Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cathy se lâche pour mon anniversaire — Chapitre 2 · Préparatifs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cathy se lâche pour mon anniversaire
Chapitre 2 · Préparatifs
16 : 30
Je dis au revoir aux collègues. Me voici enfin en vacances, et maintenant plus de doute sur le déroulement de la soirée. Mais au fait était-elle réellement prête et motivée pour faire tout ce que j'avais prévu ? On verrait bien, qui ne tente rien n'a rien.
Je dis au revoir aux collègues. Me voici enfin en vacances, et maintenant plus de doute sur le déroulement de la soirée. Mais au fait était-elle réellement prête et motivée pour faire tout ce que j'avais prévu ? On verrait bien, qui ne tente rien n'a rien.
16 : 45
J'entre dans la boutique de fringues préférée de Cathy pour lui choisir sa tenue pour ce soir. Après tout, il n'y a pas de raison pour ne pas lui faire une surprise, moi aussi. Je me dirige vers la vendeuse pour lui demander conseil.
J'entre dans la boutique de fringues préférée de Cathy pour lui choisir sa tenue pour ce soir. Après tout, il n'y a pas de raison pour ne pas lui faire une surprise, moi aussi. Je me dirige vers la vendeuse pour lui demander conseil.
— Bonjour, Mademoiselle, pourriez-vous m'aider ?
— Oui, bien sûr. Vous désirez ?
— Eh bien voilà. Je cherche une petite robe pour ma femme et j'aurais souhaité quelque chose de plutôt très court et très sexy, genre mini-robe avec un beau décolleté.
— Oui, je pense que j'ai deux ou trois petits modèles qui pourraient convenir, mais dans des styles différents.
— Oui, bien sûr. Vous désirez ?
— Eh bien voilà. Je cherche une petite robe pour ma femme et j'aurais souhaité quelque chose de plutôt très court et très sexy, genre mini-robe avec un beau décolleté.
— Oui, je pense que j'ai deux ou trois petits modèles qui pourraient convenir, mais dans des styles différents.
La vendeuse va effectivement chercher trois modèles dans les rayonnages et me les pose sur le comptoir afin que je puisse choisir. La première robe est noire, effectivement très courte, le bas évasé sur trois rangées de volants en dentelle. Le haut est par contre l'inverse de ce que je cherche, car les manches arrivent presque au coude et il n'y a pas de décolleté.
Les deux autres robes sont du même modèle, une noire et l'autre blanche, moins courtes que la première (mi-cuisse) mais très moulantes, fermées sur le devant par une rangée de boutons et un décolleté très profond, le tout tenu par de fines bretelles. La robe super-sexy, quoi.
Ce qui me chagrine, c'est la longueur, j'aurais voulu que la robe s'arrête à ras des fesses.
— Est-ce que vous faites les retouches, car je serai intéressé par la robe blanche, mais je la trouve un peu trop longue.
— Oui bien sûr, vous voulez que je la raccourcisse de combien ?
— Eh bien, si c'est possible, dix centimètres en moins, ce serait parfait.
— Dix centimètres ? Mais ce sera trop court ! Vous êtes sûr ? Il faudrait que votre dame l'essaye avant de faire cela, ce serait vraiment dommage que la robe ne lui aille pas après l'avoir raccourcie.
— C'est pas grave, ma femme adore lorsque c'est très court. Et puis vous savez, ce n'est pas pour sortir, elle n'oserait quand même pas. Par contre, à la maison, elle aime s'habiller sexy pour me faire plaisir.
— Bon d'accord, mais vous avez de la chance, car moi, je n'oserais pas m'habiller comme cela pour mon homme. Vous pouvez revenir demain fin de matinée pour récupérer la robe.
— Demain matin, ce n'est pas possible. Ne pouvez-vous me le faire tout de suite, car je voudrais lui faire la surprise ce soir. Allez, s'il vous plaît !
— Bon d'accord, revenez dans une bonne demi-heure, car cela ne sera pas très long, si j'ose dire.
