
— D'accord.
— Dis-moi d'abord pourquoi ? Pourquoi me trompes-tu ? Depuis quand ? Avec qui ?
— Oui.
— D'accord.
— Dis-moi d'abord pourquoi ? Pourquoi me trompes-tu ? Depuis quand ? Avec qui ?
Elle me regarde et pose sa main sur ma jambe par dessus le drap.
— Parce que j'en ai envie. Parce que j'ai tout fait pour être la bonne épouse bien sage que tu aimes. Et que malgré tout ça, tu t'es tapé toutes les stagiaires qui te sont passé sous le nez, y compris ta secrétaire Sarah.
— Comment est-ce-que-tu ...
— Tu ne le nies pas, au moins c'est déjà ça. On se fout de comment je l'ai su. Mais désormais moi aussi j'ai droit de faire ce que je veux.
— Comment est-ce-que-tu ...
— Tu ne le nies pas, au moins c'est déjà ça. On se fout de comment je l'ai su. Mais désormais moi aussi j'ai droit de faire ce que je veux.
Je marque un temps. Je suis mal barré.
— Tu veux ... divorcer ? lui demandé-je sans trop réfléchir.
— Ça, ça sera à toi de voir. On en reparlera après. Mais d'abord je veux que tu comprennes une chose. Je peux rester ta gentille et docile petite femme, tu comprends ?
— Non.
— Si tu décides qu'on reste ensemble je resterai ta jolie épouse un peu conne, pour ta galerie d'admirateurs.
— Quel est mon choix alors ? demandé-je un peu dans le brouillard.
— Celui-ci : Numéro Un, on divorce. Je possède 90% de la société et de tous les biens que l'on a, vu que tu as tout rattaché à celle-ci. Donc tu te retrouves avec tes 10% et pas de boulot, je ne pense pas pouvoir te garder dans la boîte si on n'est plus ensemble. Ton statut financier ne sera plus le même, ce statut social que tu aimes tant non plus mais tu seras libre. Certaines épouses, à ma place, ne s'embêteraient pas à te proposer une deuxième solution et t'imposeraient ce divorce directement.
— Ça, ça sera à toi de voir. On en reparlera après. Mais d'abord je veux que tu comprennes une chose. Je peux rester ta gentille et docile petite femme, tu comprends ?
— Non.
— Si tu décides qu'on reste ensemble je resterai ta jolie épouse un peu conne, pour ta galerie d'admirateurs.
— Quel est mon choix alors ? demandé-je un peu dans le brouillard.
— Celui-ci : Numéro Un, on divorce. Je possède 90% de la société et de tous les biens que l'on a, vu que tu as tout rattaché à celle-ci. Donc tu te retrouves avec tes 10% et pas de boulot, je ne pense pas pouvoir te garder dans la boîte si on n'est plus ensemble. Ton statut financier ne sera plus le même, ce statut social que tu aimes tant non plus mais tu seras libre. Certaines épouses, à ma place, ne s'embêteraient pas à te proposer une deuxième solution et t'imposeraient ce divorce directement.
Je déglutis. Elle poursuit.
— Choix numéro 2: On ne divorce pas. Tu es un excellent chef d'entreprise, un mari assez agréable et il n'y a pas de raison que ça change, mais ce qui va changer par contre c'est nos rapports à nous deux : Dans notre vie publique, que ce soit pour l'entreprise, les diners mondains ou les amis je resterai ta gentille et docile petite femme, qui te mets en valeur et ferme sa bouche...
Je l'écoute avec une attention assez nouvelle. Laura poursuit :
— Par contre, dans la sphère privée, je ferai désormais ce que je veux. Enfin, je le faisais déjà mais maintenant tu le sauras.
— C'est à dire ?
— Je vais être claire : je sors quand je veux, je baise avec qui je veux et tu n'a rien à redire. Mieux même, je te raconterai tout si tu le souhaites.
— Non je ... non merci.
— Hmm, on verra ça ... je sens une pointe de jalousie venir... mais tu n'en sais rien mon chéri, ça pourrait te plaire, qui sait ?
— C'est à dire ?
— Je vais être claire : je sors quand je veux, je baise avec qui je veux et tu n'a rien à redire. Mieux même, je te raconterai tout si tu le souhaites.
— Non je ... non merci.
