Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retrouvailles lactées — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouvailles lactées
Chapitre 1
Il y a quelques mois, ma compagne, que j'appellerai N..., et moi avions notre premier enfant. Evidemment, nous étions des parents ravis et très heureux, mais une des conséquences fut que notre vie sexuelle n'était plus aussi active qu'avant. Entre la fatigue et le manque de temps pour soi, difficile de se retrouver rien qu'à deux. Il y avait bien un baiser langoureux échangé par-ci, quelques caresses par-là à la sortie de la douche, mais sinon, aucun vrai moment à deux pour se retrouver, explorer le corps de l'autre, le redécouvrir, le reconnaître.
Cependant, un week-end allait relancer la machine, et même nous faire découvrir de nouvelles choses.
Cependant, un week-end allait relancer la machine, et même nous faire découvrir de nouvelles choses.
Nous nous rendions au mariage d'amis proches. Pour l'occasion, ils avaient loué un gîte et nous étions conviés tout le week-end, dès le vendredi. De plus, le mariage étant sans enfant, nous avions placé notre progéniture chez les grands-parents. Bref, l'occasion parfaite pour retrouver un peu d'intimité.
Nous arrivâmes au gîte le vendredi soir. Fatigués par la route, nous ne tardions pas à monter afin de découvrir la chambre qui nous avait été attribuée, au fond d'un couloir, légèrement à l'écart des autres. Après une bonne douche, nous ne tardions à nous glisser sous les draps, en cuillère, ma main caressant la cuisse de ma compagne, et à nous endormir. Quelques heures plus tard, je me réveillais et, encore à moitié endormi, mais empli de désir, caressais la cuisse de N. qui se tourna sur le dos pour m'embrasser. Ce faisant, ma main glissa à l'intérieur de sa cuisse et je l'entendis haleter doucement. Je remontai alors le long de sa jambe, lentement, du bout des doigts rien que pour sentir son souffle s'accélérer peu à peu. Arrivé en haut, j'écartais doucement son short de pyjama et caressais ses lèvres et son clitoris. N. ne tarda pas à me demander - presque à m'ordonner - de glisser mes doigts en elle.
J'insérai mon index dans ce cocon chaud et humide qui m'avait tant manqué. Le majeur ne tarda pas à le rejoindre dans un lent va-et-vient. Après tant d'attente, autant prendre son temps et ne pas brusquer les choses !
Pendant que je la doigtais et l'embrassais dans le cou, N. releva son t-shirt, dévoilant un sein, et se mit à le caresser et le pétrir pour faire monter l'excitation. Quelques secondes plus tard, elle retira complètement son t-shirt, exhibant sa superbe poitrine. Tout en continuant à déposer des baisers sur sa peau, je descendais vers son autre sein, approchant lentement ma bouche avide de son aréole et de son mamelon dressé, pour le lécher, le mordiller délicatement et le suçoter. Je sentis alors un liquide chaud et doux couler dans ma bouche ; c'était le lait de N. D'abord surpris, je continuai, n'écoutant que les gémissements contenus de ma compagne, et maintenant le rythme régulier de mes doigts. Je sentis que N. était tout aussi surprise que moi, et quelque peu décontenancée par la situation, mais elle ne tarda pas à poser sa main sur ma tête et à la plaquer contre sa poitrine.
Trop excité par ce qui se passait, je sortis mes doigts une dernière fois de son vagin, pour la masturber. Mon sexe était tendu, prêt à exploser. Je n'avais jamais ressenti une telle excitation. C'est alors que N. me fit comprendre par une légère poussée sur le crâne qu'elle voulait que j'aille utiliser ma langue un peu plus bas. Je me plaçai alors entre ses jambes, à ma place favorite, la bouche plaquée sur sa vulve, ma langue en redécouvrant chaque recoin. Après plusieurs minutes d'un cunnilingus endiablé, j'émergeai de ma tanière et remontai pour embrasser N. à pleine bouche.
Couché sur elle, je frottais mon sexe entre ses lèvres, remontant jusqu'au clitoris, mais sans la pénétrer. N. mouillait tellement que je n'avais aucune difficulté à aller et venir de haut en bas.
Couché sur elle, je frottais mon sexe entre ses lèvres, remontant jusqu'au clitoris, mais sans la pénétrer. N. mouillait tellement que je n'avais aucune difficulté à aller et venir de haut en bas.
— J'ai tellement envie de te prendre, lui glissai-je à l'oreille.
— Moi aussi, j'ai envie, mais on n'a pas de capote, et c'est pas le moment que je retombe enceinte ! me répondit-elle en souriant.
— Ah ça non ! acquiesçai-je, tout en continuant à glisser mon sexe entre ses lèvres.
— Continue comme ça... vas-y... t'arrête pas...
— Moi aussi, j'ai envie, mais on n'a pas de capote, et c'est pas le moment que je retombe enceinte ! me répondit-elle en souriant.
— Ah ça non ! acquiesçai-je, tout en continuant à glisser mon sexe entre ses lèvres.
— Continue comme ça... vas-y... t'arrête pas...
Alors, je continuais comme elle me l'avait demandé, en bon petit soldat soumis et obéissant.
J'aimais quand elle me parlait comme ça, me donnant des ordres et me faisant me sentir comme le serviteur d'une puissante impératrice, prêt à satisfaire le moindre de ses désirs.
Tout en me frottant, je repris le sein de N. en bouche et recommençai à la téter. Le lait à jaillit de nouveau et coula dans le fond de ma gorge. Je l'avalai goulûment comme si je n'avais pas bu depuis des jours.
N. passait la main dans mes cheveux pour les caresser doucement. Ce simple geste suffit à me faire grimper au septième ciel, et je sentais bien que ce n'était qu'une question de secondes avant l'orgasme.
J'aimais quand elle me parlait comme ça, me donnant des ordres et me faisant me sentir comme le serviteur d'une puissante impératrice, prêt à satisfaire le moindre de ses désirs.
Tout en me frottant, je repris le sein de N. en bouche et recommençai à la téter. Le lait à jaillit de nouveau et coula dans le fond de ma gorge. Je l'avalai goulûment comme si je n'avais pas bu depuis des jours.
N. passait la main dans mes cheveux pour les caresser doucement. Ce simple geste suffit à me faire grimper au septième ciel, et je sentais bien que ce n'était qu'une question de secondes avant l'orgasme.
— Je vais jouir, dis-je en haletant.
— Pas dans ma chatte, répondit-elle.
— Où alors ? Sur tes seins ?
— Oui, vas-y, jouis-moi dessus !
— Pas dans ma chatte, répondit-elle.
— Où alors ? Sur tes seins ?
— Oui, vas-y, jouis-moi dessus !
L'orgasme montant, je me redressai et m'agenouillai au-dessus de son ventre. Je me masturbais furieusement, alors il ne fallut pas longtemps avant de jouir, expulsant mon sperme sur les seins dégoulinants de lait de N. qui atteint l'orgasme en se masturbant elle aussi.
Les émotions retombées, satisfaits, nous allâmes nous doucher et finir la nuit au calme.
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