Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle sait dire que OUI — Chapitre 1 · Une voisine sans égal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elle sait dire que OUI
Chapitre 1 · Une voisine sans égal
Histoire unique
Ma voisine de palier s'appelle Ingrid, elle à 19 ans. Elle est étudiante à Paris. Plutôt grosse, pas très bien arrangée, elle vit seule et ne doit certainement pas attirer grand monde, sauf moi, peut-être.
Moi, j'ai 21 ans, ni grand, ni petit, ni beau, ni moche, ni intelligent, ni ignare, ni riche, ni pauvre et je me prénomme Tristan. Mon problème, c'est que je manque de confiance en moi, persuadé que les jolies filles sont pour les autres et que je suis juste capable de me taper des boudins.
Ingrid est un boudin. Entre elle et moi, c'est purement platonique. J'ai envie de baiser, oui, mais pas elle. Nous allons occasionnellement au resto en bas de chez nous, au cinéma de quartier, je lui arrose ses plantes en son absence, rien de plus. Elle n'est jamais entrée chez moi. Pourtant, je la crois légèrement amoureuse de moi et je la crois proie facile.
Un soir, après un repas bien arrosé, je fais fi du dégoût, je prends mon courage à deux mains et l'invite chez moi. Ça fait plusieurs semaines que je n'ai pas baisé et j'en ai marre de tirer sur l'élastique, ou si vous préférez, me masturber. Alors bien sûr elle accepte ma proposition, elle est même enthousiaste.
Installés face à face, elle sur le canapé, moi sur le fauteuil, je contemple ma proie, mon tas de graisse tout en sirotant nos bières fraîches. Notre discussion est d'une navrante banalité. Alors, à la guerre comme à la guerre, je prends mon courage et :
— Que dirais-tu d'un strip poker ?
— Connais pas, c'est quoi ?
— Connais pas, c'est quoi ?
Je lui explique rapidement les règles du jeu et elle accepte avec un grand sourire. Ne connaissant pas bien les règles, elle se retrouve rapidement en slip et soutien-gorge alors que moi suis encore totalement vêtu. Elle a des seins énormes, des jambes courtes et un ventre rebondi. Sa poitrine déborde de tous les côtés des bonnets. Mon sexe, enfermé dans son boxer devenu trop étriqué réclame de l'espace. Je décide de le libérer, me mets complètement à poil, et présente l'objet à ma voisine. Je lis l'appétit dans son regard.
J'enfourche Ingrid, toujours assise sur le canapé et insère mon membre entre ses deux mamelles, sans décrocher le soutien-gorge. J'appelle cela une « cravate espagnole ou cravate de notaire » et ne me demandez pas pourquoi cette définition. Les mouvements de mon bassin donnent une impulsion verticale, faisant coulisser ma bite de bas en haut en direction de son cou.
J'enfourche Ingrid, toujours assise sur le canapé et insère mon membre entre ses deux mamelles, sans décrocher le soutien-gorge. J'appelle cela une « cravate espagnole ou cravate de notaire » et ne me demandez pas pourquoi cette définition. Les mouvements de mon bassin donnent une impulsion verticale, faisant coulisser ma bite de bas en haut en direction de son cou.
Ses deux seins enserraient mon sexe, compressés par le soutien-gorge hyper-tendu. Sa peau, d'un blanc laiteux est très douce et légèrement huileuse. J'ai vraiment l'exquise impression de pénétrer son vagin. Mes lents va-et-vient finissent par déclencher chez moi d'abondantes giclées de sperme qui barbouillent la fille, de la poitrine au menton. Alors elle me regarde, me sourit et de son index récupère la semence pour la porter à sa bouche.
Nous nous revoyons quelques jours plus tard, chez elle, pour diner en tête-à-tête. Bien sûr, à peine le repas terminé, elle se jette sur moi, ou l'inverse et je prends possession de son obésité. Généralement, j'aime bien les prémisses, mais là, je n'ai pas trop envie de fourrer mon nez dans les replis de son corps et entre des cuisses adipeuses.