— Hmm, on verra ça ... je sens une pointe de jalousie venir... mais tu n'en sais rien mon chéri, ça pourrait te plaire, qui sait ?
Elle pose sa main sur ma jambe harnachée qui dépasse du drap.
— Vois-tu, je ne veux pas me venger de tes multiples tromperies, ou de ton attitude depuis des années à me rabaisser au rang de trophy-wife. Je veux juste vivre ma vie, mes envies, librement. Puisque tu attaches tant d'importance à ton statut social, à ton apparence d'homme puissant, c'est tout ce que tu auras désormais. Tout le reste, c'est moi qui le décide : tu ne coucheras plus bien sûr avec tes petites connasses, tu ne me baiseras que quand moi j'en aurai envie et surtout tu feras ce que je te dis de faire.
Son regard n'est ni dominant ni agressif. Il est même assez doux, étonnamment. Mais ne prête à aucune équivoque.
— Le choix est le tien mon chéri, mais quelque chose me dit que ... ta nouvelle vie pourrait te plaire.
Elle glisse sa main sous le drap et la pose sur mon sexe flasque. Celui-ci réagit immédiatement, pour la première fois depuis des semaines.
— Hmm et bien on dirait que ça marche bien là aussi, dit-elle en le prenant entre ses doigts et en commençant une lente masturbation.
— Je ... tu profites que je suis dans cet état pour ...
— Pas du tout. Je ne profites de rien, c'est toi qui l'a fait depuis des années. C'est juste mon tour maintenant, tu comprends ?
— Je ... tu profites que je suis dans cet état pour ...
— Pas du tout. Je ne profites de rien, c'est toi qui l'a fait depuis des années. C'est juste mon tour maintenant, tu comprends ?
Elle me fait durcir rapidement, continuant de me branler sous le drap.
— Je te l'ai dis, tu as le choix. Je vais te laisser réfléchir à tout ça, à ce que tu veux. Tu vois j'ai un rencard ce soir. Un joli garçon, très viril et très excité à l'idée de passer la nuit avec moi. Je vais te laisser ça, un petit gadget que Jérôme m'a donné pour toi. Ah, oui, lui aussi il a eu le choix : travailler pour moi, ou contre moi. Il n'a pas hésité, lui.
Elle sort une tablette de son sac à main et la pose à côté de moi. Son autre main ma branle toujours sous le drap.
— La tablette est configurée pour te montrer ce que je veux que tu vois. A partir de 20h, regarde ce que fais ta femme, si tu veux. Je reviendrai demain. Et tu me diras ton choix à ce moment.
Elle lâche alors mon sexe, le laissant dur et presque bleu, et moi frustré à mort.
— Je sais ça n'est pas gentil de te laisser comme ça, mais au moins tu seras bien excité à mon retour demain. Selon ta réponse et ce que tu as apprécié de la ... diffusion sur la tablette, je nous ferai un petit plaisir... termines-elle avec un clin d'oeil.
Elle se penche et m'embrasse, je suis encore estomaqué mais lui rends son baiser.
— Je t'aime, Marc. N'en doute pas. Mais c'est à ma façon que je t'aime désormais.
Elle sort en me faisant un signe de la main. Tout se mêle dans ma tête.
******
20H02
— Hmm, et bien je vois que tu t'es connecté mon chéri, c'est bien tu es curieux !
Sur l'écran de la tablette que j'ai allumé à l'heure dite, poussé par une curiosité que je ressens comme malsaine, je vois ce que le portable de ma femme filme, posé dans son support sur le tableau de bord : elle conduit sa voiture dans un quartier indéfinissable.
— Donc, tu ne pourras pas me parler, seulement entendre, mais ne t'inquiète pas, je pense que ça vaudra le coup, hi hi ! Reste connecté, j'allumerai la diffusion de temps à autre selon mon envie. A tout à l'heure !
L'écran devient alors noir. Et mon estomac n'a jamais autant été noué.
20H42
Je rumine devant la télévision dont j'ai coupé le son tant le programme est débile. La tablette est posée sur mon ventre.
Et là l'écran de l'application dédiée s'allume à nouveau.
