Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yeux bandés au camping — Chapitre 2 · Monstrueux engin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Yeux bandés au camping
Chapitre 2 · Monstrueux engin
Je n'arrivais pas à quitter la queue de l'homme et je la voyais raidir, se redresser, je n'avais qu'une idée en tête... LA DEGUSTER !
L'autre (73 ans) en avait une qui faisait pâle figure, demi-molle, mais peut-être arriverait-il à bien s'occuper de moi malgré tout, je l'espérais.
J'ai moi-même enlevé mon string et l'ai offert au petit vieux qui l'a porté directement à son visage, comme beaucoup d'hommes le font avec mes dessous. Le boucher s'est approché, couché à mon côté, sa main s'est posée sur mon sein gauche, l'écrasant presque. Ses lèvres ont rejoint les miennes, sa langue a pénétré ma bouche tandis qu'il a quitté ma poitrine pour aller visiter ma chatte. Il n'y avait mis que deux doigts mais j'avais l'impression d'avoir deux godes ensembles tellement ils étaient gros. Je prenais déjà un plaisir énorme, mais mon cerveau s'imaginait déjà quel bonheur cela allait être d'avoir son engin de guerre entre mes cuisses !
L'autre (73 ans) en avait une qui faisait pâle figure, demi-molle, mais peut-être arriverait-il à bien s'occuper de moi malgré tout, je l'espérais.
J'ai moi-même enlevé mon string et l'ai offert au petit vieux qui l'a porté directement à son visage, comme beaucoup d'hommes le font avec mes dessous. Le boucher s'est approché, couché à mon côté, sa main s'est posée sur mon sein gauche, l'écrasant presque. Ses lèvres ont rejoint les miennes, sa langue a pénétré ma bouche tandis qu'il a quitté ma poitrine pour aller visiter ma chatte. Il n'y avait mis que deux doigts mais j'avais l'impression d'avoir deux godes ensembles tellement ils étaient gros. Je prenais déjà un plaisir énorme, mais mon cerveau s'imaginait déjà quel bonheur cela allait être d'avoir son engin de guerre entre mes cuisses !
Pendant ce temps le vieux papy s'amusait à promener son sexe sur mon corps entier, parfois il crachait sur mes cuisses puis léchait. Je le voyais faire mais n'y prêtais quasiment pas attention tellement je jouissais grâce à la masturbation que m'offrait le boucher qui ne cessait également de m'embrasser.
Nous n'étions qu'au début, mais déjà le boucher s'est tourné vers Noah et lui a demandé: "Je peux fourrer le cul de ta femme ?". Noah lui a répondu que pour lui tout était ok, mais que c'est à moi qu'il devait le demander, ce qu'il a fait.
— Tu es d'accord pour que je t'encule ?.
Bien que craintive par rapport à son membre, j'étais également désireuse de le recevoir partout et je le lui ai dit. Il s'est allongé sur le dos et j'ai pris la précaution de lui tendre mon flacon de lubrifiant pour qu'il me prépare. Il doit en avoir l'habitude, il a versé quelques gouttes sur son doigt et m'a caressé l'anus tout en le pénétrant d'un doigt. Déjà à ce moment-là je sentais très très bien sa présence, il allait et venait de plus en plus vite et profondément, c'était délicieux. Son doigt s'est finalement retiré, il m'a donné une tape sur la fesse et m'a dit: "Vas-y, prends-le". Doucement j'ai englouti le monstre, j'avais l'impression de ne jamais arriver au bout, mais quand mes fesses ont touché son bas-ventre j'ai compris que je ne revivrai pas souvent une telle péné.
Noah s'était approché, lui aussi était stupéfait que je puisse recevoir une "offrande" de telle taille. Appuyée sur mes mains je montais et descendais, j'aurais voulu aller plus rapidement mais je n'y arrivais pas. Par contre je jouissais comme rarement, je n'étais pas maîtresse de ma cyprine qui s'écoulait comme jamais. J'avais envie de hurler, mais le lieu ne le permettait pas. C'est alors que le papy s'est allongé entre les jambes du boucher pour venir se rassasier à ma fontaine. Il me lapait, récoltait tout ce qui s'écoulait, parfois il cessait et jouait avec mon clito, je n'en pouvais plus d'extase. Tout à coup le boucher m'a stoppée et j'ai senti une décharge de semence en moi alors que le papy continuait à me titiller le clito, là je n'ai pu me retenir et ai poussé un grand râle de bonheur.
J'étais plus que ravie mais un peu déçue que tout soit terminé, mais à peine désenculée (nouveau verbe, lol) le boucher a demandé si il pouvait rincer sa queue car il tenait à me la donner à sucer. Pendant qu'il se lavait le papy m'a offert la sienne qui avait pris meilleure contenance, pas de quoi m'étrangler mais agréable malgré tout. J'ai aimé lécher son gland et ses testicules, mais n'ai eu droit qu'à quelques gouttes d'une semence très liquide. Il était à peine retiré que le boucher s'est approché de moi, m'a goulûment embrassée, puis m'a demandé si je voulais être baisée avant de le sucer. J'ai dit que je n'attendais que ça, qu'il me prenne, mais que je tenais à ce qu'il finissent en me faisant cadeau de son sperme dans ma bouche.
— Décidément ta femme est une véritable cochonne, j'ai connu des putes qui n'acceptaient pas tout ça, tu la prêtes souvent ?.
Noah lui a répondu qu'il ne me prête pas, mais qu'il aime que je sois comblée et ne me refuse rien.
Pas besoin de me préparer pour cette pénétration, j'étais tellement mouillée que tout est entré en moi avec grande facilité. Quel bonheur, quel plaisir, quelle jouissance ! Chaque centimètres de mon vagin ressentait les allers et venues de mon amant, j'essayais d'être la plus discrète possible mais ne pouvais retenir un souffle bruyant. Quelle condition physique il avait ! J'ai joui plusieurs fois et à chaque fois il y allait plus énergiquement.
Pas besoin de me préparer pour cette pénétration, j'étais tellement mouillée que tout est entré en moi avec grande facilité. Quel bonheur, quel plaisir, quelle jouissance ! Chaque centimètres de mon vagin ressentait les allers et venues de mon amant, j'essayais d'être la plus discrète possible mais ne pouvais retenir un souffle bruyant. Quelle condition physique il avait ! J'ai joui plusieurs fois et à chaque fois il y allait plus énergiquement.
Lorsqu'il s'est dégagé de moi j'en fus un peu triste, même si j'avais été bien gâtée. Mais quand il pénétra ma bouche j'ai adoré ce moment aussi. Pendant plusieurs minutes je lui ai offert ma meilleure prestation de suceuse, mes lèvres, ma langue sur son gland, le long (très long) de sa queue, ses couilles tout en rapport du reste. Et malgré m'avoir déjà bien inondé l'anus, c'est une superbe éjaculation que j'ai pu avaler.
Si je n'ai pas désiré revoir les deux autres, mon boucher est revenu tous les jours de la semaine.
PS: Débordée par le nombre de MP que vous m'envoyez je ne répondrai plus à aucun. N'y voyez rien de méchant de ma part svp.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci