Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme a créé Sarah — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma femme a créé Sarah
Chapitre 1
Notre histoire commence il y a deux ans environ, ma femme et moi formons un couple heureux et plutôt conventionnel. Nous sommes très liés et avons des relations physiques quotidiennement, elles sont plus érotiques que sexuelles, car mes performances au lit sont surtout tactiles.
Je connais parfaitement son corps et sais parfaitement la faire se sentir bien, par contre mon sexe n'est pas à la hauteur de mes mains, j'en souffre depuis des années, et même si je suis plutôt bien équipé, je ne suis pas l'étalon que j'aimerai être, et je sens qu'il lui manque quelque chose, l'avenir me confirma que d'une part, il lui manquait effectivement quelque chose, et d'autre part, que cela n'avait rien à voir avec mon sexe ...
Je connais parfaitement son corps et sais parfaitement la faire se sentir bien, par contre mon sexe n'est pas à la hauteur de mes mains, j'en souffre depuis des années, et même si je suis plutôt bien équipé, je ne suis pas l'étalon que j'aimerai être, et je sens qu'il lui manque quelque chose, l'avenir me confirma que d'une part, il lui manquait effectivement quelque chose, et d'autre part, que cela n'avait rien à voir avec mon sexe ...
Un matin de printemps, le livreur déposa un colis contenant la nouvelle garde-robe d'été de ma moitié, et alors que je demandais un petit défilé à ma femme, elle semblait frustrée qu'une de ses jupes soit trop petite.
— Dommage qu'elle ne m'aille pas, elle est trop jolie et il n'y a pas la taille au-dessus, je vais devoir la renvoyer.
— C'est nul, elle est vraiment belle, je l'aime beaucoup aussi.
— Essaye-la alors.
— C'est nul, elle est vraiment belle, je l'aime beaucoup aussi.
— Essaye-la alors.
A ce moment-là, il s'est passé un truc dans ma tête, comme un blocage ou plutôt un déclic.
Je lui demande si elle est sérieuse et elle insiste.
Je suis grand, 1.90m, des jambes longues et fines, et je suis plus fin qu'elle, cette jupe sera à ma taille, c'est certain, et je n'ai pas peur de la mettre, j'ai peur d'aimer la mettre.
Je lui demande si elle est sérieuse et elle insiste.
Je suis grand, 1.90m, des jambes longues et fines, et je suis plus fin qu'elle, cette jupe sera à ma taille, c'est certain, et je n'ai pas peur de la mettre, j'ai peur d'aimer la mettre.
— OK je l'enfile, mais je vais être ridicule.
— Allez, j'attends.
— Allez, j'attends.
Je quitte mon jean, attrape la jupe qu'elle me tend et l'enfile. Ma pilosité n'est pas un problème, car étant blond, mes poils sont discrets. Je remonte donc la jupe doucement sur mes jambes en essayant de contenir mon érection qui ne passe pas inaperçue et l'ajuste à ma taille, je me tourne vers elle.
— Alors ? Je suis ridicule ?
— Pas exactement, attends-moi là.
— Pas exactement, attends-moi là.
Je reste donc figé là au milieu du salon pour des secondes qui semblent durer trop longtemps.
— La jupe est parfaite, mais pas ton t-shirt de beauf, enfile ça.
— Euh OK, mais c'est vachement court non ?
— C'est le principe du crop-top, vas-y, essaye.
— Euh OK, mais c'est vachement court non ?
— C'est le principe du crop-top, vas-y, essaye.
Et c'est ainsi que je finis un peu hébété devant ma femme en jupe et croc-top qui laisse apparaître mon nombril.
— Bouge pas.
*CLIC CLIC*
Tiens, regarde comme ça te va.
Tiens, regarde comme ça te va.
— Moui, c'est pas mal (mais en fait je suis aux anges, ça me va étonnamment bien)
— Franchement, je suis jalouse, tes jambes sont interminables, et il ne faudrait pas grand-chose pour que ce soit parfait. Tu peux te rhabiller, finalement, je garde la jupe. Et va te soulager si tu veux, tu as l'air d'en avoir besoin.
— Franchement, je suis jalouse, tes jambes sont interminables, et il ne faudrait pas grand-chose pour que ce soit parfait. Tu peux te rhabiller, finalement, je garde la jupe. Et va te soulager si tu veux, tu as l'air d'en avoir besoin.
