Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous ma Lune — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous ma Lune
Chapitre 1
Note : Je n'ai pas pu faire la suite de ma première histoire, j'ai donc décidé de faire une nouvelle histoire, je m'en excuse.
Bonne lecture à tous.
Bonne lecture à tous.
Juin 2023, je suis en vacances avec mes potes. Nous avons décidé d'aller à un camping d'Aix-en-Provence. Cela fait un moment que je souhaite passer des vacances ici. C'est aussi la première fois que je passe des vacances avec mes potes, du haut de mes dix-neuf ans. J'avais préféré passer les vacances de mes dix-huit ans avec ma famille. En revanche pour ma majorité, je l'avais passée essentiellement avec mes potes et ma copine. Vous vous doutez bien que le cadeau de ma copine fut alléchant, d'une chaleur humide et plutôt jouissif. Mais cette relation prit fin à cause d'une tromperie toxique de sa part.
Revenons-en à nos moutons. Nous avons loué une voiture et nous nous dirigeons précisément vers un camping chaleureux.
— Commencez à bouger, on arrive dans quinze minutes, dis-je à mes potes.
Pour vous les présenter, nous sommes un groupe de cinq. Luca, mon meilleur pote et ami d'enfance ; Georges, amitié créée en terminale ; Hugo, le frère de Luca ; et enfin Gabriel, le frère de mon ex, qui m'a compris et avec qui je suis devenu très pote.
Nous arrivons au camping, prenons les affaires et nous préparons à aller à l'accueil pour récupérer nos clés.
J'observe les alentours et me rends compte qu'il y a plein de jeunes de notre âge. Les personnes âgées étaient aussi présentes, mais plus discrètes.
J'observe les alentours et me rends compte qu'il y a plein de jeunes de notre âge. Les personnes âgées étaient aussi présentes, mais plus discrètes.
Je me dirige vers l'accueil, je préfère y aller seul, comme ça on ne dérange pas tout le monde, surtout avec cette chaleur écrasante de juin. Plusieurs personnes attendent. Pour aucune raison, je sens plusieurs regards qui se tournent vers moi. Détendez-vous chers lecteurs, je ne serai pas un mec ultra-beau-gosse qui récupère des femmes et milfs à tout va, non ce n'est pas ce genre d'histoire qui vous est raconté.
Il y a quand même ce regard qui m'attire directement, celui d'une fille qui a à peu près mon âge. Yeux verts, blonde, taches de rousseurs et bouche entrouverte. Mignonne. Mais plusieurs personnes me fixent et me mettent vite mal à l'aise. N'empêche que je ne peux pas me détacher du regard de cette fille. Je suis comme attiré par elle, comme un trou noir... mon corps est étiré petit à petit jusqu'à ce qu'il plonge directement dans ses yeux...
Je respire un grand coup, détourne le regard et récupère les clés du mobil-home aussi vite que je peux. La fille et les autres personnes présentes dans la salle me fixent toujours...
Nous avons le mobil-home numéro 33. Heureusement pour nous, il est assez grand et est différent de ceux habituels, qui n'ont que deux chambres, une salle de bain et une seule toilette. Nous, nous avons trois chambres, une salle de bain et une seule toilette. Je partage ma chambre avec Gabriel, Luca avec son frère et Georges dort seul.
Chacun range ses affaires, et se prépare à visiter le camping.
Chacun range ses affaires, et se prépare à visiter le camping.
En visitant, nous voyons un parc aquatique, plusieurs terrains de pétanques, un bar, une sorte de préau avec une estrade qui, j'imagine, sera utilisée pour des mini-concerts. Je m'arrête pour voir que la fille envoûtante est juste devant moi toujours en train de me fixer. Ses yeux verts m'attirent toujours plus vers elle. Elle est... intrigante. J'entends mes amis derrière rire :
— Je crois que tu as une touche, rigolent mes potes.
Je souris à cette fille, et elle me sourit en retour...
— Euh salut ?
— Salut...
— Salut...
