Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma secrétaire et mon armoire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma secrétaire et mon armoire
Chapitre 1
C'est une journée de travail ordinaire. J'enchaîne les patients, rends des diagnostics, rédige des ordonnances. Je suis médecin, j'ai mon propre cabinet, assisté d'une secrétaire.
Sa présence égaie mes journées.
Nous nous entendons bien, voilà quinze ans que nous travaillons ensemble. Elle a trente-cinq ans, moi cinquante-deux.
Le seul amusement de mes journées consiste à la dévorer des yeux et imaginer des scénarios coquins entre elle et moi.
Il faut dire qu'elle est plutôt attirante. Cheveux blonds, courts, au carré. Lunettes. Chaque jour maquillée, parfumée telle une séductrice en chasse. Ses tenues toujours très soignées, très féminines. Voluptueuse. Je parierais sur un bon 95 D. Son fessier est magnifique aussi. Dodu mais bien en place, bien haut, bien rebondi.
Sa présence égaie mes journées.
Nous nous entendons bien, voilà quinze ans que nous travaillons ensemble. Elle a trente-cinq ans, moi cinquante-deux.
Le seul amusement de mes journées consiste à la dévorer des yeux et imaginer des scénarios coquins entre elle et moi.
Il faut dire qu'elle est plutôt attirante. Cheveux blonds, courts, au carré. Lunettes. Chaque jour maquillée, parfumée telle une séductrice en chasse. Ses tenues toujours très soignées, très féminines. Voluptueuse. Je parierais sur un bon 95 D. Son fessier est magnifique aussi. Dodu mais bien en place, bien haut, bien rebondi.
Le seul point noir est son caractère. Indépendante, affirmée, un tantinet hautaine. Elle est plutôt fière, n'hésite pas à me rembarrer parfois sèchement malgré mon statut de patron. Je dois avouer tout de même que ça contribue à mon excitation.
Aujourd'hui elle porte une robe à volants, beige aux motifs fleuris. Manches longues, décolleté en V profond. Elle s'arrête au-dessus du genou, pour mieux faire ressortir ses grandes bottes à talons beiges elles aussi.
Lorsque je vais dans son bureau pour échanger quelques mots, je n'hésite pas à plonger mes yeux vers sa généreuse poitrine. Elle m'y surprend au moins une fois par jour...
C'est l'heure de la pause déjeuner. J'ai l'habitude de rentrer à mon domicile ou d'aller au resto. Elle a l'habitude de manger ici sur place.
Aujourd'hui elle souhaite me voir avant que je ne parte au sujet de quelques dossiers.
Après avoir pris soin de fermer le cabinet, la voilà donc qui entre dans mon bureau. Elle est à la recherche d'un dossier bien précis, et je sais exactement où il se trouve. Je lui indique le haut de la vieille et haute armoire en bois trônant dans mon bureau. Sur le dessus sont posés divers classeurs. Elle s'avance donc vers cet imposant meuble. Je réalise qu'elle n'est pas très grande et a un peu de mal pour accéder à ce qu'elle cherche. Elle se grandit tant bien que mal en se mettant sur la pointe des pieds, puis la voilà qui s'exclame:
C'est l'heure de la pause déjeuner. J'ai l'habitude de rentrer à mon domicile ou d'aller au resto. Elle a l'habitude de manger ici sur place.
Aujourd'hui elle souhaite me voir avant que je ne parte au sujet de quelques dossiers.
Après avoir pris soin de fermer le cabinet, la voilà donc qui entre dans mon bureau. Elle est à la recherche d'un dossier bien précis, et je sais exactement où il se trouve. Je lui indique le haut de la vieille et haute armoire en bois trônant dans mon bureau. Sur le dessus sont posés divers classeurs. Elle s'avance donc vers cet imposant meuble. Je réalise qu'elle n'est pas très grande et a un peu de mal pour accéder à ce qu'elle cherche. Elle se grandit tant bien que mal en se mettant sur la pointe des pieds, puis la voilà qui s'exclame:
— Ah naaann !
Elle rit et m'explique qu'elle s'est coincée la robe dans une des charnières à sangle, typique aux meubles anciens.
Ayant déjà manqué de galanterie en la laissant tenter d'atteindre l'inaccessible, je m'empresse de me lever et lui vient en aide.
Je n'ai pas d'autre choix que de passer la tête par-dessus son épaule pour examiner le problème. Je vois que plusieurs fils sont coincés, ça fera sans doute un trou dans sa jolie robe, c'est dommage. Il faut maintenant l'aider à se dégager de là.
Ayant déjà manqué de galanterie en la laissant tenter d'atteindre l'inaccessible, je m'empresse de me lever et lui vient en aide.
