Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon épouse me rend visite au cabinet — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon épouse me rend visite au cabinet
Chapitre 1
Mon épouse me rend visite au cabinet
Il est onze heures, un joli jeudi matin de mai. C’est le jour où je fais la paperasse dans mon bureau, qui me sert aussi de salle de consultation, et sert également à mon collègue Alexandre pour la paperasse aussi. Je laisse mon esprit vagabonder en remplissant des ordonnances quand la sonnerie familière de mon téléphone retentit. Il s’agit d’un SMS de Claire, mon épouse depuis 10 ans. « Comment tu me trouves ? » accompagné d’une photo. Elle est de face, regard rehaussé d’un trait de mascara, bouche rosée avec la lèvre inférieure légèrement pincée, cheveux ramenés en chignon vers l’arrière, couleur poivre et sel. « Très belle, comme toujours ! », elle me répond avec une autre photo, corps entier cette fois.
Elle est parée d’une robe bleue, courte, avec des boutons dorés sur le devant, mettant en valeur sa silhouette féline, ses seins se devinent discrètement malgré son bonnet E, ses cuisses sont suivies de jambes légèrement bronzées, et ses petits pieds sont insérés dans des chaussures à talon. « Maintenant en plus d’être belle, sexy ... »
Le fixe du bureau sonne, je décroche :
— Dr Renoir, votre épouse est au secrétariat, je la fais monter dans votre bureau ?
— Oui Catherine, dites-lui de frapper à ma porte.
— Oui Catherine, dites-lui de frapper à ma porte.
Que fait-elle là ? Jamais elle n’est venue me voir au bureau ! C’est vrai que le travail m’accapare beaucoup, j’espère qu’elle n’est pas fâchée. J’arrête mon travail quand j’entends le bruit des talons dans le couloir, puis les coups contre la porte.
— J’arrive.
Je me lève, ouvre la porte, la laisse entrer dans mon cabinet, puis referme à clef avant de me rasseoir au bureau.
— Bonjour mon amour, c’est donc ici que tu passes tes journées ? Table d’examen, deux bureaux en face à face, dossier et matériel médical, des fois j’oublie que ton travail est très sérieux.
— Euh oui, c’est vrai. Tu n’étais pas encore venu il me semble, bienvenue ! Pourquoi me fais-tu l’honneur ? lui dis-je, encore un peu surpris de son apparition.
— Eh bien, comme je ne te vois plus à la maison ces derniers temps, je suis venue voir mon homme au travail, m’assurer que tu allais bien et que tu ne te tapes pas la secrétaire. Vu qu’elle a l’âge de ta mère et qu’elle est obèse, je suis déjà rassurée !
— Catherine, oui tous les jours elle passe sous le bureau, bien sûr, c’est obligatoire, lui répondis-je, sur un ton mi-amusé, mi-agacé.
— Mouais, tu es trop amoureux pour faire ça. Je suis venue, car tu me manques, le lit est bien vide le matin sans toi, j’avais envie de te voir ... Tu aimes ma tenue alors !
— Toi et les enfants vous êtes les seuls qui comptent à mes yeux, désolé, mais c’est la folie ici. Je ne veux pas te réveiller trop tôt le matin, donc je fais discret.
— Euh oui, c’est vrai. Tu n’étais pas encore venu il me semble, bienvenue ! Pourquoi me fais-tu l’honneur ? lui dis-je, encore un peu surpris de son apparition.
— Eh bien, comme je ne te vois plus à la maison ces derniers temps, je suis venue voir mon homme au travail, m’assurer que tu allais bien et que tu ne te tapes pas la secrétaire. Vu qu’elle a l’âge de ta mère et qu’elle est obèse, je suis déjà rassurée !
— Catherine, oui tous les jours elle passe sous le bureau, bien sûr, c’est obligatoire, lui répondis-je, sur un ton mi-amusé, mi-agacé.
— Mouais, tu es trop amoureux pour faire ça. Je suis venue, car tu me manques, le lit est bien vide le matin sans toi, j’avais envie de te voir ... Tu aimes ma tenue alors !