Elle me sourit de ses dents blanches, bien placées. Elle est salement mignonne.
Elle s'éloigne, en me frôlant l'épaule. Je me retourne, elle se retourne, et un eye-contact se fait entre nous, toujours en s'éloignant l'un de l'autre...
— Putin, c'est quoi ça, me dit Georges.
— Je sais pas, elle est tellement envoûtante.
— Je te parle pas de ça, regarde autour de toi, me dit-il en se tournant.
— Je sais pas, elle est tellement envoûtante.
— Je te parle pas de ça, regarde autour de toi, me dit-il en se tournant.
De nombreuses personnes me fixent, encore, toutes aussi silencieuses qu'une forêt sans oiseau.
Quelques secondes plus tard, ils retournent à leurs occupations, comme si de rien n'était.
Quelques secondes plus tard, ils retournent à leurs occupations, comme si de rien n'était.
— Flippant ce camping.
Je ne comprends pas ce qu'il se passe, à chaque fois que cette fille passe à côté de moi, une ambiance étrange se pose.
Mais j'espère la revoir, je veux juste lui parler. Je ne suis pas forcément amoureux d'elle ou quoi que ce soit de sentimental, mais bon sang, ce qu'elle est mystérieuse. Pourquoi me fixe-t-elle tout le temps ? Je la connais ? Si oui, d'où ?
Mais j'espère la revoir, je veux juste lui parler. Je ne suis pas forcément amoureux d'elle ou quoi que ce soit de sentimental, mais bon sang, ce qu'elle est mystérieuse. Pourquoi me fixe-t-elle tout le temps ? Je la connais ? Si oui, d'où ?
Ce soir, nous mangeons tranquillement sur la terrasse, en parlant de tout et de rien. L'ambiance est bonne, on rigole bien, on se raconte tout.
— Je sais que ma sœur a fait des choses horribles avec toi, d'ailleurs c'est pour ça que je ne lui parle plus. Ce n'est pas forcément un soutien masculiniste ou quoi hein, mais bon, envoyer à son mec une sex-tape où elle se fait prendre à quatre pattes comme une chienne affamée par son cousin éloigné, c'est un truc de ouf.
Ça peut vous sembler être tiré par les cheveux, mais croyez-moi, ça m'est arrivé.
— En plus il gémissait comme un porc ce mec. Je la voyais faire semblant de prendre du plaisir, en train de se faire déchirer le trou du cul. Elle pensait que ça m'exciterait de la voir tirer la bouche comme une chienne, et de mettre une note "ce que tu ne sais pas faire".
Je raconte ça à mes potes. La soirée passe, il doit être 3h du matin, quand je vois cette fille passer. Mes potes ne la voient pas. Elle me regarde, me fait signe de venir. Moi je ne bouge pas, je reste assis tandis que mes potes se lèvent pour se coucher.
— Bah tu te bouges ? me dit Gabriel.
— Oui, j'arrive, je reste encore un peu ici pour prendre l'air.
— Oui, j'arrive, je reste encore un peu ici pour prendre l'air.
Ils ferment la porte, éteignent les lumières... plus un bruit. Juste moi, et la fille aux yeux verts, debout et immobile. Je me lève, la rejoins.
L'ambiance lourde revient. Je sens des regards par ci et par là.
L'ambiance lourde revient. Je sens des regards par ci et par là.
— Ça te dérange si on marche ? je lui demande.
— On peut même sortir du camping si tu veux...
— D'accord.
— On peut même sortir du camping si tu veux...
— D'accord.
On sort, sans un bruit, sans un mot échangé. Je ne sais pas comment on en est arrivé là.
— Qui es-tu ?
— Moi c'est Hella.
— Comme la déesse de la mythologie nordique ?
— Oui.
— Tu viens d'où ?
— Mon père était norvégien, ma mère je ne l'ai jamais connue.
— Oh désolé.
— T'en fais pas.
— Moi c'est Hella.
— Comme la déesse de la mythologie nordique ?
— Oui.
— Tu viens d'où ?