J'ai du mal à voir au début, puis je comprends. Elle filme sous la table que je comprends être celle d'un restaurant. Je vois ses jambes gainées de bas dans une robe noire moulante. Et à coté d'elle sur la même banquette le demi-corps d'un homme. Celui ci à la pantalon entrouvert, et la main de ma femme masturbe un énorme sexe tandis qu'ils semblent diner.
Et là l'écran de l'application dédiée s'allume à nouveau.
J'ai du mal à voir au début, puis je comprends. Elle filme sous la table que je comprends être celle d'un restaurant. Je vois ses jambes gainées de bas dans une robe noire moulante. Et à coté d'elle sur la même banquette le demi-corps d'un homme. Celui ci à la pantalon entrouvert, et la main de ma femme masturbe un énorme sexe tandis qu'ils semblent diner.
Mon ventre fait 25 tours d'affilé. Sa petite main serre le large gourdin en montant et descendant. L'image tremble un peu, je reste figé devant ce spectacle muet, et au bout d'une minute l'écran redevient noir.
21H15
J'ai fermé les yeux pour essayer de penser à autre chose mais c'est pire. Je ressasse encore ce qui est en train de se passer. L'infirmière passe, reste 3 minutes chrono quand je vois sur la tablette qu'elle a posé sur la table de nuit l'écran qui s'allume.
Elle ressort sans regarder et j'attrape l'appareil le ventre encore plus noué qu'il y a une demi heure.
Elle ressort sans regarder et j'attrape l'appareil le ventre encore plus noué qu'il y a une demi heure.
Même vue. Sous la table. Cette fois le portable est posé pile en face de la banquette où ma femme et l'homme sont assis, probablement sur une chaise. Et si il a rangé son sexe dans son pantalon, c'est désormais Laura qui profite de ses talents: elle a retroussé sa robe à sa taille, la nappe tombant sur le haut de ses cuisses, et elle a les jambes largement écartées. Ses fesses avancées au bord de la banquette et cambrées en avant, elle offre son entrecuisse à la main que son voisin active franchement. Ses doigts entre et sortent de sa chatte que je ne reconnais même pas puisqu'apparemment elle arbore désormais une toison blond foncé. Le mec la branle assez intensément, elle ondule du bassin pour l'accompagner, faisant soulever ses jambes de temps à autre. La main accélère, elle balance plus vite encore ses hanches. Il fait aller et venir deux puis trois doigts en elle, revient à deux, glisse et écarte ses grosses lèvres, tourne sur son clito rougi puis replonge en elle.
Au bout de deux minutes de ce traitement intense je vois les jambes et le bassin de ma femme se contracter violemment. Elle vient de jouir sous mes yeux, et sous la main d'un autre. L'image s'arrête et l'écran redevient noir quelques secondes plus tard.
Au bout de deux minutes de ce traitement intense je vois les jambes et le bassin de ma femme se contracter violemment. Elle vient de jouir sous mes yeux, et sous la main d'un autre. L'image s'arrête et l'écran redevient noir quelques secondes plus tard.
Et à ma grande surprise, je bande comme une âne.
22H30
Je suis en attente, comme un fou en cage depuis plus d'une heure, quand la tablette s'allume à nouveau.
Laura a posé son tel sur son support de voiture, mais orienté vers le bas.
L'homme est au volant. Elle est sur le siège passager.
La caméra montre de face les deux sièges en pleine vue et la partie basse des deux passagers. Au centre le levier de vitesse, sur lequel ma femme est penchée.
Laura a posé son tel sur son support de voiture, mais orienté vers le bas.
L'homme est au volant. Elle est sur le siège passager.
La caméra montre de face les deux sièges en pleine vue et la partie basse des deux passagers. Au centre le levier de vitesse, sur lequel ma femme est penchée.
Et Laura est en train de sucer l'énorme queue de l'homme qui conduit.
Elle a les yeux fermés, et semble se délecter de la tige épaisse qu'elle enfourne avec envie entre ses lèvres. Les bruits de succion qu'elle fait me vrille les tympans. Elle la ressort, lèche le gland tout aussi énorme et ouvre les yeux à ce moment. Je ne l'ai jamais vu mettre autant de passion quand elle me fait une fellation. Est-ce parce qu'il est bien plus gros que moi ? Ou parce que c'est un autre que moi ?
— Hmm, t'es vraiment une sacrée salope sous tes airs de Milf bourgeoise, dit la voix du gars.