Nous faisons l'amour pour la première fois, de manière traditionnelle, la position du missionnaire, et je dois l'avouer, ma queue, enveloppée dans cette masse gélatineuse s'y trouve bien. Ingrid est confortable à souhait et d'une sensibilité extrême. Quelques coups de boutoir suffisent pour déclencher chez elle un orgasme XXL bruyant. Sa respiration s'accélère, ses muscles se contractent, elle dodeline de la tête de gauche à droite violemment et d'un coup, d'un seul, libère toute son énergie et des ruisseaux de cyprine.
Sa chatte n'a pas dû être fréquentée pas beaucoup de mâles. Elle est étroite et serrée, mais bien lubrifiée. Il ne me faut que quelques allers-retours pour arriver à mes fins, c'est-à-dire jouir et expulser plusieurs jets de foutre, mais hors de sa chatte. Je ne sais pas si elle se protège et je ne voudrais surtout pas la mettre en cloque. Je décharge donc abondamment sur son pubis et sur son ventre. Et là, son reflexe est toujours le même. Elle envoie son index récupérer jusqu'à la moindre goutte de sperme pour s'en délecter.
Ingrid est prête à tout pour me faire plaisir et me garder et se livre à toutes mes volontés et caprices.
Tous mes fantasmes, toutes les positions y sont passés. Souvent entre les seins, ses nichons me font bander instantanément. Dans la bouche, au fond de sa gorge, jusqu'à lui faire venir des larmes et la nausée. Dans le cul, bien sûr. Ses énormes fesses écartées m'offrant sa rondelle et son rectum. En forçant un peu, je rentre ma queue sans grandes difficultés entre ses reins et me vide dans son cul. Je la baise par tous les trous disponibles.
Tous mes fantasmes, toutes les positions y sont passés. Souvent entre les seins, ses nichons me font bander instantanément. Dans la bouche, au fond de sa gorge, jusqu'à lui faire venir des larmes et la nausée. Dans le cul, bien sûr. Ses énormes fesses écartées m'offrant sa rondelle et son rectum. En forçant un peu, je rentre ma queue sans grandes difficultés entre ses reins et me vide dans son cul. Je la baise par tous les trous disponibles.
Lors d'une soirée bien arrosée avec un pote, je lui parle d'Ingrid et lui explique que depuis que je la saute, elle n'a jamais dit NON.
— Il est tard, c'est vrai, mais pourquoi ne pas lui faire une petite visite de courtoisie ? dis-je à mon pote Alain. Mais je t'avertis, ce n'est pas une pin-up.
— Ecoute, bien sûr ton offre me tente, mais on a beaucoup picolé, il est une heure du matin et elle ne me connait pas. Mais par contre, c'est vrai, j'aime les grosses.
— Ecoute, bien sûr ton offre me tente, mais on a beaucoup picolé, il est une heure du matin et elle ne me connait pas. Mais par contre, c'est vrai, j'aime les grosses.
La faible réticence de mon ami me conforte dans mon idée, et quelques minutes plus tard nous sonnons à sa porte.
Rapidement la porte s'entrouvre, Ingrid apparaît souriante, en peignoir, à peine surprise de notre visite tardive.
Rapidement la porte s'entrouvre, Ingrid apparaît souriante, en peignoir, à peine surprise de notre visite tardive.
— On te dérange ? J'ai parlé de toi à Alain, nous sommes venus prendre un dernier verre chez moi, et finalement c'est à ta porte que nous sommes venus sonner.
— Non, entrez, vous ne me dérangez pas, je suis une couche-tard. Installez-vous. Vous prendrez bien une bière avec moi ?
— Non, entrez, vous ne me dérangez pas, je suis une couche-tard. Installez-vous. Vous prendrez bien une bière avec moi ?