— Merci beaucoup, à tout à l'heure.
— Oui bien sûr, vous voulez que je la raccourcisse de combien ?
— Eh bien, si c'est possible, dix centimètres en moins, ce serait parfait.
— Dix centimètres ? Mais ce sera trop court ! Vous êtes sûr ? Il faudrait que votre dame l'essaye avant de faire cela, ce serait vraiment dommage que la robe ne lui aille pas après l'avoir raccourcie.
— C'est pas grave, ma femme adore lorsque c'est très court. Et puis vous savez, ce n'est pas pour sortir, elle n'oserait quand même pas. Par contre, à la maison, elle aime s'habiller sexy pour me faire plaisir.
— Bon d'accord, mais vous avez de la chance, car moi, je n'oserais pas m'habiller comme cela pour mon homme. Vous pouvez revenir demain fin de matinée pour récupérer la robe.
— Demain matin, ce n'est pas possible. Ne pouvez-vous me le faire tout de suite, car je voudrais lui faire la surprise ce soir. Allez, s'il vous plaît !
— Bon d'accord, revenez dans une bonne demi-heure, car cela ne sera pas très long, si j'ose dire.
— Merci beaucoup, à tout à l'heure.
Une demi-heure, juste le temps de passer au magasin de lingerie se trouvant à deux pâtés de maisons de la boutique, afin d'acheter un ensemble complet string, soutien-gorge, porte-jarretelles en dentelle blanche et des bas à couture, également blancs. C'est là que je me suis dit que plus c'est petit et plus c'est cher. Mais bon, c'est mon anniversaire, et comme j'ai carte blanche...
De retour au magasin de prêt-à-porter. La robe est prête avec ses dix centimètres en moins. Je paye, et la vendeuse me souhaite une bonne soirée en arborant un petit sourire coquin qui en dit long. Si elle savait que je lui ai menti et que j'ai bien l'attention d'amener Cathy au restau ce soir, vêtue comme une cochonne, pour mon grand plaisir.
La gorge sèche, je me gare dans la cour de la maison et me dirige maintenant vers la porte d'entrée mes paquets à la main. Gros doute, va-t-elle bien le prendre, cela ne va-t-il pas avoir des conséquences fâcheuses sur notre relation, ne serait-il pas plutôt raisonnable de faire soft en première partie de soirée et en profiter plutôt au retour du restau ? Je suis en train de me dégonfler royalement, mes fantasmes vont trop loin. Je ne vais quand même pas faire subir à Cathy mes envies perverses. Elle n'osera de toute façon pas sortir dans cette tenue. Tant pis, je décide la mort dans l'âme de revoir ma copie et de changer mes plans.
Me voici maintenant dans l'entrée. La porte à peine fermée, j'entends le bruit sec des escarpins talons aiguilles de Cathy venir vers moi (bruit que je n'ai pas entendu depuis longtemps, car ces chaussures n'étaient plus compatibles avec son mode vestimentaire comme je l'ai expliqué auparavant). Mon amour apparait dans l'entrée du salon, entièrement nue. Du premier coup d'œil, je m'aperçois qu'elle a été chez le coiffeur et l'esthéticienne, elle est plus belle que jamais. Sa coupe de cheveux la transforme complètement, elle est maquillée et complètement épilée. Chose nouvelle pour moi, sa toison d'habitude coupée en ticket de métro a complètement disparu, laissant sa fente complètement visible et surtout dépourvue de tout poil. Je n'en peux plus, une érection est maintenant présente et visible dans mon pantalon.
— Salut mon amour. Alors ta journée s'est bien passée ? Comme tu peux le voir, je suis presque prête. J'espère que tu as réfléchi à mes vêtements pour ce soir parce que là, ça risque d'être un peu limite dans cette tenue. Enfin, c'est toi qui vois. Comme tu as carte blanche, je suis prête à faire ce que tu veux.
— Tu veux dire que tu es prête à y aller comme cela, tu déconnes ?