— Mmmh ... je cache bien mon jeu ... et puis tu m'as bien chauffée...
— Ha HA ! Ça se voyait que tu ne demandais que ça ... c'est encore loin ?
— Mmmh ... je cache bien mon jeu ... et puis tu m'as bien chauffée...
— Ha HA ! Ça se voyait que tu ne demandais que ça ... c'est encore loin ?
Laura se redresse, tenant encore dans sa main le manche du gars.
— Non, tourne ici et ensuite ça sera au fond là-bas.
Elle le branle lentement tandis qu'il conduit. Et quand il se gare, elle récupère son téléphone et l'image s'arrête.
23H02
L'image s'allume mais ... ça filme le plafond. J'entend des bruits de baisers, de bouches, de vêtements qui frottent ou s'enlève.
— Ahnnn tu me gâtes ... t'es vraiment bien foutu mon beau.
Mon beau. C'est moi qu'elle appelle comme ça, et ça me fait comme un upercut au ventre.
— C'est sûr que ça doit te changer de ton lourdaud de mari.
— Nhhh, j'te l'ai dit, ne parle pas de lui.
— Mais tu filmes pas pour ton cocu là ?
— Si bien sûr.
— Alors quand il verra la vidéo ça le fera vriller tu verras.
— Nhhh, j'te l'ai dit, ne parle pas de lui.
— Mais tu filmes pas pour ton cocu là ?
— Si bien sûr.
— Alors quand il verra la vidéo ça le fera vriller tu verras.
Cocu. C'est ce que je suis.
Il ne sait pas que j'entends et vois en direct.
Enfin, voir, le plafond pour l'instant. Ça me rend dingue ce que ce connard dit de moi.
Il ne sait pas que j'entends et vois en direct.
Enfin, voir, le plafond pour l'instant. Ça me rend dingue ce que ce connard dit de moi.
— Mmmmh putain t'es une sacré suceuse, vraiment...
Les bruits de succion reprennent... je ne sais pas où ils sont mais... elle le pompe avec avidité rien qu'à l'entendre.
— Ooooh c'est ... rare qu'une meuf arrive à la prendre en entier comme ça... putain t'as dû en sucer des bites, toi.
— Mmmh... c'est pas un truc qu'une dame raconte ...
— T'es qu'une salope, alors répond...
— Hi Hi , pouffe-t-elle. C'est vrai que je suis une vraie salope. Et tu as raison, j'en ai sucé des tas. Ça te gène ?
— Pas du tout, allez, ferme-la et avale ... Ooooh oui comme ça...
— Mmmh... c'est pas un truc qu'une dame raconte ...
— T'es qu'une salope, alors répond...
— Hi Hi , pouffe-t-elle. C'est vrai que je suis une vraie salope. Et tu as raison, j'en ai sucé des tas. Ça te gène ?
— Pas du tout, allez, ferme-la et avale ... Ooooh oui comme ça...
Les même bruits encore... ça semble durer une éternité. Elle en aurait sucé des tas ??
Des gargouillis immondes s'y mêlent.
J'étais le premier qu'elle avait sucé, apparement je ne serai pas le dernier.
Des gargouillis immondes s'y mêlent.
J'étais le premier qu'elle avait sucé, apparement je ne serai pas le dernier.
— Oooh putain c'est dingue.
— Aaarrgh !! ... Ahh ...Attends, tourne mon téléphone, j'veux qu'il voit ça ! dit ma femme essoufflée.
— Aaarrgh !! ... Ahh ...Attends, tourne mon téléphone, j'veux qu'il voit ça ! dit ma femme essoufflée.
L'image bouge, et le téléphone se retourne au pied du lit.
Au pied de notre lit, en fait.
Elle l'a ramené chez nous, et ils sont dans notre chambre conjugale.
Au pied de notre lit, en fait.
Elle l'a ramené chez nous, et ils sont dans notre chambre conjugale.
La caméra du tel montre tout le lit, selon un plan que je connais bien pour avoir moi aussi fait quelques vidéos de nos ébats.
Laura est allongée sur le dos, la tête penchant en arrière sur le rebord du matelas. Et debout derrière, l'homme enfonce maintenant sa queue dans sa bouche, loin, très loin jusqu'à sa gorge. Il commence à faire des aller retours brutaux, lui baisant littéralement sa gorge dans un bruit guttural dégueulasse et carrément pervers.