Ingrid revient de la cuisine, trois bières à la main, enveloppée dans son peignoir mal sanglé et mal boutonné. Elle nous offre d'entrée la quasi-totalité de sa poitrine et une vue partielle de sa chatte rasée.
Là, j'ai déjà les couilles en feu. Je m'imagine que mon pote doit être dans le même état, lui qui aime les thons. En nous tendant nos boissons, elle nous offre le reste de son anatomie. Plus de secret pour personne. Son vêtement baille ostensiblement, ses deux mamelles éclatent au grand jour et sa vulve est là, devant nos yeux, à portée de main et de désirs.
Un « à ta santé » unanime retenti quand nos trois bouteilles s'entrechoquent.
Ma bite, à l'étroit dans mon jean moulant me fait mal. Je dois libérer l'animal. Je dézippe la fermeture-éclair, je devrais dire ouverture-éclair, et je sors mon braquemard, tendu comme la corde d'un arc.
Là, j'ai déjà les couilles en feu. Je m'imagine que mon pote doit être dans le même état, lui qui aime les thons. En nous tendant nos boissons, elle nous offre le reste de son anatomie. Plus de secret pour personne. Son vêtement baille ostensiblement, ses deux mamelles éclatent au grand jour et sa vulve est là, devant nos yeux, à portée de main et de désirs.
Un « à ta santé » unanime retenti quand nos trois bouteilles s'entrechoquent.
Ma bite, à l'étroit dans mon jean moulant me fait mal. Je dois libérer l'animal. Je dézippe la fermeture-éclair, je devrais dire ouverture-éclair, et je sors mon braquemard, tendu comme la corde d'un arc.
— Viens Ingrid, viens me faire du bien !!!
Après quelques secondes d'hésitation et quelques échanges approbateurs du regard, ma voisine s'attèle à la tâche. L'alcool ôtant toute inhibition, Alain se fout à poil lui aussi et offre son sexe tendu à notre gloutonne. On se retrouve donc, côte à côte, nos deux bites entre les mains et la bouche de notre carnivore. Un coup à toi, un coup à moi.
Mais bientôt, nos deux organes se retrouvent simultanément dans la bouche d'Ingrid. Sensation bizarre. Nos deux bites qui se frottent l'une à l'autre dans la bouche gourmande. Une courte idée me passe par la tête : et si j'étais bisexuel ? Mais cette idée est loin de me déplaire, bien au contraire. La queue d'Alain m'électrise, me booste, me pousse à une rapide éjaculation. Par transmission de pensée, d'émotion d'excitation, Alain est lui aussi vite rattrapé par le plaisir et d'un seul coup, comme d'un seul homme, nous vidons nos couilles simultanément dans la bouche d'Ingrid. Elle met du temps pour tout avaler avant de nous dire :
Mais bientôt, nos deux organes se retrouvent simultanément dans la bouche d'Ingrid. Sensation bizarre. Nos deux bites qui se frottent l'une à l'autre dans la bouche gourmande. Une courte idée me passe par la tête : et si j'étais bisexuel ? Mais cette idée est loin de me déplaire, bien au contraire. La queue d'Alain m'électrise, me booste, me pousse à une rapide éjaculation. Par transmission de pensée, d'émotion d'excitation, Alain est lui aussi vite rattrapé par le plaisir et d'un seul coup, comme d'un seul homme, nous vidons nos couilles simultanément dans la bouche d'Ingrid. Elle met du temps pour tout avaler avant de nous dire :
— Eh bien mes salauds, ça fait combien de temps que vous n'aviez pas joui ? Je suis nourrie pour la semaine.
Par la suite, nous revenons souvent voir Ingrid, nous la forons de toutes parts, et découvrons, Alain et moi, notre bisexualité mutuelle, timide d'abord puis libérée. Ma voisine, sous ses yeux curieux d'abord, émerveillés ensuite, assiste aux sodomies entre Alain et moi en se masturbant sous notre regard.
Fin
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