Je n'ai pas d'autre choix que de passer la tête par-dessus son épaule pour examiner le problème. Je vois que plusieurs fils sont coincés, ça fera sans doute un trou dans sa jolie robe, c'est dommage. Il faut maintenant l'aider à se dégager de là.
Je passe mes mains autour de sa taille et tente soigneusement de la décrocher. Je n'arrive pas à me concentrer. Ma tête par dessus son épaule, je perds mon regard dans ce décolleté flatteur...
De jolis seins ronds. Ils semblent vouloir s'échapper de leur soutien-gorge tant ils sont volumineux. Cette vue, et l'effluve de son parfum me procurent un début d'érection...
Je fais mine de perdre patience et me colle un peu plus contre elle, comme si je souhaitais mieux voir ce fichu tissu coincé. Il n'en est rien en fait, je pourrais la libérer facilement, j'ai juste envie de profiter et sentir son cul contre moi. Il est bien bombé. Mon rythme cardiaque s'accélère. J'ai le regard dans son décolleté, mon bassin collé à ses fesses... Je me laisse submergé par mon excitation, et me colle à elle encore un peu plus pour qu'elle puisse sentir mon érection qui s'intensifie. J'ai de plus en plus de mal à me raisonner, je marche à l'instinct maintenant. Mon instinct d'homme, de plus en plus décidé à tenter quelque chose pour calme mes nerfs...
De jolis seins ronds. Ils semblent vouloir s'échapper de leur soutien-gorge tant ils sont volumineux. Cette vue, et l'effluve de son parfum me procurent un début d'érection...
Je fais mine de perdre patience et me colle un peu plus contre elle, comme si je souhaitais mieux voir ce fichu tissu coincé. Il n'en est rien en fait, je pourrais la libérer facilement, j'ai juste envie de profiter et sentir son cul contre moi. Il est bien bombé. Mon rythme cardiaque s'accélère. J'ai le regard dans son décolleté, mon bassin collé à ses fesses... Je me laisse submergé par mon excitation, et me colle à elle encore un peu plus pour qu'elle puisse sentir mon érection qui s'intensifie. J'ai de plus en plus de mal à me raisonner, je marche à l'instinct maintenant. Mon instinct d'homme, de plus en plus décidé à tenter quelque chose pour calme mes nerfs...
La situation la gêne, elle tente de se dégager un peu de mon sexe qui lui colle les fesses.
J'ai réussi à libérer sa robe coincée.
Je suis déçu, j'aurais aimé passer un peu plus de temps encore dans cette posture.
Je ne peux pas en rester là. Ma queue est si raide que j'ai l'impression que je vais éjaculer précocement dans mon caleçon.
Je tente une approche. Je l'embrasse dans le cou. Ca suffit à faire frémir ma queue de plus belle encore. Je lui saisis les seins. Je lui pétris et pelote à travers sa robe, mes yeux concentrés sur son décolleté pour les observer se mouvoir par l'action de mes mains qui les masse.
J'ai réussi à libérer sa robe coincée.
Je suis déçu, j'aurais aimé passer un peu plus de temps encore dans cette posture.
Je ne peux pas en rester là. Ma queue est si raide que j'ai l'impression que je vais éjaculer précocement dans mon caleçon.
Je tente une approche. Je l'embrasse dans le cou. Ca suffit à faire frémir ma queue de plus belle encore. Je lui saisis les seins. Je lui pétris et pelote à travers sa robe, mes yeux concentrés sur son décolleté pour les observer se mouvoir par l'action de mes mains qui les masse.
Elle me lance un :
— Non....
J'ai perdu toute raison et lui rétorque aussitôt :
— Vous ne pouvez pas dire non à votre patron. Pas pour une fois....
Pas de réponse, de réaction.
Sans attendre, je lui reprends le cou avec ma bouche. Je lui embrasse avec conviction, à pleine bouche. Mes mains continuent à s'agiter sur ses seins. Je frotte mon sexe contre elle. Je le sens se plaquer dans la fente de ses fesses. Elle ne dit plus rien.
Sans attendre, je lui reprends le cou avec ma bouche. Je lui embrasse avec conviction, à pleine bouche. Mes mains continuent à s'agiter sur ses seins. Je frotte mon sexe contre elle. Je le sens se plaquer dans la fente de ses fesses. Elle ne dit plus rien.
Je prends soin quand même de ne pas trop m'attarder, de peur d'entendre un nouveau refus.