Mais le pire c'est qu'elle semble adorer ça , entièrement nue sur le lit, les jambes écartées et en train de se branler violemment.
Il ressort d'un coup dans un bruit immonde encore...
Laura est allongée sur le dos, la tête penchant en arrière sur le rebord du matelas. Et debout derrière, l'homme enfonce maintenant sa queue dans sa bouche, loin, très loin jusqu'à sa gorge. Il commence à faire des aller retours brutaux, lui baisant littéralement sa gorge dans un bruit guttural dégueulasse et carrément pervers.
Mais le pire c'est qu'elle semble adorer ça , entièrement nue sur le lit, les jambes écartées et en train de se branler violemment.
Il ressort d'un coup dans un bruit immonde encore...
—Aaaahhh ! expire ma femme à bout de souffle. Mmmmh putain j'adore ça...
— Mouais c'est bon ça , mais tourne toi, maintenant, j'veux baiser cette petite chatte poilue.
— Elle te plaît hein ? dit-elle en se redressant et en tournant ses fesses vers la caméra.
— Mouais c'est bon ça , mais tourne toi, maintenant, j'veux baiser cette petite chatte poilue.
— Elle te plaît hein ? dit-elle en se redressant et en tournant ses fesses vers la caméra.
Ainsi posée sur le lit à 4 pattes, elle se cambre au maximum pour m'offrir la plus terrible des vues.
— Ouais j'adore ça.
— Il pensait m'avoir fait m'épiler définitivement, mais ça ne risquais pas. J'ai jamais été fan des chattes genre petite-fille.
— Il pensait m'avoir fait m'épiler définitivement, mais ça ne risquais pas. J'ai jamais été fan des chattes genre petite-fille.
Le mec passe derrière elle, et sans demander son reste frotte son gland entre ses lèvres trempées même de mon point de vue.
— Vas-y mon beau, baise-moi...
— T'es sûre que tu veux que je le fasse comme tu m'as dit ?
— Hannnnn oui ... défonce-moi la chatte vraiment fort !
— T'es sûre que tu veux que je le fasse comme tu m'as dit ?
— Hannnnn oui ... défonce-moi la chatte vraiment fort !
Il s'appuie sur les deux pétales, ils cèdent, et d'un coup l'énorme pieu perfore entièrement et sur toute sa longueur la chatte de ma femme.
Le hurlement qu'elle pousse est à mi chemin entre la douleur et l'extase, et le mec ne s'arrête pas pour autant en commençant à aller et venir brutalement en elle.
Le hurlement qu'elle pousse est à mi chemin entre la douleur et l'extase, et le mec ne s'arrête pas pour autant en commençant à aller et venir brutalement en elle.
— Ahn ! Ahhhn ! Ahn oui !
Il se met à la pilonner d'une manière démentielle, sans crescendo, et je suis ébahit de ce que ma femme encaisse. Sa petite chatte que j'aimais tant est écartée dans des proportions démesurées, ses lèvres distendues à chaque passage de la monstrueuse barre qui l'éventre littéralement. Chacun de ses coups de bites la fait hurler plus fort encore, et je dois baisser encore le son de la tablette.
Mais le pire est l'érection qui me tiraille littéralement l'entrejambe.
Je sais que c'est ma femme.
Je sais qu'elle se fait baiser par un autre sous mes yeux, et qu'il est en train de la défoncer comme jamais je ne l'ai fait.
Mais le pire est l'érection qui me tiraille littéralement l'entrejambe.
Je sais que c'est ma femme.
Je sais qu'elle se fait baiser par un autre sous mes yeux, et qu'il est en train de la défoncer comme jamais je ne l'ai fait.
Mais je bande comme un fou. Et tant mieux que mes deux bras soient harnachés dans leurs straps car je ne pourrais pas résister sinon, et même si un infirmière peut rentrer à tout moment je me serais masturber devant ce spectacle qui me révulse le ventre.
Laura ne gémit plus, elle grogne de plaisir à chaque coup de piston qu'il lui inflige depuis de longues minutes. Il ne semble pas fatiguer, ne semble pas ralentir, et les 30 minutes qui suivent ne changent en rien, si ce n'est les cris d'orgasmes et d'extase que Laura pousse à deux ou trois reprise au milieu de grognements de bête en rut.