— Toi et les enfants vous êtes les seuls qui comptent à mes yeux, désolé, mais c’est la folie ici. Je ne veux pas te réveiller trop tôt le matin, donc je fais discret.
Elle contourne le bureau sur un rythme lent, prend ma tête entre ses mains et m’embrasse de façon soudaine. « Je suis bien réveillée, et j’ai envie de toi ... » Je lui rends son baiser, nos corps se rapprochent, elle a un goût de fruit mûr, son parfum sent la rose et le miel. Pendant cette longue série de baisers, mon envie grandit, effectivement je veux la posséder, mon entrejambe est durci par ce constat. Ses mains s’en approchent, augmentant encore mon trouble. Soudain je me rappelle que je suis au cabinet, que le couloir est plein de monde, ma secrétaire en bas, mon collègue qui a la clef ...
— Chérie, tu me fais bander grave, mais ce n’est pas le bon moment.
— Ah oui, et pourquoi ?
— La secrétaire pourrait nous entendre, mon collègue a la clef ...
— Ne t’inquiète pas Mathieu, on va être discrets, je me cacherais si besoin ! Et puis tu ne peux pas me refuser de te faire plaisir, j’ai toujours voulu tester à ton cabinet ...
— Ah oui, et pourquoi ?
— La secrétaire pourrait nous entendre, mon collègue a la clef ...
— Ne t’inquiète pas Mathieu, on va être discrets, je me cacherais si besoin ! Et puis tu ne peux pas me refuser de te faire plaisir, j’ai toujours voulu tester à ton cabinet ...
Alliant la parole aux actes, elle commence à caresser mon sexe à travers le pantalon, et malgré les risques, je me laisse faire, c’est trop bon ! Voyant qu’elle a gagné, elle me sourit, se recule d’un pas et déboutonne sa robe. Je me lève alors, la serre dans mes bras, l’embrasse dans le cou. Rapidement, j’enlève le reste de ses fringues qui sont jetées avec la robe sous la table d’examen. Ses seins libres pointent dans ma direction, je les malaxe, les suce, pince les tetons, apprécie leurs rondeurs et leur goût. Elle se tortille, ondule à chaque baiser sur les tetons, je la pousse légèrement contre la table. Elle s’appuie dessus, écartant les cuisses pour me montrer sa vulve, qui est trempée. Je me rapproche, continue de mordre ses seins, tout en passant ma main sur l’intérieur de ses cuisses. Mes doigts caressent son bouton, puis les grandes lèvres. J’introduis un puis deux doigts dans sa cavité sans difficulté, elle contracte, se frotte à ma main comme une nymphomane.
Ses cuisses enserrent ma taille, ses mains agrippent le bas de mon dos et elle gémit légèrement.
Alors que nos corps commencent à vibrer, elle me repousse, m’obligeant à m’asseoir à mon bureau. Je vois dans son regard ce qu’elle veut faire, et lui donne mon assentiment non verbal. Elle se met alors à genoux sous mon bureau, dans une position de soumission que je sais qu’elle apprécie, qui l’excite beaucoup. Sans rien dire, j’écarte alors les cuisses après avoir baissé mon pantalon et mon caleçon. Elle regarde mon service trois-pièces avec gourmandise, mais par défi ne s’approche pas, elle veut que je lui ordonne.
Alors que nos corps commencent à vibrer, elle me repousse, m’obligeant à m’asseoir à mon bureau. Je vois dans son regard ce qu’elle veut faire, et lui donne mon assentiment non verbal. Elle se met alors à genoux sous mon bureau, dans une position de soumission que je sais qu’elle apprécie, qui l’excite beaucoup. Sans rien dire, j’écarte alors les cuisses après avoir baissé mon pantalon et mon caleçon. Elle regarde mon service trois-pièces avec gourmandise, mais par défi ne s’approche pas, elle veut que je lui ordonne.
— Claire, c’est toi qui es venue jusqu’ici pour me satisfaire, alors maintenant tu vas ramener ta jolie bouche et sucer comme la grosse cochonne que tu es !