Effectivement, il fallait que je relâche la pression, j'ai adoré cette session d'essayage, alors que je me dirige vers la chambre pour aller me soulager, elle enlève sa culotte et me la tend en me disant que je peux me soulager dedans pour me remercier de ma “docilité”.
Le mot me fait tiquer, mais j'ai autre chose en “tête”.
Le mot me fait tiquer, mais j'ai autre chose en “tête”.
Plusieurs jours passent sans que nous reparlions de cet essayage, mais cela me travaille et j'ai secrètement essayé quelques fois d'autres affaires à elle, notamment une jolie robe fleurie qui, je trouve, me va à ravir. Si je n'en parle pas, c'est surtout que je ne sais pas comment elle pourrait réagir. Et là encore, j'allais être surpris.
Ça fait un mois que j'ai essayé la jupe, j'y pense tous les jours, et j'ai essayé à peu près toute sa garde-robe, tout sauf les sous-vêtements, même si l'envie me dévore de l'intérieur.
Il est 11h du matin, aujourd'hui, je ne travaille pas, ma femme rentrera vers 17h, le carillon sonne et je trouve un livreur qui me dépose cinq ou six colis d'une célèbre application de fringues de seconde main.
Ma femme a dû compléter sa garde-robe d'été à moindres frais, me dis-je.
Ma femme a dû compléter sa garde-robe d'été à moindres frais, me dis-je.
17H00, ma femme rentre, voit les colis, les ignore et passe à la douche.
C'est étonnant, d'habitude, elle se lave après le dîner, mais à ma grande surprise, elle me demande de la rejoindre et me dit :
C'est étonnant, d'habitude, elle se lave après le dîner, mais à ma grande surprise, elle me demande de la rejoindre et me dit :
— A poil, je vais m'occuper de toi.
— Je peux me laver tout seul, tu sais.
— Qui a parlé de se laver ? Je vais t'épiler tout le corps et tu pourras pas y arriver seul.
— OK.
— Je peux me laver tout seul, tu sais.
— Qui a parlé de se laver ? Je vais t'épiler tout le corps et tu pourras pas y arriver seul.
— OK.
“OK” est le seul bruit que j'ai réussi à marmonner et c'est ainsi que de caresse en caresse, je finis lisse de partout. La crème qu'elle a utilisée me laisse une odeur très féminine sur la peau, je suis très curieux et excité de ce qui va suivre.
— Sèche-toi et attends-moi dans le salon, en attendant, tu peux y amener les colis qui sont dans l'entrée.
— OK (quelle éloquence)
— OK (quelle éloquence)
Elle revient de la salle de bain, souriante, les cheveux mouillés tirés en arrière et un petit air malicieux dans son regard.
— J'ai commandé pas mal de fringues pour toi. J'ai vu à quel point tu as aimé porter la jupe le mois dernier, et j'avoue que je n'aime pas trop que tu portes mes affaires en cachette, oui, j'ai senti ton odeur, surtout sur ma robe à fleurs, donc je t'ai commandé une garde-robe juste pour toi, et si tu veux m'emprunter des habits, il n'y a aucun problème, mais ne le fais pas en cachette, ça ne me dérange pas du tout. Mais tout a un prix.
— Ne te méprends pas, c'est juste que je ne sais pas pourquoi j'aime autant porter des tenues féminines.
— Je t'ai dit que ça ne me dérangeait pas, on passe au déballage ?
— D'accord.
— Ne te méprends pas, c'est juste que je ne sais pas pourquoi j'aime autant porter des tenues féminines.
— Je t'ai dit que ça ne me dérangeait pas, on passe au déballage ?
— D'accord.
Comme si nous étions sous un sapin, les colis sont ouverts avec une certaine excitation, et je dois dire que ce qui sort des cartons est incroyable.
Des robes courtes d'été, deux robes longues assez amples, une robe crayon, des crop-top, et quelques jupes plutôt courtes, dont une qui a l'air très “mini”.
Il reste deux colis, elle les ouvre et me tend petit à petit le contenu.
Mon cœur flanche quand je vois des culottes, des strings et des shorty en dentelle, elle m'offre ce que je n'avais pas osé lui emprunter.
Mais le dernier colis surpasse le précédent, elle en sort des bas DIMUP vraiment jolis, suivi d'un porte-jarretelles assorti et deux corsets d'une qualité impressionnante avec des lacets en soie.