Je m'agenouille, et passe mes mains sous sa robe pour lui enlever sa culotte. Je soulève sa robe et découvre son magnifique cul. Bien rond, mes deux mains ne sont pas assez grandes pour recouvrir entièrement ses fesses. Elles sont assez fermes, malgré un peu de peau d'orange ici et là. Je les embrasse, les lèche, les mordille. Que c'est bon ! L'excitation est à son comble. Elle qui d'habitude a tant de répondant, de caractère... La voilà ici toute à moi. Je suis fier de moi, de m'affirmer face à cette forte personnalité. Je suis en train de réaliser mon fantasme. Je réalise en ce moment plusieurs fantasmes d'homme: soumettre une femme au caractère bien trempé, se taper sa secrétaire dans son bureau, s'envoyer une femme dix-sept ans plus jeune...
Je m'agenouille, et passe mes mains sous sa robe pour lui enlever sa culotte. Je soulève sa robe et découvre son magnifique cul. Bien rond, mes deux mains ne sont pas assez grandes pour recouvrir entièrement ses fesses. Elles sont assez fermes, malgré un peu de peau d'orange ici et là. Je les embrasse, les lèche, les mordille. Que c'est bon ! L'excitation est à son comble. Elle qui d'habitude a tant de répondant, de caractère... La voilà ici toute à moi. Je suis fier de moi, de m'affirmer face à cette forte personnalité. Je suis en train de réaliser mon fantasme. Je réalise en ce moment plusieurs fantasmes d'homme: soumettre une femme au caractère bien trempé, se taper sa secrétaire dans son bureau, s'envoyer une femme dix-sept ans plus jeune...
J'ai encore peur tout de même qu'elle change d'avis. Et je l'avoue je suis aussi extrêmement excité. Je sens bien qu'il n'en faudra pas beaucoup plus pour me faire jouir.
Je me relève avec hâte. Je déboucle rapidement ma ceinture, déboutonne mon pantalon. J'abaisse mon pantalon et mon caleçon en même temps. Je veux lui envoyer comme message, à travers mon empressement, qu'elle ne pourra pas partir tant que je ne me serai pas soulagé.
Je me relève avec hâte. Je déboucle rapidement ma ceinture, déboutonne mon pantalon. J'abaisse mon pantalon et mon caleçon en même temps. Je veux lui envoyer comme message, à travers mon empressement, qu'elle ne pourra pas partir tant que je ne me serai pas soulagé.
Me voici la queue à découvert. Je plaque ma secrétaire contre l'armoire, elle pose ses mains dessus. Je relève sa robe de ma main gauche, saisis ma queue de ma queue de ma droite. Je lui écarte un peu son pied droit à l'aide du mien, pour qu'elle écarte suffisamment les jambes afin de me recevoir. Je fléchis les jambes. J'amène ma queue vers sa chatte, j'en trouve immédiatement l'orifice. Je m'y enfonce avec force.
Nous y sommes. J'ai ma tête posée par-dessus son épaule droite. Je ne peux m'empêcher de lui bouffer le cou, sa peau est si douce. J'empoigne ses seins. Je sens son cul contre mon bas-ventre. J'essaie de profiter de la situation, mais l'excitation est trop forte. Je démarre les va-et-vient en elle. Je lui envoie des coups de reins secs. C'est comme si j'essayais de la soulever à chaque coup de queue. Sa respiration est forte, sa bouche entrouverte. J'enchaîne mes violents coups de bassin, qui lui traduisent toute mon excitation. Elle mesure l'ampleur de mon désir. Je prends un pied phénoménal. Sa chatte est devenue bien humide. Elle est large, chaude, humide, je glisse facilement à l'intérieur.
Comme je l'imaginais, il me faut peu de temps pour sentir la jouissance arriver. Je ne me sens pas d'attaque à retenir tout ça pour faire durer le plaisir. L'idée de lâcher ma semence à l'intérieur de ma secrétaire me taraude et me stimule. Ca y est, je sens mon sperme, prêt à la remplir. J'intensifie encore mes mouvements, ma main gauche lui attrape la gorge, ma main droite la serre par la taille. Je pousse quelques râlements tant c'est bon. Ca y est, j'éjacule en elle, poussant un cri de soulagement. J'envoie encore deux coups de reins pour bien finir, puis reprends mon souffle en me dégageant d'elle, gêné.
Je me rhabille, plutôt mal à l'aise. Elle fait pareil, remet sa culotte, replace un peu ses cheveux. Je lui attrape le classeur en haut de l'armoire qu'elle était venue chercher à l'origine. Elle me le prend en me remerciant, et quitte mon bureau en refermant la porte derrière elle.
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Commentaires ()
Prendra t elle sa revanche? Recommenceront ils?
Y aura t il des conséquences à cette baise?