— Oui, désolée de ...
— On ne parle pas la bouche pleine.
— Oui, désolée de ...
— On ne parle pas la bouche pleine.
Je l’empêche de finir sa phrase en ramenant sa tête contre mes couilles. Elle ouvre alors la bouche et commence à les lécher, prendre un puis les deux dans la bouche, baver dessus, jouer avec, tout en me regardant dans les yeux. Une de ses mains fait des va-et-vient sur mon pieu, l’autre sur son clito. Une fois mes couilles bien brillantes, elle recule sa tête, faisant mine de continuer juste avec ses mains, toujours avec un air de défi. Je l’attrape par l’arrière des cheveux, et enfonce mon gland et bonne partie de ma queue dans sa bouche brutalement, l’obligeant à mettre ses mains par terre. Elle ouvre encore plus grand la bouche, tire la langue, suce et lèche mon engin. Ma bite palpite sous ses efforts, mais alors que je commençais à avoir du mal à retenir la sauce, j’entends le verrou de la porte qui cliquette.
Aussitôt, je repousse ma compagne sous le bureau et lui fais signe de ne pas faire de bruit.
Aussitôt, je repousse ma compagne sous le bureau et lui fais signe de ne pas faire de bruit.
— Salut Alexandre, comment ça va ?
dis-je, en espérant qu’il ne remarque pas ma femme, nue, à quatre pattes, sous le bureau, où mon pantalon baissé. Je me rapproche encore du bureau.
— Une bonne journée de travail, maintenant un peu de papier et je file ! Il fait chaud dans le bureau dis donc ...
— Moi aussi encore quelques papiers et retour à la maison. Oui l’ambiance est chaude.
— Moi aussi encore quelques papiers et retour à la maison. Oui l’ambiance est chaude.
Ouf, il n’a rien remarqué ! Je me colle le plus possible au bureau et je fais mine de travailler. Pendant ce temps-là, je sens le souffle de Claire sur mes couilles, puis elle embrasse mes parties et ma queue, tout en silence. Elle est folle ! Si je me fais prendre, je vais avoir de gros ennui, tout chirurgien que je suis. Je n’ose bouger ma chaise ou la repousser, car Alexandre le remarquerait. Alors, tout en faisant semblant de travailler, j’apprécie les caresses.
Soudain, ses mains écartent l’intérieur de mes cuisses, m’obligeant à allonger un plus les jambes. Toujours sans un bruit, je sens sa langue arriver autour de mon anus, qu’elle lèche et embrasse doucement avant de remonter vers mon gland. Je regarde mon collègue qui est toujours absorbé par le boulot.
Son index rentre alors profondément dans mon fondement, je dois utiliser toute ma volonté pour ne pas gémir. Elle me suce doucement tout en me massant la prostate. Malgré cette gâterie que j’adore, je ne peux pas m’exprimer, car mon collègue est à deux pas. Heureusement, il se lève, me souhaite une bonne soirée et s’en va. J’attends que le son de ses pas soit parti depuis un moment pour reprendre mon souffle. Maintenant, ma cochonne va devoir assumer son attitude ! Je recule alors rapidement ma chaise, me soustrayant à ses caresses et je l’attrape par le menton.
— Tu es folle de faire ça ! Il aurait pu te voir ou t’entendre !
— Non, je suis un ninja ! Mais c’est sûr que toi, tu as su bien te retenir de gémir quand je massais ta prostate ... dit-elle en me souriant.
— J’aurais eu de gros ennuis ! Parfois tu mériterais que je te remette les idées en place...
— Je t’attends ...
— OK, tu veux te faire corriger ? Mets-toi en levrette sur la table, le cul bien en l’air.
— Non, je suis un ninja ! Mais c’est sûr que toi, tu as su bien te retenir de gémir quand je massais ta prostate ... dit-elle en me souriant.
— J’aurais eu de gros ennuis ! Parfois tu mériterais que je te remette les idées en place...
— Je t’attends ...
— OK, tu veux te faire corriger ? Mets-toi en levrette sur la table, le cul bien en l’air.