— OUI COMME ÇA !!! Oui !!! AAHHHHNNN !!! OUI !!! DECHIRE-MOI !! Encore !!! Oui !!!
C'est une torture ... Il la ravage comme je n'ai jamais vu une femme se faire baiser. Et cette femme est la mienne, et elle en redemande. Il continue encore un très long moment, jusqu'à ce que je l'entende lui demander :
— Tu veux que je jouisse où salope ?
— Dans ma chatte !! Remplis-moi la chatte !!
— Dit-le encore salope !!
— Jouis en moi ! Vide ton sperme au fond de ma chatte !!
— Dans ma chatte !! Remplis-moi la chatte !!
— Dit-le encore salope !!
— Jouis en moi ! Vide ton sperme au fond de ma chatte !!
Le mec grogne à son tour, et dans un dernier et profond coup de rein il s'enfonce tout au fond de ma femme et jouis, ses couilles pendantes sous l'énorme tige plantée et lui pulsant son jus en elle.
Quand il se retire, elle reste encore comme ça le cul en l'air et sa chatte défoncée face à la caméra. Quelques instants plus tard un flot de liquide visqueux sort et coule abondamment sur les draps. Laura se retourne vers la caméra et me dit, à moi :
— Voilà mon cher petit mari, c'est tout pour toi ce soir. Pas pour moi bien sûr, mais je te raconterai ça demain.
Elle mime un baiser vers la caméra, et l'image se coupe.
******
Je n'ai pas beaucoup dormi. Les images se sont emmêlées dans ma tête jusque très tard, la colère et la frustration aussi. Et soyons honnête, c'est un frustration sexuelle dont je parle. Ça ... m'a excité, à contrecoeur mais c'est bien le cas.
En fin de matinée je dois voir le médecin qui me traite. Et c'est avec surprise que je vois débarquer juste avant lui ma femme.
Elle s'assoit sur le lit à côté de moi, et m'embrasse comme s'il ne s'était rien passé hier. Ses cheveux sont assez en bataille ce qui diffère de d'habitude. Et je reconnaît la robe qu'elle portait la veille.
Elle s'assoit sur le lit à côté de moi, et m'embrasse comme s'il ne s'était rien passé hier. Ses cheveux sont assez en bataille ce qui diffère de d'habitude. Et je reconnaît la robe qu'elle portait la veille.
— Tu as bien dormi mon amour ?
— Hmm je ...
— On en parlera après, je crois que ton doc arrive.
— Hmm je ...
— On en parlera après, je crois que ton doc arrive.
Il passe la porte 20 secondes plus tard. Un vieux médecin, un peu bedonnant mais à l'œil perçant. Il parle peu mais en général est assez précis dans ses propos. Et là se sont de bonnes nouvelles.
— On va vous retirer les attelles en résine des bras cet après-midi. Pour les pieds et le tibia, ça sera dans quelques jours. Mais par contre, vous pouvez rentrer chez vous, vu que votre charmante épouse m'a expliqué un peu votre maison.
La suite est du même acabit. Mais je n'écoute que d'une oreille, trop heureux de savoir que je vais rentrer chez moi. Enfin ... suivant ce que Laura décide.
— Je vous laisse. Bonne journée à vous deux.
Laura le raccompagne à la porte, et revient s'assoir à côté de moi sur le lit.
— Ce sont de bonnes nouvelles, non ? me demande-t-elle en posant sa main sur ma jambe comme d'habitude maintenant.
— Oui, en effet.
— Bien, maintenant qu'on est tranquilles, as-tu ... fait ton choix ?
— Oui, en effet.
— Bien, maintenant qu'on est tranquilles, as-tu ... fait ton choix ?
Elle me regarde en souriant, il n'y a pas une once de rancoeur dans son regard étonnamment.
— Je ... ne crois pas avoir le choix en fait.
— Mais si. Tu as réussi dans cette société, tu peux le refaire. Et tu ne pars pas les mains vides non plus. C'est juste que si tu veux que l'on reste mariés, ce sera à mes conditions.
— Dans ce cas je ... Je ne veux pas qu'on divorce.
— Mmmh... c'est bien, tu fais le bon choix, celui de la raison mon beau.