— Oui. Quand même, quand je dis ce que tu veux, c'est vraiment tout ce que tu veux, mais dans la limite du raisonnable.
— Alors, prouve-le-moi. Car ce soir, je n'ai pas l'intention d'être raisonnable, au contraire.
— Ah oui ? Et comment ?
— Eh bien, tu vas aller vérifier s'il y a du courrier dans la boîte aux lettres.
— Dans cette tenue ? Tu déconnes ?
— Mais oui, je déconne ! C'était pour voir ta tête.
— OK, 1 point partout. Alors, je repose ma question, comment je m'habille pour ce soir ?
— D'abord, il faut que tu me dises jusqu'où tu es prête à aller pour me faire plaisir, car je t'ai acheté une tenue pour ce soir, mais je pense maintenant que tu n'auras pas le courage de la porter. Alors, à toi de me dire ce que tu es prête à faire. Je ne veux surtout pas te forcer à faire ce que tu n'as pas envie.
— Tu veux dire que tu es prête à y aller comme cela, tu déconnes ?
— Oui. Quand même, quand je dis ce que tu veux, c'est vraiment tout ce que tu veux, mais dans la limite du raisonnable.
— Alors, prouve-le-moi. Car ce soir, je n'ai pas l'intention d'être raisonnable, au contraire.
— Ah oui ? Et comment ?
— Eh bien, tu vas aller vérifier s'il y a du courrier dans la boîte aux lettres.
— Dans cette tenue ? Tu déconnes ?
— Mais oui, je déconne ! C'était pour voir ta tête.
— OK, 1 point partout. Alors, je repose ma question, comment je m'habille pour ce soir ?
— D'abord, il faut que tu me dises jusqu'où tu es prête à aller pour me faire plaisir, car je t'ai acheté une tenue pour ce soir, mais je pense maintenant que tu n'auras pas le courage de la porter. Alors, à toi de me dire ce que tu es prête à faire. Je ne veux surtout pas te forcer à faire ce que tu n'as pas envie.
Les yeux de Cathy flottent dans le vide quelques instants. Je vois bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Au bout d'un moment, elle dit d'un ton volontaire et presque fâchée.
— Attends, je suis en train de me rendre compte que je me suis offerte pour ton cadeau d'anniversaire, que je ferai tout ce que tu veux et voilà que lorsque tu me demandes quelque chose, je me dégonfle et je refuse, que tu t'es donné la peine de m'acheter une tenue pour ce soir et que tu es à la limite de t'excuser pour savoir si oui ou non, j'allais accepter de la porter. C'est décidé, à partir de maintenant, tout ce que tu me demandes, je le ferai. Je porterai cette tenue, et d'ailleurs, c'est vrai que depuis ce matin, je n'ai pas eu le temps de vérifier si le facteur était passé. Alors, si c'est ce que tu veux, je vais aller voir.
A peine terminé sa phrase que déjà ses talons claquent sur le carrelage de l'entrée. Elle s'approche de la porte, saisit la clef de la boîte aux lettres d'une main et de l'autre la poignée de la porte d'entrée. Son regard a changé. En tournant la tête vers moi et avec un petit sourire, elle me dit :
— Bon anniversaire, mon amour.
Elle ouvre la porte et s'avance maintenant à l'extérieur de la maison sans se soucier si quelqu'un pouvait la voir. Étonnamment, elle parait sûre d'elle et n'a aucune hésitation pour se diriger en direction du portail. Elle est folle, car nous sommes en plein jour, dans une rue de village, il est vrai pas très fréquentée, mais quand même le risque d'être vue est très grand, avec bien sûr les conséquences qui vont avec. Mais à cet instant, plus rien ni personne ne peut l'arrêter. Elle est belle, ses fesses rebondies donnent envie. Ses seins (95 D) trônent sur son poitrail et l'état d'excitation peut se voir à l'érection de ses tétons qui pointent en avant. Elle est chaude comme de la braise. Je ne perds pas une image de ce qu'elle fait. Elle est maintenant sortie de l'autre côté du portail, en pleine rue, pour ouvrir la boîte aux lettres. Évidemment, il n'y a rien dans la boîte.