— Mon père était norvégien, ma mère je ne l'ai jamais connue.
— Oh désolé.
— T'en fais pas.
Je la regarde, elle me regarde de ses yeux vers toujours aussi envoûtants. J'ai vraiment l'impression d'être aspiré dans un trou noir.
— Pourquoi tu me fixes ? me demande-t-elle.
— C'est toi qui me fixes depuis que je suis arrivé.
— Je peux pas m'en empêcher, désolé.
— C'est pas grave, tes yeux sont particulièrement attirants pour le coup.
— C'est toi qui me fixes depuis que je suis arrivé.
— Je peux pas m'en empêcher, désolé.
— C'est pas grave, tes yeux sont particulièrement attirants pour le coup.
Elle ne dit rien, mais me fixe toujours en souriant. On marche, puis je vois qu'on est au bord d'un lac, sombre, entouré d'arbres, sombres aussi. Aucun lampadaire n'est présent, seule la lumière de la pleine lune nous illumine. Hela s'assoit, ce que je fais aussi.
Sa respiration est forte, on dirait qu'elle a froid.
Pourtant je la vois retirer ses vêtements petit à petit. Je la regarde, sans un mot se déshabiller lentement. On se regarde dans les yeux. Les siens sont pâles, presque fantomatiques. Visiblement la lumière de la Lune me joue des tours.
Sa respiration est forte, on dirait qu'elle a froid.
Pourtant je la vois retirer ses vêtements petit à petit. Je la regarde, sans un mot se déshabiller lentement. On se regarde dans les yeux. Les siens sont pâles, presque fantomatiques. Visiblement la lumière de la Lune me joue des tours.
— Ça te dit une plongée dans le lac ?
Oh c'est donc pour ça qu'elle se déshabille. Je ne sais pas ce que j'espérais.
— Je suis pour.
Hela soulève son t-shirt et enlève son pantalon. Elle le fait d'une aisance singulière. Je fais de même. Je préfère quand même garder mon short. Elle se lève et retire son soutien-gorge. Ses seins maintenant libres sont à exposition de la Lune. Hela tourne sa tête vers moi, et me sourit. Elle voit que mon short est toujours présent. Je la vois se baisser, retirer mon short gris, pour que je sois en caleçon.
— Je pense que tu seras mieux comme ça.
—...
—...
Je me lève, elle me regarde de haut en bas. Elle prend ma main et on se dirige vers le lac. J'observe son corps presque svelte. Son dos est bien formé, son cou est fin et ses cheveux en chignon lui donnent un air de fée. Sa culotte rouge lui rentre un peu dans les fesses, des fesses par ailleurs larges sans que ce soit vulgaire. Elle me lâche la main et avance toute seule vers l'eau. Elle se retourne vers moi en me faisant signe de venir. Je rentre doucement dans l'eau. Hela me fixe toujours autant. L'eau est maintenant au-dessus de mon caleçon. Hela est plus petite que moi, sa tête est au niveau de mon menton. J'observe son corps...
Des seins gonflés et épais, des mamelons de petites tailles. Un petit bidou est présent, et je trouve cela particulièrement mignon chez une fille. On se fixe...
Des seins gonflés et épais, des mamelons de petites tailles. Un petit bidou est présent, et je trouve cela particulièrement mignon chez une fille. On se fixe...
— Pas trop froide l'eau ?
Elle me répond en disparaissant d'un coup dans l'eau. Surpris, je recule. Soudain je sens des mains se poser et s'agripper à mes cuisses. Des mains douces. Elle ressort de l'eau, ses cheveux blonds et longs plaqués en arrière, son mascara qui descend sur ses joues et ses seins mouillés, toujours aussi gonflés.
Je la fixe. Elle s'approche dangereusement de moi, moi je ne bouge pas. Ses mouvements particulièrement sensuels dans l'eau et sa démarche me font de l'effet. Ses mains se posent sur mon visage, me caressent les joues...