Des robes courtes d'été, deux robes longues assez amples, une robe crayon, des crop-top, et quelques jupes plutôt courtes, dont une qui a l'air très “mini”.
Il reste deux colis, elle les ouvre et me tend petit à petit le contenu.
Mon cœur flanche quand je vois des culottes, des strings et des shorty en dentelle, elle m'offre ce que je n'avais pas osé lui emprunter.
Mais le dernier colis surpasse le précédent, elle en sort des bas DIMUP vraiment jolis, suivi d'un porte-jarretelles assorti et deux corsets d'une qualité impressionnante avec des lacets en soie.
— Alors, heureux ?
— Tu n'imagines pas ! J'ai toujours voulu essayer tout ça, mais j'avais honte et peur que tu me juges.
— Il y a quelques années peut-être, mais je me suis renseignée, et c'est moins rare qu'on ne le pense, et si ça te rend heureux, par contre tout a un prix.
— Tu m'as déjà parlé de ce “prix”, tu attends quoi de moi ?
— AH AH tu te doutes bien que je vais en profiter, alors tu vas aller ranger tout ça et tu vas nous préparer à manger, car ma journée a été longue.
— Tu n'imagines pas ! J'ai toujours voulu essayer tout ça, mais j'avais honte et peur que tu me juges.
— Il y a quelques années peut-être, mais je me suis renseignée, et c'est moins rare qu'on ne le pense, et si ça te rend heureux, par contre tout a un prix.
— Tu m'as déjà parlé de ce “prix”, tu attends quoi de moi ?
— AH AH tu te doutes bien que je vais en profiter, alors tu vas aller ranger tout ça et tu vas nous préparer à manger, car ma journée a été longue.
Je suis toujours nu, en érection depuis que j'ai déballé mes cadeaux, et je commence à tout ranger et trier comme jamais je ne l'ai fait avec mes propres habits.
J'enfile un vieux t-shirt et un caleçon, puis je vais préparer le repas pendant que ma femme se détend.
J'enfile un vieux t-shirt et un caleçon, puis je vais préparer le repas pendant que ma femme se détend.
Nous dînons tranquillement devant la TV, et je ne parle pas de ce qui vient de se passer, de peur d'avoir l'air trop lourdaud.
Après un bon repas, nous regardons un épisode d'une série et allons nous coucher.
Quand je me réveille, elle est déjà partie au boulot et j'ai la journée devant moi pour essayer tout ce qui a habité mes rêves cette nuit.
Je commence par enfiler une culotte DIM plutôt neutre, violette avec une petite dentelle sur le coté, et me couvre avec une robe longue ample pour aller prendre mon petit-déjeuner, je me sens bien et me surprends à avoir une démarche différente, mais la robe ne me suffit pas, je fonce tout essayer, et rapidement, je suis là, devant mon miroir, en crop-top et minijupe en jean. La culotte est parfaite, confortable et couvre toutes mes petites affaires.
C'est dans cette tenue que ma femme me trouve dans le salon. Elle me regarde, sourit, et va dans la chambre chercher quelque chose.
— C'est maintenant que tu passes à la caisse.
— Tu vas me prendre en photo, c'est ça (ayant reconnu l'étui de son appareil) ?
— Mieux que ça, je t'ai créé un compte Insta, j'y posterai toutes tes tenues et tu seras mon modèle, t'inquiète pas pour ton visage, on le cachera. Et dorénavant, je t'appellerais Sarah, et avec tes longues jambes, tu seras Sarah Longlegs.
— Euh t'es vraiment sûre de toi ?
— Mais oui t'inquète, au pire t'auras 20 ou 30 personnes qui te verront.
— Tu vas me prendre en photo, c'est ça (ayant reconnu l'étui de son appareil) ?
— Mieux que ça, je t'ai créé un compte Insta, j'y posterai toutes tes tenues et tu seras mon modèle, t'inquiète pas pour ton visage, on le cachera. Et dorénavant, je t'appellerais Sarah, et avec tes longues jambes, tu seras Sarah Longlegs.
— Euh t'es vraiment sûre de toi ?
— Mais oui t'inquète, au pire t'auras 20 ou 30 personnes qui te verront.
(spoiler alert, ça a un peu dégénéré)
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Commentaires ()
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