— Mais si. Tu as réussi dans cette société, tu peux le refaire. Et tu ne pars pas les mains vides non plus. C'est juste que si tu veux que l'on reste mariés, ce sera à mes conditions.
— Dans ce cas je ... Je ne veux pas qu'on divorce.
— Mmmh... c'est bien, tu fais le bon choix, celui de la raison mon beau.
Ses mots résonnent douloureusement. Elle continue :
— Donc tu me disais que tu n'avais pas trop dormi ?
— Non ... c'était quand même ...
— Hard ? Ahnnnn oui ça c'est clair. Tu as vu cet étalon ? Un vrai délice. Hmmm ... il m'a baisée toute la nuit, et encore ce matin. Mmmh vraiment ... c'qu'il m'a mis !
Elle me dit ça l'air de rien, comme si j'étais une copine.
— Non ... c'était quand même ...
— Hard ? Ahnnnn oui ça c'est clair. Tu as vu cet étalon ? Un vrai délice. Hmmm ... il m'a baisée toute la nuit, et encore ce matin. Mmmh vraiment ... c'qu'il m'a mis !
Elle me dit ça l'air de rien, comme si j'étais une copine.
— Est-ce que ... le petit spectacle en direct t'a plu ?
— Je ... c'était dur et ...
— Ohhh oui ... je comprends mon chéri. Je suis désolée mais ... c'est un peu ma manière hard de te faire comprendre ce que va être notre couple désormais.
— Tu ... comptes le revoir ?
— Lui ? Peut-être, sûrement, je n'sais pas ! Hi hi ! Mais y'en aura d'autres ça c'est sûr ! Mais tu n'as pas répondu. Ça t'a plu ?
— Je ... c'était dur et ...
— Ohhh oui ... je comprends mon chéri. Je suis désolée mais ... c'est un peu ma manière hard de te faire comprendre ce que va être notre couple désormais.
— Tu ... comptes le revoir ?
— Lui ? Peut-être, sûrement, je n'sais pas ! Hi hi ! Mais y'en aura d'autres ça c'est sûr ! Mais tu n'as pas répondu. Ça t'a plu ?
Avant même que je ne réponde, elle glisse sa main sous le drap et empoigne mon sexe. Celui-ci réagit presque aussitôt et se met à durcir.
— Hmm toi je ne sais pas, mais on dirait que ta bite aime que j'en parle ... Mmmh... tu bandes vite , et bien ...
Elle se met à me branler assez fermement.
— Ahnnn oui, elle est bien dure ... Bon pas aussi grosse que mon toy-boy d'hier soir mais ... Pas mal quand même...
Elle continue sa branlette. Je respire plus vite, je sens le désir et le plaisir monter en même temps malgré ses petites humiliations.
— Mmmhhh oui ... A propos de ma nuit délicieuse, je te disais qu'encore ce matin il m'avait vraiment bien baisée, vois-tu ?
— Han oui ...
— Et tu as bien vu quand il a joui en moi hier soir ? ... Hnnn tu vois j'adore ça. Je sais c'est pas bien, mais je me suis mise sous PrEP quand je sors ... disons comme ça. Et ça me permets de ... les laisser se vider en moi. Hnnn, c'est si bon de sentir une belle queue éjaculer au fond de moi...
— Han oui ...
— Et tu as bien vu quand il a joui en moi hier soir ? ... Hnnn tu vois j'adore ça. Je sais c'est pas bien, mais je me suis mise sous PrEP quand je sors ... disons comme ça. Et ça me permets de ... les laisser se vider en moi. Hnnn, c'est si bon de sentir une belle queue éjaculer au fond de moi...
Elle a sérieusement accéléré sa masturbation et je sens que je ne vais pas tarder à partir ...
— Et puis tu vois, ça me fera un petit quelque chose, pour toi, quand je reviendrai de voir un de mes amants.
—Hnnn que ... que veux tu dire ?
—Hnnn que ... que veux tu dire ?
Toujours assise à coté de moi, une jambe repliée, elle remonte alors de son autre main sa robe sans pour autant arrêter de me branler.
Elle écarte son string noir, dévoilant sa toison blond foncé que je vois en vrai pour la première fois. Et ses poils sont ... englués.
Elle écarte son string noir, dévoilant sa toison blond foncé que je vois en vrai pour la première fois. Et ses poils sont ... englués.