Je la fixe. Elle s'approche dangereusement de moi, moi je ne bouge pas. Ses mouvements particulièrement sensuels dans l'eau et sa démarche me font de l'effet. Ses mains se posent sur mon visage, me caressent les joues...
— Qu'est-ce qu'il se passe ?
— Je veux profiter du moment, je crois que j'ai envie de t'embrasser...
— Je veux profiter du moment, je crois que j'ai envie de t'embrasser...
Je la regarde, sa bouche humide et entrouverte prête à être embrassée s'approche de mon cou...
Sa respiration chaude, douce, tendre qui s'approche de mon cou m'attire. Je repense à mon ex, avec qui je passais des heures à baiser, l'enculer, me faire sucer, la galoche. Maintenant je suis dans un lac avec une fille qui m'embrasse et me lèche le cou du bout de sa langue.
Sa respiration chaude, douce, tendre qui s'approche de mon cou m'attire. Je repense à mon ex, avec qui je passais des heures à baiser, l'enculer, me faire sucer, la galoche. Maintenant je suis dans un lac avec une fille qui m'embrasse et me lèche le cou du bout de sa langue.
J'arrête de penser !
D'un bras, je l'attire vers moi, ses hanches collées à moi, et de l'autre main je lui attrape le visage et l'embrasse à pleine bouche. Elle n'est même pas surprise. Nos langues tournoient dans la bouche de l'autre, sa respiration se transforme en gémissement que je fais taire en l'embrassant plus fort, ce qui la fait respirer encore plus. Ma main dans son dos la force à se coller à moi. Hela gigote et frotte ses hanches aux miennes. J'attrape sa jambe, l'attire encore plus vers moi. Soudain elle se retire, et me regarde tendrement. Toujours avec ce regard pâle et émeraude et ce sourire assassin. Elle revient, cette fois-ci dos à moi. Ses fesses se mettent de sorte que ma bite soit entre sa paire de fesses. Je l'entoure de mes bras, baise ses joues et redescends vers son cou, que je mords doucement. Sa tête est penchée sur le côté et ses mains caressent ma tête. Je viens malaxer ses seins, les caresser, tirer sur ses tétons.
D'un bras, je l'attire vers moi, ses hanches collées à moi, et de l'autre main je lui attrape le visage et l'embrasse à pleine bouche. Elle n'est même pas surprise. Nos langues tournoient dans la bouche de l'autre, sa respiration se transforme en gémissement que je fais taire en l'embrassant plus fort, ce qui la fait respirer encore plus. Ma main dans son dos la force à se coller à moi. Hela gigote et frotte ses hanches aux miennes. J'attrape sa jambe, l'attire encore plus vers moi. Soudain elle se retire, et me regarde tendrement. Toujours avec ce regard pâle et émeraude et ce sourire assassin. Elle revient, cette fois-ci dos à moi. Ses fesses se mettent de sorte que ma bite soit entre sa paire de fesses. Je l'entoure de mes bras, baise ses joues et redescends vers son cou, que je mords doucement. Sa tête est penchée sur le côté et ses mains caressent ma tête. Je viens malaxer ses seins, les caresser, tirer sur ses tétons.
Je descends une main sur sa petite partie de graisse en bas de son ventre. Elle gigote à droite et à gauche pour caresser ma bite avec ses fesses. Je ne sais tellement pas comment on en est arrivé là et en une seule journée. Je la galoche, elle lui lèche le cou, la tête en arrière. Ma main descend dans sa culotte où je vais trifouiller sa chatte douce.
— Hmmmh, gémit-elle.
Je caresse son clitoris, et passe mon doigt entre ses lèvres externes.
— Je veux plus que ton doigt, là, maintenant...
— Tu vas devoir attendre un peu, je vais te donner tout le plaisir qu'il te faut.
— Tu vas devoir attendre un peu, je vais te donner tout le plaisir qu'il te faut.