Son retour par contre est un peu plus rapide, car une voiture arrive. Une fois rentrée, elle me dit tout en regardant la bosse de mon pantalon :
— Alors, ma première épreuve est-elle réussie ? Je vois que cela t'a excité. Tu veux peut-être que je te soulage, car tu dois commencer à te sentir à l'étroit ?
Elle me prend dans ses bras, se serre contre mon torse, lève sa tête pour m'embrasser et très vite nos langues se mélangent. Je la sens dans un état d'excitation extrême. Le contact de son corps nu sous mes mains alors que moi, je suis encore habillé me fait un drôle d'effet. Je la sens frissonnante sous mes caresses. Mes mains descendent maintenant sur ses fesses, puis mes doigts commencent à lui caresser le ventre pour ensuite s'attarder sur son sexe. Mon index se trouve maintenant dans sa fente qui dégouline de mouille. Elle commence à gémir et onduler les yeux fermés en baissant un peu le bassin pour me faire comprendre qu'une pénétration de mon doigt est la bienvenue. Après l'avoir pénétrée de mon index, je descends ma bouche pour m'occuper de ses tétons toujours dressés en avant. Je les suce, les mords, les lèche. Son souffle se fait maintenant de plus en plus court. Avec mon pouce, je frotte maintenant son clitoris gonflé d'excitation.
Ses cuisses se mettent à se tendre et en poussant un hurlement, elle se libére d'une jouissance comme rarement elle en a eu. Pour qu'elle profite encore plus de son plaisir, je lui fais lécher mes doigts alors qu'elle s'écroule à genoux à mes pieds, exténuée. Son regard est brumeux, il lui faut quelques instants pour reprendre ses esprits.
Je me tiens debout devant elle lorsqu'elle entreprend de me retirer mon pantalon, mon boxer est tendu au maximum. En approchant son visage qui est à la hauteur de mon sexe, elle embrasse la bosse encore emprisonnée sous le tissu. Ses mains se glissent sous l'élastique pour libérer la bête tant convoitée. Une fois mon boxer descendu sur les chevilles, mon piolet est dressé devant sa bouche. Elle ne peut plus le quitter des yeux et je vois sa langue lécher ses lèvres. Sa bouche est maintenant au contact de mon gland turgescent. Ses baisers vont de haut en bas. Elle entreprend maintenant de prendre mon sexe dans sa bouche gourmande. Les allers et retours deviennent de plus en plus rapides et la fellation qu'elle exerce sur mon membre ne va pas tarder à me faire exploser.
Ce préliminaire est très fréquent dans nos rapports et je sais que Cathy n'a jamais souhaité que je jouisse dans sa bouche (elle trouve cela repoussant). C'est pour cela que je lui prends la tête dans mes mains en lui disant que je vais jouir. Mais rien n'y fait, je sais maintenant que sa caresse buccale est destinée à me faire jouir dans sa bouche, chose dont je rêve depuis toujours. Son accélération en est la preuve. Je ne peux plus me retenir, je lâche ma semence en poussant des râles de soulagement. De son côté, elle avale au fur et à mesure jusqu'à ce que les soubresauts s'atténuent. Elle déguste mon jus d'amour jusqu'à la dernière goutte et entreprend un nettoyage en règle de mon sexe encore vigoureux.
— Si j'avais su que c'était aussi bon, je l'aurais fait depuis longtemps, me dit-elle avec un large sourire aux lèvres.
Je la prends par les épaules pour la relever et l'embrasse sur la bouche. Sa langue et sa salive ont encore le goût du sperme, et cela ne m'est pas désagréable de profiter du jus tant convoité.
— OK, maintenant je vais préparer dans la chambre tes affaires pour ce soir. Va te désaltérer et rejoins-moi lorsque je t'appellerai.
— D'accord mon chéri, comme tu veux.
— D'accord mon chéri, comme tu veux.
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