— Glisse tes doigts entre mes lèvres, vas-y ...
J'obtempère, tendant difficilement mon bras harnaché, et passe mon majeur entre ses poils, puis ses lobes pendants. Elle est visqueuse de foutre, qui est libéré par le passage de mes doigts et coule d'un coup dans ma paume. Sa main serre mon sexe et ralentit, elle veut me faire durer, m'empêchant presque de jouir.
— Ahnnnn oui j'en pouvais plus ... Vois-tu je suis venue directement après qu'il m'a baisée une dernière fois ce matin. Sans douche, sans rien, je voulais te garder ... ce petit cadeau. Il éjacule une quantité incroyable de sperme, tu sais ? Et à chaque fois ... Vas-y, continue avec tes doigts ... Mmmmh...
Elle arrête alors d'un coup sa masturbation, se lève, et incline le dossier de mon lit qui était relevé. Je me retrouve allongé à l'horizontale.
— Donc, pour sceller notre nouvel accord, dit-elle en grimpant sur lit et en retroussant sa robe à sa taille, tu vas bien me lécher, Ok ? me dit-elle ensuite en me regardant droit dans les yeux.
Je n'ai pas beaucoup de choix. Et ma queue me fait mal à en mourir, de frustration , d'érections non ... terminées ... Je ne veux pas la braquer au risque qu'elle me laisse comme ça.
— D'accord. Tout ce que tu voudras.
Elle sourit, et m'enjambe en plaçant ses cuisses de par et d'autre de mon visage, sur ses pieds. Sa chatte se retrouve sur ma bouche. Je l'engloutis en même temps qu'elle la pose dessus, un goût salé de foutre envahit ma bouche, gluant, collant, et mon sexe se tend encore plus étonnamment, mais toujours dans la vide puisqu'elle me tient le visage avec ses mains.
— Mmmm... c'est bien mon petit mari, lèche, oui, lèche bien tout ce sperme ... Ahnnnn ... Oui .... oui encore ...
Je lèche plus fort, immobilisé, et excité aussi . Ses poils frottent mon nez, mes joues, je lèche et dévore, le gout se changeant doucement vers celui que je connais. Je la nettoie littéralement de l'autre, et tandis qu'elle ondule plus fort sous mes coups de langues je l'entends retenir un gémissement long et fulgurant, tandis qu'un flot de cyprin envahit ma bouche.
— Ahnnnn mon beau c'était ... dingue. Mmmmh !!! Mais ... n'oublie pas de passer partout où il a joui...
Elle cambre son bassin plus en avant et m'offre son anus, lui aussi assez... meurtri, juste au dessus de ma bouche trempée. Je le vois se contracter et se détendre ensuite, s'ouvrir. S'ouvrir béant, et elle ... pousse. De son cul qui a visiblement été longuement visité, du sperme sors et coule dans ma bouche de nouveau.
— Ahnnn... oui mon chéri ... c'est bien, lèche maintenant, lèche mon cul qu'il a si bien sodomisé.
J'obtempère de nouveau ... Et elle se redresse alors.
Elle redescend du lit, m'embrasse sur la bouche et prends son sac à main par terre.
Elle redescend du lit, m'embrasse sur la bouche et prends son sac à main par terre.
— Mais tu ... tu pars ? dis-je encore tendu et effroyablement frustré.
— Oui j'ai un tas de trucs à faire. Ne sois pas hâtif mon chéri, toi aussi tu auras droit de jouir bientôt. Et puis comme ça tu accumules bien, tu sais maintenant que j'adore le foutre, y compris le tien. Alors garde le moi, j'en veux beaucoup tu sais ?Allez, à demain, pour ton retour à la maison !
— Oui j'ai un tas de trucs à faire. Ne sois pas hâtif mon chéri, toi aussi tu auras droit de jouir bientôt. Et puis comme ça tu accumules bien, tu sais maintenant que j'adore le foutre, y compris le tien. Alors garde le moi, j'en veux beaucoup tu sais ?Allez, à demain, pour ton retour à la maison !
Et elle sort en claquant la porte, toute guillerette.
Je suis comme un dingue en camisole. Un désir transpire par tout mes pores, et je ne peux que le contenir. La nuit sera longue jusqu'à demain.
( A suivre )
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Commentaires ()
J'envie la dame.