Mon doigt humide à cause de sa chatte et du lac monte doucement vers sa bouche. Elle le suce et me regarde de ses yeux verts. Je me stoppe, l'embrasse, et rentre directement un doigt dans sa chatte. À l'intérieur, c'est doux, chaud et le contraste avec la fraîcheur du lac, la sensation est magistrale. Je sens le souffle de sa respiration sur mon visage. Je mets un doigt dans sa bouche et je l'étire pour y glisser ma langue. Ses gémissements se font plus forts et plus excitants. D'un coup, elle se dégage, se baisse et retire mon caleçon Calvin Klein qui se plaquait à ma bite. Ma queue dure se dresse devant elle et en même temps qu'elle se relève, elle retire sa culotte rouge en se dandinant. Puis elle se retourne, dos à moi, prend ma bite dure et la dirige vers sa chatte.
Ma bite rentre à l'intérieur de Hela... elle glisse, découvre, et touche tout ce qui passe... je suis encore une fois attiré, comme si elle obéissait aux mêmes lois de la physique qu'un trou noir. Ma bite s'étire et se propage à l'intérieur. Elle goûte à tout, et Hela m'attire lentement. J'ai l'impression que l'espace et le temps se dilatent, comme si les arbres arrêtaient de nous regarder et que cette impression d'observation et de fixation avait disparu à tout jamais.
Hela se cambre pour que je rentre plus profondément, ce qui lui donne la chair de poule. Sa chatte tressaille, gigote et a de légers sursauts. Je le ressens et décide de me coller encore plus à Hela. Elle est dos à moi, mais je la plaque contre moi. Je l'embrasse. Sauvage et sensuelle. J'aime ça. Je commence à faire des va-et-vient lents, mais rudes... je l'embrasse, lui caresse le clitoris en même temps que je martèle sa chatte... l'autre main alterne entre ses seins que je malaxe et son cou que je caresse du bout des doigts et de la bouche.
— Hann... mmmhh... je vais pas tarder, je pense... n'hésite pas à marteler ma chatte plus fort...
Je fais des va-et-vient plus fort. Le contact entre ses fesses et mes hanches fait que l'eau nous éclabousse.
— VAS-Y, PLUS FORT PAR PITIÉ JE VAIS JOUIR !!!!...
Je gémis aussi, j'approche de la fin et je sens le sperme monter.
Je claque son cul avec mon bassin une dernière fois pour jouir une partie à l'intérieur pendant qu'elle tremble de son orgasme et l'autre partie j'éjacule sur son cul. Pendant un cours instant, je sens des regards sur nous. Hela se retourne pour s'accrocher à moi en m'entourant de ses bras tel un serpent. Elle tremble, toujours signe que son orgasme n'est pas totalement fini et descend sa main pour prendre ma bite et la caresser. Hela récupère le sperme restant sur son cul et le met à sa bouche. Elle suce son doigt, me regarde et m'embrasse en y mettant la langue.
Je claque son cul avec mon bassin une dernière fois pour jouir une partie à l'intérieur pendant qu'elle tremble de son orgasme et l'autre partie j'éjacule sur son cul. Pendant un cours instant, je sens des regards sur nous. Hela se retourne pour s'accrocher à moi en m'entourant de ses bras tel un serpent. Elle tremble, toujours signe que son orgasme n'est pas totalement fini et descend sa main pour prendre ma bite et la caresser. Hela récupère le sperme restant sur son cul et le met à sa bouche. Elle suce son doigt, me regarde et m'embrasse en y mettant la langue.
— Je crois que j'ai apprécié, dit-elle en descendant sa main vers sa chatte pour la masser sous l'eau.
— Oui bah moi, j'ai adoré.
— Oui bah moi, j'ai adoré.
Et je l'embrasse à pleine bouche. Nous sommes nus dans l'eau. On s'enlace, se caresse, toujours sous l'œil curieux de cette Lune.
— Tu restes combien de temps dans ce camping ?
— Deux semaines, me répond-elle.
— On pourra se revoir ?
— Deux semaines, me répond-elle.
— On pourra se revoir ?
J'imagine que oui vu le regard qu'elle me lance juste avant de sortir sa langue et de la plonger dans ma bouche.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()