Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’hôtel de la Gare du Nord — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’hôtel de la Gare du Nord
Chapitre 1
C’était un soir de décembre deux mille treize, alors que j’étais encore étudiant. Nous avions picolé jusque tard avec quelques camarades de promo, puis vers deux heures du matin, nous nous sommes séparés. C’était vers Gare du Nord, mais malheureusement, je trouvai toutes les stations fermées !
N’étant pas du coin, je n’avais aucun point de chute même en prenant un taxi. Alors je décidai de trouver un hôtel dans les environs. Au bout de quelques minutes, j’en dénichai un et y entrai.
N’étant pas du coin, je n’avais aucun point de chute même en prenant un taxi. Alors je décidai de trouver un hôtel dans les environs. Au bout de quelques minutes, j’en dénichai un et y entrai.
L’air chaud du hall me fit un bien fou et je me suis approché du réceptionniste de nuit. Il avait dans les trente-cinq ans et il regardait fixement son écran d’ordinateur. Je ne pouvais pas voir le film qu’il se passait, mais il avait l’air très absorbé.
— Euh bonsoir, dis je pour attirer son attention.
— Salut. Pour une nuit, c’est 130 euros.
— Salut. Pour une nuit, c’est 130 euros.
C’était bien plus élevé que ce que je pensais et je ne pouvais pas sortir un tel montant ! Et de surcroît, c’était déjà l’hôtel le moins cher des environs.
Alors qu’il me voyait désappointé, il tourna l’écran vers moi et je pus voir la scène d’un film porno. Une dame d’un certain âge se faisait prendre par-derrière par un type vraiment très bien membré.
Alors qu’il me voyait désappointé, il tourna l’écran vers moi et je pus voir la scène d’un film porno. Une dame d’un certain âge se faisait prendre par-derrière par un type vraiment très bien membré.
— Il y a deux choses qui m’excitent vraiment tu sais, reprit il. Enculer des Milfs et me faire sucer par des jeunes hommes comme toi. Si tu me suces, je te laisse une chambre pour la nuit, ajouta-t-il après un silence.
J’en restai sans voix. J’avais certes parfois fantasmé sur le sexe d’un homme, mais je n’avais aucune intention de franchir le pas et puis... j’avais une copine. Une belle petite brune à la poitrine généreuse dont j’étais très amoureux. En revanche, la perspective de retourner dans le froid et d’errer jusqu’à l’ouverture des métros me rebuta tellement que je restai planté là. Rapidement, je me décidai.
— D’accord, dis je d’une petite voix en baissant la tête.
— Pardon ? Qu’est-ce que tu as dit ?
— Pardon ? Qu’est-ce que tu as dit ?
Son ton s’était durci d’un coup. Je m’empressai de répéter, de peur qu’il ne retire sa proposition.
— C’est d’accord monsieur, je vais vous sucer.
Je m’empressai d’ajouter :
— Mais je n’ai jamais fait ça, je ne suis sûrement pas très doué...
— T’inquiète pas pour ça, je suis rarement déçu par les puceaux dans ton genre.
— T’inquiète pas pour ça, je suis rarement déçu par les puceaux dans ton genre.
J’allais protester, mais je me dis que ça n’arrangerait pas mon cas. Je hochai la tête, les yeux toujours baissés.
Il se leva et d’un signe de tête m’incita à le suivre. Il ouvrit la porte d’un cagibi où s’entassaient les draps et les serviettes et sans un mot me fit entrer avant de refermer la porte. J’osai un regard vers son visage et son air sévère et impatient me fit accélérer le mouvement. Je me débarrassai de mon écharpe et de mon manteau, puis me mis à genoux sur la moquette, juste devant lui.
Avec des gestes hésitants, je déboutonnai son pantalon puis le fis glisser sur ses chevilles. Je faisais face à son boxer blanc qui moulait joliment son pénis et ses testicules. Pris d’un ultime remords, je levai les yeux, prêt à me relever et à m’en aller. Mais ma bouche resta entrouverte et vint finalement embrasser les bourses du réceptionniste à travers le tissu. J’y déposai plusieurs autres baisers délicats avant d’attraper son sous-vêtement et de le tirer à son tour vers le bas. Je libérai son sexe à peine bandé, mais d’une taille déjà franchement impressionnante. J’eus un mouvement de recul, mais la main doucement posée sur ma tête me rassura.