Faussement contrite, elle se relève me contourne et monte sur la table. Je m’approche, passe ma main sur son dos, en remontant des fesses jusqu’à la base du cou. J’appuie pour que sa tête soit quasiment au contact de la table, relevant son postérieur par la même occasion. Celui-ci est rond, ferme, avec la trace de maillot de bain. Je passe mes mains sur ses deux globes, les palpe, avec un air appréciateur. Elle frissonne, se cambre encore plus, écarte les cuisses sous mes caresses. Je lui fais signe de ne pas faire de bruit, et lui assène une dizaine de claques sur chaque fesse. Je me recule de quelques pas, regardant les fesses rosies, la chatte luisante, les seins et la tête collée à la table de ma femme.
Au bout d’un moment, elle fait mine de descendre de la table, je m’approche alors et lui susurre :
Au bout d’un moment, elle fait mine de descendre de la table, je m’approche alors et lui susurre :
— Que fais-tu, petite salope ?
— Ben je vais me rhabiller ...
— Tu crois qu’après le risque que tu m’as fait prendre, je vais me contenter de quelques fessées ?
— ... Elle me répond en niant de la tête et en reprenant position.
— Tu vas la prendre dans le cul ... tu peux te toucher en même temps, mais interdit de faire du bruit.
— Oui, je l’ai mérité ... encule-moi, me souffle-t-elle dans l’oreille.
— Ben je vais me rhabiller ...
— Tu crois qu’après le risque que tu m’as fait prendre, je vais me contenter de quelques fessées ?
— ... Elle me répond en niant de la tête et en reprenant position.
— Tu vas la prendre dans le cul ... tu peux te toucher en même temps, mais interdit de faire du bruit.
— Oui, je l’ai mérité ... encule-moi, me souffle-t-elle dans l’oreille.
Je prends un peu de vaseline dans mes mains, que j’enduis avec générosité, et également sur mon sexe, le tout devant son visage, pour qu’elles prennent bien le temps de réaliser ce qui se passe. Je me place accroupi derrière elle, remarque que sa main est déjà entre ses cuisses, faisant couler la cyprine à souhait. J’écarte encore plus ses fesses, dévoilant son anus qui palpite. Mon index passe le long du sillon, rejoignant la zone brune, tournoie autour, appuie dessus, descend vers sa vulve puis remonte vers la cible. Je pousse contre le sphincter, enfonçant mon index, puis je double la mise avec mon majeur. Elle soupire, les joues rouges, pousse son bassin contre ma main.
— Vas-y mon chéri, je retire alors mes doigts, place mon gland et rentre lentement tout le membre dans son cul. Elle tressaille, mais résiste à l’envie d’en mettre un son. Je réalise des va-et-vient de plus en plus rapides et puissants. Elle couine tout bas, trois de ses doigts sont dans sa chatte, ma bite bien au fond de son cul. Quand je sens qu’elle est sur le point d’avoir un orgasme, j’accélère la cadence, la pilonnant allègrement sur la table d’examen, jusqu’à ce que nous ayons une extase commune. Je me retire rapidement, laissant une longue traînée de sperme coulant de son anus. Elle cherche un sopalin, mais je l’en empêche.
— Comme dernière punition, tu vas rentrer à la maison sans t’essuyer et sans culotte... serres les fesses devant ma secrétaire.
— D’accord, tu me rejoins tout à l’heure ?
— Oui, avec ta culotte ! Repasse me voir quand tu veux pour te faire enculer, ma coquine de femme.
— Comme dernière punition, tu vas rentrer à la maison sans t’essuyer et sans culotte... serres les fesses devant ma secrétaire.
— D’accord, tu me rejoins tout à l’heure ?
— Oui, avec ta culotte ! Repasse me voir quand tu veux pour te faire enculer, ma coquine de femme.
Elle ne demande pas son reste, et part, satisfaite, mais un peu honteuse et décoiffée.
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Commentaires ()
après chui pas sur d'avoir l'audace de le faire vu combien c risqué si on nous crame (avertissement, blâme etc...)