Après l’avoir contemplée quelques secondes, j’avais soudain une envie folle de sucer cette superbe queue ! Je profitai qu’elle soit encore molle pour la prendre entièrement dans ma bouche. Quel goût, quelle chaleur ! En quelques secondes, elle gonfla pour atteindre une épaisseur qui me remplit entièrement l’orifice buccal, et au bout d’une minute, je dus la faire sortir pour ne pas m’étouffer avec. Elle sortit dans un bruit de succion et recouverte de salive. Mon homme la prit dans sa main et la tapota sur mon front et mes joues. Je tentai de la saisir avec mes lèvres à chacun de ses passages, mais elle se dérobait à chaque fois pour revenir s’abattre sur mon visage un instant plus tard. Ce jeu m’amusait beaucoup et c’est avec un grand sourire que je reçus un crachat dans la bouche.
Surpris, je levai les yeux et me rendant mon sourire, mon mâle força sa queue désormais bien dure entre mes lèvres humides. J’ouvris grand la bouche pour l’accueillir du mieux que je pouvais. Je n’étais pas très expérimenté, mais au moins j’adorais ça ! Je m’appliquai à lui sucer le gland et à bien utiliser ma langue pour passer dessous, comme j’avais tenté d’apprendre à ma copine. Malgré la taille de son bout, ses soupirs de plaisir m’incitaient à persévérer et je fus récompensé en sentant sa grosse bite se tendre et grossir encore davantage en moi. Après plusieurs minutes de ce traitement, je cédai à l’envie d’engloutir ses couilles volumineuses et bien pleines. Je jouai à les gober et à les faire ressortir de ma bouche en émettant des bruits obscènes, ce qui me faisait saliver abondamment. J’étais aux anges.
— Allez, fini de jouer salope, me dit-il en attrapant mes cheveux pour me tirer la tête en arrière. Mets tes mains dans le dos.
J’obéis et ouvris évidemment à nouveau en grand pour faire entrer son sexe qui avait encore pris de l’ampleur. Cette fois, je commençai vraiment à être dépassé par les événements. J’étais persuadé qu’il n’allait jamais pouvoir enfourner l’intégralité de son énorme engin dans ma bouche à peine deflorée ! Et j’avais tellement peur de le décevoir...
Mais il s’arc-bouta et poussa son gland massif tout au fond de ma gorge, bien aidé par la quantité impressionnante de salive qui recouvrait désormais son pénis. Totalement pris au dépourvu, j’eus soudain la sensation d’étouffer alors que mon homme raffermissait sa prise pour m’empêcher de reculer. Je me mis à essayer de tousser pour récupérer un peu d’air, mais son chibre était tellement gros qu’il me remplissait entièrement ! Mes yeux pleuraient, et de ma bouche se déversaient en continu de grands traits de salive qui s’écrasaient par terre en silence. Une fois qu’il m’eut senti calmé, il commença des va-et-vient au fond de ma gorge sauvagement dilatée. Sans relâcher son emprise, il amplifia le mouvement, prenant soin à chaque poussée de me fourrer le plus profondément possible et de venir chatouiller mon menton imberbe avec les poils pubiens qui recouvraient ses testicules.
Impuissant et résigné, je sentais les larmes s’écouler le long de mes joues pour venir agrandir l’auréole de mes sécrétions sur la moquette souillée. Je perdis totalement pied et me laissai abuser ainsi pendant de longues minutes. Par deux fois, il ressortit sa bite, mais mon état second m’empêcha de formuler une protestation ou d’opposer la moindre résistance.
Je repris en partie conscience quand ses râles s’intensifièrent. Je sentis alors mon étalon proche de la jouissance et malgré la douleur et l’inconfort de ma position, je désirai le combler de tout mon cœur. Alors qu’il continuait à me défoncer la gorge avec violence, je m’efforçai de le regarder dans les yeux à travers le rideau de larmes.
Au bout de quelques secondes, il se retira et éjacula avec une puissance effrayante. De longs jets de sperme épais se déversèrent dans ma bouche, sur mon visage et dans mes cheveux. J’en récupérai un maximum avec ma langue, tant et si bien que ma bouche en fut remplie à ras bord. Levant des yeux suppliants vers mon généreux amant, je vins chercher l’autorisation d’avaler son offrande. D’un signe de tête, il m’octroya son assentiment et je pus avaler goulûment tout le foutre qui menaçait de se déverser de toutes parts. Avant qu’il n’ait le temps de reculer, je pris à nouveau sa bite en bouche pour la nettoyer intégralement. J’embrassai enfin ses bourses rebondies comme pour les remercier.
Puis, satisfait de moi, je lui adressai un grand sourire. Je n’oublierai jamais le compliment qu’il me fit alors :
Puis, satisfait de moi, je lui adressai un grand sourire. Je n’oublierai jamais le compliment qu’il me fit alors :
— Pas mal pour une débutante. Chambre cinquante-deux, sous les toits. Je finis mon service à sept heures. Alors toi tu dégages à six, pigé ? Je viendrai te foutre dehors de toute façon.
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